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l'information nationaliste - Page 7976

  • Désinformation lors de l'intervention de François Hollande sur TF1

    Le chômeur qui a interrogé Hollande était candidat PRG à MarseilleA aucun moment, son appartenance au PRG n'a été évoquée dans l'émission de TF1.

    Comme le soulignait le Salon Beige, le PRG soutient Hollande et lui a imposé une loi sur la fin de vie pour 2015.

    Michel Janva

  • Le désastre libéral et le tremblement de terre espagnol

    Le petit parti gauchiste Podemos caracole en tête des sondages et dépasse l’increvable parti socialiste.   

    Qui sème le vent récolte la tempête : notre premier ministre catalan avait parlé d’un tremblement de terre lors des dernières élections européennes en France ; ce dimanche 2 novembre, un sondage du quotidien de gauche El Pais a déclenché les passions en Espagne (plus de dix mille commentaires sur le site !) : le petit parti gauchiste Podemos caracole en tête des sondages et dépasse l’increvable parti socialiste. Le parti de droite dit PP s’enfonce sous les crachats de la foule.

    Arrivé au pouvoir il y a trois ans seulement après huit ans de calamiteuse gestion socialiste, le parti conservateur s’est mis toute la nation à dos : il a pourtant obéi au marché, obéi à Merkel, obéi à l’OTAN, obéi à Bruxelles, obéi aux lobbies ! Soutenus par une presse de droite totalement inepte et aveugle (ABC, la Razon), euro-maniaque et américano-maniaque, il a aussi plié sur la ligne chrétienne et morale tout en enfonçant dans la misère la nouvelle classe de jeunes travailleurs espagnols (50 % d’actifs seulement…). 80 % des emplois créés depuis un an sont au-dessous du SMIG (645 euros mensuels) ; et le salaire moyen est de dix mille euros brut… par an. Pendant que certains parlaient de récupération économique, les jeunes travailleurs payés comme des Turcs ou des Chinois faisaient leurs comptes.

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  • La région allemande de la Sarre veut écrire son avenir en français

    La région allemande, frontalière de la Lorraine, a lancé une « stratégie France » pour devenir un « pont » entre les deux pays.

    Elle espère ainsi affirmer sa spécificité et surmonter ses faiblesses, notamment démographiques.

    Sarrebruck aime plaire au visiteur. S’il est français, on l’accueille dans sa langue, en s’excusant pour cet accent qu’on voudrait plus discret.

    L’ambition des Sarrois dépasse les frontières. Nichée entre la Lorraine et le puissant Land allemand de Rhénanie-Palatinat, cette petite région se donne trente ans pour devenir la « passerelle » incontournable des échanges économiques, culturels et institutionnels franco-allemands. À la fois « pont vers la France » et « porte de l’Allemagne ».

    Dévoilée en 2013 à l’occasion des 50 ans du traité de l’Élysée, la « stratégie France » de la Sarre consiste à « développer un potentiel existant », souligne Annegret Kramp-Karrenbauer, la ministre-présidente, figure de l’aile sociale de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), qui gouverne localement, en coalition avec le Parti social-démocrate (SPD). [...]

    La suite sur La Croix

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-region-allemande-de-la-Sarre

  • Hollande (d)émission

    Vincent Tremolet de Villers analyse l'intervention de François Hollande d'hier soir. Extrait :

    "Comment en est-on arrivé là ? Comment une si belle intelligence peut- elle accepter de se livrer à ce genre d'exercice? Comment un homme doté d'un esprit aussi fin, d'un tempérament aussi réservé termine dans un studio pour se confier sur sa vie privée, ses amis, ses amours, ses emmerdes? Bas les masques, s'appelait l'émission de Mireille Dumas dans les années 1990. Vie privée, vie publique dans les années 2000. Elle consistait à filmer des confessions publiques pour flatter une tentation commune: le voyeurisme. Il s'agissait de stars déchues, de sportifs à la dérive ou de personnes tellement désespérées par leurs poids, leurs addictions, leurs obsessions que la télévision avait choisi d'en tirer profit. Vingt ans plus tard c'est le chef de la cinquième puissance du monde qui se confie en public. [...]"

    Michel Janva

  • Stop gender : le silence méprisant de Najat Vallaud-Belkacem

    Au début du mois de septembre, le collectif "Stop Gender" a envoyé une lettre à Najat Vallaud-Belkacem. Signée par 12 associations lyonnaises qui signalaient à cette dernière leur inquiétude quant à l’intrusion du "genre" dans le monde de l’école, celle-ci n’a fait l’objet d’aucune réponse. Face à ce silence méprisant, le collectif "Stop Gender" a envoyé au Ministre de l’Education nationale une lettre de rappel :

    "[...] Visiblement, ces interrogations n’ont pas été jugées dignes d’intérêt, puisqu’elles n’ont donné lieu qu’à un silence de votre part. Le 2 septembre 2014, vous déclariez pourtant vouloir que votre Ministère « soit aussi celui des parents ». Sachez que certains d’entre eux s’inquiètent de ce « Plan national d’action pour l’égalité » et plus encore du mutisme dont vous faites preuve à ce sujet. Nous vous demandons alors de répondre au plus vite à nos questions, faute de quoi vous nous verriez dans l’obligation de faire appel aux autorités supérieures de la République, afin d’obtenir les informations auxquelles nous avons droit."

    Michel Janva

  • Éditorial de L'AF 2896 : Le premier mort

    C’est tombé sur un militant écologiste ; ç’aurait pu tout aussi bien être, il y a quelques mois, un manifestant du Printemps français ou de la Manif pour tous. Certes, on nous dira que les seconds ont été exemplaires alors que les écolos, trop souvent, attirent à eux une faune interlope qui, comme à Notre-Dame-des-Landes, cherche moins à promouvoir une contre-société qu’à casser pour le plaisir de casser.

    C’est vrai, mais lorsqu’on se rappelle la brutalité et le mépris des libertés publiques avec lesquelles Valls et, dans une moindre mesure le 5 octobre dernier, Cazeneuve, son clone à tête de croque-mort, ont réprimé des manifestations pacifiques, voire bon enfant en plein Paris, il fallait bien se douter que le curseur, comme on dit aujourd’hui, était monté d’un cran. N’ayant plus d’enfant dans des poussettes ou de mère de famille à gazer, de vieillard à tabasser et faute de pouvoir se faire la grenade offensive sur les trafiquants de drogue et les petites frappes des « quartiers » auxquels il n’est pas question de toucher — laisser s’étendre le cancer de l’économie parallèle permet d’acheter la paix sociale —, il fallait bien occuper nos forces de l’ordre, même s’il n’y avait qu’un terrain vague à défendre.

    L’Action française ne se fait aucune illusion : si un militant royaliste, un « Manif pour tous » ou un « Printemps français » était tombé de la même façon, ses parents n’auraient pas eu droit à la compassion du président de la république, sa mémoire aurait été salie par la gauche, les écolos et la droite bien-pensante et, à la demande du pouvoir, les media, en boucle, auraient justifié sa mort. Tout cela, nous le savons. Mais justement, nous ne voulons pas leur ressembler. C’est pourquoi nous nous inclinons devant la mémoire de Rémi Fraisse, un jeune Français.

    FRANÇOIS HOLLANDE, LE BOULET DE MANUEL VALLS ?

    A l’heure où ces lignes paraîtront, le président de la République se sera exprimé devant les Français pour son mi-mandat. Parions que, comme lors de ses précédents entretiens télévisés, il parlera pour ne rien dire, justifiant à longueur de questions complaisantes son échec en matière économique et sociale. Peut-être fera-t-il une annonce politicienne — des observateurs s’excitent déjà à la pensée qu’il instaurerait la proportionnelle pour les législatives —, mais comme toujours, elle fera flop, car Hollande est l’homme des demi-mesures et des compromis bâtards. Selon un sondage Odoxa pour RTL, publié lundi 3 novembre, 97 % des Français estiment qu’il a d’ores et déjà échoué et lui préfèrent son premier ministre dans une mise en concurrence surréaliste — on parle de « cohabitation » comme si Valls était l’opposant de Hollande !, 71% de nos compatriotes déclarant « faire plus confiance » au premier qu’au second. Un chiffre qui peut paraître contradictoire avec les petits 30% de popularité du premier ministre dans un sondage TNS Sofres pour Le Figaro, paru le 30 octobre. Il n’en est rien. La question n’est pas la même. Entre deux hommes, et subséquemment deux lectures de la Constitution, et compte tenu du caractère falot du chef de l’Etat, c’est le chef du gouvernement que privilégient les Français, faute de mieux. L’action de Valls peut paraître auprès des plus naïfs comme entravée par l’inaction du chef de l’Etat. François Hollande, le boulet de Manuel Valls ? On peut toujours faire semblant d’y croire.

    "TINA"

    Car Valls doit jouer avec sa majorité et un centre qui ne s’est jamais vendu qu’au plus offrant. Surtout, libre d’agir comme il l’entendrait, son masque d’homme efficace tomberait très vite, car que ferait-il de plus qu’Hollande ? Et qu’est-ce qu’Hollande l’empêche de faire ? Les électeurs de l’UMP qui voient en lui un homme de centre droit ne se trompent peut-être pas. En revanche, ils se trompent sur la révolution qui consisterait pour le pays à adopter la politique qui irait avec l’emballage. Valls, mais également Juppé, Sarkozy ou Fillon ne feraient qu’à la marge « une autre politique », pour reprendre un slogan qui fleure bon ses années 1970. « TINA » [1] : Margaret Thatcher avait raison, il n’y a pas d’autre politique possible, toutefois, en ce qui concerne la France de 2014, tant que nous gardons l’euro, tant que nous restons au sein de l’Union européenne, tant que nous accroissons notre allégeance à l’égard des Etats-Unis en signant « rapidement », comme le souhaitent non seulement Hollande, mais Valls et toute la classe politique, le traité transatlantique. Oui, il n’y a alors pas d’autre politique possible que celle du chômage, de la déflation, de la récession, celle dont la pauvreté et l’insécurité, l’immigration et le communautarisme sont les fruits les plus désastreux. Oui, il n’y a alors pas d’autre choix que celui du renoncement et du déclin. Or si cette politique est évidemment celle de Hollande, elle serait également celle d’une Valls libéré de son actuel boulet élyséen et serait celle de tous ceux qui, à droite comme à gauche, lorgnent du côté de l’Elysée pour 2017, voire, déjà 2022... Comme si la France pouvait attendre jusque-là ! Entre Hollande et son premier ministre, mais également les prétendants de la droite parlementaire, il n’y a qu’un jeu de chaises musicales. Au fur et à mesure que passeront les mois, les candidats se déclareront toujours plus nombreux avant que la campagne, petit à petit, n’élimine les moins crédibles et qu’il n’en reste plus que deux, pour un seul siège. Comme d’ordinaire, les programmes concoctés par les états-majors n’engageront que ceux qui y croiront.

    LA FRANCE "PÉRIPHÉRIQUE" ? LA VRAIE FRANCE

    A moins que... Étudiant cette France périphérique, composée des Français de souche et des immigrés anciens, qu’ostracise la France métropolitaine des centres-villes (les bourgeois dénationalisés) et des « quartiers » (les immigrés récents, à la fois agents et victimes du mondialisme), Christophe Guilluy [2] note que « la montée de l’abstention ou du vote FN [est] la preuve d’une émancipation par le bas d’une part majoritaire de la population. Ces “affranchis” sont en train de remettre en cause l’essentiel de la doxa des classes dirigeantes qui n’ont toujours pas pris la mesure du gouffre idéologique et culturel qui les sépare désormais des classes les plus modestes. Ces dernières, qui n’acceptent plus aucune forme de tutorat ni politique ni intellectuel, développent le propre diagnostic de la société : le “populisme” selon la terminologie des élites. »

    Ce “populisme” n’est que l’expression de la colère du pays réel, qui doit prendre une forme politique pour se métamorphoser en une prise de conscience claire des enjeux à venir. L’abstention doit déboucher sur l’engagement ; quant au vote FN, même s’il n’est plus seulement de protestation et est devenu d’adhésion, il risque de susciter bien des déceptions en l’absence d’une ligne précise, pleinement conforme à l’intérêt national et à celui de la société, à l’heure où la banalisation du parti comme force politique crédible débouche trop souvent sur une normalisation politicienne qui hypothèque le bouleversement politique dont la France a besoin. C’est que le régime des partis est en lui-même nuisible. L’avenir du pays ne passera pas par une simple alternance politicienne, mais par un changement radical de paradigme politique.

    François Marcilhac - L’AF 2896

    [1] « There is no alternative ». [2] Christophe Guilluy, La France périphérique, Flammarion p. 89.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-Af-2896