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19/11/2017

Les citoyens majeurs et les institutions politiques. Partie 1 : Quand la République confisque les libertés concrètes.

Un jeune interlocuteur m'interpelle courtoisement sur la double question de l'institution monarchique et de la démocratie, et me signale son désaccord avec mon royalisme : « Je ne suis pas royaliste et je pense que le devenir des peuples est celui de la majorité et non celui de rester un peuple de « mineurs ». (…) Je voudrais seulement arrêter votre réflexion sur le « délice » de pouvoir, en tant que citoyen, prendre les rênes d'une nation pour faire advenir un peuple d'êtres libres. Et pour moi, la démocratie a cette vertu qu'ignore la monarchie. Ou plutôt, j'aimerais préciser ma pensée, plus que de « prendre les rênes d'une nation » qui revient à fétichiser un peu trop le rôle du président de la République, je crois au libre arbitre d'une nation toute entière à « disposer d'elle-même », à accomplir, sans craindre la formule trop pompeuse, destin. » En quelques lignes, mon interlocuteur résume quelques unes des objections fortes que l'opinion fait généralement à la Monarchie, et voici l'occasion d'ébaucher quelques réponses, éminemment royalistes, bien sûr !

La première phrase est intéressante dans ce qu'elle évoque de l'espérance démocratique d'une part importante des jeunes de ce pays : « le devenir des peuples est celui de la majorité et non celui de rester un peuple de mineurs ». Le terme « majorité » peut, à mon sens, être compris ici dans un double sens : la majorité, comme le nombre de suffrages exprimés le plus important au sein d'une communauté civique et au regard des autres, et la majorité, comme l'accès à l'âge adulte et à cette possibilité de pouvoir voter, qui est indéniable à ceux qui ont 18 ans et plus, c'est-à-dire participer à l'élection de ceux qui nous gouvernent, du moins en théorie, car la sélection pré-électorale au sein des partis nuance beaucoup cette prétention. Mais, en fait, la République ne répond guère à cette revendication de la « considération démocratique », et sans doute encore moins que la Monarchie, au regard de l'histoire de notre pays, car c'est de celui-ci dont il est question. Expliquons-nous : la République, au nom d'une « volonté générale » qui se voulait (et se veut toujours, malgré la décentralisation officielle) « une et indivisible », a longtemps confisqué en quelques unes de ses seules institutions toutes les libertés publiques et concrètes des provinces et des villes, des professions et des universités, des hommes et des femmes (1), par le biais de quelques partis reconnus et de quelques fortes individualités, celles-ci hésitant parfois entre attitude impériale ou (im)posture royale, comme nos présidents de la Dernière République depuis 1958. Elle a préféré et appliqué une forte centralisation (avec quelques nuances depuis les années 1950) qui, en définitive, oublie les intérêts des citoyens enracinés et ne veut reconnaître que les suffrages des individus : or une voix électorale est-elle la seule perspective à laquelle doit être condamné le citoyen ? N'est-il qu'un électeur contraint de choisir entre des options partisanes dont les élus décideront, ensuite et seuls, de ce qu'ils appliqueront réellement, c'est-à-dire législativement ? N'est-il donc, en fait, qu'un « majeur mineur » à qui la République ne fait confiance que dans un cadre bien délimité et parfois infantilisant ?

Marcel Jullian avait entendu cette revendication des jeunes électeurs et ne cessait de répéter, avec son expérience d'ancien président d'une grande chaîne de télévision de la Cinquième République et d'écrivain passionné d'histoire : « Pour redevenir citoyens, il faut le Roi ! ». Effectivement, aujourd'hui, l'abstention et les votes qualifiés de protestataires prouvent à l'envi qu'il y a une certaine démotivation citoyenne ou l'idée que les institutions actuelles ne permettent pas aux électeurs d'exercer une véritable citoyenneté. La forte impression de dépossession citoyenne est l'un des grands défis que ce que l'on nomme la société démocratique va devoir relever dans les temps prochains, faute que la République ait pu, ou voulu, le faire jusqu'à présent.

Les royalistes, dans leur histoire politique, ont toujours défendu l'idée du vote, et cela à de multiples niveaux et étages de la pyramide institutionnelle ou, plutôt, des cercles concentriques institutionnels de la nation France : dans les communes et dans les provinces reconnues comme telles ; dans les métiers et les entreprises ; dans les lycées et universités ; etc. D'ailleurs, n'est-ce pas le roi Louis XVI qui convoque les états-généraux et demande la rédaction des cahiers de doléances (il y en aura en tout 60.000 issus du royaume, dans toutes ses composantes sociales et professionnelles) quand les révolutionnaires, eux, n'auront de cesse d'éviter de demander leur avis aux nouveaux citoyens de 1789, allant même jusqu'à interdire le mandat impératif pour devenir totalement indépendants de leurs électeurs, désormais simples votants, sans autre pouvoir que d'élire, à intervalles plus ou moins réguliers, des représentants. Proudhon, ce socialiste français si cher au cœur des anti-jacobins et, même, des monarchistes provinciaux, a bien dénoncé cette escroquerie qui n'est rien d'autre que l'alibi d'une République qui ne sera guère tolérante, au XIXe siècle comme elle l'avait déjà été dans ses débuts révolutionnaires, avec ceux qui osent la critiquer, qu'ils soient monarchistes ou anarchistes, voire communards...

 

Pour faire des électeurs français des acteurs majeurs de la vie politique de notre pays en ses multiples espaces et lieux de pouvoir, encore faut-il un État qui autorise les « États dans l’État », non pas contre ce dernier mais bien en son sein, comme des membres d'un même corps, laissant à la tête les grandes décisions de direction de l'ensemblemais assumant les responsabilités qui sont les leurs dans le cadre actif d'une subsidiarité bien comprise et non conflictuelle. En somme, « des républiques françaises au sein de la Royauté fédérale des peuples et des provinces-unies de France »...

 

(à suivre)

 

Notes : (1) : Les femmes ont longtemps été considérées comme « mineures », et pas seulement en politique, et cela depuis une Révolution qui ne les aimait guère et un Code civil qui les dévaluait. Il faudra bien, un jour, se pencher sur le profond sexisme d'une Révolution et d'une République qui dénièrent légalement aux femmes le droit de faire de la politique mais pas celui de se faire guillotiner pour en avoir, aux yeux des républicains, fait beaucoup trop... La reine Marie-Antoinette, la féministe Olympe de Gouges, la femme politique Madame Roland, etc, en sont autant de terribles exemples...

Jean-Philippe CHAUVIN

https://nouvelle-chouannerie.com/

La croisade de l'excommunie [Au coeur de l'histoire]

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Donald Trump a déjà nommé 59 juges fédéraux, très ancrés à droite

6a00d83451619c69e201b7c9355f14970b-800wi.jpgSelon Libération, Donald Trump est en train de transformer le système judiciaire des Etats-Unis en nommant des dizaines de juges très ancrés à droite. Cette transformation pourrait avoir des conséquences pendant des dizaines d’années. Carl Tobias, professeur de droit à l’université de Richmond, explique :

«La vitesse à laquelle Trump nomme des juges est peut-être l’aspect le plus réussi de sa présidence. En nombre de nominés, Trump a largement surpassé Obama, Bush et Clinton.» «Aucun élu républicain n’a voté contre un juge nommé par Trump, ni en commission ni en séance plénière»

Depuis le 20 janvier, il a nommé 59 juges fédéraux, dont une immense majorité pour des postes à vie. Au même stade de leur mandat, Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton en avaient respectivement nommé 22, 52 et 30. Si Trump a pu procéder à autant de nominations, c’est grâce au nombre inhabituellement élevé de postes vacants : près de 110 au moment de sa prise de fonction, en raison de l’obstructionnisme des Républicains, qui ont refusé d’entériner au Sénat les juges nommés par Obama dans les dernières années de sa présidence.

La nomination la plus notable reste celle du conservateur Neil Gorsuch, confirmé début avril comme neuvième juge à la Cour suprême. Au-delà de ce poste emblématique, les nominations de juges fédéraux par dizaines offrent encore davantage à Trump la possibilité d’imprimer durablement sa marque sur le système judiciaire. Parmi les nommés, on compte :

  • John Bush, 52 ans, confirmé en juillet par le Sénat, qui a comparé l’avortement à l’esclavage, les décrivant comme «les deux plus grandes tragédies de notre pays».
  • Amy Coney Barrett, 45 ans, fervente opposante à l’avortement, confirmée mardi.
  • Jeff Mateer, 59 ans, nommé mais pas encore confirmé à un poste de juge fédéral au Texas, déclarait en 2015 que les enfants transgenres faisaient partie d’un «plan de Satan». Il défend la «thérapie de conversion» pour les homosexuels et estime que le mariage entre personnes de même sexe risque de conduire à la polygamie et à la zoophilie.

Pas vraiment des gauchistes donc et l'on comprend l'hystérie anti-Trump des milieux de gauche, pourtant actuellement minés par des scandales sexuels à répétition.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

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Contre l’école-gadget

Une belle brochette de pédagogistes français 

1841033494.jpgPar  Mathieu Bock-Côté

Cette tribune [16.11] est de celles que Mathieu Bock-Côté donne sur son blogue du Journal de Montréal et que nous reprenons volontiers, souvent, tant ils sont pertinents, proches de nos propres idées, et collent, de façon vivante, intelligente et claire, à l'actualité la plus intéressante. Il s'agit ici de l'école, sujet essentiel s'il en est pour l'avenir de notre pays. Mathieu Bock-Côté parle pour le Québec mais il suffit de le lire pour mesurer combien son propos s'applique tout autant à la France. Importance signalée ...  LFAR  

Réinventer l’école ! Ce slogan, on l’a entendu mille fois. Il nous vient souvent de ministres, mais il est aussi répété en boucle par des apprentis sorciers qui prétendent d’une manière ou d’une autre révolutionner la pédagogie.

Ils s’imaginent, par exemple, qu’on enseignera par le jeu. Ou alors, ils croient en la rédemption par les nouvelles technologies, comme si la pédagogie ne pouvait désormais se passer d’elles. Ils misent sur la tablette, sur le cellulaire ou sur n’importe quel autre écran pour métamorphoser la vie à l’école.

Modernité ?

C’est ce qui les amène, de temps en temps, à croire qu’une vidéo YouTube vaut bien un livre, comme si ce dernier n’était finalement qu’une technologie vieillie, faite pour accumuler la poussière. Appelons-les les militants de l’école gadget. 

Ces réinventeurs compulsifs sont obsédés par une chose simple : s’arracher à l’école du passé. Ils se l’imaginent dictatoriale et coupée de la vie. On imagine les maîtres tyrannisant les élèves, ne les respectant pas, les étouffant même. 

C’est une caricature, évidemment, grossière, grotesque, ne correspondant pas vraiment à la réalité. Ils y tiennent, toutefois, puisqu’elle justifie leur refus fanatique de la tradition. Plus le passé sera laid, plus on sera en droit de s’en servir comme d’un repoussoir.

D’ailleurs, il y a un crime qu’ils ne pardonnent pas : la nostalgie. Celui qui, d’une manière ou d’une autre, se met à regretter ne serait-ce qu’un aspect du monde d’hier et de son école en est accusé. Il passera immédiatement pour un taré passéiste et une vieille baderne.

Pourtant, ils sont nombreux, au fond d’eux-mêmes, à savoir que nous avons perdu quelque chose de précieux en chemin avec la modernisation de l’éducation.

Est-ce le silence des élèves à la bibliothèque, considérée comme le temple du savoir au sein de l’école ?

Est-ce la concentration qu’on valorisait dans la lecture d’un livre alors qu’aujourd’hui l’attention papillonne et passe d’un lien internet à l’autre, sans être capable de se fixer sur quoi que ce soit ?

Est-ce le respect qui était dû aux enseignants à une époque où ils ne devaient pas faire de la gestion de classe à temps plein avec des enfants à problème ?

Est-ce la modestie de chacun devant les grandes œuvres, qu’on avait souvent honte de ne pas avoir encore lues alors qu’on savait bien que s’y cachait un trésor ?

Une chose est certaine : si l’école d’hier n’était évidemment pas parfaite, elle n’avait pas que des défauts.

Il ne faut pas réinventer l’école, mais retrouver ses fondements éternels.

Tradition

Il faut la sauver de ses faux amis du ministère, des facultés de pseudosciences de l’éducation et des idéologues de la nouveauté à tout prix.

Imaginons l’école de demain : un enseignant passionné et cultivé, des élèves concentrés, les téléphones portables rangés dans un casier, les autres écrans éloignés, une bibliothèque digne de ce nom qu’on apprend à aimer, la culture valorisée et vénérée.

Elle serait très bien, cette école.  

Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007), de Le multiculturalisme comme religion politique (éd. du Cerf, 2016) et de Le Nouveau Régime (Boréal, 2017).

http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

Toulouse - Les conséquences politiques de la paix par Pierre de Meuse

19:18 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

NICOLAS DUPONT-AIGNAN : « SI LES TERRORISTES ISLAMISTES SENTENT QUE LA FRANCE EST IMPITOYABLE, ILS S’ARRÊTERONT »

Nicolas Dupont-Aignan a fait part de son mécontentement devant les commémorations du 13 novembre. Il s’en explique au micro de Boulevard Voltaire.

Vous avez fait part de votre mécontentement devant les commémorations du 13 novembre. Pourquoi ?

J’en ai assez des commémorations qui visent simplement à masquer l’impuissance publique.
Le meilleur hommage qu’on puisse rendre aujourd’hui aux victimes est de prendre les mesures qui s’imposent pour qu’il n’y ait plus de nouvel attentat.
À ce titre, il y a plusieurs défis.
Comment empêcher les djihadistes de revenir en France ? Ce n’est pas fait !
Comment donner des moyens à nos forces armées ? Ce n’est pas fait !
Comment faire en sorte que nos prisons ne soient pas gangrenées par l’islamisme ? Ce n’est pas fait !
Comment revoir le fonctionnement judiciaire ?
Je veux bien qu’il y ait des commémorations. C’est normal. Je comprends l’émotion des familles et des Français. Mais je ne veux pas de commémorations pour tout mettre sous le tapis et ne pas prendre les mesures qui protègent les Français.

En d’autres termes, selon vous, pas grand-chose n’a été fait depuis deux ans ?

Attention! Des choses ont été faites, et heureusement, et notamment l’état d’urgence que j’avais proposé et qui a malheureusement été levé par ce gouvernement.
Il ne faut pas nier ce qui a été fait. Il ne faut pas, non plus, nier l’implication des services de renseignement qui ont déjoué des attentats.
Je ne suis pas là pour polémiquer. Je suis là pour dire, en revanche, que tout n’a pas été fait. Il y a une marge de progression considérable pour mieux protéger les Français.
Les gouvernements agissent souvent trop peu et trop tard.
Je ne voudrais pas qu’il y ait un nouvel attentat et qu’on se dise : « On aurait dû mettre en place ce qui a été demandé. »
Il faut construire le plus rapidement possible les 40.000 places de prison en reprenant des casernes désaffectées pour éloigner, notamment, les djihadistes, revoir le Code de procédure pénale, créer une Haute Cour de justice pour qu’on n’ait plus la palinodie et le spectacle lamentable du procès du frère Merah. Nous sommes comme anesthésiés.
Je remarque qu’en ce jour de deuil et de cérémonie, nous n’avons pas entendu de voix différentes à la télévision.

Ce qui préoccupe les Français, c’est le retour des djihadistes. Que préconisez-vous contre eux ?

Ceux ayant une double nationalité doivent être déchus de la nationalité. Ils doivent partir dans le pays de leur autre nationalité.
Ceux qui sont étrangers ne doivent pas remettre les pieds en France.
Et ceux qui sont français doivent soit rester là-bas, soit être en prison en vertu de l’article du Code pénal qui punit de trente ans de prison toute personne coupable d’intelligence avec l’ennemi.
Cet article du Code pénal n’est pas appliqué par notre Justice pour ceux qui sont en prison.
Je n’accepte pas et je dénonce solennellement la position du président de la République qui parle au « cas par cas ». Cela veut dire que des personnes qui sont allées égorger et tuer là-bas et qui ont combattu nos soldats reviennent et sont en liberté dans notre pays.
Il y en a 130 aujourd’hui, d’après les chiffres du ministre de l’Intérieur.
J’entends parler de cellules de radicalisation. On croit rêver! Ce sont des gens qui reviennent pour nous tuer.
J’avais proposé, pour ceux qui sont condamnés, les îles Kerguelen en créant une prison là-bas. Cela est tout à fait possible.
J’avais proposé que toutes personnes soient incarcérées. C’est vital et ce n’est pas le cas !

Le grand public s’est ému de la peine, trop légère d’après l’opinion, infligée à Abdelkader Merah. Selon vous, la Justice a-t-elle été à la hauteur ?

L’avocat général avait requis des peines beaucoup plus sévères.
Étonnamment, les juges n’ont pas retenu la complicité. Pourtant, ils l’ont condamné. Quelque chose ne tourne pas rond.
C’est la raison pour laquelle je pense qu’il est important qu’une Haute Cour de justice différente, une Cour de sûreté de la nation serait plus efficace.
Il ne s’agit pas de m’immiscer dans le processus judiciaire, mais de voir que notre Justice est paralysée à la fois dans ses verdicts et dans son organisation.
Notre Justice n’arrive pas à traiter tous les cas de ceux qui reviennent. Le contrôle judiciaire pour ceux en liberté est totalement inefficace. Ce sont des bombes volantes qui reviennent sur notre sol.
Le « au cas par cas » est indigne d’un président de la République.
On peut mettre de petites bougies partout, mais cela ne va pas nous rendre les victimes.
Je pense qu’on s’apitoie sur les djihadistes, sur leurs enfants, sur leurs compagnes, mais on oublie les victimes. Or, elles ne peuvent pas parler. Notre rôle d’hommes politiques est de parler pour elles et pour leurs familles.
Il faut que les djihadistes sachent que la France sera sans pitié. C’est cela, être un homme d’État. On n’est pas là pour faire de la sensiblerie. Il faut les empêcher de rentrer et, quand ils rentrent, les mettre en prison.

Vous disiez, dans nos colonnes, que la France était en train de disparaître. Selon vous, est-ce le terrorisme islamiste qui en est responsable ?

Le terrorisme islamiste est en train de terroriser nos dirigeants.
Je reprends la phrase magnifique de Charles Pasqua : « Il faut terroriser les terroristes. »
Il avait tout compris !
Ils ont bien compris que la société française et les dirigeants français étaient faibles.
Ces gens-là vont vers la faiblesse. S’ils sentent que la France est faible, ils continueront. S’ils sentent que la France est impitoyable, ils s’arrêteront.
Malheureusement, c’est toute l’histoire de l’humanité. Notre rôle d’hommes politiques n’est pas de faire de la démagogie compassionnelle, mais de prendre nos responsabilités.
Je regrette que le président de la République ne prenne pas ses responsabilités.

http://www.bvoltaire.fr/terroristes-islamistes-sentent-fr...

Marion Maréchal Le Pen : « Je leur manque à ce point-là ? »

Après le JDD la semaine dernière, c'est au tour du Parisien de spéculer sur le retour de Marion Maréchal le Pen en politique :

6a00d83451619c69e201bb09d87e1a970d-800wi.jpg"Sa nouvelle vie, Marion Maréchal-Le Pen la passe à Garches (Hauts-de-Seine), non loin du domaine familial de Montretout. Elle s'est inscrite en MBA à la prestigieuse école de commerce et de management de Lyon. Son projet ? Créer une structure passerelle entre le monde des étudiants et celui de l'entreprise. « Elle est en train de monter son business plan et cherche des partenaires pour créer cette école. Mais attention, ça ne sera pas non plus la Marion Maréchal Academy ! » explique l'un de ses proches. En tout cas, il n'y aura pas de rapprochement avec la société Eduniversal, spécialisée dans l'orientation des étudiants, comme mentionné la semaine dernière dans le JDD, et démenti par l'intéressée. Pas de recrutement, non plus, au sein d'une multinationale. [...]

Olivier Bettati, son ancien numéro deux au conseil régional de Paca, qui vient de quitter le FN, déclare :

« Elle a un avenir. En 2022, Macron aura 45 ans et Marion seulement 32. Ce qui donnera un sacré coup de vieux à la classe politique ! »

Arnaud Stefan, son ancien bras droit, prévient :

« Mais elle ne reviendra jamais si c'est pour déclencher un conflit avec sa tante. C'est la ligne rouge ».

Et un autre :

« Tout dépendra de l'alignement des planètes. Si Marine se retrouvait, par exemple, inéligible à cause de l'affaire des emplois fictifs au Parlement européen, ça pourrait ouvrir un boulevard à Marion ». « On déjeune, on s'appelle, on s'envoie des SMS. Elle nous laisse réfléchir à haute voix. Même si, de son côté, elle ne se dévoile pas ». « Quand les militants vont se rendre compte que Marine est devenue une machine à perdre, ils vont commencer à paniquer. C'est là que Marion aura une carte à jouer. Du moins, si elle le veut ».

« Si on retournait à un scrutin national, comme Macron le laisse entendre, Marion pourrait légitimement porter ce combat. Mais dans une structure qui irait bien au-delà du Front national ». « Notre base s'est renfermée. Marine ne parle pas du tout à l'électorat de droite. Alors que Marion... »

Michel Janva

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I-Média#176 : Clichy : ici c'est l'islam !

Après le MJS, c'est au tour de l'UNEF : harcèlements sexuels et avortements forcés

6a00d83451619c69e201b7c9351d5b970b-800wi.jpgAprès les accusations contre l'ancien président des Jeunes socialistesc'est au tour de l'Unef d'être pointé du doigt pour des faits d'agressions sexuelles et de harcèlement. Plusieurs ex-militantes du syndicat étudiant ont témoigné de pratiques "sexistes", de cas de harcèlements et d'agressions au sein de l'organisation entre 2007 et 2013. La culture de la "castorisation" prévaudrait au sein du syndicat. Une femme explique :

"La castorisation, c'est construire l'organisation avec sa queue. On couche avec des filles pour les emmener dans l'organisation".

Elle ajoute que des victimes ont été dissuadées de porter plainte.

Ancienne cadre du bureau national, Annaïg s'est livrée sur Facebook :

"A l'Unef, à mon époque, quand tu étais une femme, tu étais soit une épouse, soit une sœur, soit une putain. Quelques semaines après mon arrivée au Bureau National, je me suis mise en couple avec un autre membre du bureau national. J'étais donc une 'épouse', intouchable, rideau. D'ailleurs, les autres copines 'épouses' n'ont jamais été victimes non plus, ou alors après leur séparation. (...) Suis-je la seule à avoir assisté à des discussions où des mecs expliquaient sans complexe, sans filtre et avec fierté de coq, pratiquer le 'sex by surprise' (sic) avec leurs partenaires ?". "Suis-je la seule à savoir que ces 'partenaires' étaient souvent dans une relation de domination liée à la position du monsieur dans l'organisation ? Suis-je la seule à avoir été provoquée par un haut responsable de l'organisation qui savait que je vomissais ses pratiques ?". "Suis-je la seule à savoir que plusieurs camarades ont dû avorter et quelles pressions voire menaces elles recevaient pour se taire ? Suis-je la seule à savoir que certaines personnes qui savaient, qui faisaient pression, poussaient la perversité jusqu'à se moquer de ces femmes".

"Suis-je la seule à avoir discrètement jeté un œil sur la répartition des hébergements lors des rencontres nationales pour m'assurer que certaines camarades ne soient pas hébergées chez des prédateurs et donc jetées dans la gueule du loup ? Suis-je la seule à avoir échoué à protéger certaines de ces camarades ?".

Raphaëlle Rémy-Leleu s'est également exprimée sur Facebook, affirmant qu'"aucune [militante] n'a échappé à la violence sexiste de l'organisation".

Michel Janva

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Toulouse : la police découvre un fiché S dans ses rangs

Sécurité. L’École de police nationale de Toulouse (Haute-Garonne) comptait un fiché S parmi ses employés, révèle France 3 Régions ce vendredi. L’individu vivait notamment en colocation avec le frère de l’assaillant qui a renversé plusieurs étudiants dans la commune voisine de Blagnac, le 10 novembre dernier.

Hebdo Politique 9 avec Jordan Bardella (FN) - Plan Banlieues : nouveau clientélisme d'état ?

Devant le Parlement européen, Nigel Farage dénonce la «véritable» ingérence : celle de George Soros

Pour l'ancien chef du UKIP, les enquêtes sur les Paradise Papers ou sur l'ingérence supposée de la Russie pourraient avoir été commanditées par l'Open Society Foundation. L'ONG exerce en tout cas un lobbying intense auprès des décideurs européens. 
L'eurodéputé britannique Nigel Farage a encore mis les pieds dans le plat ce 14 novembre 2017 au Parlement européen de Strasbourg. Le fondateur du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP) a dénoncé l'influence à Bruxelles du milliardaire américain d'origine hongroise George Soros et de son réseau d'ONG chapeauté par sa fondation Open Society (OSF). «Son influence, ici à Bruxelles, est absolument extraordinaire», a-t-il ainsi lancé dans son temps de parole imparti, réclamant l'ouverture d'une enquête. A l'appui de son assertion, le flamboyant élu eurosceptique, avance que l'OSF serait le principal bailleur de fonds de l'enquête sur les Paradise Papers. 
Nigel Farage rappelle également qu'au Royaume-Uni, la commission électorale a ouvert début novembre une enquête sur un hypothétique financement offshore, voire précisément russe, de la campagne en faveur de la sortie du pays de l'Union européenne. La décision a fait suite à la requête d'un parlementaire britannique travailliste, Ben Bradshaw. Or, toujours d'après l'ancien dirigeant du parti UKIP, ce même Ben Bradshaw est en lien... avec la fondation de George Soros. 
Open Society liste ses «alliés fiables» au sein des institutions européennes
Manœuvre de diversion visant à détourner l'attention de l'activisme et du lobbying de l'OSF dans les institutions européennes et de la reporter sur la Russie et son ingérence supposée ? C'est ce que Nigel Farage tend à démontrer, citant notamment un document édité par l'OSF elle-même et titré «Alliés fiables au Parlement européen (2014-2019)». 
Sous forme de répertoire, la fondation de George Soros recense en effet les décideurs, députés et dirigeants européens en fonction de leur adhésion aux idéaux de la «société ouverte», notamment l'ouverture des frontières et l'accueil des migrants. «La présence d'un député européen dans cette énumération indique qu'il est susceptible d'apporter son soutien aux valeurs de l'Open Society», souligne cet annuaire en introduction, ajoutant : «On doit les approcher avec un esprit ouvert.» 
«C'est là que se trouve la véritable collusion politique internationale», a encore martelé Nigel Farage devant ses collègues, rappelant aussi que George Soros avait transféré en octobre 2017 vers l'OSF et la constellation d'ONG qu'elle irrigue quelque 18 milliards de dollars de sa fortune personnelle.

Islamisme : entre club de foot et carmel, l’infiltration par la ruse ! – par Marie Delarue

islam-hydre.jpg

Ce qui frappe le plus, dans ces deux affaires, c’est encore une fois la naïveté.

Le problème, avec les manipulateurs, les fanatiques et les pervers, c’est que n’ayant pas leur esprit tordu, on est généralement incapable d’anticiper leur comportement. D’où le succès de leurs entreprises.

C’est un chemin, hélas, que sont en train d’emprunter les fanatiques islamistes, comme le prouvent deux faits divers relatés dans l’actualité du jour.

On apprend ainsi que deux hommes, deux barbus (mais c’est la mode !), vêtus en jeans et baskets, se sont présentés à la sœur tourière du carmel de Verdun, demandant benoîtement s’ils pouvaient accéder à la chapelle. L’office de vêpres allait commencer. La sœur a dit oui. Ils sont donc allés à la chapelle, y ont « prié en arabe », puis, rapporte l’évêque Mgr Gusching, « ils se sont présentés comme des annonciateurs » et ont dit aux religieuses : « Si vous ne vous convertissez pas, vous irez en enfer. » Enfin, ils ont écrit « Allah Akbar » sur le livre d’or de l’église, puis sont repartis comme ils étaient venus.

Cette histoire, sorte de parabole, est pleine d’enseignements. J’y apprends tout d’abord que le monde de l’Église a changé. Dans mon enfance ne pénétraient au carmel que les religieux. On n’y aurait pas accepté deux quidams pour venir faire la causette avec les contemplatives. Mais les sœurs de Verdun fabriquent des couettes de luxe, en plume, et vivent donc un pied dans le monde réel. Second enseignement : elles n’y vivent pas assez, toutefois, pour être vigilantes, et l’on se dit que le carmel de Verdun aurait fort bien pu être le lieu d’un carnage type Saint-Étienne-du-Rouvray, où le père Jacques Hamel fut égorgé en plein office. Enfin, détail signifiant, comme on dit : selon les confidences faites par l’imam de Verdun à L’Est républicain, sur les deux assaillants, « le plus jeune s’est converti il y a deux ou trois mois ». Ce qui confirme que les convertis de fraîche date sont toujours les plus zélés.

Deuxième fait marquant de ce jour : à Lagny, deux hommes déjà mis en examen dans une affaire de terrorisme étaient entraîneurs d’une équipe de football amateur locale. Ils sont suspectés d’avoir « activement pris part et organisé une filière de départ vers la zone irako-syrienne au sein de la mosquée de Lagny ».

En soi, leur parcours est admirable. Ces deux-là ont en effet tissé petit à petit des liens avec les footballeurs, se rendant indispensables au point que les joueurs ont exigé (et obtenu) que la direction du club accepte de les nommer responsables des équipes seniors au cours de l’été 2017. « C’était ça ou une bonne partie des joueurs s’en allait ailleurs », a déclaré le président du club à RTL.

Il aura fallu que « les instances locales du football, après une rencontre à l’extérieur, signalent également que l’équipe aurait prié sur le terrain » pour que la municipalité, menaçant de couper les subventions du club, parvienne à obtenir le départ des deux « entraîneurs », dont l’un est déjà mis en examen pour « association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste », et l’autre « assigné à résidence pour des faits de radicalisation ».

Hélas, ce qui frappe le plus, dans ces deux affaires, c’est encore une fois la naïveté.

Dans le premier cas, on nous dit qu’« aucun lien avec le terrorisme islamiste n’a été démontré ». Peut-être, mais il semble évident que ces deux musulmans ne sont pas entrés au carmel pour y faire du tourisme ! 
Enfin, dans le cas du club de foot, le maire insiste sur « un vide juridique » qu’il serait urgent de combler. En effet, rien dans la législation ne permet « d’écarter des individus radicalisés de l’encadrement d’équipes de football » et d’autres activités dès lors qu’ils sont bénévoles !

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

https://fr.novopress.info/

Journal du chaos

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Les Brigandes - L'heure de dire adieu

11:05 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Conflit d'intérêt politico-LGBT à la mairie de Paris

6a00d83451619c69e201b7c9353028970b-800wi.jpgL’ancien président de l’Unef (organisation où les scandales sexuels viennent de sortir) Bruno Julliard, chargé de la Culture la mairie de Paris, est "marié", depuis juillet, à Paul Le Goff, qui vient d’être embauché par la société Noctisun empire de la vie nocturne parisienne. Noctis propose à la location, « de jour comme de nuit, des lieux d’exception modulables et adaptables à tout type d’événement, localisés au cœur des quartiers emblématiques de Paris : Champs Élysée, Tour Eiffel, Opéra, Montparnasse, Quais de Seine, Bois de Boulogne... »

Or c’est Bruno Julliard qui, à la mairie, attribue les concessions de nombreux lieux de fêtes disponibles dans l’espace public parisien. Le conflit d’intérêts paraît évident.

Plusieurs opposants affirment que Noctis a embauché Paul Le Goff en contrepartie de l’attribution par Bruno Julliard du Showcase. En août, au même moment où Noctis embauchait Paul le Goff, la société gagnait l’appel d’offres pour la gestion de l’espace situé sous la culée du Pont Alexandre III, où se tenait jusque là le Showcase, une boite de nuit ayant fait pendant des années le bonheur des jeunes branchés parisiens. Ce « centre culturel éphémère » rebaptisé Le Génie d’Alex, a fait l'objet d'une soirée très particulière, pudiquement qualifiée de naturiste, puis de libertine, mais qui était plutôtdans la lignée des soirées berlinoise SM les plus hard et les plus déjantées. Noctis vient de récupérer la terrasse de l’ancien immeuble du Virgin Megastore « le plus haut des Champs-Élysées » avec vue à 360°, qui s’ajoute à la trentaine de lieux insolites, tous transformées en machines à cash.

Michel Janva

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