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  • La Hongrie diffuse une vidéo appelant à « secouer » l’UE : « Nous ne voulons pas devenir un pays d’immigration »

    VIDÉO – À la suite du vote de l’article 7 par le Parlement européen, Budapest veut se défendre contre «les attaques perpétrés contre le pays». Dans une courte vidéo, le pouvoir hongrois met à nouveau en garde Bruxelles.

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  • Élections en Bavière : revers historique des alliés de Merkel, les populistes entrent au Parlement régional

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    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Le parti patriote Alternative pour Allemagne (AfD) obtient 11% des voix, d’après les sondages des chaînes publiques ARD et ZDF, nous apprend France Info.

    Le parti conservateur CSU, allié incontournable de la chancelière allemande Angela Merkel, a subi, dimanche 14 octobre, un camouflet aux élections régionales en Bavière. Elle perd sa majorité absolue au Parlement régional face à l’essor des Verts et de l’extrême droite.

    Certes, l’Union chrétienne-sociale, “parti frère” de la CDU d’Angela Merkel, arrive en tête avec 35,5%, mais ce résultat a tout d’une débâcle, car le parti domine cette région depuis 1950. La CSU perd quelques 12 points par rapport à 2013, sa majorité absolue et va être obligée de chercher une alliance inconfortable avec une ou plusieurs autres formations.

    L’AfD en troisième position

    Autre mauvaise nouvelle pour Angela Merkel, l’autre membre de sa coalition gouvernementale, les sociaux-démocrates du SPD, subissent une gifle avec 10% des voix. Les gagnants du scrutin sont les Verts, avec 19%, et l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le parti patriote anti-Merkel et anti-migrant qui obtient 11% des voix, au coude-à-coude avec les Freie Wähler, des conservateurs indépendants (11,5%). Les libéraux du FDP (5%) ferment la marche.

    Rien pour rassurer la chancelière allemande donc, d’autant que son propre parti, la CDU, doit faire face à un scrutin tout aussi ardu le 28 octobre en Hesse. Ces deux scrutins, “affecteront la politique nationale et, en conséquence, la réputation de la chancelière”, a déjà prévenu, vendredi, le président de la chambre des députés et vétéran respecté de la CDU, Wolfgang Schäuble.

    https://fr.novopress.info/

  • Charles Millon : Les communes peuvent être de véritables laboratoires pour une politique au service du bien commun

    Charles Millon : Les communes peuvent être de véritables laboratoires pour une politique au service du bien commun

    Charles Millon est bien connu des lecteurs du Salon Beige pour son engagement politique. Député mais aussi ministre de la Défense dans deux gouvernements d’Alain Juppé de mai 1995 à juin 1997, il a été élu Président du Conseil régional de Rhône-Alpes et maire pendant vingt-quatre ans de la ville de Belley.

    Fondateur du réseau de l’Avant-Garde, il est à l’origine d’une formation pour les candidats aux municipales.

    Il a répondu aux questions du Salon Beige. 

    Monsieur le Ministre, pourquoi pensez-vous qu’il faille s’investir dans ces élections qui auront lieu en 2020 ?

    Avec l’élection d’Emmanuel Macron, notre pays a signé pour cinq nouvelles années de déconstruction. La situation peut sembler sans issue mais à l’échelle locale, il est possible de reconstruire des communautés de destin, comme Gustave Thibon les définissait. Si à l’échelle nationale, nos élites politiques ne partagent plus matériellement ni spirituellement une existence commune, le maire, lui, est soumis aux mêmes risques et poursuit les mêmes buts que ses électeurs. Il vit dans une sorte de coude à coude quotidien avec eux. Les communes peuvent être donc de véritables laboratoires pour mettre en place une politique au service du bien commun.

    Les élections de 2020 sont une très belle opportunité pour permettre à une nouvelle génération politique de s’emparer des rênes de plusieurs dizaines de communes, d’acquérir ainsi, une expérience et une légitimité politiques pour, pourquoi pas, un jour prendre les rênes de notre pays !

    Cet été, l’opinion publique a été alertée par le nombre important de maires qui préfèrent démissionner. Cette situation ne révèle-t-elle pas les difficultés croissantes d’un tel mandat ?

    Il est vrai que, depuis l’élection d’Emmanuel Macron, 386 maires ont démissionné. C’est un chiffre record dont la tendance depuis 2014 ne cesse de s’accélérer. Une des raisons principales de cette situation est le sentiment des élus locaux d’être méprisés par l’Etat. Il faut aussi ajouter la contribution croissante des finances locales aux politiques publiques nationales et plus récemment la loi NOTRE, portant sur la nouvelle organisation territoriale.

    Il est vrai que la responsabilité des maires est devenue plus difficile ces dernières années mais cela ne doit pas faire oublier que le maire est un homme aux quarante métiers, soit autant de possibilités d’agir pour améliorer la vie de ses concitoyens. Je pense à ce jeune élu, Philibert Marquis, conseiller municipal dans la ville Belley, que j’ai administrée pendant plus de vingt ans, je pense à son enthousiasme. Architecte, il a mis ses compétences au service de sa ville : actuellement, il réfléchit à la reconversion des bâtiments de l’ancien hôpital.

    Mais être maire ou même simplement conseiller municipal demande certaines compétences. Tout le monde ne semble pas fait pour assumer cette responsabilité.

    Je ne suis pas du tout d’accord. Chacun d’entre nous doit être acteur de la reconstruction de notre pays et la bataille municipale doit concerner tout le monde. Habiter un territoire, ce n’est pas simplement y vivre, c’est aussi contribuer à son développement, à sa vie sociale… Si nous sommes mus par la volonté que le bien commun régisse la France, alors nous avons le devoir de nous mobiliser pour ces élections.

    Regardez, en 2014, une toute petite poignée d’anciens militants de La Manif Pour Tous a été élue aux fonctions municipales. Ces militants n’étaient pas d’anciens piliers de la vie politique, ils ne dépendaient pas des systèmes d’allégeance des partis politiques. Pourtant, ils ont, à ce jour, un bilan peu connu mais incroyable. L’une a mis en place des patronages laïcs dans sa ville, tandis que l’autre a travaillé à la mise en place d’une préparation au mariage civil. Un autre exemple est celui de Robert Ménard qui a instauré une mutuelle municipale dans sa ville de Béziers, la quatrième ville la plus pauvre de France ! Croyez-vous qu’il était un spécialiste de l’assurance maladie ? Le travail de ces quelques élus montre qu’à l’échelle locale, il n’est pas nécessaire d’être un expert dans tel ou tel secteur pour réaliser des actions publiques utiles.

    Avec l’Avant-Garde, vous organisez une formation pour les candidats aux municipales. N’est-ce pas contradictoire ?

    Ce n’est pas parce qu’il n’est pas nécessaire d’être un expert qu’il ne faut pas se préparer. Mener une campagne et la gagner demandent d’être assuré dans ses convictions, dans ses fondements anthropologiques pour porter un programme qui soit cohérent. Les candidats doivent aussi acquérir des techniques indispensables comme apprendre à parler en public, constituer son équipe, user des médias, des réseaux sociaux… On ne peut s’improviser dans une campagne électorale : il y a une temporalité à respecter et une réflexion stratégique à avoir. L’objectif de notre formation est donc d’accompagner les candidats, les membres de leur liste et les membre de leur équipe de campagne sur toute cette démarche afin qu’ils soient des candidats crédibles. Mais s’engager dans la bataille des municipales ne s’arrête pas au soir des élections. Une fois élu, il faut pouvoir administrer, mettre en place ce qui a été énoncé. L’autre objectif de cette formation est donc de préparer les candidats à leurs responsabilités.

    Concrètement, comment se déroulera cette formation ?

    La formation se déroulera sur six week-ends d’octobre 2018 à septembre 2019, du samedi matin au dimanche milieu d’après-midi, afin de faciliter le retour des participants venus de province. C’est une formation qui s’adresse à tous tant que les participants partagent notre vision du bien commun, une vision fondée sur la pensée personnaliste. La question des étiquettes politiques ne nous intéresse pas. D’ailleurs, c’est un problème mineur pour les élections municipales. En effet, à l’exception des très grandes villes, chaque commune a son équilibre politique propre, loin des équilibres nationaux.

    Nous avons réuni une trentaine d’intervenants : des élus, des journalistes, des politologues, des experts des collectivités territoriales… pour une formation à l’ensemble de enjeux : la construction d’un projet pour sa commune, la préparation de la campagne et la gestion de la commune.

    Pour toute information, les lecteurs du Salon Beige peuvent prendre contact avec France Andrieux : france.andrieux@lavant-garde.fr

    Quel serait le conseil principal que vous adresseriez à un lecteur du Salon Beige qui serait tenté par l’engagement électoral dans sa commune ?

    Si vous vous souhaitez devenir maire ou conseiller municipal, c’est parce que vous avez le désir d’être au service des habitants de votre territoire. Il est fini le temps où l’ambition politique suffisait à justifier un mandat électoral. Aujourd’hui, les Français ont besoin de cohérence et d’engagement. La priorité est donc que vos lecteurs acquièrent une légitimité en se mettant dès aujourd’hui au service de leurs concitoyens. Il faut qu’ils se rendent utiles, qu’ils se retroussent les manches et agissent dans les lieux où les habitants se sentent négligés, abandonnés. En 2020, les Français n’éliront que les candidats qui auront su être crédibles par des actions menées pour la population et non pour leur notoriété personnelle.

    Calendrier de la formation :

    • 20-21 octobre 2018 : La commune, un territoire d’action politique
    • 1er-2 décembre 2018 : La commune, des électeurs à convaincre et mobiliser
    • 26-27 janvier 2019 : La commune, une collectivité territoriale à administrer
    • 30-31 mars 2019 : La commune, une communauté à construire et préserver
    • 15-16 juin : 2019 : La commune, un territoire à faire aimer
    • Septembre : 2019 : Bilan de la formation : initiatives et témoignages d’élus.

    https://www.lesalonbeige.fr/charles-millon-les-communes-peuvent-etre-de-veritables-laboratoires-pour-une-politique-au-service-du-bien-commun/

  • Merkel pédale dans la choucroute – Journal du lundi 15 octobre 2018

    Union Européenne / Merkel pédale dans la choucroute
    C’est un revers sans précédent pour les alliés de la chancelière allemande. En Bavière, la CSU a perdu plus de 12 points pour atteindre péniblement les 37 %… Le plus mauvais score depuis 1950. L’AfD, de son côté, fait son entrée au Parlement régional.

    Union Européenne / Brexit au point mort

    Société / Voiles islamiques : retour en force

    Social / Force ouvrière : le syndicat big brother
    Déjà dans le creux de la vague, c’est un nouveau coup dur pour le syndicalisme français. Les révélations de fichage des cadres de Force Ouvrière plongent le syndicat de Pascal Pavageau au fond du trou…

    Serveur TVL

    Lien dailymotion
    https://www.tvlibertes.com/2018/10/15/26257/merkel-choucroute-journal-lundi-15-octobre-2018

  • Seconde partie de la matinée de dimanche à Rungis

    Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française

     

    Valentin, responsable du Bastion social

     

    Gérard Orget, Président du CIDUNATI francilien

     

    Gabriele Adinolfi, Projet Lansquenets

     

    Juan-Antonio Lopez Larrea, El Cadenazo de Barcelona

  • Politique-Eco n°187 avec Pierre Jovanovic : Europe, faux monnayage et vol en bande organisée

    Olivier Pichon reçoit le journaliste économique Pierre Jovanovic pour évoquer la menace de faillite sur les banques européennes et le cas de la France et de l’Italie bientôt au régime grec.

    1) Les banques européennes menacées de faillite
    – Une déclaration de Mario Draghi président de la BCE
    – Depuis 2008, l’argent des contribuables a servi à renflouer les banques en pure perte
    – Les frais bancaires illégaux : un vol en bande organisée.
    – Quand les banques “bidonnent” leurs bilans
    – L’épicentre de la nouvelle crise pourrait être en Europe
    – Rien n’a changé depuis 2008
    – Les élites dans le déni de réalité, la crise pourrait venir cette fois de l’Europe

    2) La France et l’Italie au régime grec ?
    – Quand Mario Draghi vient à Paris en catimini, que craint-il ?
    – La réponse italienne au chantage de la BCE, Armageddon !
    – L’oligarchie européenne cherche à faire peur aux épargnants italiens
    – L’Italie a le choix entre le spread et le peuple !
    – Salvini versus Tsipras
    – Moscovici pathétique bonimenteur sur la Grèce
    – L’Italie, l’euro, l’Europe : une explosion en chaîne possible
    – Les retraités dépouillés en France comme en Grèce
    – Macron voleur et menteur

      https://www.tvlibertes.com/2018/10/15/26248/pierre-jovanovic-europe-faux-monnayage-vol-bande-organisee
  • Constitution de la Ve République, la seule vraie question

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    La rhétorique sur les bienfaits de cette constitution fleurit en cet anniversaire des 60 ans et, la classe jacassante (politiques et journalistes) s’en va déclinant ses mérites qui sont certains, mais dans une très grande fausseté historique et institutionnelle. 

    «  Tout le monde il est gaulliste » aujourd’hui

    Y compris ceux qui furent les opposants les plus radicaux à De Gaulle, mais c’est ainsi que s’écrit l’histoire, les historiens savent bien qu’après Waterloo les Français étaient unanimes à rejeter l’empereur et que la légende napoléonienne prit corps bien après (Béranger et Victor Hugo en furent les propagandistes). Aussi bien le meilleur de Napoléon fut-il sans doute les réformes institutionnelles et financières plus que l’empire. Mutatis mutandis, il en va de même pour De Gaulle. On a retenu que la Cinquième assura la stabilité et la continuité des pouvoirs publics à l’inverse de la Quatrième qui connut plus de gouvernements que d’années de vie. Mais l’histoire est écrite par les vainqueurs et on oublie l’œuvre économique non négligeable de cette république, c’est elle aussi qui prépara la force de frappe française (avec les Israéliens) dont De Gaulle fut le chantre. Aussi bien cette république Quatrième du nom finit ses jours sur une crise financière doublée d’une crise « coloniale » mais la Cinquième en ce domaine n’a rien à lui envier menacée comme elle l’est dans ses dettes et ses déficits, par la remontée des taux d’intérêt et par la crise migratoire queue de comète coloniale s’il en est. De Gaulle nous fit donc une constitution hybride, une monarchie élective avec l’élection du président au suffrage universel direct, un régime parlementaire corrigé de présidentialisme. C’est ainsi que les crises parlementaires n’affectent pas le pouvoir et même la cohabitation permet une relative continuité. Voilà pour la théorie.

    La constitution n’est plus dans la constitution

    Les politiques oublient, dans leur hommage empressé à la dite constitution, qu’ils ont néanmoins contribué largement à en amoindrir la portée. Le « régime des partis » triomphe, et les coups de canifs donnés au texte sont innombrables au point d’en changer l’esprit. Au premier rang, le mandat présidentiel à cinq ans une erreur majeure due « au gaulliste » Jacques Chirac, la correspondance entre législatives et présidentielle en est une autre et le Premier ministre n’est plus que le collaborateur de l’Elysée. Le Palais reste le lieu du pouvoir certes, mais un pouvoir seul dont l’appui des médias et de la finance ne suffit pas à donner une légitimité démocratique. Qui parlait de l’exercice solitaire du pouvoir ? Le référendum est désormais banni en ces temps de « populisme », une institution pourtant voulue par De Gaulle.

    Par ailleurs l’Europe, son oligarchie non élue et ses lois ont pris le pas sur la souveraineté française, chacun ventant hypocritement la Constitution en oublie les principes fondateurs sur la souveraineté populaire. Enfin le préambule moraliste et général de la Constitution de 58 reprenant celui de 46 permet au Conseil constitutionnel de battre en brèche la défense de la souveraineté lui ôtant de fait toute légitimité. Un parlement d’amateurs, une garde rapprochée squelettique en est le reflet, ainsi voit-on la difficulté du Président à trouver un ministre de l’Intérieur. La loi sur la transparence oblige à une longue enquête sur l’impétrant ministre et paralyse l’action gouvernementale.

    La vraie question

    On nous répète à l’envie que la Constitution protège le Président mais qui protègera le peuple français contre le Président ? Là et la vraie question après le calamiteux quinquennat de Hollande avec l’invraisemblable gouvernance macronienne et ses chimères mondialistes et immigrationistes, son impuissance à sortir des ornières budgétaires, ses fantaisies sociétalistes, la vraie question est là : la stabilité et la continuité des pouvoirs publics est-elle une vertu quand elle s’exerce au détriment du peuple français de sa souveraineté, de son identité, de sa survie ? La réponse est dans la question.     

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/10/15/constitution-de-la-ve-republique-la-seule-vraie-question-6096928.html

  • La matinée de dimanche à la 12e Journée de Synthèse nationale (1ere partie)

    Présentation de la journée par Roland Hélie

     

    Intervention d'Hugues Bouchu, Président des

    Amis franciliens de Synthèse nationale

     

    Intervention de Jean-Claude Rolinat,

    écrivain, collaborateur à Synthèse nationale 

     

    Emmanuel Albach, auteur de Beyrouth 1976, des Français

    aux côtés des phalangistes et du Grand rembarquement

    Suite (2e partie de la matinée) dans la journée

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Jean-François Touzé : « La réinformation c’est la résistance à la bien-pensance. »

  • Lorient : même le maire socialiste s’inquiète de l’insécurité provoquée par les clandestins

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    Le sujet de l’immigration est un tel tabou en France, que le constat du maire de Lorient mérite d’être relevé. Car, si le lien entre invasion migratoire et insécurité galopante paraît une évidence, rares sont les élus qui osent transgresser volontairement la chape de plomb idéologique qui pèse sur la liberté de parole dans notre pays.
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  • L'État central, les maires et les taxes

    6a00d8341c715453ef022ad398e3b5200d-320wi.jpgLe conflit s'envenime. Les pouvoirs locaux, en l'occurrence ceux des municipalités, se sentent légitimement bafoués par les oukases de l'État central. Ainsi, le 12 octobre une nouvelle protestation était publiée par l'Association des maires de France. Représentant 36 000 communes toutes tendances confondues, elle donne la mesure de l'exaspération. Les élus locaux n'acceptent plus ce qu'elles dénoncent comme une campagne de dénigrement. Car le Ministère des Finances lui-même incapable de présenter un budget équilibré juge bon d'orchestrer une campagne de désinformation

    La question des finances locales ne constitue qu'un champ de bataille dans le contexte d'un contentieux plus large et plus grave. Elle reflète de façon cruciale le sentiment éprouvé par les régions d'être tenues à l'écart de toute décision par les ministères et les bureaux parisiens.

    Ainsi, l'opinion peut-elle bel et bien mesurer le degré d'illusion qui accompagnait à l'évidence la promesse, au fond grotesque et irresponsable, de supprimer la taxe d'habitation.

    On se souvient de la démarche non moins démagogique qui avait permis à Hollande de gagner en 2012. Au moins le discours du Bourget du 22 janvier 2012 dénonçait-il, avec éloquence, la finance pour ennemie du candidat socialiste. La finance : c'est-à-dire personne en particulier.

    La fameuse taxe à 75 % sur les très hauts revenus avait été annoncée cette année-là le 27 février. Elle avait entraîné dès le 1er mars une protestation des professionnels du sport spectacle. Elle allait provoquer divers remous dans l'univers des plus gros contribuables. Mais elle séduisit sans doute les électeurs de gauche les 22 avril et 6 mai. Elle joua par conséquent beaucoup dans l'essor d'un politicien longtemps tenu, jusque-là, pour aboulique et insignifiant, surnommé Monsieur 3 %. Votée par la nouvelle majorité, elle allait cependant être censurée le 29 décembre par le méchant Conseil constitutionnel. Entre-temps Hollande avait été élu.

    Difficile d'imaginer que les mentors du candidat Macron en 2017 n'aient pas cherché une astuce de même nature. Et, certes, leur nouvelle trouvaille rencontra, du point de vue électoral, un succès analogue à celui de sa devancière.

    Malheureusement les choses ne pouvaient pas se reproduire à l'identique. Le mécanisme d'une suppression réservée à 80 % de la population a déjà commencé d'entraîner des conséquences logiques, aberrantes et inquiétantes.

    Le seul effet pratique aboutit à combiner la perte de ressources directes qui en résulte pour les communes avec la baisse de la DGF, c'est-à-dire de la dotation globale de fonctionnement reversée par l'État central, alors qu'au contraire on avait promis la compensation… Le résultat pour le plus grand nombre de communes moyennes entraîne une asphyxie financière allant très au-delà de la simple compression des dépenses.

    Perdre 5 % de ses recettes par an est gérable. Perdre, en un an, 30 % ne peut pas se gérer par un simple durcissement de la rigueur dans le contrôle.

    Soulignons aussi qu'en matière de diminution de la fiscalité locale une piste immédiate, parmi d'autres, n'a pas été envisagée, celle de la suppression d'un prélèvement totalement inutile pour les citoyens, la redevance de 139 euros au profit de ce qu'on appelle l'audiovisuel public… un bon 10 % de la taxe d'habitation…

    À un tel coup de force de l'État central, il ne pouvait être remédié que de deux manières : soit diminuer radicalement, et en une seule année, les services de toutes natures que les mairies assurent ; soit, solution adoptée par 6 000 communes françaises, augmenter la taxe, pour ceux qui la payent, l'année même où on prétendait l'abolir.

    La communication gouvernementale aggrave encore le dossier en mettant précisément les 6 000 maires en accusation, espérant dans deux ans capitaliser un courant dégagiste, comme on dit aujourd'hui, en faveur du parti macronien dont l'implantation locale actuelle est quasi nulle. Cette évidente arrière-pensée se heurtera au rejet par l'opinion du président lui-même et de son présidentialisme arrogant.

    On peut présumer même que cette erreur se payera cher.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/

  • Ce n’est qu’un début continuons le combat!

    soleil-levant.jpgHier  se déroulaient les élections régionales en Bavière… et la terre a tremblé.  La toute puissante  CSU bavaroise (Union Chrétienne Sociale), parti conservateur allié historique de la CDU d’Angela Merkel, membre de la fragile coalition gouvernementale mise sur pied par la chancelière, n’a  pas obtenu  la majorité absolue…pour le seconde fois seulement depuis 1962. Avec 37% des voix, la CSU dévisse d’une dizaine de points par rapport au précédent scrutin de 2013. Les discours musclés et très critiques vis-à-vis de Mme  Merkel   de la CSU , et notamment de  l’actuel   ministre de l’Intérieur  Horst Seehofer qui en est membre, n’ont pas empêché l’hémorragie électorale.  Les Verts bavarois qui ont fait campagne sur le climat et l’éducation, au positionnement très éloigné des thématiques gauchistes habituelles des grünen,   réalisent  une belle percée. Ils se classent second  avec près de 18% des suffrages (17,8%). Les sondages avaient prévu ce bon score et ne s’étaient  pas non plus  trompés sur celui deAlternativ für Deutschland (Alternative pour l’Allemagne, AfD), l’autre grand gagnant de cette élection qui, avec 10,6% des  suffrages,  fait son entrée au parlement régional. Le parti eurosceptique et anti-immigration  talonne les Freie Wähler, les conservateurs bavarois indépendants (11,6%). La défaite en revanche se révèle  cuisante  pour  les alliés de gauche de Mme Merkel au sein du gouvernement, les socialistes-sociaux-démocrates du SPD qui passent sous la barre des 10% (9,5% des voix) et pour  les Libéraux du FDP  qui arrivent en dernière position avec (5%).

    Une véritable humiliation pour  le SPD qui  a perdu 21 points en 5 ans, et un sévère avertissement pour  la CSU qui ce dimanche a été grignotée  symétriquement sur sa gauche et sur sa droite:  180 000 électeurs  de la CSU de 2013 ont reporté leurs suffrages sur les Verts centristes et 180 000 autres ont voté pour Alternativ für Deutschland. Sa co-présidente et patronne de son  groupe parlementaire au Bundestag, Alice Weidel,  s’est logiquement félicitée de la percée de sa formation; un désaveu clair de la politique menée par la chancelière allemande et ses alliés de circonstance.  “Celui qui a voté AfD en Bavière a dit aussi Merkel doit partir”,   “libérez la voie pour des élections anticipées !” a déclaré Mme Weidel. Cette  hypothèse d’un scrutin anticipé est  renforcée par ce nouveau revers électoral du SPD qui ne cesse de dégringoler depuis sa participation à la coalition gouvernementale, attelage bancal  bricolé  dans la  douleur en mars dernier.

    Le bon score de l’AfD a réjoui également le dirigeant de la Ligue et ministre italien de l’Intérieur. Matteo Salvini  a souligné  cette  “défaite historique des chrétiens-démocrates et des socialistes…”  “Au revoir Merkel”!  Marine n’a pas non plus caché sa joie de voir cette nouvelle illustration des recompositions des forces  qui se dessinent un peu partout en Europe: ” La dynamique enregistrée par l’AFD en et le Vlaams Belang en  confirme un futur basculement des équilibres politiques au Parlement européen en mai prochain” a-t-elle écrit sur twitter.

    En Flandre effectivement, et l’augmentation de la criminalité, l’accélération de la submersion  migratoire n’y sont  bien sûr pas pour rien,  les  élections communales de ce dimanche ont enregistré, après une éclipse,  un retour en force des nationaux du Vlaams Belang (VB), mouvement présidé par Tom Van Grieken.  Le VB repasse la barre des 10% , se classant troisième dans  la partie nord du pays, résultats de bon augure avant  les élections fédérales et régionales de mai 2019. “Quoi qu’on en pensent, quoi qu’en disent les médias, le grand vainqueur (du scrutin) est le Vlaams Belang. Le Vlaams Belang is back (de retour), a déclaré hier soir M. Van Grieken, pointant  des scores très importants dans de nombreuses  à Alost, Roeselare, Turnhout, et Ninove. Dans  cette dernière commune, le candidat du VB, Guy D’haeseleer,  frôle les 40% et a une chance sérieuse de devenir le   premier bourgmestre  (maire)  VB du pays, selon Tom Van Grieken.

    Samedi Marine était pour sa part à Cublac (Corrèze) , à l’occasion de la Fête du drapeau. en déplacement  dans cette  France des oubliés, cette France périphérique dont le réveil dans les urnes pourrait provoquer les changements salutaires que l’on voit aujourd’hui à l’oeuvre notamment en Italie. Signe de ce changement d’ère (air) qui se dessine, la contre-manifestation, organisée sur cette terre historiquement rouge par le parti communiste, LFI, le NPA, le syndicat Solidaires, n’a rassemblé qu’une  petite centaine de personnes rameutées de tout le département mais aussi de  Dordogne et de  Haute-Vienne… A l’évidence la fin d’une époque, comme on le constatait à l’écoute des  quelques vieux slogans fumeux, entonnés sans grand entrain,  principalement par des  retraitées…dont les petits enfants votent national.

    Dans son discours, fortement teintée des exigences de justice sociale qui sont consubstantielles du programme et du  combat mené par les nationaux, Marine a étrillé la politique gouvernementale, les taxes et les impôts qui s’abattent sur les classes moyennes et les catégories populaires. Elle a pointé, à la lumière des affaires récentes qui ont éclaboussé l’exécutif, à quel point la baudruche Macron  pourrait se dégonfler aussi vite que son ascencion fut rapide: “le roi est nu. Ce candidat Macron qu’on nous avait présenté comme étant un professionnel, un expert de l’économie avec une rigueur incroyable, en fait c’est l’amateurisme le plus total, c’est l’imprévision la plus totale et même l’irrésolution la plus totale”.

    Macron était en quelque sorte le plan B de ce Système à bout de souffle, sa chute probable explique grandement les persécutions juridico-financières dont opposition nationale est la cible.  La  mise en examen dans l’affaire dite des assistants parlementaires de Marine  a été ainsi requalifiée en fin de semaine  de “détournements de fonds publics”! Cela  “ne m’émeut pas car je sais que nous sommes totalement innocents des faits qui nous sont reprochés. Par conséquent je suis assez sereine“, a-t-elle confié, avant d’ajouter:  “C’est vrai que l’on voit s’amonceler sur nous les persécutions. Avant c’était une par mois, puis une par semaine. Là, en ce moment c’est une par jour. Alors encore une fois, je signale à tout le monde et particulièrement à nos adversaires : ils n’arrivent pas à nous intimider.”  Car la roue tourne et “avec Matteo Salvini, nous avons lancé un mouvement des peuples” et à l”occasion des élections européennes,  “le 26 mai prochain, nous avons rendez-vous avec l’histoire! “

    Oui, et Bruno Gollnisch, persécuté lui aussi par les mêmes,  l’affirme également  fort et clair:   rien ne nous fera dévier de notre mission historique consistant à rendre leurs libertés aux Français, à nous réapproprier le  droit de reprendre la maîtrise de notre destin. Ce n’est qu’un début continuons le combat!

    https://gollnisch.com/2018/10/15/ce-nest-quun-debut-continuons-le-combat-2/

  • Près de 1 800 visiteurs à la 12e Journée de Synthèse nationale dimanche à Rungis

    Dimanche à Rungis la 12e Journée de Synthèse nationale a pulvérisé les recors d'influence puisque près de 1 800 visiteurs (à 13 h, nous avions dépassés le chiffre total de l'an passé) sont passés dans la journée assister aux différents forums et au meeting final et visiter les 80 stands installés dans les couloirs et les halls prévus à cet effet.

    Nous reviendrons tout au long de la semaine sur cette belle journée qui, malgré l'absence bien involontaire de nos deux leaders nationaux que sont Jean-Marie Le Pen et Roger Holeindre médicalement retenus, s'est parfaitement déroulée.

    Interventions filmées, reportages photographiques, compte rendus des tables-rondes se succéderont sur ce site dans les jours qui viennent.

  • L’immigration, cause de la chute d’Angela Merkel

    L’immigration, cause de la chute d’Angela Merkel

    En septembre 2013 : “La presse européenne salue le triomphe d’Angela Merkel“, réélue pour un troisième mandat.

    Durant l’année 2015, Angela Merkel fait entrer 1 million d’immigrés en Allemagne (principalement des hommes). En décembre 2015, des milliers de femmes sont agressées sexuellement par des immigrés. “En Allemagne, outre Cologne, onze villes sont touchées : Hambourg, Stuttgart, Bielefeld et Düsseldorf principalement. 12 des 16 Länder ont été impacté.”

    En octobre 2018 : “échec électoral en Bavière pour Merkel“. L’Union chrétienne-sociale, parti frère de la CDU de Mme Merkel, qui domine cette région depuis les années 1950, arrive certes toujours en tête avec 35,5%, mais ce score a tout d’une débâcle politique puisque la CSU perd 12 points par rapport à 2013, sa majorité absolue, et va être obligée de chercher une alliance inconfortable. Autre mauvaise nouvelle pour AngelaMerkel, l’autre membre de sa coalition gouvernementale, les sociaux-démocrates du SPD, subissent une gifle avec 9-10% des voix. Les gagnants du scrutin sont les Verts, 2e avec 18-19%, et l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le parti anti-immigration qui prend 11% des voix, au coude-à-coude avec les Freie Wähler, des conservateurs indépendants (11,5%). Les Libéraux du FDP (5%) ferment la marche.

    Et ce n’est pas terminé : la CDU devra faire face à un scrutin tout aussi ardu le 28 octobre en Hesse, Land que les conservateurs dirigent en coalition avec les écologistes. Ces deux scrutins “affecteront la politique nationale et en conséquence la réputation de la chancelière”, a prévenu vendredi le président de la chambre des députés et vétéran respecté de la CDU, Wolfgang Schäuble. Angela Merkel doit affronter en décembre un vote de militants pour être reconduite à la tête de son parti.

    https://www.lesalonbeige.fr/limmigration-cause-de-la-chute-dangela-merkel/

  • Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisation

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    Communiqué de presse de Polémia et des éditions Via Romana ♦ Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisation par Jean-Yves Le Gallou vient d’être publié chez Via Romana. Il est possible de le commander sur le site de l’éditeur.

    Un livre pour les Européens attachés à leur civilisation

    Beaucoup de Français ne se sentent plus en France à Saint-Denis, Mantes-la-Jolie ou Marseille. Ils sont devenus étrangers chez eux et préfèrent l’ambiance de Prague, Budapest ou Lisbonne. Finalement ils se sentent Européens d’abord ! Européens de langue française.

    En novlangue, Français est devenu une simple notion juridique (la nationalité) et statistique. Un concept vidé de tout contenu historique et culturel. Européen renvoi lui à un contenu fort et charnel, un contenu civilisationnel.

    La civilisation européenne est à nulle autre pareille : c’est la civilisation des libertés et de l’incarnation, la civilisation qui respecte la femme et voit du divin dans la nature, la civilisation des grandes découvertes.

    La préférence de civilisation, c’est mettre au cœur de la politique la préservation et la transmission de l’héritage : c’est retrouver la mémoire européenne, c’est une école qui enseigne, une culture qui se ressource, des rites qui se réenracinent, des mœurs qui se défendent car elles sont plus importantes que les lois. C’est le rétablissement des frontières extérieures à l’Europe. La préférence de civilisation, c’est réaffirmer le droit des peuples européens à l’identité et à la continuité historique.

    Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisation,voilà un livre qui ne plaira ni aux souverainistes bornés ni aux cosmopolites sectaires. Mais qui apportera de l’espoir aux Européens attachés à leur civilisation.

    Souveraineté abstraite ou identité charnelle ? Un livre qui ouvre de grands débats

    Que vaut la défense d’une souveraineté abstraite si elle n’est pas adossée à une identité charnelle ?

    Peut-on feindre de croire que des musulmans et des Africains soient des Français, des Italiens ou des Suédois comme les autres lorsqu’ils n’ont pas eu le désir, la volonté ou la capacité de s’assimiler à la civilisation européenne qui les a accueillis?

    Est-il admissible de jeter l’Europe avec l’eau du bain de l’Union européenne ? Comme s’il était juste de confondre dans le même opprobre l’Union européenne, bricolage bureaucratique et mondialiste, et l’Europe, continent et culture multimillénaire ? L’Europe ce n’est pas l’Union européenne –sans frontières, sans protection, sans puissance, et sans projets – l’Europe c’est un continent bordé par des limites, l’Europe c’est une civilisation.

    Autre question : où est le problème majeur ? Dans les institutions européennes elles-mêmes ou dans les politiques que les différentes instances de décision (Conseil européen, Conseil des ministres, Parlement, Commission) conduisent ? Et si finalement les questions de fond n’étaient pas bien plus importantes que les aspects organisationnels qui monopolisent les débats ? Orban sans sortir de l’Union européenne n’a-t-il pas fait davantage que les Brexiters et autres Frexiteurs ?

    Face au Grand Chambardement, le Grand Ressourcement : un livre qui apporte des solutions

    Des clés de compréhension dans un monde sans repères exposé au Grand Dérangement.

    Dés réponses à la détresse légitime de patriotes vivant dans des pays où la nationalité a perdu tout sens autre que juridique.

    Des moyens d’actions pour s’opposer  à l’expansion sans limites de territoires toujours plus vastes et soumis à des cultures de plus en plus étrangères (voile, halal, charia, mosquées).

    Des initiatives  pour s’opposer avec vigueur au Grand Effacement de la mémoire collective.

    Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisation propose le Grand Ressourcement pour éviter le Grand Remplacement démographique et culturel.

    30 ans après La préférence nationale, publié en 1985 par Jean-Yves Le Gallou, La préférence de civilisation est un livre qui fera date. Un livre clé mais aussi un livre d’actualité alors que la question centrale des élections européennes de juin 2019 sera celle de l’identité et des frontières.

    L’auteur

    Jean-Yves Le Gallou, énarque, ancien député européen, préside la Fondation Polémia. C’est aussi l’un des co-fondateurs de l’Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne. Il a récemment publié chez Via Romana La Tyrannie médiatique et Immigration, la catastrophe : que faire ? Il a contribué au Dictionnaire de Novlangue . Il dirige l’émission I-Média sur TV Libertés.

    Sommaire

    Prologue

    Être Français ou être Européen, to be or not to be?

    Ie partie – La crise de conscience européenne

    Ch. 1. « Une civilisation a la même fragilité qu’une vie »
    Ch. 2. La déconstruction, méthode d’Interruption volontaire decivilisation
    Ch. 3. Coupables ? Éternellement coupables !
    Ch. 4. L’américanisation du monde ou la civilisation du vide
    Ch. 5. Islamisation : la grande soumission

    IIe partie – Le retour de la civilisation européenne

    Ch. 6. La civilisation des libertés
    Ch. 7. La civilisation de l’incarnation
    Ch. 8. La civilisation qui voit du divin dans la nature
    Ch. 9. La civilisation qui respecte les femmes
    Ch. 10. La civilisation des grandes découvertes
    Ch. 11. La civilisation de l’équilibre des fonctions sociales

    IIIe partie – Pour une politique de civilisation

    Ch. 12. La mémoire européenne : le récit civilisationnel
    Ch. 13. Mémoire européenne : une « histoire bataille » commune
    Ch. 14. Religion : rester fidèle au drapeau européen
    Ch. 15. Culture : le grand ressourcement
    Ch. 16. Éducation : plus est en chacun
    Ch. 17. Nos rites : de la décivilisation à la recivilisation
    Ch. 18. Redonner équilibre et harmonie à l’espace européen
    Ch. 19. Le droit des peuples européens à la continuité historique

    Conclusion : XXIe siècle : vers un nouveau cycle européen ?

    https://www.polemia.com/europeen-dabord-essai-preference-civilisation/

  • Témoignage : camarade Olivier Dubuis et sa compagne, violentés par 2 maghrébins - Conversano

  • Chronique de la France Orange mécanique

    Chronique de la France Orange mécanique

    Un adolescent de 12 ans est décédé après avoir été tabassé à coups de barre de fer dans la commune des Lilas, en Seine-Saint-Denis, hier soir.

    Une bagarre, près du centre-ville, aurait opposé une bande des Lilas à une bande la ville voisine de Bagnolet, dont était originaire la victime. Les voyous étaient munis de barres de fer et de bâtons.

    Le 28 septembre, à Garges-les-Gonesses, un garçon de 17 ans avait été roué de coups par des voyous munis de crosses de hockey ou de barres de fer. Il a reçu 67 points de suture au niveau de la tête.

    Le 13 septembre à Toulouse, un individu d’origine syrienne a frappé un homme à la tête avec une barre de fer et un pied de parasol. Agée de 40 ans, la victime souffre d’une fracture du crâne, d’une fracture du fémur et de multiples fractures au visage.

    https://www.lesalonbeige.fr/chronique-de-la-france-orange-mecanique-2/

  • Un air de “révolution de couleur” au Québec

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    Ex: https://echelledejacob.blogspot.com 

    Curieusement, une semaine après avoir été élu, il semblerait que François Legault doive faire face à un coup de force qui rappelle étrangement la tentative d’assassinat qui avait été ourdie contre Pauline Marois le soir même de son élection en 2012. 
    Un coup de force contre le Québec 
    Le nouvel « homme fort du Québec » vient de déclencher un ouragan au Canada anglais en prenant le taureau des accommodements religieux par les cornes ! En effet, la volonté du gouvernement désigné de la Coalition Avenir Québec (CAQ) d’utiliser la clause nonobstant afin de légiférer sur l’interdiction du port des signes religieux par les fonctionnaires en position d’autorité aura, manifestement, fait déborder la coupe des lobbies libéraux.

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    Une manifestation organisée par l’extrême gauche 
    Dimanche, en journée, quelques milliers de manifestants se sont rassemblés dans les environs du campus de l’Université du Québec à Montréal, aux abords de la Place Émilie-Gamelin, un haut lieu de convergence pour toutes les manifestations organisées par les forces de l’extrême gauche. 
    L’objectif de la manifestation, si l’on se fie aux pancartes et au discours des organisateurs, semblait avoir deux volets : pointer du doigt le « gouvernement raciste de François Legault » et condamner un racisme systémique québécois qui expliquerait ce résultat électoral. D’ailleurs, on pouvait lire sur une des pancartes que « le racisme est toujours présent parmi nous. Mais c’est à nous de mettre en garde nos enfants ! » 
    Les médias dominants ont monté en épingle cette manifestation en mettant en exergue des témoignages qui donnent à penser qu’une révolte spontanée vient d’exploser face à un État québécois coupable de restreindre les droits et libertés de ses minorités visibles.
    Des manifestants qui prônent la rectitude politique 
    C’est ainsi qu’un des organisateurs de la manifestation, interviewés par CTV News, Al Harrington, affirme que « nous devrions avoir la possibilité d’être libres. Vous devriez être libre de porter ce que vous voulez dans ce pays ». Cet organisateur, qui dira plus loin que Montréal représente toujours un territoire autochtone non cédé, faisait manifestement référence au multiculturalisme canadien. 
    Une autre manifestante, arborant un hidjab, a lancé avec beaucoup d’aplomb ce qui semble être une sorte de fatwa contre le Québec : « le Québec est en train de devenir une mauvaise blague parmi tant de choses, et c’est juste une partie de la blague ».
    Une manifestation organisée de l’extérieur 
    Finalement, le chat est sorti de son sac lorsqu'Al Harrington, qui fait partie de la patrouille de rue montréalaise Wolf Pack Street, a révélé à CTV News que « la majorité d’entre nous a traversé le Canada afin de manifester contre le racisme et les groupes prônant la haine ». On se rappellera le LOVE IN organisé par des lobbies ayant fait venir des bus entiers pleins de Canadiens anglais venus nous enjoindre de ne pas quitter « le plusse beau pays du monde » lors du 2e référendum de 1995. Comme quoi l’histoire aime à se répéter ! 
    Note 
    Voici la ou les sources de cet article : CTV News #1#2TVA NouvellesLa PresseLe Journal de MontréalRadio-CanadaThe Montreal Gazette, Global News #1#2 et Facebook
     
  • Burqa : la France ne doit rien céder au diktat onusien !

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    « L’ONU veut imposer la Burqa en France »« L’ONU se prononce contre l’interdiction de la burqa »« L’ONU considère que cette loi porte atteinte à la liberté religieuse » : depuis quelques jours, l’ONU apparaît, pour un Français ordinaire, comme une organisation dépassant complètement son rôle initial. Cela n’est guère étonnant, tout d’abord parce que l’information fut très mal relayée par la presse « mainstream ».

    En effet, la décision onusienne n’obéit pas à une décision de l’Assemblée générale des Nations unies, et encore moins à une résolution du Conseil de sécurité, mais bel et bien à un de ses organes appartenant à une de ses agences spécialisées, en l’occurrence le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. C’est seulement l’organe de surveillance de ce dernier, le fameux Comité des droits de l’homme de l’ONU, qui est à l’origine de la décision dite « Baby Loup » du 10 août 2018, concernant le licenciement, en 2008, d’une employée voilée. C’est toujours ce fameux organe qui devrait condamner prochainement la loi sur l’interdiction de la burqa, estimant qu’il s’agit d’une discrimination religieuse.

    Mais que signifie donc cette dernière ? Si l’on se réfère à la base juridique qui a servi à la condamnation de la France pour la décision Baby Loup, c’est précisément le pacte de 1966 relatif aux libertés civiles et politiques, et ratifié par 168 États, et qui mentionne à son article 18 la liberté religieuse. Après le volet juridique, il sera question d’analyser le volet politique. Tout d’abord, il faut souligner le poids, à l’ONU, de l’OCI : cette dernière, avec l’Arabie saoudite, le Pakistan, l’Égypte et la Turquie, s’est faite le fer de lance de la lutte contre « l’islamophobie » et la « diffamation des religions ». Il est à rappeler, au passage, que deux des quatre pays cités pénalisent le blasphème de la peine capitale (l’affaire Asia Bibi le rappelant tristement).

    C’est en s’appuyant sur ces concepts parfaitement flous que le Conseil des droits de l’homme condamna l’initiative populaire suisse sur les minarets, puis adopta, en 2011, en raison de la passivité de l’administration Obama et de l’Union européenne, la fameuse résolution 16/18 condamnant la diffamation des religions (en réalité l’islam). Les pays musulmans et l’OCI pratiquant depuis des années une stratégie d’entrisme au sein des institutions onusiennes, les récents verdicts deviennent moins surprenants.

    Il reste donc à la France de ne pas céder à ce diktat insupportable. Le vrai danger réside dans un revirement de jurisprudence de la Cour de cassation : celui-ci aboutirait à une solution totalement contradictoire avec celles qui avaient été prises ces dernières années. En effet, d’autres juridictions internationales avaient emboîté le pas de la France, la Cour de justice de l’Union européenne dans ses arrêts Achbita et Bougnaoui de 2017 (admettant qu’une règle interne prohibant le port de signes religieux peut être justifiée par un objectif légitime). Même la gardienne du politiquement correct (pas franchement réputée pour ses prises de position identitaires), la Cour européenne des droits de l’homme, n’a pas jugé contraire à l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme la loi du 15 mars 2004 interdisant les signes religieux dans l’enseignement secondaire (Dogru c. France 2008 ; Aktas c. France 2009).

    Un revirement serait un signal désastreux par rapport au sacro-saint principe de laïcité, mais surtout sur le plan civilisationnel, où cela serait perçu comme une véritable capitulation. C’est pourquoi le pouvoir politique ne doit rien laisser passer ; sinon, ce qui constituait encore un morceau de notre fierté française s’évaporera. La prochaine étape serait un retour du voile à l’école puis dans les administrations, achevant encore plus notre identité, faisant basculer notre pays dans les bras du multiculturalisme avant peut-être l’islamisation, qui pourrait bien être irréversible et achever 1.500 ans d’Histoire.

    Pierre Louis

    http://www.bvoltaire.fr/burqa-la-france-ne-doit-rien-ceder-au-diktat-onusien/