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14/01/2018

Invasion migratoire – Macron va-t-il céder ?, par Caroline Parmentier

Dans le délirant « il faut les accueillir tous » qui est devenu le seul credo (y compris de l’Eglise catholique) quelle est la capacité de résistance de Macron face à ces structures militantes de gauche et d’extrême gauche, face à la presse et aux « assoces », face à sa propre majorité ?

La une de L’Obs, titrée « Bienvenue au pays des droits de l’homme » sort la grosse cavalerie. On y voit Emmanuel Macron derrière des barbelés évoquant les camps de la Seconde Guerre mondiale, afin de dénoncer sa politique migratoire. Tandis que l’intellectuel qui vit dans les beaux quartiers, Jean-Marie Le Clézio, se fend d’un édito fleuve pour dénoncer le « déni d’humanité insupportable » de la France dans le traitement des migrants.

2018 a commencé avec son flot de migrants, de « réfugiés » et de clandestins qui errent dans les rues, à Paris et ailleurs. Les centres d’hébergement d’urgence, les hôtels et les foyers déjà remplis en hiver de sans-abris, sont sursaturés. Alors qu’il n’a encore rien fait et qu’il n’annonce que des mesures a minima, modérées au vu de la situation, Emmanuel Macron est dénoncé pour sa « ligne dure » et son « virage sécuritaire » intolérables, jusque dans ses propres rangs.

« Hébergement inconditionnel »

Pour tenter de désengorger les centres, le gouvernement a publié en décembre une circulaire sur le recensement des étrangers. Des « équipes mobiles » doivent y être envoyées afin de recueillir des informations sur la situation administrative des personnes hébergées. L’objectif est de savoir précisément qui est accueilli dans ces lieux, de rediriger dans d’autres structures ceux qui ne doivent pas s’y trouver afin de libérer des places pour les sans-abri. Et à terme, tenir la promesse présidentielle (pas tenue) : « Plus personne dans les rues d’ici fin 2017 ». Mais même ça, c’est déjà hautement scandaleux. C’est du nazisme.

L’éloignement des faux demandeurs d’asile (au bénéfice des vrais !) soulève l’indignation. Vingt-six associations (Fédération des acteurs de la solidarité, Emmaüs, Secours catholique, Médecins sans frontières ou encore la Fondation Abbé Pierre) ont saisi le juge des référés du Conseil d’État pour obtenir la suspension de la circulaire. Pas question que « les équipes du ministère de l’Intérieur » procèdent à des « contrôles », « étiquetages » et « triages » qui rappellent les heures les plus sombres de notre histoire. Personne ne met le nez dans les affaires, la pagaille et les magouilles des « assoces » dans la gestion des migrants, vache sacrée au-dessus des lois. L’Etat (c’est à dire nous) est juste bon à les subventionner.

« On touche à notre ADN qui est l’hébergement inconditionnel des personnes », a déclaré Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs Solidarité. Accueil inconditionnel pour tous les clandestins ! La France est riche, la France est le pays des droits de l’homme, la France est multiculturelle, multireligieuse, pluri-ethnique. Avec les succès que l’on sait, à tous les niveaux.

Emmanuel Macron est parfaitement conscient de la mission régalienne pour laquelle il est aujourd’hui au pied du mur. « Il faut se garder des faux bons sentiments, il y a beaucoup de confusion chez les intellectuels », a-t-il déclaré à l’intention de Le Clézio. Macron connaît l’opinion publique, il sait qu’elle n’est pas représentée par L’Obs. A 60 % parfois à 70 % et malgré la propagande permanente, les derniers sondages montrent que les Français et les Européens jugent que le nombre d’immigrés est trop élevé et qu’ils souffrent de l’immigration incontrôlée. Le président sait qu’il est attendu au tournant sur cette question-là qui est liée à beaucoup d’autres : crise économique, chômage, communautarisme, islamisation, terrorisme. Si rien ne change, les élections de 2022 vont arriver très vite.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 janvier 2018

https://fr.novopress.info/

L'émission "Synthèse" de jeudi avec Hubert de Mesmay

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Cinquante ans après mai 68...

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(via: le compte vk de Claude Bourrinet)

"50 ans après leur révolution de papier, les vieux cons baby-boomers convient leur marmaille à célébrer le cinquantenaire de Mai 68 ! Il paraît même qu’en haut lieu, on s’interroge très sérieusement sur l’opportunité de commémorer cette mascarade montée de fil en aiguille par des fils de fourreurs de la rue d’ Aboukir et un rouquin pédophile plus connu sous le nom de Cohn Bendit. 
A vrai dire l’éventualité de cette célébration en grandes pompes sous le règne d’un pur produit de Mai 68 n’aurait rien d’incongru si l’on considère en effet que, sous le brouillard des fumigènes de la rue Gay Lussac et les pantomimes « révolutionnaires » de la Sorbonne, les « idéaux » de Mai ont, depuis ses lendemains, bouleversé notre société traditionnelle jusqu’à la transformer en une mosaïque de revendications permanentes, de minorités atomisées et d’individus sans autre foi ni loi que leurs pauvres désirs. Exactement comme les émeutes de Berkeley en 1964 – répétition générale version californienne – bouleverseraient bientôt la société américaine.

Daniel Cohn Bendit qui organisait, en mars 68, la première contestation sur le campus de Nanterre pour revendiquer le droit des garçons à accéder au dortoir des filles, symbolise assez clairement une des matrices idéologique de Mai 68. Même si l’on se saurait résumer l’acmé des Trente Glorieuses et de la société de consommation aux seules hormones de ce puceau joufflu qui, plus tard, dans un livre dont il fera l’exégèse chez Pivot, confiait sans complexe son goût pour les petites filles et la « sexualité des enfants », « Dany le Rouge » demeure, très fièrement, l’incarnation d’une des entreprises de démolition de la morale traditionnelle portée par 68. 
Car, Mai 68, loin d’avoir porté au pouvoir des revendications sociales, est surtout le précurseur du « sociétal » tel qu’on l’entend depuis des années. Il y a surtout, dès le début du mouvement, cette obsession autour du sexe qu’on ne saurait expliquer uniquement par la jeunesse ardente des protagonistes (suiveurs et leaders). Certes, quelques années après l’invention de la pilule contraceptive, on sent que le slogan « jouir sans entrave » est à prendre à plusieurs degrés ; et notamment au premier. Car la jeunesse qui a grandi sous le joug moral de l’après-guerre et de Tante Yvonne a soif de se libérer des vieux principes qui régissent sa libido. Surtout quand les filles, déshabillées par la minijupe de Mary Quant, sont un objet de désir obsessionnel de la part des mâles, jeunes et vieux. On ne saurait leur en vouloir…

Mais, ceux qui ont posé les bases de Mai 68, ceux qui en ont inspiré les principes et les mots d’ordre, ceux qui, plus tard, l’utiliseront comme Cheval de Troie pour assouvir leurs plus viles aspirations, ne se contenteront pas de poser leurs frustrations individuelles en revendication. Ils les érigeront en « droits », en principes généraux à inscrire dans la Constitution. Les obsédés de la muqueuse, au lieu de cantonner leurs « orientations » à la sphère privée, brandiront bien haut ce que la pudeur élémentaire confine dans la chambre à coucher. Mai 68 a inventé le « droit à » pour les minorités et les cinglés.

Ainsi, cette « obsession sexuelle » qui est à mai 68 ce que la dictature du Prolétariat fut à Octobre 1917, est à considérer d’un point de vue idéologique, un prisme permanent qui culmine aujourd’hui avec ces histoires sordides de LGBT, transgenres, bébés pour hommes homosexuels, Gestation Pour Autrui (GPA) et autres folies. 

Cohn Bendit et ses émules sont devenus les nouveaux prêtres de la nouvelle Morale. Quand les curés de jadis te soupçonnaient des plus mauvaises « pensées », et tripotaient à l’envi leurs jeunes ouailles, les nouveaux clercs de mai 68, eux, imposeront bientôt à l’Education Nationale qu’elle instaure des cours d’Education sexuelle pour les enfants. Et, pour avoir vécu cette période en tant que jeune écolier, j’ai le souvenir de cette révolte intime devant ces profs de sciences-naturelles qui, en disséquant leurs pauvres grenouilles, maniaient maladroitement leurs allégories autour des organes reproducteurs pour nous expliquer – à 10 ans ! – que notre quéquette servait à autre chose qu’à faire pipi. 
Cela dit, ma génération s’en tire pas trop mal quand on sait que, désormais, on explique aux petits garçons qu’ils sont peut-être des fillettes qui s’ignorent. 
Merci Dany !" 
Christian Rol, Mai 68, Sous les pavés, les larves ( première partie )

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Idée fixe, Astérix, sémantique

L’avis (facultatif) d’Edouard Philippe n’a pas été suivi, celui de la Licra et du Crif (impératif? ) oui. Antoine Gallimard a annoncé qu’il renonçait finalement à rééditer les trois pamphlets antisémites de Louis-Ferdinand Céline, considéré par beaucoup comme  le ou l’un des plus  plus grands écrivains français du XXème siècle. D’une censure l’autre, en 2011, le nom de Céline avait été retiré  du « Recueil des célébrations nationales » où il apparaissait, présence jugée incompatible avec les « valeurs fondamentales de la nation et de la République », avait  justifié Frédéric  Mitterrand, alors ministre de la Culture. La question après tout peut avoir sa pertinence: dans le climat actuel cette réédition par les éditions Gallimard était-elle en effet opportune, même accompagnée d’un appareil critique comme ce fut le cas au Québec? Outre l’intérêt littéraire et/ou historique que  les spécialistes de l’oeuvre de Céline prêtent à  Bagatelles pour un massacre, L’école des cadavres et Les beaux draps, les défenseurs de la publication arguaient du fait qu’ils étaient déjà intégralement consultables ou à la vente,  sans filtre, sur internet. Le journaliste politique Olivier Mazerolle déplorait hier sur RTL, dans l’émission On refait le monde, que l’annonce de la réédition des pamphlets puis finalement  de son  report sine die,  allait conforter dramatiquement  la paranoïa des antisémitecomplotistes. Sur cette même antenne, sa collègue Elisabeth Lévy, faisait part de ses sentiments partagés. L’un des arguments les plus audibles en faveur de la non publication  par Gallimard  a été formulé (une fois n’est pas coutume)  par  Arno Klarsfeld qui a rappelé que l’écrivain  lui même  s’était opposé à cette réédition… mais une fois publié un livre appartient-il encore à son auteur?  Commentant  Bagatelles, André Gide écrivait: « il va  de soi que c’est une plaisanterie. Et si ce n’était pas une plaisanterie, alors il serait lui, Céline, complètement maboul. De même lorsqu’il fait entrer parmi les juifs  de son massacre, pêle-mêle, Cézanne, Picasso, Maupassant, Racine, Stendhal et Zola. Qu’est-ce qu’il vous faut de plus? Comment marquer mieux que l’on rigole ? »

Mais l’époque n’était pas franchement à la rigolade, et le talentueux journaliste, écrivain et homme politique Léon Daudet,  pressentait la tempête à venir quand il  écrivait dans L’Action française en 1938:  « qu’on ne s’y trompe pas , ce livre  est un acte et qui aura peut-être, un jour, de redoutables conséquences. Bagatelles pour un massacre, c’est un livre carnassier , et qui paraît, sous un ciel  d’orage, à la lueur des éclairs. » Reste qu’il parait difficile de croire qu’en 2018 les émules plus ou mois illettrés des  Fofana et consorts  se seraient précipités dans les librairies pour acheter les pamphlets de Céline afin de  se conforter  dans leur haine des juifs;  ils n’ont pas vraiment besoin de ce type de lecture pour cela.

Les militantes extrémistes du vieux dogme soixante-huitard  féministe,   les harpies  de la lutte contre les inégalités de genre,  déplorent ces derniers jours une autre publication. Celle de la tribune cosignée par  une centaine de personnalités féminines, dont l’essayiste Peggy Sastre ,  la comédienne Catherine Deneuve,  la critique d’art et écrivaine  Catherine Millet,  l’ex actrice X et désormais chroniqueuse Brigitte Lahaie. Elles  sont sorties du bois pour dénoncer dans Le Monde les chiennes de  garde et autres  hystériques du combat contre la domination  et la prédation masculine. Un blasphème insupportable pour une  gauche  féministe qui existe encore médiatiquement mais  de plus en plus marginalisée  - là aussi le principe de réalité triomphe toujours - ,  quelques mois après l’affaire Wenstein et la douteuse  initiative balance ton porc.

Pourtant, si  la tribune qui a fait bondir les complices de Caroline de Haas et de Marlène Schiappa  prônait  « une liberté d’importuner (les femmes), indispensable à la liberté sexuelle », rappelait que si   «le viol est un crime », « la drague insistante ou maladroite n’est pas (pour autant)  un délit, ni la galanterie une agression machiste », elle prenait aussi bien soin de rassurer sur la pureté progressiste des intentions des signataires. Certes, en accusant les féministes autoproclamées de favoriser ce  qu’elles prétendent combattre : « Cette fièvre à envoyer les porcs  à l’abattoir, loin d’aider les femmes à s’autonomiser, sert en réalité les intérêts des ennemis de la liberté sexuelle, des extrémistes religieux, des pires réactionnaires. »

Julien Sanchez, lui,  n’entend pas balancer le porc des assiettes de nos chères têtes blondes fréquentant les cantines scolaires de la ville de Beaucaire (Gard) dont il est maire. Dans un entretien accordé à Valeurs actuelles qui a fait un certain bruit et dont il s’est de nouveau expliqué lors de ses récents passages médiatiques, Julien a redit son refus d’assister « au grand-remplacement du porc à la cantine. » « Parce que je me suis bien rendu-compte que d’année en année, de moins en moins de porc était servi. C’est une viande qui est souvent produite en France et il est également normal que nous choisissions de soutenir l’agriculture française. Ce n’est pas mon rôle d’y renoncer pour des raisons religieuses. J’insiste sur cette raison parce qu’elle me semble suffisante et fondamentale. Mais il y en a d’autres, comme l’apartheid que cela engendrait de fait. Je me suis aperçu que depuis la mise en place de ces repas de substitution par l’ancienne municipalité (en 2008), les enfants musulmans mangeaient sur des tables à part. Sans doute par souci d’organisation, ces enfants étaient séparés des autres et c’est inacceptable là encore, dans une école publique (…). A Beaucaire, ces repas de substitution concernaient 150 enfants sur 600, donc beaucoup de familles, c’est vrai. Mais je suis allé en commission des menus rencontrer les parents et tous ceux qui étaient de bonne foi – y compris les parents musulmans – étaient tout à fait satisfaits de cette décision (…).  En France, en Gaule, on mange du sanglier depuis toujours, comme illustré dans Astérix ! »

Si la renommée d’Astérix n’est plus à faire, celle du Front National est au moins équivalente chez nos compatriotes,  grande popularité de la marque FN qui pèse bien sûr dans le questionnement actuel sur un éventuel changement de nom du FN.  Marine fait entendre des arguments très audibles, très défendables quand elle affirme, ce fut encore le cas dimanche dernier lors d’une conférence de presse à Alençon, dans le cadre de la  huitième étape de sa tournée de Refondation,  qu’il y aurait des avantages tangibles à un changement de nom.

« Si un nom contient une charge qui puisse susciter des craintes, ou (a) une charge émotionnelle qui soit trop forte, a-t-elle dit, et il semblerait que ce soit quand même le cas du Front National, alors il ne faut pas hésiter à se donner les moyens de la victoire.»  « Si nous voulons que ce mouvement soit entendu, envisagé comme parti de gouvernement, susceptible de nouer des alliances, alors il faut que ceux qui éventuellement seraient tentés par cette alliance se disent il y a un nouveau mouvement qui tient compte de cette capacité.  Il faut que le FN termine sa mue de parti d’opposition, de contestation en  parti de gouvernement. Nous ne pouvons pas réfléchir en terme de nostalgie. »

« Un parti politique est un outil qui doit servir à arriver au pouvoir. Ce n’est pas une fin en soi ». Et « nous devons non seulement continuer à pointer du doigt les incohérences, les défaillances, les carences de la politique qui est mise en oeuvre aujourd’hui mais nous devons être aussi capables de présenter aux Français les projets qui sont les nôtres ». Toutes choses qu’ont réussi, a souligné la présidente du FN pour s’en féliciter,   les  mouvements de droite nationale actuellement au pouvoir en Pologne, en Hongrie, tandis qu’en Autriche, nos amis  du Parti de la Liberté d’Autriche ( FPÖ) – parti  qui  n’a pas changé de nom depuis sa création en 1955 – faisaient leur entrée à des postes clés dans un gouvernement de coalition.

Marine a souhaité que cette question soit librement débattue, et les réflexions de fond amènent parfois à des révisions. C’est le cas notamment du député Gilbert Collard qui a confié sur LCP mercredi qu’il avait évolué.  « J’étais pour et j’ai changé d’avis. » « J’ai été le premier à dire qu’il fallait changer de nom. Mais maintenant, j’en arrive à me dire que ça ne servirait strictement à rien de changer de nom.  Je pensais que changer de nom favoriserait le processus de dédiabolisation. Et puis je me rends compte que de toute manière, quel que soit notre nom, même si on s’appelait la Baie des anges, on nous stigmatiserait, on nous diaboliserait parce que c’est un instrument dont les partis dits de pouvoir ont besoin pour s’entendre,  pour justifier leur reniement  leur revirement. »

Son collègue sur les bancs de l’Assemblée nationale, Bruno Bilde,  estime pour sa part que la période actuelle ne serait pas la plus propice  pour un chargement de nom du FN. Ajoutons avec Bruno Gollnisch que c’est le programme même défendu par les nationaux, d’opposition frontale à l’idéologie mondialiste, à l’effacement de nos libertés, de notre souveraineté, de notre identité, qui font de nous des  infréquentables aux yeux des  politiciens  lâches et  pusillanimes,  des  figures  du Système et autres  précepteurs d’opinions…

Dans La  Croix, le militant de gauche et  spécialiste es FN  Jean-Yves Camus ne  dit pas foncièrement  autre chose:  « La direction du Front National (?) a l’impression que le nom du parti reste un handicap majeur qui l’empêche de faire une percée électorale. Elle estime aussi que cela lui ouvrira des alliances avec le reste de la droite. Mais il paraît peu probable que cela rende le FN plus éligible à une alliance avec Laurent Wauquiez puisque ses positions sur l’islam, la laïcité, la sécurité ne devraient pas évoluer (…). Dans ce cas, pourquoi en effet changer de nom ? Il ne suffit pas de prendre un nouvel emballage si le fond du discours reste le même. » Et si le fond de notre  discours changeait, si nous renions nos idéaux et nos valeurs,  quelle serait notre raison d’être ?

https://gollnisch.com/2018/01/12/idee-fixe-asterix-semant...

Toulouse - Cercle l'homme et la société

Fabrice Hadjadj : Questions-Réponses essentielles et critiques sur notre époque [1]

Fabrice Hadjadj publie un recueil de chroniques où il mêle des réflexions inspirées de la vie quotidienne sur le sexe, la religion, la technique et le travail. Entre Houellebecq et Chesterton, il nous livre une profonde critique de l'époque ... Ces réflexions sont importantes et ne sont pas à prendre à la légère. Elle traitent de l'essentiel, de l'avenir de notre société et des personnes qui leur appartiennent par la naissance et par la tradition. Nous publierons ces réponses de Fabrice Hadjadj à Eugénie Bastié [Figarovox, 21.12.2017] comme une suite, en plusieurs journées. Lafautearousseau

2043368945.jpgDans votre livre, Dernières nouvelles de l'homme (et de la femme aussi), vous chroniquez le devenir de notre humanité, menacée par l'emprise grandissante de la technique. Seriez-vous technophobe, ou pire « décliniste » ?

En vérité, je suis absolument technophile. L'enjeu, à mes yeux, est même de sauver la technique. Car la technique n'a jamais été autant en recul qu'aujourd'hui.

Un personnage de Houellebecq dans Les Particules élémentaires en fait l'aveu : « Mes compétences techniques sont largement inférieures à celle d'un homme de Neandertal.» Jusqu'à une époque récente, l'homme a eu des mains, organes très spirituels, de réceptivité plus que de préhension, sortes de fleurs animées capables de faire fleurir le monde, d'étoiles de chair pouvant saluer, bâtir, offrir, rayonner sur les choses. Mais l'organisation technologico-marchande a fait de nous des manchots. Le progrès technologique est le plus souvent une régression technique.

Au lieu de jouer d'un instrument de musique, on clique sur une playlist. Au lieu de faire des choses, on les achète, grâce au salaire gagné à gérer des tableaux Excel et des présentations PowerPoint. L'innovation n'a pas besoin de moi pour être critiquée : elle suppose l'obsolescence de ses merveilles ; pour mieux nous tenir en haleine dans l'oubli de nos mains, elle ne cesse de se détruire d'elle-même.

Supposez que j'adhère pleinement à l'idée que l'iPhone X est vraiment le gadget ultime, avec son application Face ID, qui permet de convertir votre visage en moyen de paiement: Apple m'interdira de le faire, parce qu'il y aura l'iPhone XI puis le XII, et que je dois mettre une croix sur le X. Bref, un marteau a plus d'avenir que n'importe quel smartphone. J'ai d'ailleurs un marteau et une guitare qui appartenaient à mon père (il ne m'a pas légué son Blackberry 5790). C'est donc l'hégémonie technologique qui tend à favoriser le déclin de l'humain.

Rien n'est plus décliniste même que les espoirs du transhumanisme : son projet n'est-il pas de nous désincarner, de remplacer le logos par le logiciel, et les savoir-faire par l'imprimante 3D ? Il s'agit donc moins de tracer une limite entre bonne et mauvaise technologie que de comprendre que la technologie n'est bonne que si elle se met au service de la technique. Il est bon, par exemple, de regarder une vidéo YouTube pour redécouvrir la cuisine de grand-mère, faire un potager, coudre un vêtement ou menuiser un meuble…    A suivre ...

Directeur de l'université Philantropos. Il publie « Dernières nouvelles de l'homme (et de la femme aussi) », Taillandier, 352 p., 18,90 €.

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Eugénie Bastié

Journaliste Débats et opinions

Twitter : @EugenieBastie

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/01/10...

18:26 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Arrêtez d’emmerder, d’infantiliser, de racketter les Français !

soumission.jpgOublions  les 350 000 euros qu’Edouard Philippe a pris dans nos poches de cochons de contribuables   pour louer un avion privée entre Tokyo et Paris, le Premier ministre nous veut du bien! :  « Je sais que, si nous annonçons cette mesure, je serai critiqué. Mais je sais qu’elle va sauver des vies, et je veux sauver des vies. Je comprends les arguments, et même la mauvaise humeur, mais je ne le fais pas pour augmenter les recettes de l’Etat – d’ailleurs, nous annoncerons des choses à ce sujet. Et si pour sauver des vies, il faut être impopulaire, j’accepte de l’être. » C’est en ces termes que M. Philippe  a justifié le souhait du gouvernement d’abaisser à 80 km/h la vitesse des automobilistes  sur les 400 000 kilomètres de notre réseau routier, départemental ou national, hors agglomération, sur lequel la vitesse maximale autorisée est de 90 km/h. Il se base sur un rapport (en date de 2014) du Conseil national sur la Sécurité routière (CNSR) qui présente cette baisse comme une solution efficace pour faire reculer la mortalité sur les routes de notre réseau secondaire. Il est rappelé que la généralisation des radars automatiques et des contrôles a entraîné ces dernières années une baisse sensible du nombre de tués dans des accidents mortels ou la vitesse  excessive était en cause. L’exemple suédois est même mis en avant avec sa limitation sur les routes à 70 km/h, sa très faible mortalité routière, ses amendes faramineuses, très dissuasives, contre l’alcool au volant,  ses automobilistes disciplinés… Mais pourquoi ne pas citer aussi le cas du Danemark,  autre pays nordique où a contrario  la vitesse maximum autorisée a été finalement relevée ces dernières années  de 10 km/h…tandis que la mortalité sur les routes baissait dans le même temps de 13%.

La ligue de défense des conducteurs  (LDCa eu beau jeu de rappeler que les résultats complets de l’expérimentation menée en France sur  l’abaissement de la vitesse à 80 km/h n’ont pas été communiqués par le gouvernement. « On sait dorénavant que cette expérimentation a été faussée dès le départ par les autorités. En effet, des aménagements de chaussées et la pose de systèmes de sécurité ont été réalisés dès le début de l’expérimentation sur les tronçons routiers choisis pour cette dernière, faussant nécessairement le test du gouvernement. »

La LDC poursuit: « la supercherie découverte, voilà l’expérimentation subitement considérée par le gouvernement comme non satisfaisante. La Délégation à la Sécurité Routière reconnaît même que la période considérée et le faible nombre de kilomètres concernés sont trop faibles et qu’une étude scientifique aurait dû durer cinq ans. Dès le début, les pseudos experts auraient donc dû savoir que l’expérimentation était faussée ! (…) Le gouvernement s’appuie même sur une estimation totalement erronée, soutenant l’idée que vitesse et mortalité routière sont liées par la règle mathématique de Nilsson  –  règle dite  du « modèle empirique agrégés du risque » citée par  le rapport de la CNSR pour en déduire, comme Edouard Philippe,  que  200 à 400 vies pourraient être sauvées chaque année sur nos routes en cas de baisse de la vitesse à 80 km/h, NDLR. Or, selon la Société de Calcul Mathématique, que la Ligue de Défense des Conducteurs avait mandatée pour la réalisation d’une contre-étude, ce modèle,  1 % de vitesse en moins, c’est 4 % de morts en moins , n’a aucun fondement scientifique. D’après l’analyse de la Société de Calcul Mathématique, non seulement de nombreux facteurs pouvant influencer le résultat ne sont pas pris en compte, mais les données sont carrément manipulées. »

Nous le savons tous, si une  vitesse non appropriée  aggrave les conséquences d’un accident,  elle n’en est pas forcément la cause et n’explique pas la stagnation du nombre de tués sur les routes, voire sa légère hausse selon les périodes concernées comparées. Les causes principales  des accidents mortels, n’importe quel professionnel,  gendarme, pompier ou personnel du Samu vous le dira par expérience,  sont  le non respect des distances  de sécurité, l’utilisation du téléphone portable au volant, la conduite sous l’emprise de l’alcool, de psychotropes, de stupéfiants et les portions de routes accidentogènes qui ne vont pas en diminuant du fait des défaillances  inquiétantes,  dans certains secteurs,  du bon entretien du réseau…

Bref rappelons cette évidence, ce n’est  pas la voiture qui tue  mais le conducteur qui la conduit et les têtes brûlées, les  racailles au volant doivent impitoyablement sanctionnées. Mais il est certes plus facile pour ces gouvernements,  forts avec les faibles et faibles avec les forts, de taper au portefeuille nos compatriotes de cette France périphérique qui seront les premières victimes financières de cette baisse de la vitesse sur le réseau secondaire. La voiture est  un outil d’autonomie, un instrument de liberté individuelle, souvent un moyen indispensable pour se rendre au travail.  Toutes choses qui justifient  dans l’esprit de nos dirigeants d’en infantiliser les propriétaires – pourquoi pas, pendant qu’on y est,   baisser la vitesse demain à   60 km/h  en ligne droite, sur  route dégagée et par beau temps? –   de les soumettre à un racket fiscal permanent et d’employer les  grands moyens pour se faire.

La tolérance zero n’est appliquée que contre l’automobiliste.  Or,  comme le notait il y a déjà dix ans la LDC, « pour poursuivre les voyous, les voleurs, les forces de l’ordre manquent de moyens et de personnel. Mais pour vous persécuter sur la route, l’Etat mobilise des brigades entières de gendarmes ».

Bruno Gollnisch qui dénonce depuis longtemps, comme Marine par ailleurs,  la persécution systématique des automobilistes, ne prône pas le laxisme, et les  sanctions contre les chauffards doivent être particulièrement exemplaires. Mais il se souvient aussi de  cet avertissement de Georges Pompidou à Jacques Chirac en 1966 qui, le moins que l’on puisse dire,  n’a pas été suivi d’effet: «Mais arrêtez donc d’emmerder les Français ! Il y a trop de lois, trop de textes, trop de règlements dans ce pays ! On en crève ! Laissez-les vivre un peu et vous verrez que tout ira mieux ! Foutez-leur la paix ! Il faut libérer ce pays ! » Le Front National entend défendre l’immense majorité des gens dont le seul tort est de ne pas appliquer en permanence à la lettre des réglementations absurdes concoctées par des bureaucrates dont la principale préoccupation n’est pas la sécurité, mais le rendement financier…quoi qu’en dise aujourd’hui le Premier ministre.

https://gollnisch.com/2018/01/09/arretez-demmerder-dinfan...

Ecologie : que la droite s’inspire d’un radicalisme de gauche

6a00d83451619c69e201b7c944ed3a970b-200wi.jpgExtrait d'un article d'Ambroise Savatier (FN) dans L'Incorrect, à propos de la ZAD de Notre-Dame des Landes :

"[...] La droite ne peut laisser ad vitam aeternam l’extrême gauche occuper seule le créneau de l’écologie. A l’avenir, peut-être s’avisera-t-elle dans un souci d’efficacité, d’emprunter à l’extrême gauche certaines formules d’actions militantes. Pour ce faire, elle devra s’affranchir de sa culture légaliste et assumer le risque de la radicalité. A bien y réfléchir, certaines franges de la droite cultivent déjà même une certaine affection pour le principe de la ZAD. Pour rappel, les lefebvristes de la Fraternité Saint Pie X détiennent la palme de la plus ancienne ZAD de France, avec 41 ans d’occupation illégale de Saint Nicolas du Chardonnet. Depuis 2012, La Manif pour Tous fait de la « famille bio » un écosystème à défendre contre les attaques du projet libertaire. En août 2016, l’abbé de Tanoüarn et ses fidèles occupent contre une ordonnance d’expulsion l’église Sainte Rita (Paris XVe) menacée de démolition par un promoteur immobilier, et dressent même une barricade pour bloquer les CRS venus les déloger. Dans un futur proche, ce ne sont pas les occasions qui manqueront pour la droite de scander son No pasarán contre le saccage de l’environnement et la pollution visuelle, à commencer par le projet du Center Parc de Roybon en Isère ou le projet de centre commercial géant Europa-City dans le Val d’Oise.

« Telle est la misérable condition des hommes, qu’il leur faut chercher, dans la société, des consolations aux maux de la nature, et, dans la nature, des consolations aux maux de la société. Combien d’hommes n’ont trouvé, ni dans l’une ni dans l’autre, des distractions à leurs peines ! » Cette phrase de Chamfort résonne délicieusement aux oreilles de l’observateur de la saga Notre-Dame-des-Landes. Les zadistes trouvent en effet, dans leur marotte écologiste, une consolation au terrible vide qu’offre l’époque contemporaine ; et dans la micro-société qu’ils forment, un précieux réconfort de leurs semblables aux affres de la nature, qu’ils seraient d’ailleurs bien incapables de braver seuls. L’ennui est que cette société de l’entre soi semble tout à fait inapte, du fait de son penchant sectaire, à prendre du recul tant sur son origine que sur son avenir. Si « la nature devient le dieu des gens qui n’en n’ont pas », c’est ici un dieu aigri, jaloux et colérique, fort éloigné du Dieu d’amour qui a placé l’homme au sommet de sa Création, et qui lui a confié la tâche d’administrer son œuvre en jardinier responsable.

Face au refus dogmatique d’un rapprochement, même d’opportunité, avec la droite ; c’est à cette dernière de remporter la bataille idéologique et, de se montrer capable de la mettre en pratique. Osons s’inspirer d’un radicalisme de gauche, mais tâchons de conserver (retrouver ?) une cohérence de droite."

Michel Janva

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Retour sur le projet Gomberg, ou l’alliance océano-eurasienne

Le projet Gomberg est entouré de mystère. Il est matérialisé par une carte imprimée à Philadelphie le 25 février 1942. De l’auteur, rien n’est connu mis à part son prénom, Maurice.  S’il est indubitable que la carte existe et est authentique, on peut se questionner légitimement sur l’identité de ce Maurice Gomberg, visiblement membre du Parti Démocrate si on en croit les multiples citations de Roosevelt sur la carte. Il est très possible que Gomberg soit le pseudonyme de quelqu’un d’officiel, tant ses projets semblent correspondre aux visions mondialistes et philosoviétiques de Roosevelt. Cet anonymat le différencie de Theodore Newman Kaufman dont nous avons déjà évoqué dans un autre article ses projets d’extermination du peuple allemand, projets qui avaient été loués par l’agent de l’OSS (et surement aussi agent eurasien) et criminel de guerre Ernest Hemingway.

Etudions de prêt la carte de Gomberg. On y retrouve en germe tous les accords ouverts ou secrets de la Seconde Guerre Mondiale et les prémices du projet du gouvernement mondial tel qu’exposé par James Paul Warburg lors de son fameux discours au Sénat américain le 17 février 1950. Quelle a été la volonté de réalisation du projet Gomberg, nul ne le sait, mais il était en tout cas dans l’air du temps. Il est d’ailleurs intéressant que ce soit une autre carte – totalement apocryphe celle-là – présentée par Roosevelt le 23 octobre 1940 et censée être la « preuve » d’un projet impérialiste allemand.

Le monde selon Gomberg est un monde tripartite, un monde trilatéral en quelque sorte : l’Empire britannique, les Etats-Unis d’Amérique et l’Union Soviétique. C’est le monde d’Orwell où Britannia remplace Estasia (qui que, exactement comme dans le livre, celle-ci est en gestation). Un monde où l’Europe n’existe plus et la France encore moins. Rappelons que si le IIIReich, dans la dernière mouture de ses projets (suite à l’accord Goëring/Benoist-Méchin d’octobre 1942), nous prenait Madagascar et récupérait le Cameroun et le Togo, les Japonais nous prenant l’Indochine et les Italiens probablement Djibouti, ils avaient au moins la courtoisie de nous laisser le reste (voire de nous laisser certaines colonies anglaises genre Gambie ou Côte de l’Or (actuellement Ghana)… Rien de tout ça dans le projet Gomberg où le coq gaulois est plumé jusqu’au croupion. Avant de finir en coq au vin, car la France elle-même n’existe plus. Voyons ce qu’il advint de notre Empire, qui était à cet époque le second du monde. Nos colonies africaines sont intégrées à un état satellite de l’Empire Britannique, l’Union des Républiques Africaines. Une sorte d’OUA qui aurait réussi. Mes-el-Kébir, Alger, Djibouti et Libreville sont des bases militaires anglaises (tout comme Le Cap, Alexandrie, Port Soudan, Mogadiscio, Zanzibar, Benghazi et Berbera) et Dakar est une base américaine (tout comme Freetown). Madagascar est rattaché à l’Empire Britannique. Les Antilles françaises et nos possessions du Pacifique sont annexées aux Etats-Unis. La Guyane française fait partie des Etats-Unis d’Amérique du Sud, état vassal de ceux du nord. L’Indochine est annexée aux Républiques Unies de Chine, vassal des Etats-Unis. La Syrie et le Liban font parties des Républiques fédérales d’Arabie, vassales de l’Empire britannique. Nos comptoirs des Indes sont incorporés dans les Républiques fédérales des Indes. Même la France métropolitaine a disparue, devenue partie des Etats-Unis d’Europe avec l’Espagne, le Portugal, le Benelux, la Suisse, la Rhénanie (totalement désindustrialisée comme le préconisera le Plan Morgenthau en 1945) et l’Italie. Etat bien entendu vassal des autres Etats-Unis, mais l’ancienne France y étant la puissance dominante (la capitale de cet état est Paris). Cet état sera démilitarisé…

Les Etats-Unis justement. Ils annexent le Canada, le Mexique, toutes les îles des Antilles (Bermudes incluses) et l’Amérique centrale jusqu’à Panama. Ils prennent au Danemark l’Islande et le Groënland, au Portugal Madère, les Açores et le Cap-Vert, aux Espagnols les Canaries, tous les archipels du Pacifique, l’île chinoise du Hainan, Formose et l’archipel des Célèbes (ce dernier au détriment des Pays-Bas). L’Union Soviétique est aussi considérablement étendue, en conformité avec le pacte secret Roosevelt-Staline de 1938 : elle annexe la Finlande, les états baltes, la Pologne, l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie (sauf la Macédoine), la Roumanie, la Bulgarie, la Turquie d’Europe, l’Iran, la Mongolie, la Mandchourie et la Sakhaline du sud. L’Empire britannique cède l’Ulster à l’Irlande, perd ses colonies d’Afrique et des Indes mais garde Malte, Gibraltar, Chypre, annexe les Féroé danoises. Outre-mer, elle garde le « British Commonwealth of Nations », composé de l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Nouvelle-Guinée, les Iles Salomon, les Indes néerlandaises, Ceylan, Madagascar et Singapour et garde une base militaire à Aden. Les Etats-Unis d’Amérique du Sud regroupe tout le continent, y compris les Guyanes et les Falkland. L’Afrique – comme précisée plus haut – est totalement. La Chine s’étend non seulement avec l’(Indochine, mais aussi Siam et la Malaisie. L’Inde est agrandie de l’Afghanistan et de la Birmanie (le Pakistan en faisant naturellement partie). Le Japon est réduit à son archipel mais garde les Kouriles. Les Etats-Unis de Scandinavie sont créés par fusion du Danemark, de la Norvège et de la Suède.  Les Etats-Unis de Grèce sont créés par fusion de la Macédoine, de la Grèce, de l’Albanie et du Dodécanèse. Israël est créé par fusion de la Palestine et de la Jordanie. Pour finir, la fédération arabe regroupe l’Arabie Saoudite, la Syrie, l’Irak, le Yémen et les possessions anglaises du Golfe (Koweït, Trucial States, Aden, Oman), la Turquie formant un état indépendant.

Notons que – comme Roosevelt l’avait déclaré dans son discours de Chicago du 5 octobre 1937, l’Allemagne, l’Italie et le Japon sont considérés comme mis au ban des nations avant leur complète rééducation. L’URSS est, il va de soi, considérée comme un état AMI et le régime communiste bienvenu…

Hristo XIEP

Selon une enquête Ifop parue en décembre, pour 48% des Français, le Grand Remplacement est une réalité tangible

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48% des Français sont en effet d’accord avec l’affirmation suivante : « L’immigration est un projet politique de remplacement d’une civilisation par une autre, organisé délibérément par nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques, auquel il convient de mettre fin en renvoyant ces populations d’où elles viennent ».

C’est ce qui ressort d’une enquête Ifop publiée en décembre dernier pour la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch.

Réjouissons-nous : les censeurs de ce dernier espace de liberté d’opinion qu’est le net ont du pain sur la planche…

https://fr.novopress.info/209090/selon-une-enquete-ifop-p...

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°496

Beaucoup de soignants quittent la profession, écœurés des actes mortifères qu’on leur fait commettre

6a00d83451619c69e201b7c944ef1b970b-250wi.pngOdile Guinnepain, infirmière en soins palliatifs et responsable de l’antenne « Nos mains ne tueront pas », a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extraits :

"Une délégation de professionnels de santé sera en tête de la marche pour la première fois cette année. Pourquoi ce choix ?

Tout simplement pour faire entendre la voix des soignants sur toutes ces problématiques liées à la vie parce qu’on oublie qu’elles les concernent directement. Qui pratique les IVG, les IMG, qui délivre les MCU (moyens de contraception d’urgence), qui administre les sédations terminales dont beaucoup sont euthanasiques, qui administre les traitements et pratique les actes pour la PMA, … ? Ce sont des professionnels de santé : médecins, sages-femmes, infirmières, pharmaciens, etc... Par la force des choses, tous ces actes nécessitent l’intervention de soignants. Pour autant, cela ne signifie pas qu’ils le font aisément ou dans une consciencieuse indifférence ! Nous n’avons pas choisi ce métier pour détruire la vie. Nous l’avons choisi pour la servir !

C’est la raison pour laquelle nous serons présents en délégation à la MPV ; afin de manifester notre refus de participer et de nous rendre responsables de tous ces actes, et indirectement, de leurs conséquences ; mais aussi pour demander une clause de conscience beaucoup plus libre. Beaucoup de soignants quittent la profession, écœurés des actes mortifères qu’on leur fait commettre.

Quels sont les enjeux pour les professionnels de santé de la révision de la loi de bioéthique qui s’ouvre actuellement ?

Ils sont nombreux car les projets actuels ne visent qu’à transgresser toujours la loi naturelle ou à continuer d’ouvrir les portes de la culture de mort. Par exemple, la PMA, qui, déjà et en soi, transgresse la conception d’un enfant dans la relation homme/femme, va s’ouvrir à des femmes vivant ensembles ou à des célibataires. Les professionnels vont donc se rendre complices de faire « engendrer » des enfants fabriqués et non conçus que l’on fera sciemment orphelins de père ! Oui, dès les premiers actes, soit les injections aux femmes, d’hormones stimulant la production d’ovocytes (prescrites par des médecins et pratiquées par des infirmières hospitalières ou libérales), les soignants se rendront complices de ces « fabrications » d’enfants moralement illicites. Auront-nous l’accès à l’objection de conscience dans la PMA pour toutes ?

Si l’aide médicale à mourir ou l’aide médicale au suicide sont légalisés, qui va injecter les produits létaux ? Ce sont les médecins qui vont les prescrires, ce sont les infirmières qui vont poser les seringues contenant les produits ou les injecter directement et ce sont les aides-soignantes qui poursuivront les soins de nursing et de confort en assistant aux agonies provoquées (pas forcément confortables !) des patients. Et ce sont les pharmaciens qui délivreront les produits létaux ! Comme pour la PMA mais aussi l’IVG, l’IMG etc.. à tous les niveaux de la chaîne, ces actes concernent éthiquement et en conscience tous les professionnels de santé : Sacré responsabilité morale !

Il en sera de même pour la congélation des ovocytes ou des spermatozoïdes effectués par des biologistes, de même pour la GPA qu’elle soit « médicale » ou pour permettre aux hommes vivant ensemble ou célibataires d’avoir des enfants. L’acte et la surveillance médicale des mères porteuses étant faite par des professionnels du soin. Et tant d’autres violations….

Comment jugez-vous la situation actuelle de la liberté de conscience du corps médical ?

Actuellement, sous certaines conditions, les médecins ont accès à l’objection de conscience dans 3 problématiques :

Actuellement, l’objection de conscience est accessible aux médecins pour trois types de situations :

Le refus de stérilisation : « Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer cet acte visée contraceptive mais il doit informer l’intéressé de son refus dès la première consultation. » (article L.2123-1 du code de la santé publique).

L’interruption volontaire de grossesse : « Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention selon les modalités prévues l’article L.2212-2.  » (article L.2212-8 du code de la santé publique)

« Un médecin ne peut pratiquer une interruption volontaire de grossesse que dans les cas et les conditions prévus par la loi ; il est toujours libre de s’y refuser et doit en informer l’intéressée dans les conditions et délais prévus par la loi. » (article R.4127-18 du code de la santé publique).

Cependant, La loi n°2001-588 du 4 juillet 2001 relative à l’IVG et la contraception a supprimé une disposition de l’ancien article L.2212-8 du code de la santé publique qui reconnaissait aux chefs de services des établissements de santé publics la possibilité de à s’opposer ce que des interruptions volontaires de grossesse soient réalisées dans leur service. Cela signifie donc que le chef de service a le droit de refuser de réaliser personnellement une interruption volontaire de grossesse mais il ne peut imposer ses propres convictions personnelles et professionnelles à l’ensemble de son service.

La recherche sur l’embryon : « (…) aucun médecin ou auxiliaire médical n’est tenu de participer quelque titre que ce soit aux recherches sur des embryons ou sur des cellules souches embryonnaires autorisées en application de l’article L.2151-5. » (article L.2151-7-1 du code de la santé publique) ;

Il est aussi important de préciser que ce n’est pas parce qu’un soignant ne pratique pas directement l’acte « grâce » à son objection de conscience qu’il en est complètement détaché. En effet, en âmont ou en aval, il administre les soins nécessaires aux femmes concernées. Ce n’est pas simple à vivre !

Pour ce qui est de la fin de vie, on assiste à des dérives sérieuses et bien plus fréquentes qu’on ne le croit, au sujet de la sédation à laquelle les soignants ne peuvent rien dire. En effet, la « sédation profonde, continue jusqu’au décès » telle qu’énoncée dans l’article 3 de la loi Claeys/Léonetti, n’est pas « officiellement » un acte euthanasique, donc portant atteinte à une vie humaine ; donc pas de clause de conscience possible dans ces cas-là. Ce souci touche en particulier les infirmières. En effet, les médecins étant prescipteurs et décideurs, ils ne sont pas « obligés » de prescrire une sédation qui, dans l’acte, serait désorsonnée. Par contre, lorsqu’elle est prescrite par un médecin à qui cela ne pose aucun problème de conscience, l’infirmière a obligation d’appliquer la prescription. Beaucoup d’infirmières vivent très mal ces situations et peinent réellement à se faire entendre sur les questions éthiques que posent ces actes et leur multiplicité. [...]"

Michel Janva

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Algérie : chronique d’une faillite annoncée

ALGERIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Un dossier de Valeurs Actuelles vient opportunément nous rappeler qu’un effondrement de l’Algérie aurait des répercussions catastrophiques sur la France.

En juillet dernier, lors des cérémonies qui ont marqué le 55ème anniversaire de l’indépendance algérienne, le président Bouteflika a officiellement admis que le pays était au bord de la banqueroute. En 1962, lorsque la France s’est retirée de l’Algérie, 47% des recettes du pays provenaient de produits hors-hydrocarbures. Aujourd’hui, ce taux est passé à 3%. L’Algérie ne produit plus rien, n’exporte plus rien. Pour survivre, elle a dû sortir la planche à billets, avec pour résultat immédiat une envolée de l’inflation et une explosion de la paupérisation. Les campagnes se vident, mais aussi des villes comme Oran ou Alger, affirme l’hebdomadaire. C’est non seulement la jeunesse, mais aussi les classes moyennes qui veulent fuir

Conséquence pour la France : une explosion des demandes d’asile en provenance d’Algérie

Lundi 8 janvier dernier, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (l’Ofpra) révélait que l’Algérie fait partie des dix nationalités les plus représentées parmi les demandeurs d’asile. Au ministère de l’Intérieur, on envisage l’arrivée de près de 100.000 ressortissants algériens dans les deux ou trois prochaines années.

Pour sa part, l’Espagne s’alarme de l’arrivée de quelque 90.000 clandestins algériens dès les prochains mois…

Selon le YouTubeur Aldo Sterone, né en Algérie dans une famille musulmane, et donc grand connaisseur du milieu, « l’argent vient des pays du Golfe, l’intelligence dogmatique est égyptienne.»

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Quand la chute de la Monarchie iranienne a changé le cours de l'histoire du monde.

Des manifestations qui secouent actuellement l'Iran, nous n'avons que quelques photos et les images, désormais rares depuis le blocage par le Pouvoir en place des réseaux sociaux et des plateformes de vidéos, de jeunes en colère et des fumées de lacrymogène qui leur répondent. Mais la contestation, d'abord économique et sociale, prend parfois des accents politiques et des slogans hostiles à la République islamique se font entendre... Cela nous rappelle aussi la responsabilité de l'Occident dans l'établissement de ce régime dont, aujourd'hui, les Iraniens peinent à se défaire, près de 40 ans après le renversement de la Monarchie perse.

Dans les années 1970, l'Iran était dirigé par le Shah Reza Pahlavi d'une main de fer et les ayatollahs ne dictaient pas leur loi religieuse ni à l’État ni à la société. La Monarchie modernisait le pays à marche forcée, trop vite sans doute et dans l'imitation d'un mode de vie occidental qui n'était pas le mieux adapté à la société iranienne. Mais les femmes avaient des droits visibles et pouvaient s'habiller comme elles voulaient, et l'impératrice Farah Diba jouait un rôle non négligeable dans la promotion de la place de la femme dans la société, au-delà des traditions parfois, dans une sorte d'application contemporaine et féminine de la « tradition critique » chère à Maurras... En ce temps-là, l'Iran était considéré comme la principale puissance militaire de la région et une « puissance émergente » sur le plan économique comme sur le plan géopolitique : le pays, sous l'égide de son souverain francophile, apparaissait comme un facteur d'ordre et de modernisation, et se voulait l'héritier de la grande civilisation de la Perse ancienne. Jusqu'aux hommes de la Garde impériale qui étaient nommés « les Immortels » en référence aux troupes d'élite de l'Antiquité dont les figures s'étalaient sur les murs de Persépolis.

Un bel avenir était promis à l'Iran, comme il l'avait été, en d'autres temps et d'autres lieux, à la France monarchique de Louis XVI qui, à la veille de 1789, se préparait, pensait-on, à dominer le nouveau siècle qui s'annonçait...

La révolution islamiste, soutenue par les « classes discutantes » occidentales et favorisée par des États occidentaux inquiets des velléités d'indépendance du Shah d'Iran à l'égard des multinationales pétrolières, en a fini avec ce destin apparemment tout tracé et, à peine deux ans après le début d'icelle, la guerre éclatait avec l'Irak voisin, alors soutenu par les États-Unis avant que, dix ans plus tard, ceux-ci ne se retournent contre ce dernier et débutent une nouvelle guerre dans cette région, guerre qui n'a plus vraiment quitté depuis lors ces terres d'Orient... Mais, surtout, 1979, année du renversement de la Monarchie iranienne, est la véritable date de naissance d'un nouvel islamisme idéologique toujours problématique aujourd'hui. En effet, la révolution islamique iranienne était menée par des mollahs chiites, et le voisin saoudien, de confession sunnite, y a vu un risque de perte d'influence dans toute la région, voire au-delà, sur les musulmans du monde qui pouvaient considérer l'Iran chiite (donc hérétique aux yeux des dignitaires sunnites) comme le nouveau porte-drapeau d'un Islam plus politique et revendicatif, peut-être même menaçant pour son propre Pouvoir. En réaction, l'Arabie Saoudite mais aussi d'autres États de confession sunnite ont financé de nombreuses mosquées de par le monde et suscité l'apparition de groupes que l'on qualifierait aujourd'hui de « radicaux » (et fort peu laïques malgré ce qualificatif qui renvoie, dans notre histoire politique française, aux anticléricaux de la IIIe République...) pour contrecarrer le « risque chiite » : ainsi est née la « Créature » qui, aujourd'hui, porte de multiples noms et prend, y compris au sein de nos propres sociétés, de multiples formes, frappant parfois notre pays dans sa propre chair...

Ce qui se passe ces jours-ci dans l'ancien empire perse nous renvoie ainsi et aussi à notre histoire et à ses conséquences, mais aussi aux inconséquences des Démocraties occidentales : mais, si la République islamique d'Iran s'effondrait, ce qui semble encore bien lointain (sans être totalement impossible), cela marquerait-il pour autant la fin de la « Créature » ? Rien n'est moins sûr car les extrémistes sunnites y verraient la confirmation de la justesse de leur combat contre « l'hérésie » chiite... Et un Iran à nouveau déstabilisé ferait le bonheur des puissances voisines et pourrait entraîner de nouvelles configurations et conflagrations dans toute la région, de la Syrie au Yémen, du Liban à l'Afghanistan. 

Néanmoins, doit-on se satisfaire de cet État islamique iranien qui, par la faute et la lâcheté des puissances occidentales (dont la France giscardienne de l'époque), règne encore sur un pays qui mériterait de renouer avec sa grandeur passée et sur une jeunesse qui mériterait un autre avenir que celui imposé par les gardiens sourcilleux d'une « révolution islamique » si peu favorable aux libertés domestiques comme intellectuelles ? Que de jeunes monarchistes iraniens participent aux affrontements du soir à Téhéran ou à Tabriz ne signifie pas que la Monarchie reviendra, loin de là, mais que l'Histoire n'est jamais finie et que la révolte, dont on ne sait quel est son destin, ouvre des perspectives qui ne sont pas forcément désespérantes...

Jean-Philippe CHAUVIN

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14 JANVIER 1918 : L’ARRESTATION DE JOSEPH CAILLAUX

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La quasi-totalité des journaux du 15 janvier fait état de l’arrestation, la veille, de l’ancien président du Conseil, Joseph Caillaux. Déjà surveillé depuis le printemps 1917, le député de la Sarthe est pris « la main dans le sac ». En effet, il est établi, à partir d’un document provenant du gouvernement des États-Unis, que l’ancien ministre des Finances et inventeur de l’impôt sur le revenu a des relations suivies « depuis l’année 1915 avec le gouvernement allemand par l’intermédiaire de M. de Luxbourg à l’époque ministre plénipotentiaire d’Allemagne en Argentine », indique L’Action française du 15 janvier. De plus, on découvre à Florence (Italie), dans un coffre-fort loué sous le nom de Renouard (nom de jeune fille de Mme Joseph Caillaux), des documents diplomatiques compromettants et une somme de plus de deux millions et demi de francs. 

Les journaux relatent l’arrestation qui se déroule le 14 janvier au petit matin : « À neuf heures, les autos [s’arrêtent] devant le 22 de la rue Alphonse-de-Neuville. » Le commissaire Priolet, suivi de trois collaborateurs, frappe à la porte de l’appartement. Joseph Caillaux, « en tenue négligée », précise L’Excelsior, les reçoit et les fait entrer. « Vous venez m’arrêter ? dit M. Caillaux. Bien. Il y a beaucoup de personnes qui ne voulaient pas croire à mon arrestation ; moi, je m’y attendais. Avec ces gens-là, il faut s’attendre à tout », rapporte L’Excelsior. Joseph Caillaux est autorisé à emporter des couvertures et un oreiller. Il monte dans la voiture du commissaire. « Pâle et nerveux », il est conduit au Quai des Orfèvres pour un bref interrogatoire. Il est inculpé par le capitaine Bouchardon « d’intelligences (sic) avec l’ennemi et machination avec des puissances étrangères ». Puis, à 10 h 35, il est incarcéré à la prison de la Santé. La presse fait un compte rendu précis de cette mise sous écrou : la manière dont le prisonnier est contraint de se séparer de ses effets personnels, la manière dont il se dirige vers le « Rond-Point du Quartier-Haut »où l’on inscrit, sur sa feuille d’écrou, le numéro de cellule qui lui est attribué : le n° 17. Une cellule carrée et qui fait quatre mètres de côté sur trois mètres quatre-vingts de haut. L’Excelsior apprend même à ses lecteurs que l’ancien président du Conseil a déjeuné vers 11 h 30 « d’un consommé, de deux œufs et d’une demi-bouteille de bordeaux ».

Quelques semaines plus tard, il est transféré à la maison de santé de Neuilly. Georges Clemenceau refuse d’intervenir pendant que l’instruction judiciaire est en cours. Caillaux fait près de vingt-sept mois de préventive. Il est jugé en février 1920 et, finalement, condamné à trois ans d’emprisonnement, à la privation (pendant dix ans) de ses droits civiques pour le seul chef de « correspondance avec l’ennemi ». Clemenceau qualifie ces « rêves d’entente avec l’Allemagne […] de crime […] C’était un petit jeu auquel on pouvait s’amuser jusqu’au 2 août 1914. Passé le 2 août 1914, il fallait se taire. »

http://www.bvoltaire.fr/14-janvier-1918-larrestation-de-j...

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Nous assistons de la part de ceux qui sont pour l’avortement à une agressivité de plus en plus significative

6a00d83451619c69e201b8d2cf4352970c-250wi.pngCécile Edel, présidente de l’association Choisir La Vie et vice-présidente de la Marche pour la Vie, a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extraits :

"L’adoption l’année dernière de loi sur le délit d’entrave à l’avortement a-t-elle eu des conséquences pour les associations pro-vies ?

Concrètement, dans l’exercice de nos actions quotidiennes au service de la vie, non, pas spécialement, excepté pour les antennes d’écoute aux femmes enceintes, dont celle de Choisir la Vie « Sos femmes enceintes » qui, ont depuis l’an dernier subit une baisse significative d’appels en raison de la méfiance qu’a pu engendrer le vote de cette loi. Encore une fois d’ailleurs, ce sont les femmes enceintes en difficulté qui en sont les premières victimes car finalement, si on regarde bien, cette loi n’a apporté aucune solution ni à leur détresse, ni à leur souffrance.

En revanche un constat inquiétant : depuis le vote de cette loi, sur les réseaux sociaux ou dès qu’il y a débat sur l’avortement, nous assistons de la part de ceux qui sont pour l’IVG, à une agressivité de plus en plus significative. Un climat malsain de délation et de dénonciation s’est instauré avec souvent des menaces de poursuites judiciaires juste parce que nous avons osé écrire ou dire que nous étions contre l’avortement ou même tout simplement qu’un embryon n’était pas qu’un amas de cellules ! C’est très grave ! Nombreux sont ceux qui utilisent aujourd’hui cette loi (alors qu’ils n’ont même pas lu les termes de celle-ci) pour faire taire ceux qui défendent la vie et entraver leur liberté d’expression.

La dénonciation s’est en quelque sorte institutionnalisée. En effet, sans qu’elle soit explicitement mentionnée, celle-ci est en fait sous-entendue et même induite par les textes eux-mêmes. Un des effets pervers de la loi est ainsi d’inciter finalement des particuliers à opter pour une attitude de dénonciation des associations susceptibles d’apporter un autre discours sur l’avortement que celui autorisé par la pensée unique L’aspect répressif de la loi l’emporte largement sur la reconnaissance de droits, le soupçon de mensonges est omniprésent. Tout discours, vérité, arguments qui, normalement participent à tout débat, sont, venant de nos associations, considérées comme des preuves d’un soit disant « délit d’entrave ». [...] 

Michel Janva

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Quand l'Italie rend hommage à ses héros...

10:42 Écrit par pat dans actualité, Europe, insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

"IL FAUT QUE LE CHRÉTIEN ARRÊTE DE JOUER AU PAÏEN. " | L'APOTHÉOSE HUMAINE, ABBÉ RIOULT

La Pologne critique l’Union européenne responsable de “la désillusion”

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En plein bras de fer avec les dirigeants européens, le président polonais a lancé un appel aux institutions européennes les invitant à être plus attentives aux besoins des nations membres.

Andrzej Duda s’est exprimé lors d’uane réception du Nouvel An pour les ambassadeurs étrangers qu’il a accueillis au palais présidentiel dans la capitale, Varsovie :

Les institutions européennes devraient prendre leur part de responsabilité dans la désillusion qui est apparue à l’égard de l’intégration sociale et devrait en tirer les leçons. C’est le rôle des institutions de l’union de construire une politique européenne harmonieuse et non de stigmatiser, diviser et opposer les nations européennes.

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