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l'information nationaliste - Page 7645

  • Le suicide de la gauche ou la sédation profonde ?

    En pleine campagne électorale, il s’agit de rallier une partie de la gauche hésitante et en lambeau derrière la formation qui se fera la championne de la lutte contre la montée du FN.

    Ce n’est plus un Premier ministre que nous voyons s’agiter comme un diable dans un bénitier, mais un secrétaire général de parti qui éclipse ce pauvre Cambadélis, pourtant, il y a peu encore, considéré comme un maître en matière de sectarisme politique.

    La manière avec laquelle il s’est adressé à Marion Maréchal-Le Pen l’autre jour à l’Assemblée  m’a furtivement rappelé mon militantisme lycéen alors que le drapeau rouge flottait un peu partout dans les enceintes de l’éducation dite nationale et que quelques camarades et moi avions brandi un drapeau français. Nous nous sommes entendus traités de fascistes et fait bastonner par une horde de jeunes boutonneux grimaçant de rage, avec la sentence définitive : « Pas de libertés aux ennemis de la liberté. » Formule bien commode qui a justifié depuis deux siècles toutes les dictatures du globe.

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  • Amalgame judiciaire en terre picarde : Communiqué de Serge Ayoub

    L’arrestation de 16 personnes lundi dernier en Picardie a été le prétexte, pour un pouvoir lancé dans son incongrue croisade contre « l’extrême-droite », de tenter de salir une nouvelle fois un mouvement, la Troisième Voie, dont la dissolution en juillet 2013 reste, à mes yeux ainsi qu’à ceux des juristes compétents, parfaitement injustifiée.

    Le site du journal Le Monde a ainsi pu écrire que les dissolutions de Troisième voie et des Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires avaient été, "ordonnées après l'émotion suscitée par la mort du militant d'extrême gauche Clément Méric, le 5 juin 2013, avaient été prises sur décrets au motif que Troisième voie et les JNR constituaient des "milices privées" et "provoquaient à la haine, à la discrimination et à la violence" selon le Conseil d'Etat".

    En tant qu’ancien responsable de ces deux mouvements, il est de mon devoir de rappeler que la carte de presse n’excuse ni la paresse ni la malhonnêteté, et que le Conseil d’État n’a pas retenu dans son jugement du 30 juillet 2014 la provocation à la haine, à la discrimination et à la violence :

    Les journalistes auraient également pu rappeler, plutôt que les origines picardes d’Esteban Morillo qui n’a strictement rien à voir avec cette affaire, que ce même Conseil d’État a invalidé la dissolution de l’association Envie de Rêver qui gérait le Local, et le camouflet pour le gouvernement actuel que constitue cette invalidation. Comme le Courrier Picard évoque perfidement une éventuelle fréquentation du Local (ouvert au public) par certaines personnes mises en examen, il aurait pu rappeler que la fermeture de ce Local restera pour toujours un abus de pouvoir caractérisé et une infraction injustifiable, de la part d’un gouvernement de gauche, au principe républicain de liberté d’association.

    Par ailleurs, je m’étonne de la « reconstitution de groupe de combat », et me permets de renvoyer à l’interview du procureur d’Amiens, très hésitant lorsqu’on lui demande de justifier ce curieux chef d’inculpation : vidéo 

    De l’aveu même du procureur, les faits reprochés aux inculpés n’avaient pas pour but de financer « leur activité d’extrême-droite », mais simplement d’en vivre comme n’importe quel délinquant. Le seul élément permettant d’étayer une soi-disant activité n’est donc rien d’autre que le fait d’avoir « une idéologie » et une appartenance passé à un mouvement.

    Il est donc permis de soupçonner ici que « le délit de reconstitution de ligue dissoute ou de groupe de combat » ne serve ici qu’à dissimuler un délit d’opinion pur et simple dont l’objectif est d’apporter du grain à moudre au moulin de la croisade contre « l’extrême droite », croisade dont le pouvoir semble avoir fait le moteur de sa fuite en avant électorale.

    Pour les patriotes et les authentiques républicains soucieux du droit et de la justice, cet amalgame de mauvais aloi entre de banales affaires de délinquance et un militantisme politique contestataire, est un argument de plus pour l’abrogation de la loi de 1936.

    http://solidarisme.fr/17193-amalgame-judiciaire-en-terre-picarde-par-serge-ayoub/

  • La générosité des banques envers un quotidien communiste

    Lu dans Présent :

    "le quotidien communiste La Marseillaise, qui assurait la propagande du Parti sur Marseille et les six départements de la région, a déposé son bilan et a été placé en redressement judiciaire. Le journal ne tirait plus qu’à 32 000 exemplaires mais comptait tout de même encore 205 salariés. On apprend incidemment que les dépenses de voyages représentaient 625 000 € par an, et les locations de voitures 90 000 €. Autrement dit un journal condamné à la liquidation. [...]

    Pourtant deux repreneurs se disputent le titre : un sous-marin du Parti communiste, d’une part, et un gauchiste, soutenu par quelques personnalités locales, de l’autre. Mais le plus extraordinaire c’est que les deux repreneurs ont trouvé un soutien auprès de deux institutions bancaires de poids : la Caisse des dépôts, et la Société Marseillaise de Crédit.La Caisse des dépôts prêterait 2 millions d’euros au projet de reprise communiste, avec en garantie… ledit Parti communiste. Quant au projet gauchiste, il pourrait compter sur un prêt d’1,5 million d’euros, venant des deux banques.

    Quand on connaît la frilosité habituelle des banques, on ne peut que s’étonner de leur soudaine envie de jouer les business angels rouges, au profit de telles feuilles, et avec la garantie financière d’un tel parti. On croyait les banques spécialement réfractaires aux créances toxiques, depuis 2008. Ce n’est apparemment pas le cas du côté de la Canebière."

    Ce que les communistes ont retenu de Marx, c'est la notion de capital.

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • “Religiosité indo-européenne” de H. F. K. Günther

    9pvlW-dMWEPntzZIlvkL-04wUcw.jpgUn préjugé défavorable accompagnera ce livre de Günther. En effet, en France, Günther jouit d'une réputation détestable, celle d'être “l'anthropologue officiel” du Troisième Reich de Hitler. Cet étiquetage n'a que la valeur d'un slogan et il n'est pas étonnant que ce soit le présentateur de télévision Polac qui l'ait instrumentalisé, lors d'un débat à l'écran, tenu le 17 avril 1982 sur la “Nouvelle Droite” d'Alain de Benoist. Avec la complicité directe d'un avocat parisien, Maître Souchon, et la complicité indirecte d'un essayiste britannique, ayant comme qualification scientifique d'être un “militant anti-fasciste”, Michael Billig (1), Polac pouvait fabriquer, devant plusieurs centaines de milliers de téléspectateurs, le bricolage médiatique d'un “Günther hyper-nazi”, maniaque de la race et dangereux antisémite. Comme aucun représentant de la “Nouvelle Droite”, aucun anthropologue sérieux, aucun connaisseur des idées allemandes des années 20 et 30, n'étaient présents sur le plateau, Polac, Souchon et leurs petits copains n'ont pas dû affronter la contradiction de spécialistes et le pauvre Günther, décédé depuis 14 ans, a fait les frais d'un show médiatique sans la moindre valeur scientifique, comme le démontre avec brio David Barney dans Éléments (n°42, été 1982) [cf. extrait en bas de page].

    Qui fut Günther ? Hans Friedrich Karl Günther est né le 16 février 1891 à Fribourg en Brisgau, ville où il vécut sa jeunesse. Il y fréquenta l'université et, après un séjour d'études à Paris, acquit les diplômes qui sanctionnaient ses connaissances en linguistique comparée et en philologie germanique. La formation de Günther est donc celle d'un philologue, non celle d'un anthropologue. Quand éclate la guerre de 1914, Günther se porte volontaire mais, atteint d'un rhumatisme des articulations pendant son instruction, il est renvoyé chez lui et jugé inapte au service actif. Il servira ultérieurement le Reich dans la Croix-Rouge. La guerre finie, il enseigne à Dresde et à Fribourg.

    Son premier ouvrage paraît en 1920 et s'intitule Ritter, Tod und Teufel : Der heldische Gedanke (Le chevalier, la mort et le diable : L'idée héroïque), conjointement à une pièce de théâtre, d'inspiration nationaliste, faustienne, païenne et romantique, Hans Baldenwegs Aufbruch : Ein deutsches Spiel in vier Auftritten (Le départ de Hans Baldenweg : Pièce allemande en 4 actes). Le destin de Günther venait d'être scellé. Non par le contenu intellectuel de ces 2 travaux, mais par la personnalité de son éditeur munichois, Julius Friedrich Lehmann, enthousiasmé par Ritter, Tod und Teufel.

    Cet éditeur connu avait repéré des qualités innées d'anthropologue chez son jeune protégé. Günther, avait remarqué Lehmann, repérait tout de suite, avec justesse, les caractéristiques raciales des individus qu'il rencontrait au hasard, dans les rues ou sur les chemins de campagne. Il était dès lors l'homme que cherchait Lehmann, pour écrire un précis de “raciologie” vulgarisé, accessible au grand public, commercialisable à grande échelle. Malgré l'avis défavorable d'un professeur d'anthropologie de l'université, Lehmann décide de payer Günther pendant 2 ans, afin d'achever, à l'abri du besoin, sa “raciologie”. En juillet 1922,Rassenkunde des deutschen Volkes sort de presse. Plusieurs éditions se succéderont jusqu'en 1942 et 124.000 exemplaires du livre trouveront acquéreurs. En 1929, paraît une édition abrégée, Kleine Rassenkunde des deutschen Volkes, rapidement surnommée Volksgünther, qui sera, elle, tirée à 295.000 exemplaires.

    Auteur d'un ouvrage scientifique de référence sur “l'idée nordique” en Allemagne (2), Hans-Jürgen Lutzhöft explique les raisons qui ont fait le succès de ces 2 manuels :

    ◊ 1) En reprenant les classifications des races, dressées par les anthropologues anglo-saxons Beddoe et Ripley, Günther analysait la population allemande et repérait les mixages dont elle était le résultat. C'était la première fois qu'un livre aussi didactique sur la question paraissait en Allemagne. Günther faisait dès lors figure de pionnier.

    ◊ 2) Didactique, Günther initiait ses lecteurs, avec une remarquable clarté, aux arcanes et aux concepts fondamentaux de l'anthropologie biologique. Le lecteur moyen acquérait, avec ce livre, un texte “initiatique” pratique, concret et instructif.

    ◊ 3) Les 2 ouvrages étaient richement illustrés, ce qui ôtait toute abstraction ennuyeuse aux descriptions des phénotypes raciaux (physionomies, corpulences, formes des crânes, couleur des cheveux et des yeux, etc.).

    ◊ 4) Le style du livre était précis, clair, compréhensible, convaincant.

    ◊ 5) La simplicité des démonstrations encourageait la lecture.

    ◊ 6) Günther ne sombrait dans aucune polémique gratuite. Certes, sa race “favorite” était la race nordique mais jamais il ne médisait des autres races européennes. Cette absence de propos médisants, inhabituelle dans les vulgarisations anthropologiques de l'époque, accordait à Günther un public nettement plus large que celui des petites sectes nordicomanes.

    ◊ 7) Vulgarisation qui n'avait pas la prétention d'être autre chose, la Rassenkunde possédait un niveau scientifique réel et incontestable, malgré les lacunes que pouvaient repérer les spécialistes autorisés des universités. Pour l'anthropologue Eugen Fischer, le plus renommé dans sa profession pendant l'entre-deux-guerres allemand, la lecture de la Rassenkunde était impérative pour le débutant et même pour le professionnel qui voulait acquérir une souplesse didactique dans sa branche.

    Le succès incroyable et inattendu de la Rassenkunde permet àhlUZvxyhw0JpRX4tLjLDtxdQB5E.jpg Günther d'envisager la vie d'un écrivain libre. Il suit les cours de l'anthropologue Theodor Mollison (1874-1952) à Breslau et rencontre à Dresde celle qui deviendra bien vite son épouse, la jeune musicologue norvégienne Maggen Blom. En 1923, il suit la jeune fille à Skien, sa ville natale, dans le Telemark norvégien, et l'épouse en juillet. Deux filles naîtront de cette union, Ingrid et Sigrun. Les Günther resteront 2 ans à Skien, puis se fixeront à Uppsala en Suède, où se trouve l'Institut d'État suédois de biologie raciale. Il travaillera là avec les anthropologues Lundborg et Nordenstreng. En 1927, la famille va habiter dans l'île de Lidingö près de Stockholm.

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  • Elections départementales: L'UMP et le «piège» du troisième tour

    L’UMP le sait déjà: il va pouvoir faire sauter les bouchons de champagne le soir du second tour des départementales, espérant ravir au moins 25 départements à la gauche. Mais, rue de Vaugirard, on redoute aussi de voir le FN s'inviter à la noce pour jouer les trouble-fêtes. Dans l'hypothèse - pas des plus probables - où le parti de Marine Le Pen réussit à ravir un des départements qu'il a dans le viseur (Vaucluse, Var, Pas-de-Calais), l'impact de son succès sera forcément terni.
    Rejouer le psychodrame du «ni-ni»
    Mais surtout, le FN peut «polluer» le succès annoncé de l'UMP lors du troisième tour, l'élection du président du Conseil départemental par les nouveaux élus, lors duquel le parti de Marine Le Pen se rêve en position d'arbitre et qui pourrait virer à la foire d'empoigne. Surtout si, comme à chaque élection locale où il y a un duel PS-FN au second tour, les responsables UMP rejouent un peu partout en France le psychodrame de la consigne de vote à donner. 
    Ce troisième tour «sera la plus grosse difficulté à affronter pour l’UMP lors des départementales» car localement, il y aura des «tentations»,avance Paul Bacot, professeur de sciences politiques de l’IEP de Lyon. Des élus FN ne se priveront pas de proposer leur soutien au candidat UMP qui vise la présidence pour peu qu'ils adhèrent à une future charte proposée par le parti.
    «Un épouvantable bordel»
    Pourtant, Nicolas Sarkozy a déjà prévenu que tout accord avec le FN lors des départementales vaudrait exclusion du parti. «Les élus locaux suivront-ils les consignes de Nicolas Sarkozy? s’interroge Rémi Lefebvre, professeur des sciences politiques à l’université de Lille-2. Ce sera une mise à l’épreuve de son autorité et de sa ligne», ajoute-t-il, évoquant le «piège» du troisième tour.
    «Ça peut potentiellement être un épouvantable bordel», lâche sans fioriture le politologue Thomas Guénolé, qui fait une comparaison aux régionales de 1998, quand cinq UDF avaient accepté de s’allier avec le FN pour être élus, avant de se faire exclure de leur parti. «Autant aux régionales, il s’agit de tenir une vingtaine d’élus, autant là on parle d’une centaine de personnes, ça va être difficilement gérable», ajoute-t-il.
    A bulletins secrets
    D’autant que si Nicolas Sarkozy a en effet affirmé que toute alliance avec le FN amènerait à une exclusion du parti, la ligne Wauquiez pourrait prévaloir: «ne pas s’allier avec le FN mais ne pas refuser les voix du FN», rappelle Joël Gomblin, spécialiste du parti frontiste, d'autant que Sarkozy a fustigé le «FNPS» récemment. «Il s’agit d’une élection à bulletins secrets donc à partir de là, tout est possible», rappelle-t-il, y compris un classique mais embarrassant «soutien sans participation».
    A l'UMP, on évacue le problème en rappelant que pour être élu président du futur conseil départemental, une majorité relative suffit au second tour et que les voix du FN ne sont donc pas nécessaires. Toutefois, pour faire voter le budget de ces exécutifs locaux, il faudra trouver une majorité absolue et il faudra bien que le futur exécutif UMP choisisse s’il s’allie avec la gauche ou le FN.

    Maud Pierron

    20 minutes :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukykylZAFeyEvWhUa.shtml