Réalisé par Ana Nedeljkovic et Nikola Majdak (Serbie 2013)
l'information nationaliste - Page 7661
-
Alain de Benoist contre le traité transatlantique
-
Zemmour : «FN, la rente de situation» (video)
Dans sa chronique, Éric Zemmour revient sur les raisons qui donnent le Front national premier parti de France aux prochaines élections départementales.
La video Le Figaro :: lien
-
Le Français de souche expliqué à Aurélie Filippetti
« La première chose à faire, c’est de ne pas aller sur le terrain du Front national. On ne doit jamais laisser notre vision être contaminée par la vision de l’extrême droite. Si on ne trouve pas de mots, c’est peut-être qu’il n’y a pas de réalité. C’est quoi, un Français de souche ? Moi, je ne sais pas. » Aurélie Filippetti, ancien ministre de la Culture, ne sachant pas.
Un exemple parmi des millions d’autres.
Jan Bossy est né vers 1658, sous Louis XIV. Son arrière-petit-fils, prénommé Jean, né en 1757 dans le même village au sud de Nantes, n’a pas connu Joseph, matelot des douanes royales, originaire des côtes du Morbihan. Tous deux ont pourtant vécu la Révolution française, marquant la naissance de la République française et des valeurs républicaines si chères à nos dirigeants politiques.
Un neveu de Jean sera guillotiné. Une cousine et ses trois fils de 7 mois, 23 mois et 5 ans seront assassinés lors du massacre des Lucs-sur-Boulogne, le 28 février 1794. Le ministre républicain Barrère avait alors proposé « un plan de destruction totale » et Turreau, organisateur des colonnes infernales, s’exclamait : « La Vendée doit être un cimetière national, il faut prioritairement éliminer les femmes, sillons reproducteurs. » Camps d’extermination comme à Noirmoutier, noyades d’enfants à Bourgneuf et à Nantes, supplice que Carrier nommait « baptême républicain », sexes d’hommes tranchés et explosion de cartouches dans l’appareil génital des femmes, utilisation de pressoir pour écraser des femmes enceintes, la famille de Jean et les cousins de la branche Couffin du Valès connaîtront, et subiront, des crimes à faire pâlir des Waffen-SS ou des frères Kouachi.
La République, le Consulat et le Premier Empire causèrent près de 2 millions de morts, puis Pierre, un petit-fils de Jean, deviendra maire d’un paisible village au nord de la Loire en 1860. Sa tante, dont le portrait est toujours exposé au musée Dobrée à Nantes, a refusé 200.000 francs promis pour la dénonciation de la duchesse de Berry, bru de Charles X, mère du comte de Chambord, alors en cavale et réfugiée sous le même toit. Quant à la belle-sœur de Pierre, elle sera la grand-mère d’Aristide Briand.
Sans rancune pour le massacre de ses ancêtres, un des petits-fils du maire, sergent sous le drapeau français en 1914-18, obtiendra la croix de guerre et la médaille militaire, mais perdra son frère, tombé au front.
Le sergent décoré aura un fils, appelé en 1939, et un petit-fils qui épousera une arrière-arrière…-arrière-petite-fille de Joseph, le matelot du Morbihan. De cette union est né un humble contributeur de Boulevard Voltaire, dégagé des obligations militaires, salarié ayant toujours déclaré ses revenus, payé ses impôts et réglé ses factures.
« C’est quoi, un Français de souche ? Moi, je ne sais pas. » Ce bref résumé généalogique a pour but d’enrichir la culture du ministre, car moi, je pense le savoir, et même le ressentir lorsque je traverse Verdun ou Nantes, ou encore le subir lorsque je reçois mon avis d’imposition pendant que des clandestins hors la loi revendiquent des droits.
Catholique et français de père en fils depuis au moins 1658, je conclurai en citant Maître Folace dans Les Tontons flingueurs : « Et c’est pour ça que je me permets d’intimer l’ordre à certains salisseurs de mémoire qu’ils feraient mieux de fermer leur claque-merde ! »
Jean-André Bossy
Boulevard Voltaire :: lien
http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EukVZpkuyFcrABOqyj.shtml
Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, immigration, lobby 0 commentaire -
Le Monde déroule le tapis rouge au secrétaire général de l’Otan
(source : ojim.fr) – Toujours enclin à l’anti-Poutinisme primaire, l’occasion de la visite du secrétaire général de l’Otan à Paris était une aubaine à ne pas manquer pour Le Monde.
Le Norvégien Jens Stoltenberg s’est ainsi vu offrir un entretien des plus complaisants dans les colonnes du quotidien du soir. À cette occasion, la journaliste Nathalie Guibert, « qui est passée d’”experte” en faits divers à “experte” en questions de Défense depuis qu’elle a passé un mois à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque en mission », comme le note le site d’E&R, n’a, c’est le cas de le dire, utilisé que le dos de la cuillère dans le choix de ses questions à propos du conflit ukrainien.
« Combien y a-t-il de soldats russes aujourd’hui en Ukraine ? », « Avez-vous noté des mouvements russes autour de Marioupol ? », « Que faire ? », « L’Alliance doit se préparer à l’escalade ? », « La France doit-elle faire plus et fournir une aide militaire directe ? »… les exemples sont légion. En somme, un entretien atlanto-atlantiste qui ne se soucie guère de neutralité et adopte une posture sournoise de solidarité occidentale.
À ce stade, d’ailleurs, peut-on encore parler d’entretien, ne s’agit-il pas plutôt d’une tribune libre dissimulée ? Au regard de la teneur des questions, plus destinées à laisser à l’interlocuteur toute la liberté de dérouler son discours que de soulever d’éventuels contradictions, il est permis de s’interroger… Pourtant, il aurait été avisé, par exemple, de l’interroger sur le soutien, tout aussi visible et critiquable en matière d’ingérence, de l’Otan à Kiev, ou sur les véritables instigateurs du chaos de la « révolution » de Maïdan.
En attendant, le conflit ukrainien suit son cours, avec toute sa complexité, et ne doit en aucun cas être résumé, comme Le Monde vient de l’illustrer, à cet angle biaisé qui voudrait que l’on s’interroge uniquement sur ce que doit faire « l’Occident » face à la nouvelle menace rouge.
Télécharger l’infographie de l’Ojim consacrée au groupe Le Monde
http://fr.novopress.info/183486/entretien-exclusif-charles-robin-mai-68-permis-mutation-du-liberalisme-en-liberalisme-libertaire-22/#more-183486
-
Nos raisons pour la Monarchie :
L’objet de cette analyse n’est nullement de démontrer ce que sera la monarchie de demain. Il est difficile de prévoir comment sera la future institution monarchique sachant qu’elle dépendra de la situation et des besoins du moment. Il ne s’agit pas non plus d’une proposition institutionnelle officiellement conforme à ce que pourrait souhaiter les Princes à ce jour. Cette institution monarchique proposée n’engage que le G.A.R. et n’est qu’une simple démonstration théorique, afin d’offrir une meilleure compréhension du type de système politique que nous proposons, justifiant ainsi notre rejet du système républicain. C'est en fait ce qui reste dans le domaine du possible suivant ce que l'histoire nous a laissé en héritage et ce que l'esprit institutionnel monarchique est capable d'engendrer par l'alternative qu'il proposerait...
La seule chose que nous pouvons garantir c’est que dans tous les cas, le Roi sera indépendant, il sera au-dessus des lobbies et des partis. Qu'il reste un gouvernement humain avec ses qualités et ses défauts. La durée lui exige un sens aigu des responsabilités au risque d'une déstabilisation qui lui serait fatale comme ce fut le cas dans l'histoire. Le règne des partis disparaitra naturellement car son pouvoir, pour durer, devra reposer sur une représentation réelle de la nation, basé sur les familles et associations professionnelles, les villes et les provinces libérée du joug partisan... La monarchie sera toute à la fois active, "traditionnelle dans ses principes, moderne dans ses institutions". -
Vincent Vauclin : « La jurisprudence Hollande »
Le 30e dîner du CRIF aura été le théâtre d’un basculement sémantique lourd de significations.
En qualifiant les auteurs de la profanation d’un cimetière selon leur identité ethnique, François Hollande, certainement emporté par quelque chose d’une jubilation secrète de pouvoir enfin se livrer à l’amalgame puisqu’il s’agissait – pour une fois – de « Français de souche », ne réalisait sans doute pas la portée de son propos et les implications de la parole présidentielle.
Comment, en effet, nous empêcher d’user désormais d’une grille de lecture intégrant le paramètre ethnique ? Si l’on peut faire remarquer l’identité ethnique des auteurs de ces profanations (que nous condamnons sans réserve, est-il besoin de le préciser), nous devrions maintenant pouvoir le faire pour tout autre type de délinquance. Sauf à considérer que seuls les Français de souche doivent être l’objet d’une telle discrimination, ce qui serait un aveu flagrant d’iniquité entrant en contradiction avec les principes égalitaires chers à nos républicains patentés.
Nous pouvons donc désormais, grâce à la jurisprudence Hollande du 23 février 2015, constater la flagrante surreprésentation des populations allogènes au sein des prisons françaises. Peut-être même pourrons-nous nous interroger, avec lucidité et sans langue de bois, sur les raisons qui sous-tendent cette surreprésentation, en posant la question du lien évident entre l’immigration et l’insécurité. Et de réclamer, dans le même temps, la révision du procès de M. Zemmour, par exemple, qui fut condamné, il y a quelques années, pour avoir constaté « que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes ».
L’on croyait que les races n’existaient pas. François Hollande n’a pas l’air d’être de cet avis, et s’est maladroitement pris les pieds dans le tapis. On pourra toujours mettre cette « petite phrase » sur le compte d’un humour mal dosé, mais l’on ne nous ôtera pas de l’esprit qu’elle était loin d’être anodine, et révélait au contraire une tendance mortifère à l’ethnomasochisme, si répandue à gauche, et qui en dit long sur les motivations réelles des chantres du « vivre ensemble » et de la « politique de peuplement ».
Vincent Vauclin,
Pour Boulevard Voltaire
http://la-dissidence.org/2015/02/27/vincent-vauclin-la-jurisprudence-hollande/
-
Ludovine de La Rochère dans le talk du Figaro
Pour présenter le forum du 8 mars pour l'abolition de la GPA, à l'occasion de la journée de la femme.
-
Au secours ! Les Francs-Mac sont de sortie !
Il faut le répéter sans jamais se lasser : les frères trois-points sont, par leur universalisme et leur antichristianisme rageux, les pires ennemis de la nation.
Un Franc-Mac, me disait un vieil ami récemment, ça se reconnaît facilement : il rejette toute trace de christianisme par « laïcité » et valorise toute islamisation par « diversité » ; il explose de son rire gras devant les dessins de Charlie-Hebdo en éructant « Que c’est bon de pouvoir blasphémer ! » ; et parfois, mais juste parfois, il tente de bloquer en réseau une enquête pour proxénétisme autour du Carlton de Lille.
Ne cherchez pas plus loin la source du soudain regain de républicanisme dans les rangs du gouvernement après les attentats de janvier. Chez ces gens-là, tout est d’équerre.
-
Autorités chrétiennes de Syrie censurées ou diffamées par les médias
Il est remarquable que les journalistes qui réalisaient ces interviews de complaisance, ou rédigeaient des articles à sa gloire, prenaient souvent soin de souligner que le point de vue du père Paolo dall’Oglio était très minoritaire, que les chrétiens de Syrie, majoritairement, ne souhaitaient pas le renversement du régime qu’ils considéraient comme un rempart contre les mercenaires extrémistes venus de l’étranger.
On pouvait se demander alors : si l’opinion du père Paolo était à ce point minoritaire, pourquoi bénéficiait-elle d’une couverture médiatique aussi massive et diversifiée, alors qu’aucun autre témoignage de religieux connaissant bien la Syrie, y vivant, ou y ayant vécu, n’était jamais rapporté.
Trois explications possibles à ce focus extraordinaire des médias sur ce personnage.
1. Le père Paolo est l’un des seuls chrétiens lucides de Syrie. Tous les autres, comme il le soutient, sont intoxiqués par la propagande du « régime ». Les médias ont raison de relayer massivement et exclusivement ce témoignage 2. Le père Paolo est l’un des chrétiens les moins lucides de Syrie. Il ne comprend rien à ce qui se passe sur place, mais a choisi cette position tranchée en raison de l’immense amertume qu’il ressent d’avoir dû quitter un lieu sacré qu’il a contribué à redresser, et dans lequel il a vécu pendant 30 ans. 3 ; Le père Paolo dall’Oglio est tout à fait lucide ; quand il lance ses déclarations fracassantes et diffamatoires, il sait qu’il ment, il sait que ses incitations à la haine sont infondées et qu’en les proférant il trahit le Christ, il sait que son analyse de la situation est fausse et orientée, mais pour des raisons qui restent à éclaircir (et sans doute pas très catholiques), c’est la voie du mensonge et de la haine pour laquelle il a opté.
J’ai déjà donné beaucoup d’éléments d’information en faveur de la 3ème explication, mais avant de trancher pour de bon, passons en revue quelques témoignages d’autorités chrétiennes qui, elles, n’ont bénéficié d’aucune couverture médiatique, ou ont été systématiquement caricaturées et diffamées dans les mêmes médias qui servaient la soupe au père Paolo dall’Oglio. En prenant connaissance de ce qu’ils disent, peut-être comprendrons nous mieux ce silence qui les environne, et le degré de supercherie qu’implique cette focalisation unique et martelée sur le père Paolo dall’Oglio. Donnons la parole à cinq personnalités religieuses syriennes ou très proches de la Syrie. [....]
La suite sur Arrêt sur Info
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Autorites-chretiennes-de-Syrie
-
Les Gavroches militent pour la vie
