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l'information nationaliste - Page 7624

  • Manifestation interdite pour Pegida Wallonie

    pegida-wallonie

    Belgique – Après la manifestation de Pegida Vlaanderen interdite à Anvers, c’est au tour de celle de Pegida Wallonie d’être interdite à Verviers. Au final, cette interdiction fera probablement plus parler de Pegida Wallonie que si la manifestation avait été autorisée. En effet, derrière cette appellation reprise après le succès de Pegida en Allemagne, il n’y a pourtant en Wallonie qu’une coquille vide qui n’avait pas les moyens de rassembler grand monde. L’initiative émane de Pierre Renversez, qui se fait aussi appeler David Erzet, également fondateur d’un parti (Plus) sans guère d’électeurs et d’une association (nonali) assez confidentielle.  

    pierre-renversez-david-erzet

    Communiqué de PEGIDA :

    Le bourgmestre de Verviers a maintenu son interdiction de laisser PEGIDA se rassembler pacifiquement ce samedi 21 à Verviers.
    Malgré les deux heures que j’ai passées hier à négocier avec le bourgmestre accompagné de son état-major, monsieur Elsen continue de refuser aux citoyens le droit de se rassembler, bafouant ainsi nos libertés constitutionnelles, les lois belges et les accords internationaux dont la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

    Par son interdiction, il avoue ainsi sa soumission à l’islam et sa peur de mécontenter les musulmans de sa commune. Il adopte la position commune à nos dirigeants politiques qui, sous le prétexte de préserver la paix sociale dans notre pays, laissent de plus en plus l’islam y imposer sa dictature religieuse…

    Je rappelle donc que ce rassemblement étant interdit, il ne pourra pas avoir lieu comme prévu, puisqu’il serait immédiatement dispersé par la police.

    Néanmoins, je réaffirme ma décision de me rendre personnellement sur le lieu de rassemblement initialement prévu, place de la Victoire en face de la gare afin de marquer, par ma présence, ma complète désapprobation face à cette interdiction illégale. J’y ferai un « point presse » pour les journalistes présents sur place.

    J’invite les citoyens de notre pays, de toute provenance politique, religieuse ou ethnique, qui, comme moi, désirent par leur simple présence marquer eux aussi leur opposition à cette décision scandaleuse et anti-démocratique du bourgmestre, de se rendre individuellement à Verviers, en évitant la constitution de groupes afin de ne pas tomber sous le coup de cette interdiction.

    Nous n’en resterons pas là et des actions continueront tant que nous n’aurons pas obtenu l’autorisation d’exercer nos droits de citoyens.

    Pierre Renversez, responsable PEGIDA

    http://www.medias-presse.info/manif-interdite-pour-pegida-wallonie/27897

  • Revirement américain sur la Syrie : le gouvernement Français en porte-à-faux

     « Il faudra négocier » a déclaré le secrétaire d’Etat John Kerry. Sur CBS il évoquait une transition politique en Syrie, qui est entrée ce 15 mars dans sa cinquième année d’une guerre sanglante. Le directeur de la CIA, John Brennan, avait déjà admis que les Etats-Unis ne voulaient pas d’un effondrement de l’Etat syrien, qui laisserait le champ libre à l’Etat islamique.

    Ce ballon d’essai déplait à notre Ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, aligné sur la diplomatie israélienne :
    « Toute […] solution qui remettrait en selle M. Bachar Al‑Assad serait un cadeau absolument scandaleux, gigantesque aux terroristes de Daesh », a‑t‑il indiqué.

    Comment a‑t‑on réagi sur le terrain ?

    L’archevêque syriaque catholique d’Hassaké, Mgr Hindo, a déclaré : « C’est une option qui aurait dû être prise depuis déjà longtemps, c’est un choix obligé si l’on veut réellement chercher une issue à cette tragédie commencée voici quatre ans. Une proposition concrète de négociation doit être faite rapidement ».

    http://fr.novopress.info/184386/revirement-americain-syrie-gouvernement-francais-en-porte-faux/

  • Charlie Hebdo : les crabes s’étripent autour du magot

    Les révolutions commencent dans le tragique et finissent dans le grotesque. Charlie Hebdo se fait hara-kiri. Sa disparition est programmée. Tant mieux.

    Trente millions d’euros de galette, pour un journal moribond qui tirait à 30.000 exemplaires, vous pensez, ça tourne la tête à nos post-soixante-huitards. Le Charlie Hebdo nouvelle cuvée a beau être du réchauffé, ils s’en foutent : ils sont assis sur un gros magot que les benêts de donateurs et de nouveaux abonnés leur ont apporté. 

    Mais la cagnotte fait des envieux. Car si les actionnaires ont gagné le gros lot (les parents de Charb décédé, pour 40 %, Riss qui a survécu à la tuerie, 40 %, et le directeur général, 20 %), c’est macache pour les salariés. Alors, ils ont décidé de réclamer leur part du gâteau, pardon, de s’organiser en « collectif pour ouvrir des négociations sur une répartition égalitaire du capital ». À leur tête, notre urgentiste de choc, Patrick Pelloux, qui paraît savoir compter, en plus que de communiquer, les larmoiements en moins.  

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  • Oui, le FN peut gagner en 2017

    Manuel Valls a raison de mettre en garde : la politique française n’est plus un jeu qui se joue à deux et où, à la fin, c’est le PS ou l’UMP qui gagne. Une tribune de Philippe Guibert, ancien directeur du SIG.

     

    La sphère politico-médiatique continue de tourner sur elle-même comme si le FN n’était qu’un mauvais cauchemar et que la politique française demeurait ce jeu qui se joue à deux, et où, à la fin, c’est l’UMP ou le PS qui gagne. Manuel Valls a eu raison de mettre en garde : oui, Marine Le Pen devient une vainqueur possible de la présidentielle 2017.

    Le FN incarne l’alternative, et la seule, dans un moment d’affaiblissement historique de la démocratie française et du clivage gauche-droite. Il est l’expression d’une rupture profonde dans l’allégeance à notre système politique, fondé sur l’alternance gauche/droite, soutenu par les grands médias d’opinion comme par la haute fonction publique. Comme le PCF en son temps, il incarne une véritable contre-société, mais à l’intérieur cette fois d’un pays qui doute profondément de son modèle économique et social comme de sa vie politique, et ce, bien au-delà de l’électorat du FN.

    Là est le danger : un FN qui fait écho à une déception et à une désorientation politiques qui vont bien au-delà des électeurs lepénistes, lesquelles s’expriment pour le moment à travers l’abstention.

    La fin des duels droite/gauche

    La Ve République était parvenue à faire du duel droite/gauche le cadre démocratique privilégié de notre vie politique. Cette période s’achève.

    Les élections départementales, avant les régionales, vont constituer une étape supplémentaire dans la déstructuration de ce clivage.

    Au premier tour, tout d’abord, où en pourcentage des exprimés, le FN risque de progresser par rapport aux européennes (24,9%), pour obtenir le résultat le plus élevé de son histoire. L’alliance entre l’UMP et l’UDI peut certes leur permettre d’égaler voire de le dépasser (c’eût été le cas aussi aux européennes, s’ils s’étaient alliés). Il n’empêche, un parti « hors système » qui approcherait des 30%, seul le Parti communiste y était parvenu, dans ses plus belles années d’immédiat après-guerre (28,2% en 1946, lors d’élections législatives).

    Mais ce n’est pas tout : le FN va devenir, de fait, un acteur majeur de second tour, ce qui est nouveau et peut-être plus décisif encore.

    Le changement profond que portent ces départementales, c’est en effet le grand nombre de duels de second tour où le FN sera présent : les duels FN contre UMP ou PS risquent d’être au moins aussi nombreux que les classiques duels gauche/droite. La règle de qualification de 12,5% des inscrits provoquera, le plus souvent, l’élimination des candidats arrivés en troisième position –qui sera rarement celle du FN. Jusqu’à présent, celui-ci a presque toujours été battu en duel, quel que soit son opposant, grâce à un sursaut électoral, notamment des électeurs de gauche, comme on l’a vu dans le Doubs. [....]

    La suite dans Slate.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Oui-le-FN-peut-gagner-en-2017

  • Suisse : une école interdit les chemises traditionnelles Edelweiss

    Incroyable : une école lucernoise a interdit le port de la chemise Edelweiss parce que le symbole serait « provocant, discriminant et raciste » vis à vis des albanais de l’établissement. Le port d’un symbole de son pays peut désormais être considéré comme une attitude raciste !

    «Provocant, discriminant et raciste.» C’est ainsi que les autorités locales de Willisau (LU) ont qualifié la chemise traditionnelle suisse à motif d’edelweiss après avoir pris la décision d’interdire le port de cet habit dans l’établissement scolaire de la localité lucernoise, a écrit jeudi «Blick».

    La décision, a expliqué la direction de l’école, est la conséquence d’une dispute qui a éclaté dernièrement entre des écoliers albanais et suisses. Les premiers, précise le quotidien alémanique, se seraient rendus à l’école en provoquant leurs camarades avec le symbole de l’aigle albanais, que l’on retrouve sur le drapeau du pays. La réaction des Suisses ne s’est pas fait attendre. Ils ont tous enfilé une chemise à edelweiss pour narguer les jeunes Albanais, a expliqué pour sa part le directeur de l’école, Pirmin Hodel. Afin de mettre un terme à la querelle, le recteur a donc décidé d’interdire les vêtements à fort caractère symbolique.
    […]«Comment est-ce qu’on peut affirmer qu’une chemise à edelweiss est raciste? », s’énerve le conseiller national Lukas Reimann (UDC/SG).

     

    Lui ainsi que quatre de ses collègues du National – Pirmin Schwander (UDC/SZ), Peter Keller (UDC/NW), Markus Hausammann (UDC/TG), Andreas Aebi (UDC/BE) – ont protesté jeudi contre l’interdiction de l’habit helvétique. Ils ont troqué leur costard contre une chemise edelweiss pour se rendre aux sessions, jeudi à Berne. «Cet habit fait partie de la tradition suisse. Nous sommes fiers de cette chemise.»

    La pluie de critiques qui s’est abattue sur l’école lucernoise après l’annonce de l’interdiction a incité l’établissement à revenir sur sa décision et à lever la prohibition

    Source : 20minutes

    http://www.contre-info.com/suisse-une-ecole-interdit-les-chemises-traditionnelles-edelweiss#more-37261

  • L’Entropie dans l’Histoire (2/4)

    Frédéric Malaval, philosophe, écologiste, essayiste…

    Article II de l’Entropie dans l’Histoire : l’Ecologie au service de l’Histoire

    « Précisons que dans la Ve République, cette approche suscite des réactions hostiles, que ce soit à l’égard de la sociobiologie ou de la thermodynamique du non-équilbre ».

    Rappels d’écologie

    La vision écologiste repose sur l’intégration des différentes manifestations du vivant allant du gène à la planète-terre ; pour le moment. Les catégories intermédiaires sont le génome, l’individu, la population, la communauté, l’écosystème. Au-dessus de ces catégories, on trouve la biosphère, la géosphère, et, pour homo sapiens, dans une approche très réductrice, l’artisphère et la noosphère. Le génome est une association de gènes stables dans le temps s’exprimant à travers un individu, dont la réunion à ses semblables crée une population, qui, associée à d’autres populations, forme une communauté, qui, inscrite dans un substrat géoclimatique, devient un écosytème. Au dessus, …

    Une présentation sommaire de l’écologie ayant été déjà faite dans Polémia, nous invitons le lecteur à relire les articles publiés par le soussigné : « Regard écologique sur le surclassement social et son lien avec l’immigration », « Regard écologique sur la dette souveraine », « Ecoracialisme », « Prophétie », etc.(1)

    En résumé, le fonctionnement de tout ceci repose sur des transferts d’énergie entre différentes entités, mais pas seulement. L’énergie est associée à de la matière et à des informations, l’ensemble étant qualifé de flux néguentropiques. Le physicien Erwin Schrödinger (Nobel 1933), auteur de Qu’est-ce que la vie ? (1944), est un des savants à l’origine de cette notion. Le modèle de référence qui en est issu repose sur l’identification de toute manifestation du vivant à une structure dissipative, notion issue de la thermodynamique du non-équilibre.

    Cherchant à comprendre le moteur de tout ceci, des écologues réunis dans la catégorie des biosociologues considèrent que le gène et son conservatisme motivent toutes les manifestations supragénétiques se réalisant par une dialectique gène-milieu cherchant à réaliser l’optimum énergétique. Ce modèle est ultradominant aujourd’hui ; couplé à une conception de la vie reposant sur la sélection naturelle, non pas conçue comme la victoire du plus fort – ineptie de ses contempteurs – mais du plus adapté. Précisons cependant que dans la VeRépublique, cette approche suscite des réactions hostiles, que ce soit à l’égard de la sociobiologie ou de la thermodynamique du non-équilbre.

    Rappels de thermodynamique

    Parmi les principaux concepts issus des travaux portant sur le rôle de l’entropie dans la structuration des systèmes se sont imposées les notions de branche thermodynamique, d’état stationnaire, d’état marginal, de point de bifurcation, de structure dissipative, etc. Le siège d’un état stationnaire est une structure dissipative. C’est là que s’exercent les forces animant un système en non-équilibre thermodynamique. Pour les spécialistes, une structure dissipative se caractérise par les relations de réciprocité de Lars Onsager (Nobel 1968), où, « en thermodynamique des systèmes hors équilibre, ces relations de réciprocité relient des quantités nommées flux et forces dans le cadre de systèmes hors de l’équilibre global, mais suffisamment proches de celui-ci pour être régis par une certaine forme d’équilibre local » (Wikipedia). Les biologistes dans le sillage de Claude Bernard parlent d’homéostasie. Les thermodynamiciens parlent de situations proches de l’équilibre, bien qu’en non-équilibre thermodynamique toutefois. Il faudrait trouver de nouveaux mots, car cela crée de la confusion…

    Une structure dissipative est un système séparé de son milieu par une limite et dont elle est distinguable. Son existence est conditionnée à la dissipation de flux néguentropiques. Cette dissipation est à l’origine d’une production d’entropie conformément au second principe de la thermodynamique et à l’équation du bilan entropique. L’entropie réversible est rejetée dans le milieu. En revanche, la part irréversible reste dans le système dont elle est une des composantes. La distinguabilité du système à l’égard du milieu est due à sa complexité qui est supérieure. Une distinction est faite entre les structures biotiques et les structures abiotiques, comme un tourbillon, par exemple. Ilya Prigogine s’est souvent appuyé sur les cellules de Bénard pour illustrer sa conception d’un système dissipatif abiotique.

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  • La Manif Pour Tous réveille l'Europe ! Manifestation à Stuttgart ce samedi

    Des milliers de manifestants rassemblés à Stuttgart par Demo Für Alle (traduction allemande de La Manif Pour Tous) contre l’idéologie du gender, la PMA pour les femmes et la GPA, pratiques indignes et intolérables. 

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    Après l’avoir annoncé le 8 mars au Palais Brongniart (Paris) en clôture du Forum International pour l’abolition universelle de la GPA, La Manif Pour Tous a ouvert ce samedi son Tour d’Europe qui va se prolonger pendant plusieurs mois. Objectif : mobiliser les citoyens européens et renforcer les liens avec ses partenaires dans les pays d’Europe pour faire entendre avec force la voix des familles et défendre les droits de l’enfant.

    Prochaine étape dès la semaine prochaine à Helsinki avec le soutien de La Manif Pour Tous Finlande (meeting, rencontre avec les élus…).

    Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, a déclaré :

    Securedownload-13« L'Allemagne et la France, comme beaucoup d'autres pays en Europe et sur les autres continents, sont aujourd'hui confrontés à une idéologie qui remet en cause notre humanité homme/femme et tout ce qu'elle implique, à commencer par la filiation père-mère-enfant.

    Cette idéologie du genre, ou idéologie de l'indifférenciation sexuelle, qui se met en place depuis des années, nous a paru tellement aberrante que nous n'y croyions pas. Pourtant, ce discours qui prétend que les identités sexuelles homme/femme ne sont que des constructions socio-culturelles et qu'il faut les déconstruire, s'installe aujourd'hui à l'école et dans tous les secteurs de la société. Certains cherchent à imposer dans le langage courant « l’identité de genre », comme si elle pouvait remplacer les identités sexuelles.

    Mais, vous le savez, l'identité de genre n'a aucun fondement, ni réel, ni objectif, ni scientifique. Cette construction de toute pièce ne repose que sur du ressenti, du subjectif, de l'impression. Seule l'identité sexuelle est objective, fondé, constructive et, j'allais dire, fondement de paix: en effet, comment les êtres humains pourront-ils vivre demain avec eux-mêmes et avec les autres s'ils ne savent plus qui ils sont, si leur personnalité est déchirée entre le biologique, le psychologique, le social, le culturel... ? Oui, vraiment, savoir qui l'on est et qui sont les autres est essentiel au vivre ensemble, aux relations sociales et à toute la société. Oui, vraiment, l'être humain a besoin d'être en harmonie avec lui-même : l'être humain est nature ET culture, et cette double composante, nature ET culture, doit être cohérence. C'est bien l'objectif de l'éducation : que la fille s'assume pleinement comme femme et le garçon comme homme. D'ailleurs, quand ce n'est pas le cas, on voit bien la souffrance qui en résulte. Pour toutes ces raisons, nous devons empêcher que l'école remette en cause auprès de nos enfants leur identité de garçon et de fille.

    J'ajoute que l'idéologie du genre, qui considère que le fait d'être homme ou femme est sans importance, sans conséquence, est bien-sûr l’origine de toutes ces revendications qui se développent en ce moment : le mariage entre personnes de même sexe, qui conduit à la PMA pour les couples de femmes et à la GPA, cette pratique intolérable et indigne qui asservit la femme et conduit à la marchandisation de l’enfant, à la chosificiation de la personne humaine en la privant délibérément de toute dignité. L'idéologie du genre, en fait, nous emmène vers le transhumanisme.

    En utilisant la technique, en utilisant d'autres personnes - les médecins et les mères porteuses par exemple - ceux qui défendent l'idéologie du genre veulent en réalité transformer notre humanité : ils veulent un humain qui ne soit ni homme ni femme. Ils rêvent d’une procréation qui ne repose que sur la technique. Ils trichent avec la réalité de notre humanité. Plus grave encore, ils trichent avec nous car ils imaginent des êtres humains "hors sol", sans père ou mère, sans filiation, sans repère ! Et ils croient ou veulent nous faire croire que cela ne créera pas de grands manques et de grandes souffrances ! Ces mensonges doivent cesser !

    Mais je voudrais vous annoncer aussi une bonne nouvelle :en nous mobilisant contre cette utopie, en y mettant notre énergie, nous finirons par gagner. En France, vous le savez, nous luttons beaucoup. C'est difficile. Nous avons connu des échecs, mais aussi des victoires : nous avons beaucoup freiné la diffusion de l'idéologie du genre, que nos ministres voulaient inculquer à nos enfants. Ils ont été obligés de de reculer. Certes leur recul n est pas encore suffisant, mais il est bien réel. 

    Il ne faut donc surtout pas se décourager, il faut continuer coûte que coûte. Je sais que vous avez été nombreux à signer une pétition et qu'elle a été rejetée. En France, aussi, nous avons été 700 000 à signer une pétition. Elle avait été rejetée. Mais, un an après, la justice française a annulé la décision de rejet en reconnaissant que notre pétition devait être prise en compte ! En somme, nous sommes confrontés à une utopie. Mais toute utopie a une fin : notre responsabilité, c'est d'accélérer cette fin pour qu'il y ait le moins possible de victimes !

    Ne lâchons rien ! Tous ensemble, unis, et en particulier Allemands et Français, nous qui partageons une histoire commune forte, nous y arriverons !».

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La Grèce, et après ? Michel Drac et Pierre Stadere sur Méridien Zéro (27 février 2015)