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Il y a quelques mois, les enquêteurs de la brigade des stupéfiants du commissariat de Melun Val de Seine (Seine-et-Marne) étaient avisés par leurs collègues des agissements d’un homme de 25 ans qui se livrerait à du trafic de stupéfiants sur la commune du Mée-sur-Seine. Il faisait déjà l’objet d’un placement sous bracelet électronique à la suite d’une condamnation en lien avec un trafic de produits stupéfiants. Après six mois d’enquête, le lundi 6 juillet, ils décident de passer à l’action et interpellent le jeune homme.
Imen est la gestionnaire d’une vingtaine de logements dans une résidence, située à 200 mètres de la Promenade des Anglais. “Je ne le savais pas, mais la personne qui squatte est le frère du terroriste. Lui aussi s’appelle Lahouaiej Bouhlel et d’ailleurs, il s’en vante.”
Ancien bastion de la droite, puis macroniste, aujourd’hui détenue par LFI face à un RN très puissant, la 7e circonscription de Seine-et-Marne ressemble à un condensé de la France électorale. Reportage dans un territoire qui pourrait annoncer le rapport de force de la présidentielle de 2027.
Jugés ce lundi 6 juillet, un Égyptien et un Syrien de 20 et 21 ans, arrêtés en mai après la saisie de 2 kg de stupéfiants, ont été condamnés à des peines de prison avec sursis. Le tribunal de Saint-Brieuc a rejeté l‘interdiction du territoire requise par le parquet, pointant des profils « influençables ».
La peine de mort est un des tabous du politiquement correct de notre époque. Fustigée par la caste politico-médiatique, elle continue pourtant à être réclamée par une grande partie du peuple français, malgré une propagande officielle très puissante. Cette semaine, Emmanuel Macron a pris la parole à ce sujet : « La peine de mort n’a jamais rendu une société plus sûre. Jamais. Parce qu’elle ne dissuade pas. C’est faux. Ça a été montré, observé, mesuré. Ça n’a jamais eu la notion dissuasive que certains pouvoirs autoritaires voudraient lui accorder. » Pour répondre à Emmanuel Macron, et à tous ceux qui persistent à nier l’intérêt de la peine capitale, nous republions ce jour cette communication prononcée par Jean-Yves Le Gallou à la XXIIe université annuelle du Club de l’Horloge, le 30 septembre 2006.
Les députés de gauche, dénonçant un potentiel « permis de tuer », ont tenté d’empêcher le vote par un barrage d’amendements, contourné par le gouvernement à l’aide d’un article constitutionnel. Les députés ont approuvé, mardi 7 juillet, une présomption de légitime défense pour un policier ou un gendarme qui ferait usage de son arme à feu.
C’est une courbe qui ne cesse de s’envoler. Publié ce lundi 6 juillet par le ministère de l'Intérieur, le rapport « Interstats Conjoncture N° 130 » dévoile les chiffres de l'insécurité pour les mois d’avril à juin 2026. Le constat est accablant pour les autorités : +7 % pour les cambriolages, +10 % pour les vols violents, +32 % pour les violences sexuelles, +37 % pour les homicides. « Sur le dernier trimestre, la majorité des indicateurs sont en hausse par rapport au trimestre précédent », commente le ministère, impuissant.
Olivier Nagabbo, avocat général près la cour d’appel de Lyon et ancien procureur adjoint de Grenoble, a été retrouvé mort dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 juin au pied de son immeuble à Grenoble. Le magistrat se serait suicidé. Ancien procureur de la République adjoint à Grenoble, il avait conservé son logement familial dans la capitale des Alpes où il aurait chuté du sixième étage. Il se trouve que son dernier acte public aura été de requérir, vendredi, une peine de cinq ans d’emprisonnement, dont trois ans ferme, contre l’ancien maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, dans l’affaire de chantage à la sextape. Perdriau venait d’être libéré et apparaissait comme assez sulfureux, de ses proches avaient parlé de manœuvres d’intimidation. Exclu des Républicains il s’était rapproché de l’actuel pouvoir. Cette disparition d’Olivier Nagabbo suscite une vive émotion au sein du monde judiciaire, où il était reconnu pour son expérience et son engagement. Un homme honnête et droit en somme, qui a peut-être eu le tort de s’occuper d’une affaire complexe en lien avec des gens de pouvoir…
Un homme de 34 ans, originaire du Soudan, a été blessé par les tirs d’un policier ce dimanche 5 juillet, à Clermont-Ferrand, après avoir agressé trois personnes au couteau dans le quartier des Carmes, à l’est de la ville. Selon les éléments rapportés par Le Parisien, l’attaque s’est produite en début d’après-midi, vers 14h30.
Ils étaient environ 4 500, ce dimanche 5 juillet à Narbonne, vêtus de blanc, drapeaux tricolores au vent, à remonter en silence de l’hôtel de ville jusqu’à ce chantier où Louis, 17 ans, a été abandonné inconscient par ses agresseurs. Le jeune homme, passé à tabac le soir du 19 juin lors d’un guet-apens filmé par ses tortionnaires, a succombé quatre jours plus tard à ses blessures. Cinq individus âgés de 16 à 19 ans, dont trois mineurs, ont été mis en examen pour tentative d’assassinat et placés en détention provisoire.