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08/07/2018

La hausse des impôts et des charges n’est pas une fatalité !

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Par Ligne droite, rassemblement de Français engagés pour une droite nouvelle  

Malgré toutes les promesses faites dans ce domaine, les impôts et les charges ne cessent d’augmenter. Non seulement leur poids total s’alourdit, mais il se concentre par ailleurs sur les Français des classes moyennes et sur les PME, créant ainsi une profonde injustice qui rend l’impôt de moins en moins supportable. Aussi, Ligne droite considère-t-elle indispensable que l’impôt soit à nouveau payé par tous les citoyens, chacun en fonction de ses capacités contributives. Une réforme qui doit viser la justice, mais aussi la simplification et aboutir à une baisse globale des taux de prélèvement.

L’augmentation des impôts pour le plus grand nombre, pur produit de l’ultralibéralisme mondialiste

Les gouvernements qui se succèdent se révèlent incapables de réduire les impôts et les charges parce qu’ils restent prisonniers de la logique ultralibérale, libertaire et mondialiste du Système. La situation qui en résulte n’est pas sans rappeler l’inégalité fiscale qui régnait à la fin de l’Ancien Régime, avec des écarts de patrimoines et de revenus se creusant de façon excessive.

La logique de la politique du Système est en effet implacable. Le chômage de masse, fruit de la désindustrialisation, réduit les recettes fiscales tout en augmentant les dépenses sociales. Plus globalement, l’abolition des frontières, l’immigration et la dérégulation de l’économie et de la finance provoquent une augmentation constante des charges pesant sur les budgets publics. Sans compter que cette dérégulation permet aux grandes entreprises mondialisées et aux super riches d’organiser leur évasion fiscale et de payer moins d’impôts.

Résultat : les budgets publics sont devenus systématiquement déficitaires au cours de la seconde moitié du XXesiècle, entraînant un accroissement spectaculaire du montant des dettes publiques.

Un impôt à la fois élevé et injustement réparti

Les tenants du Système nous répètent à l’envi que pour « rétablir l’équilibre des comptes publics », il faudrait diminuer de plus en plus les dépenses publiques et les prestations sociales tout en augmentant les prélèvements « sociaux ». Une politique qui a été agrémentée de différents artifices pour essayer de rendre l’impôt plus indolore, comme hier la CSG (création du socialiste Michel Rocard), la mensualisation, la télédéclaration et aujourd’hui la retenue à la source.

Mais cette politique, mise en œuvre depuis bientôt trente ans, n’a nullement produit les bénéfices escomptés. D’abord parce qu’elle provoque un effet économique récessif qui renforce l’impact négatif du chômage de masse. Ensuite parce qu’elle néglige le fait que, l’impôt étant très inégalement réparti, son rendement ne peut que plafonner. L’efficacité fiscale diminue en effet aux deux extrémités de la pyramide sociale. Les plus riches y échappent nettement plus que la classe moyenne parce que le capital se trouve moins taxé que les revenus, ce qui profite à ceux dont l’essentiel de la richesse provient justement des revenus du capital. De l’autre côté, les populations d’origine immigrée dont le taux d’activité est plus faible que la moyenne nationale, payent moins d’impôts que le reste de la population.

Dès lors, la charge fiscale et sociale non seulement augmente, mais se concentre sur ceux qui n’ont pas la possibilité de délocaliser leurs avoirs ou de vivre de transferts sociaux, c’est-à-dire principalement sur les salariés et les retraités de la classe moyenne ainsi que sur les PME.

Profondément malsaine, cette situation dans laquelle à peine un Français sur deux paye l’impôt est source d’injustice et d’inefficacité. Aussi Ligne droite propose-t-elle une grande réforme de la fiscalité fondée sur trois principes : la justice, la modération et la simplification.

Une priorité : rétablir la justice fiscale

La droite nouvelle doit prioritairement rétablir la justice fiscale, ce qui améliorera le rendement de l’impôt et permettra ensuite d’en réduire le poids.

Pour ce faire, il faut en premier lieu augmenter l’imposition du capital, et notamment du capital financier, afin de garantir une réelle progressivité fiscale et une meilleure équité par rapport à l’imposition du travail et de la consommation. Il s’agit à cet égard de faire le contraire de M. Macron qui supprime l’ISF et crée un impôt sur le patrimoine immobilier des Français, avec comme conséquence de réduire encore l’impôt des super riches qui tirent l’essentiel de leurs revenus des produits financiers et de taxer ceux qui ont économisé pour acquérir un bien immobilier à transmettre à leurs enfants. Une démarche qui favorise la richesse hors sol aux dépens de la richesse enracinée.

Il faut ensuite étendre l’assiette de l’impôt sur le revenu pour qu’il redevienne un impôt citoyen payé par la totalité de la population et élargir dans le même temps le barème afin de mieux mettre à contribution les plus hauts revenus. Une formule qui permettra de réduire d’autant les taux d’imposition des revenus moyens.

Engager un plan de baisse des impôts

Le rétablissement de la justice fiscale permettra de dégager des ressources supplémentaires de nature à abaisser les prélèvements pesant sur les classes moyennes. Mais plus globalement, ce sont les différents volets de la politique préconisée par Ligne droite qui, en assainissant les comptes publics, rendront possibles les baisses d’impôt. D’abord, la régulation des échanges commerciaux et le blocage des courants migratoires, voulus par ailleurs par la droite nouvelle, amélioreront l’équilibre des finances publiques en diminuant le chômage et les dépenses sociales induites. Cette embellie financière sera de plus facilitée dans le court terme par le programme de réduction des dépenses publiques préconisé par Ligne droite. Quant à l’amélioration des comptes sociaux, elle viendra également de l’augmentation du nombre d’actifs et du redressement de la démographie française, deux domaines dans lesquels Ligne droite fait aussi des propositions précises.

Dans ce contexte, la droite nouvelle pourra faire voter une loi de programme fixant pour la durée de la législature un plan de baisse des impositions et des prélèvements sociaux qui comportera dès la première année une diminution de 10 % de l’impôt sur le revenu ainsi qu’une réduction équivalente de l’impôt sur les bénéfices des PME.

Une simplification importante du code général des impôts

Par ailleurs, et pour rendre l’impôt plus acceptable et plus compréhensible, une action de simplification du système fiscal devra être engagée. Actuellement, le code général des impôts, qui compte plus de mille articles, des centaines de taxes et de prélèvements, de décotes et de dégrèvements divers, génère un méandre fiscal, source d’insécurité et d’instabilité pour les citoyens. Ligne droite préconise en conséquence de simplifier considérablement la législation fiscale, notamment par la réduction drastique du nombre de taxes ainsi que par la diminution des niches fiscales. Une simplification qui devra concerner tout particulièrement la fiscalité locale.

Une approche européenne de la fiscalité

Par ailleurs, Ligne droite estime que la question fiscale ne doit pas se concevoir uniquement dans un cadre français. L’Europe confédérale que la droite nouvelle s’efforcera de mettre sur pied suppose en effet une régulation des flux économiques et financiers transfrontières mais aussi une plus grande coordination des politiques fiscales.

Dans cet esprit, par exemple la fiscalité des bénéfices des grandes entreprises de même que celle portant sur le capital doivent être harmonisées à l’échelle européenne pour éviter les distorsions et les effets de dumping entre États membres. C’est dans un cadre européen également qu’il faut concevoir l’harmonisation de l’imposition pesant sur la consommation et principalement sur la TVA.

Pour Ligne droite, la baisse des impôts et des charges n’est donc pas une utopie : mais le fruit d’une politique volontariste et cohérente.

Ligne droite 04/07/2018

Source : Ligne droite

Crédit photo : dierck schaeffer via Flickr (recadré) cc

https://www.polemia.com/la-hausse-des-impots-et-des-charg...

Durant l’été 2018, les représentations du Macron-Circus se poursuivent

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Bernard Plouvier

Ah que notre mois de juillet 2018 est joli, en Macronie où tout n’est que joie, lumière et paix, du moins pour les immigrés clandestins.

Pour « notre sécurité » et alors que la mortalité routière a baissé en 2017, si on la compare à celle de 2016, on diminue la vitesse sur route, ce qui fera du bien au Trésor Public. Et la raison mise en avant : Notre Sécurité ne peut en aucun cas être considérée comme une Fake New, à la différence de la motivation fiscale à laquelle pense immédiatement tout Français.

Car c’en est fini du droit à connaître certaines informations. Nos députés, en dépit de leur surmenage, ont voté le 3 juillet la Loi permettant à l’Exécutif (notre distingué Président et ses ministres à l’incomparable omniscience) de déterminer à coup sûr quelle information est bonne et quelle est la mauvaise.

Prenons un exemple. Le même jour, Grand Président part en Afrique Noire offrir des millions d’euros (tirés du Trésor Public français) pour y installer des stades, et des Africains incendient et vandalisent la ville de Nantes pour venger un délinquant noir abattu lorsqu’il tentait d’écraser un policier – ou abattu volontairement et sans raison selon d’honorables immigrés « qui ont tout vu ».

L’on saura bientôt, grâce à l’État macronien, quelle est la vérité et quelle est la Fake New dans cette histoire. En attendant, l’argent file en Afrique Noire et des quartiers de Nantes ont été ravagés.  Quelle que soit la façon de Génial Président de présenter l’affaire – et nul ne met en doute ses prodigieuses capacités de rhéteur – la réalité des faits est indéniable : des quartiers de Nantes ont connu leur émeute raciale… à moins d’inaugurer une nouvelle variété de négationnisme, reconnue d’utilité publique celle-là, à la différence d’autres variétés, plus suspectes.

En outre – car dans l’État macronien, on vit dans le survoltage permanent -, si les bobos trotskistes-gauchistes- fils à papa et à maman friqués et les dirigeants syndicalistes qui ont égayé la vie des Français durant le printemps (ravages dans les universités & grèves dans les transports « publics ») partent en vacances, les magistrats ne chôment guère.

Ils ont arrêté des super-terroristes « d’ultra-droite » (certains Français ignoraient cet adjectif composé, fort heureusement l’État de Grand Président les en a instruits). Ces super-terroristes semblent faire trembler de peur une communauté mahométane apparemment très émotive.

Bon ! Fake New semble avoir encore frappé. Ces patriotes ne possèdent ni explosif, ni AK-47 (la « Kala » bien connue, qui n’est d’ailleurs que la version robuste et de médiocre qualité balistique du fusil d’assaut allemand de 1943), ni gaz de combat, ni mortier etc. et ils ne semblent pas des adeptes de la voiture bélier : toutes caractéristiques qui les différencient des merveilleux djihadistes,

Il a donc fallu relâcher ces Français qui possédaient des armes de chasse et des armes anciennes. De fait, un pistolet à rouet, c’est quand même moins efficace que ces « Kala » dont les Nantais ont entendu les tirs en ce beau mois de juillet.

Pour le vote établissant une nouvelle censure journalistique, sur 577 députés élus, 78 étaient présents, ce grandiose 3 juillet. 54 ont voté pour le projet gouvernemental qui permet de « dire l’information », 21 ont voté contre et 3 se sont frileusement abstenus. Il ne s’agit, soyons honnêtes, que d’une première lecture : il faudra encore quelques votes pour que la comédie parlementaire soit respectée et la Loi définitivement adoptée.

De même qu’il existe une Loi du 13 juillet 1990 qui règlemente l’écriture historique de certains aspects de la Seconde Guerre mondiale, rendant notamment obligatoire l’acceptation des attendus du Tribunal Militaire Interallié de Nuremberg, nous aurons bientôt une Loi qui permettra de différencier à coup sûr le Vrai du Faux, du moins en matière d’information du Jour.

Génial Novateur veut atteindre des hauteurs stratosphériques… ce que l’on nommait les Nuées, du temps d’Aristophane. D’autres Français – de vilains souchiens mal embouchés – s’interrogent sur la notion de descente aux Enfers.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Et si on parlait Révolution?

Stop à l’argent public aux associations militantes

6a00d83451619c69e2022ad39ef010200b-250wi.jpgNicolas Tardy-Joubert, Conseiller Régional PCD d'Ile de France, dénonce :

"Le Parti Chrétien Démocrate (PCD) soutient la politique menée par la Présidente de la Région Île de France, Madame Valérie Pécresse, notamment dans le domaine des transports, des lycées et du développement économique. Le PCD salue particulièrement le travail de redressement financier que la majorité régionale mène avec détermination depuis son élection.

Néanmoins, Nicolas Tardy-Joubert, conseiller régional PCD, déplore l’attribution de subventions à des associations portant des revendications militantes ou communautaristes :

- « L’inter-associative LGBT » reçoit pour la troisième fois depuis 2016, 25.000 euros pour la « Marche des Fiertés ». Les organisateurs de cette marche revendiquent la « PMA pour toutes », qui entrainera sous l’effet de la « rupture d’égalité » entre couples, l’acceptation et la reconnaissance de la GPA. Ces pratiques constituent une atteinte inacceptable aux Droits de l’Enfant de pouvoir être élevé dans la mesure du possible par un père et une mère, et encouragent à la marchandisation du corps humain.  La lutte contre toutes les atteintes au respect des personnes, à laquelle nous souscrivons, ne peut ni ne doit être un prétexte pour soutenir des revendications militantes et des pratiques illégales et illégitimes.

- « SOS Homophobie » reçoit une subvention de 25.000 euros et s’engage dans le soutien des « Gay Games » prévus à Paris en Août 2019.  Or, les Jeux Olympiques officiels n’excluent aucun athlète au motif de ses pratiques sexuelles. La subvention ici attribuée contribue au financement d’un lobby communautariste militant, et porte gravement atteinte à la neutralité de la puissance publique.

- Le Festival de musique Solidays subventionné pour la troisième fois à hauteur de 800.000 euros, organise des expositions pornographiques en libre accès pour « croquer la sexualité sans aucun tabou »  qui donnent une image dégradante de la personne humaine. Le Festival  promeut  également des spectacles de haine anti-chrétienne, avec  l’organisation de « drôles de messes », avec les sœurs de la « perpétuelle indulgence » mouvement militant LGBTQI, « messes » dans lesquelles est porté un discours politique anarchiste.

- le Mouvement Français du Planning Familial également subventionné, incite à pratiquer des avortements à l’étranger en dehors des délais légaux, souhaite la suppression de la clause de conscience pour l’IVG, et soutient la cause LGBTQI pour l’ouverture de la PMA pour toutes.

Le Parti Chrétien Démocrate demande à Madame Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île de France, d’assurer une neutralité dans l’engagement de fonds publics pour stopper le subventionnement d’actions militantes.  Nous souhaitons que l’argent des contribuables franciliens serve uniquement l’intérêt général et le bien commun."

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

ces pratiques de la caillera fascinent tellement, de nos jours, les intellectuels parisiens et les artistes bien-pensants du showbiz

Dès 1997, Jaime Semprun (disparu, en août 2010, dans ce silence unanime des médias officiels qui constitue, à sa manière, le plus magnifique des hommages) avait dit tout ce qu’il y avait dire de ces « sociologues » d’extrême gauche dont la fonction n’est pas de « critiquer la société, mais de fournir des arguments et des justifications au pléthorique personnel d’encadrement de la misère, à ceux qu’on appelle les travailleurs sociaux ». « L’extrême-gauchisme – écrivait-il ainsi – se contente de renverser les termes de la propagande policière : là où celle-ci désigne des barbares, venus d’un inframonde extérieur aux valeurs de la société civilisée, il prône des sauvages, étrangers au monde de la marchandise et décidés à la détruire. C’est la ‘révolution par les cosaques’, avec les banlieues en guise de steppes. Tout ce que veut bien concéder une telle apologie, c’est que ce refus est assez peu conscient, fort mal raisonné en tout cas, quoique bel et bien là par l’intention. Mais si on quitte le ciel des bonnes intentions – le gauchisme vit de ses bonnes intentions et de celles qu’il prête à ses héros négatifs – pour redescendre sur terre, le problème n’est pas que ces barbares refusent, même très mal, le monde de la brutalité généralisée ; c’est au contraire qu’ils s’y adaptent très bien, plus vite que beaucoup d’autres qui sont encore encombrés de fictions conciliatrices » (L’abîme se repeuple, Editions de l’Encyclopédie des nuisances, 1997, p. 45). Quelques années plus tôt (dans sa lettre à Jean-François Martos du 26 décembre 1990), Guy Debord avait déjà présenté ces pratiques de la caillera – qui fascinent tellement, de nos jours, les intellectuels parisiens et les artistes bien-pensants du showbiz – comme « l’expression achevée, et pratique, de la dissolution de tous les liens sociaux ».  
Jean-Claude Michéa, Le complexe d’Orphée

Accueil des migrants : Italie 1 – Angela Merkel 0

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Un accord de dernière minute a été conclu, ce lundi 2 juillet en fin de soirée, entre la chancelière allemande et son ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer, en conflit ouvert sur la politique migratoire. Le ministre confronté au risque de perdre les élections d’octobre en Bavière sous la pression d’un nouveau parti (social souverainiste, l’AfD), exigeait, sous menace de démission et de dislocation de la coalition gouvernementale, une plus grande fermeté aux frontières face aux demandeurs d’asile déjà enregistrés dans d’autres pays de l’Union européenne et l’arrêt de l’immigration illégale : « Nous avons un accord clair sur la façon d’empêcher à l’avenir l’immigration illégale aux frontières entre l’Allemagne et l’Autriche », a déclaré Seehofer. Or, ce dernier est aussi le président de la CSU, important parti membre de cette coalition branlante. Toutefois, le troisième partenaire de la coalition (le Parti social-démocrate SPD), très nettement à gauche, doit encore dire s’il accepte cet accord. En attendant (combien de temps ?), Seehofer continuera à diriger le ministère fédéral de l’Intérieur.

L’accord de lundi soir prévoit qu’à l’avenir, les demandeurs d’asile déjà enregistrés dans d’autres pays de l’Union européenne arrivant en Allemagne seront conduits dans des « centres de transit » situés à la frontière, et non plus répartis dans des foyers sur l’ensemble du pays. Ces réfugiés se pressent souvent à la frontière bavaro-autrichienne que le Land aurait pu fermer proprio motu. Cela aurait créé une très grave crise politique en Allemagne car la Bavière, royaume annexé au Reich en 1871, est toujours irrédentiste face à la Prusse (Merkel est prussienne).

Une fois les dossiers des migrants examinés, ils seront, depuis ces centres où ils seront obligatoirement tenus de rester, renvoyés dans les pays de l’Union européenne d’où ils viennent. Ou dans leur pays, s’ils sont clandestins et sans titre à demeurer en Allemagne. Toutefois, ces retours devront être organisés dans le cadre d’accords administratifs conclus avec les pays concernés. L’Italie, qui est une des principales routes d’immigration, aura son mot à dire : en fait, elle est maître du jeu. Mais cela, on le savait depuis quelques semaines : les questions nationales ont pris le pas sur toutes autres considérations bruxelloïdes.

Or, l’Italie souhaite externaliser complètement le contrôle des migrants dans les pays de transit comme le Maroc, la Tunisie, la Libye, la Turquie ; ou, mieux, dans les pays de départ. On remarquera que les pays de transit ont laissé prospérer le trafic d’êtres humains alors que l’abandon de navire est un délit pénal et, surtout, que les États sont responsables, selon plusieurs conventions internationales, du contrôle de la légalité et de la sécurité des conditions de transport des passagers venant de leurs rivages. L’Algérie et l’Égypte s’y efforcent. Pas les autres pays. Le Maroc et la Libye viennent de se déclarer hostiles à des centres de transit sur leur sol (la jungle de Calais ne les y encourage guère). Mais si l’Italie – et d’autres nations concernées – décidait de réaliser ce contrôle à la limite (22 kilomètres) des eaux nationales des pays qui n’appliquent pas le droit international, elle serait juridiquement fondée à le faire et elle tarirait cet insupportable trafic.

Restera, alors, à identifier et à traiter les causes : les guerres, la surpopulation et le sous-développement du Sud. Mais il faudra, pour cela, des hommes et femmes politiques d’une autre étoffe intellectuelle et morale que ceux qui nous dirigent.

Henri Temple

http://www.bvoltaire.fr/accueil-des-migrants-italie-1-ang...