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  • Une “Internationale Populiste” ?

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    Ex: http://www.dedefensa.org

    10 octobre 2018 – Laissant de côté avec un empressement que certains jugeront suspect et qui est simplement révélateur, nous nous entendrons pour proposer à nos lecteurs de nommer “populistes” divers événements qui se produisent aujourd’hui et à propos desquels le jugement général des commentateurs politiques, surtout les moins instruits mais malheureusement les plus écoutés, s’entend pour utiliser ce terme. On verra plus loin, après avoir éclairé l’ambiguïtés de la chose qui pourrait aussi bien se réclamer du souverainisme, du nationalisme, du patriotisme, etc., comment l’on peut se retrouver dans une certaine logique, malgré l’incertitude de ce mot, malgré les différences de ceux qui en sont affublés...

    L’expression d’“Internationale Populiste”, directement référée à l’expression communiste (soviétique, trotskiste, etc.) “Internationale Communiste”, commence à être employée. Par exemple, nous l’avons entendue avant-hier, dans un débat sur LCI (24Heures Poujadas, à partir de 29’55”) où l’on parlait notamment des résultats du premier tour des élections présidentielles brésiliennes et de la victoire écrasante (46,06% des voix) du candidat Jair Bolsanaro, – étiqueté d’“extrême-droite” mais enrôlé sans hésitation dans la vague de populisme qui balaye le monde. Quoi qu’il en soit et effectivement, le week-end, comme les jours qui précédèrent (comme ceux qui suivront d’ailleurs) fut propice à l’“Internationale populiste”.

    • Mais restons-en pour l’instant au Brésil. Ce pays qui avait été l’étendard de l’antiSystème populiste avec Lula (actuellement emprisonné) puis avec Rousseff jusqu’à sa destitution, s’était ensuite abîmé dans une bouillie pour les chats de corrompus, d’agents de la CIA, etc. Mais voilà qu’il débouche sur ce résultat inédit des présidentielles, avec le candidat du parti de Lula en deuxième position (Fernando Haddad, 29,24 % des voix). Question “populisme” à la sauce française, nous y sommes, avec un intervenant de l’émission déjà citée s’exclamant : « C’est comme si nous avions Le Pen et Mélenchon au second tour »

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  • Le sénateur Meurant prend la tête de la fédération LR du Val d’Oise

    Le sénateur Meurant prend la tête de la fédération LR du Val d’Oise

    L’ex-maire de Saint-Leu-la-Forêt et sénateur du Val-d’Oise l’emporte avec 57,52 % des suffrages exprimés face à Jacqueline Eustache-Brinio, ex-maire de Saint-Gratien et également sénatrice.

    Sébastien Meurant s’est fait remarquer y a quelques jours suite à un entretien paru dans L’Incorrect, dans lequel il réclame un dialogue entre LR et RN. Sa victoire semble montrer que les militants LR sont également favorables à ces discussions.

    https://www.lesalonbeige.fr/le-senateur-meurant-prend-la-tete-de-la-federation-lr-du-val-doise/

  • Vue d’Arabie saoudite, l’islamisation de Londres avance bien : 423 nouvelles mosquées, des centaines de tribunaux islamiques…

    Londres islamisation tribunaux islamiques
     « La Grande-Bretagne a un visage de plus en plus islamique, avec des centaines de tribunaux islamiques officiels dans la capitale et de nombreuses mosquées dans beaucoup de villes », se réjouissait le 7 octobre la Saudi Gazette, journal anglophone publié à Djeddah, la deuxième ville d’Arabie saoudite. « Londres est plus islamique que bien des pays musulmans », affirme un imam cité par le journal saoudien. Une autre citation avancée par la Saudi Gazette nous vient du maire musulman de Londres : « Les terroristes ne supportent pas le multiculturalisme londonien. » On s’en serait douté, puisque les terroristes islamiques n’acceptent que l’islam radical du type du wahhabisme saoudien, mais cela, le journal ne le précise pas. En revanche, il avance des chiffres qui donnent une idée de l’islamisation rapide de la capitale britannique favorisée par la déchristianisation du Royaume-Uni.

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  • La Grèce détecte l’arrivée massive de jihadistes

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    Alors que l’arrivée de jihadistes mêlés au flot de migrants entrant dans l’Union européenne par la Grèce était jusqu’ici anecdotique, l’alerte vient d’être lancée face à une arrivée plus massive.

    Depuis la signature de l’accord russo-turc de Sotchi, plus d’un millier de combattants de Daech et d’Al-Qaïda ont été discrètement exfiltrés d’Idleb par le Millî İstihbarat Teşkilatı (services secrets turcs).

    La police grecque a détecté au moins 120 jihadistes parmi les nouveaux immigrants, notamment dans le camp de Moria, sur l’île de Lesbos.

    Ces individus ne figurent pas sur le fichier des 5 000 jihadistes dont disposent les autorités européennes. Ils ont été identifiés grâce aux dénonciations d’autres migrants qui en ont été victimes en Syrie et en Irak.

    https://www.egaliteetreconciliation.fr/La-Grece-detecte-l-arrivee-massive-de-jihadistes-52487.html

  • J. C. Buisson dénonce le déshonneur de la gauche à propos de d'Estienne d'Orves et il a rudement raison !

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    Sépulture d'Honoré d'Estienne d'Orves, au cimetière de Verrières-le-Buisson (91)

    Par Jean-Christophe Buisson

    Un journaliste qui a du style, une logique, une cohérence, de la culture et des idées. Comme disait Thibon : ça manque ! 

    4091571479.jpgCULTURELLEMENT CORRECT : HONORÉ OU LE DÉSHONNEUR DE LA GAUCHE

    Honoré d'Estienne d'Orves est un des plus grands résistants français. Rallié à de Gaulle dès juillet 1940, quand la majorité parlementaire issue du Front populaire votait les pleins pouvoirs à Pétain et que le Parti communiste se refusait à lutter contre l'occupant en vertu du pacte de non-agression signé par Hitler et Staline, ce brillant officier de marine organisa un réseau de renseignement (Nemrod) avant d'être trahi, arrêté et fusillé par les nazis au Mont-Valérien en août 1941. Un pedigree qui a incité de nombreuses municipalités à donner son nom à des rues, des squares, des places.

    Il y a quelques semaines, le conseil régional des Pays de la Loire a décidé de baptiser à son tour de son patronyme glorieux un nouveau lycée à Carquefou, près de Nantes. Las, le conseil d'administation dudit lycée s'insurge. Motif : ce d'Estienne d'Orves était de droite ! Pire : monarchiste ! Certes résistant, mais monarchiste. L'horreur.

    Et ces idéologues biberonnés à 75 ans d'« historiquement correct » de dénoncer « une faute grave » de la majorité régionale.

    La France : ce pays fou où honorer un résistant devient « une faute grave ». Parce qu'il n'était pas de gauche. Parce qu'il n'était pas du camp des Belin (ex-CGT), Doriot (ex-PCF), Déat (ex-SFIO) et Laval (ex-Parti radical-socialiste).  ■

    Source : Figaro magazine, dernière livraison. 

    400732600.jpgJean Christophe Buisson est écrivain et directeur adjoint du Figaro Magazine. Il présente l'émission hebdomadaire Historiquement show4 et l'émission bimestrielle L'Histoire immédiate où il reçoit pendant plus d'une heure une grande figure intellectuelle française (Régis Debray, Pierre Manent, Jean-Pierre Le Goff, Marcel Gauchet, etc.). Il est également chroniqueur dans l'émission AcTualiTy sur France 2. Son dernier livre, 1917, l'année qui a changé le monde, vient de paraître aux éditions Perrin.

    1917, l'année qui a changé le monde de Jean-Christophe Buisson, Perrin, 320 p. et une centaine d'illustrations, 24,90 €.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Trente-cinq ans après, les Beurs pourraient reprendre leur marche

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    « La Marche pour l’égalité et contre le racisme » a débuté le samedi 15 octobre 1983, il y a trente-cinq ans, dans une grande indifférence générale. Une petite poignée de « Beurs », environ une vingtaine, partent de quartiers difficiles de Marseille (La Cayolle) pour rejoindre Paris. Cette marche entend pointer du doigt plusieurs « dysfonctionnements » : chômage, pauvreté, violences policières dans les banlieues.

    Le fait générateur de cette marche a eu lieu quelques mois auparavant, très exactement le 20 juin 1983 à deux heures du matin, quand un maître-chien de la police a tiré sur Toumi Djaïdja, jeune président de l’association SOS Avenir Minguettes. Après un passage par Grenoble et Lyon, le cortège, qui grossit au fil des jours, arrive à Paris le 3 décembre. Ils sont 100.000 personnes à défiler entre la Bastille et Montparnasse. Mais on n’y trouve pas encore les personnalités politiques en devenir. Les grandes figures de l’association SOS Racisme, créée en 1984 (Harlem Désir, Julien Dray, Malek Boutih), n’émergeront que plus d’un an après, dans la foulée de la création de l’association affiliée au Parti socialiste. Le 3 décembre au soir, François Mitterrand reçoit les marcheurs à l’Élysée.

    Que reste-t-il, aujourd’hui, de ces marcheurs dont l’action, dans l’histoire de l’immigration, peut être considérée comme le premier « coup de gueule » des jeunes de banlieues de la deuxième génération d’immigrés ? À vrai dire, pas grand-chose. Le meneur, Toumi Djaïdja, est vite sorti des radars médiatiques après avoir été condamné en 1984 pour un braquage commis en 1982. Il est gracié par François Mitterrand quelques semaines après sa condamnation. Un autre meneur, Djamel Atallah, dégoûté par l’entrisme des « faux anti-racistes » du Parti socialiste, abandonne tout engagement associatif et politique. À lire une interview qu’il a accordée il y a cinq ans au Nouvel Observateur en 2013, à l’occasion des trente ans de la marche, il considère que rien n’a changé et que, pire, la situation s’est aggravée :

    « Avant, nous étions considérés comme pas vraiment français, comme des gens qui s’incrustaient. Aujourd’hui, c’est pire, on nous considère comme l’ennemi intérieur, la cinquième colonne. »

    Force est de reconnaître que les politiques de la ville menées depuis plus d’un quart de siècle pour guérir ces banlieues malades, « réduire les inégalités »« enrayer la dégradation physique et sociale » des quartiers sensibles, ou encore « favoriser l’emploi et l’insertion » ont été, au mieux, des politiques incertaines ou opaques et, au pire, des politiques d’échec. Loin de résoudre les problèmes, elles ont, dans certains cas, connu des effets pervers : favoriser le phénomène de ghettoïsation, cultiver les économies souterraines et parallèles, et encore être le terreau de nombreux fondamentalismes et de phénomènes criminels. De quoi inciter les « Beurs » à reprendre leur marche ?

    Henri Saint-Amand

    http://www.bvoltaire.fr/35-ans-apres-les-beurs-pourraient-reprendre-leur-marche/

  • Ivan Blot : 50 ans de combat intellectuel, par Jean-Yves Le Gallou

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    Par Jean-Yves Le Gallou 

    Le décès d’Ivan Blot – qui venait de publier une série de quatre articles passionnants pour Polémia – a été un choc pour tous ceux qui ont tant apprécié cet intellectuel. A travers ce texte de Jean-Yves Le Gallou, c’est toute l’équipe de Polémia qui tient à rendre hommage à cet infatigable combattant de la défense de l’identité française et européenne et qui tient également à assurer la famille d’Ivan Blot de toute sa sympathie.

    Ivan Blot, un combattant

    Ivan Blot est mort mercredi 10 octobre. Quelques jours plus tôt, il travaillait encore à la parution de son prochain – dernier – livre, La Nouvelle lutte des classes, celle qui oppose les oligarques mondialistes aux peuples. Combattant intellectuel infatigable, il continuait à écrire depuis son lit d’hôpital. Du moins quand sa chimiothérapie, à l’efficacité douteuse comme souvent, lui laissait du répit. Ses enfants Franck et Delphine transmettant ensuite à Boulevard Voltaire ou Polémia ses articles.

    Ivan Blot a poursuivi une triple activité : d’homme politique, de haut fonctionnaire et surtout d’essayiste.

    Homme politique, il a livré bien des batailles. Comme conseiller général de Calais (siège pris au Parti communiste en 1983), puis comme député du Pas-de-Calais de 1986 à 1988 sous l’étiquette RPR. Il a siégé, ensuite, au conseil régional d’Alsace puis au Parlement européen, de 1989 à 1999, comme élu FN.

    Pris dans la tourmente des conflits internes au FN, il a quitté la vie électorale et a achevé sa carrière comme inspecteur général de l’administration au ministère de l’Intérieur. Malgré un passé que certains pouvaient trouver « sulfureux », il put néanmoins conduire de nombreuses missions dans le domaine régalien : sécurité civile, sécurité publique, terrorisme, sûreté des aéroports. Il copublia avec Roger Marion Le Terrorisme islamiste, une menace révolutionnaire. Il présida même l’amicale de son corps de hauts fonctionnaires.

    Une grande influence intellectuelle

    Mais l’essentiel, pour Ivan Blot, a toujours été le combat des idées. Du Cercle Pareto, cercle correspondant du GRECE, à Agir pour la démocratie directe. Du Club de l’Horloge, dont il fut l’un des fondateurs, au Club Valdaï, où il fut coopté.

    Ses centres d’intérêt furent nombreux. L’économie avec une thèse et un livre sur Spencer et un remarquable numéro de Nouvelle École (de 1972) sur L’Histoire des théories économiques. La sociologie, aussi, avec L’Oligarchie au pouvoir, paru chez Economica.

    Ivan Blot avait une approche très originale de la science politique. Très pragmatique. Il avait ainsi étudié de près – sujet par sujet – les thèmes des référendums d’initiative populaire, en particulier en Suisse et en Californie. Il était incontestablement le meilleur connaisseur français de la démocratie directe qu’il a largement contribué à faire connaître. Et qu’il enseignait aux auditeurs de l’Institut de formation politique (IFP).

    Ivan Blot craignait l’Europe colonisée. Beaucoup de ses écrits et de ses livres ont tourné autour de l’identité française et de l’identité européenne. Il s’attachait aux racines. Et tout particulièrement aux racines grecques.

    Depuis une dizaine d’années, Ivan Blot s’était rapproché de la Russie de Vladimir Poutine dont il s’attachait à donner une image plus empathique et plus proche de la réalité que celle de la doxa médiatique. Le monde orthodoxe l’intéressait. Et le modèle russe, mélange de traditions patriotiques et religieuses, le passionnait. Il admirait l’acceptation par la Grande Russie de toute son histoire. De la commémoration du Staline de la grande guerre patriotique à la réhabilitation du dernier tsar Nicolas II. Une démarche exemplaire pour l’Europe de l’Ouest, confite en repentance et honteuse de son passé.

    Ce patriote français n’hésitait pas à regarder ailleurs. Ses trois sources d’inspiration furent la Grèce antique, la Suisse et la Russie. Quel point commun ? L’enracinement. Et une certaine verticalité. La verticalité suisse où le peuple tente de faire prévaloir ses vues sur une oligarchie qui s’en éloigne. La verticalité russe où le président incarne 1.000 ans d’histoire face à des oligarques aux intérêts plus immédiats, sinon étrangers.

    Voici, en quelques lignes, le résumé de cinquante ans de la vie d’Ivan Blot. Cinquante ans de combat intellectuel et politique.

    Sa famille, ses amis, ses proches, ceux qui ont partagé ses luttes ou l’ont simplement croisé pourront lui rendre un dernier hommage, mercredi 17 octobre, 10 heures, en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois.

    Jean-Yves Le Gallou 13/10/2018

    Texte également publié sur Boulevard Voltaire

    https://www.polemia.com/ivan-blot-50-ans-de-combat-intellectuel-par-jean-yves-le-gallou/

  • Impôts et cotisations en France dépassent pour la première fois les 1 000 milliards d'euros annuels

    Impôts et cotisations en France dépassent pour la première fois les 1 000 milliards d'euros annuels
    © PHILIPPE HUGUEN Source: AFP (Image d'illustration).

    C'est une première : selon un rapport parlementaire, les prélèvements obligatoires ont dépassé les 1000 milliards d’euros en France en 2017, le plus haut niveau jamais atteint. Cela représente 45% du PIB.

    Les prélèvements obligatoires ont dépassé pour la première fois la barre des 1 000 milliards d'euros en France en 2017, année de transition entre le quinquennat de François Hollande et celui d'Emmanuel Macron, selon un rapport parlementaire sur le projet de budget 2019.

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  • Sur BFM TV, Philippe de Villiers donne à Ruth Elkrief une leçon de populisme

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    Jeudi soir, sur BFM TV, Ruth Elkrief fut interloquée par les propos de Philippe de Villiers, venu présenter son dernier livre, Le Mystère Clovis. S’il s’était agi de Marine Le Pen, de Nicolas Dupont-Aignan ou de quelque autre suppôt de Satan, sans doute lui eût-elle fait une remarque désobligeante. Mais Philippe de Villiers, ce n’est pas un excité ! Il aurait même conseillé Emmanuel Macron pendant sa campagne. Eh bien, c’est fini ! La rupture est consommée.

    Philippe de Villiers n’y va pas par quatre chemins. S’il a cru, au début, à la possibilité d’un comportement gaullien chez notre Président, il a vite déchanté. Une politique de matamore en matière internationale, une inconscience devant le problème identitaire, une incapacité à le régler, à vouloir même le régler. La fête de la Musique, la photo de Saint-Martin avec le doigt d’honneur, ses « conneries », comme dit Brigitte, ont fait le reste. Ce qu’il attendait de lui, c’est qu’il respecte sa fonction, qu’il entreprenne de « remettre l’Europe d’aplomb, une Europe qui se fait avec les nations, pas contre les nations » : on en est loin !

    « Peut-être ne le faites-vous pas exprès », trouve-t-il comme excuse à la journaliste, qui ne semble pas comprendre qu’il se moque d’elle. Et il enfonce le clou. Se référant au discours de Gérard Collomb, lors de la passation de pouvoir, il lui fait remarquer que « nous avons installé deux sociétés face à face ». Il lui rappelle que, lorsqu’il a précédemment parlé de « risque de partition », elle lui a reproché d’exagérer. De plus en plus de monde le reconnaît, maintenant.

    Ce n’est pas tout ! Il revendique, horribile auditu, d’être « populiste ». Dans une allusion à la formule de « lèpre populiste », employée par Macron, il commente : « Je suis lépreux, j’ai ma petite crécelle – à BFM, c’est bien, la crécelle », s’amuse-t-il, feignant de l’agiter, avant d’asséner : « Je suis populiste et je ne me soigne pas. » Il explique que « le populisme, c’est le cri des peuples qui ne veulent pas mourir ». Quant à l’« État de droit » dont on nous rebat les oreilles, « c’est le fait des juges, de la Cour européenne des droits de l’homme, des commissaires qui pondent des normes qui sont destructrices de notre civilisation ». Il ose même dire qu’Orbán et Salvini sont « des gens sérieux, qui aiment leur pays, des patriotes » : la pauvre Ruth en a le bec cloué.

    Philippe de Villiers donne cet avertissement prémonitoire : « Il y a des gens qui ont fait sécession mentalement et qui, le jour venu, nous feront comprendre que c’est nous les étrangers. » Ruth a visiblement du mal à encaisser. Mais, sur une chaîne privée, il faut bien satisfaire un auditoire qui partage de plus en plus ces idées souverainistes. Son interlocuteur lui fait remarquer que ce n’est pas tout à fait la même chose sur les chaînes publiques. Ouf ! C’est la fin de l’interview : elle est sauvée par le gong.

    Philippe de Villiers a quand même eu le temps de prédire à Macron qu’il sera « balayé », s’il poursuit sa politique. Peu de Français s’en plaindront ! Au fait, pour les élections européennes, ne pourrait-il pas donner un coup de main au camp des « populistes » ?

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/sur-bfm-tv-philippe-de-villiers-donne-a-ruth-elkrief-une-lecon-de-populisme/

  • Même mort, Franco donne encore des sueurs froides à la gauche

    Même mort, Franco donne encore des sueurs froides à la gauche

    Les socialistes espagnols, dans leur haine contre le cadavre de Franco, risquent de s’en mordre les doigts :

    Ce qui devait être une victoire symbolique de haute volée est en train de se transformer en un authentique tourment pour l’actuel gouvernement socialiste. Lorsqu’en septembre, Pedro Sánchez a confirmé par décret-loi que les restes du général Franco seraient exhumés et extraits de son mausolée du Valle de los Caidos, à l’ouest de Madrid, il pensait avoir marqué son mandat d’un exploit : depuis le retour de la démocratie en 1978, aucun gouvernant n’avait osé déménager la dépouille de celui qui gouverna le pays pendant quatre décennies d’une main de fer et qui continuait de trôner depuis cet imposant cirque montagneux où est construit son mausolée. Une véritable anomalie puisque la plupart des anciens dictateurs du Vieux Continent reposent dans des lieux discrets.

    Tous les obstacles avaient été levés, y compris les traditionnelles réticences de l’Église : le chef du gouvernement socialiste se disait « très fier » d’avoir obtenu le retrait du corps du Caudillo « d’un endroit où il n’aurait jamais dû se trouver ». D’après les calculs officiels, sa dépouille devait être transférée dans les mois à venir vers le cimetière privé du Pardo, à l’ouest de Madrid, là où la famille Franco dispose d’un panthéon. C’était pour Pedro Sánchez le scénario idéal. Qui devait lui permettre d’inscrire son nom dans l’histoire d’Espagne.

    Coup de théâtre : il se trouve que les descendants de Franco, en particulier deux petits-fils de l’ancien dictateur, ont eu l’ingénieuse idée d’accepter le « déménagement » de leur aïeul, non pas dans le discret cimetière privé, mais dans la cathédrale de l’Almudena, au cœur de Madrid, un lieu emblématique très visité, à deux pas du Palais Royal. « Les Franco ont réalisé un coup de maître, affirme l’analyste Carlos Garcia. Ils ont accepté la décision des socialistes pour placer le Caudillo dans un endroit encore plus problématique pour les autorités. »

    Pour les socialistes au pouvoir, c’est en effet la pire des solutions possibles. « Nous préférons encore qu’il reste dans son mausolée plutôt qu’il repose dans la grande cathédrale de la capitale, si exposée, si importante », a réagi un porte-parole du gouvernement. Légalement, ce dernier ne peut rien faire : comme le dit l’Église, « on ne peut empêcher un chrétien d’enterrer un parent dans une crypte qu’il a préalablement achetée ». Ce qui est le cas de la famille Franco : le dictateur avait acheté un caveau à cet endroit.

    L’affaire est grave au point que la « numéro 2 » de l’exécutif socialiste, Carmen Calvo, compte en parler au pape François lors de sa visite au Vatican, à la fin du mois. Mais il est à craindre pour Pedro Sánchez que les descendants de Francisco Franco ne renonceront pas à leurs desseins. Un dilemme se présente donc pour l’actuel chef du gouvernement : ou laisser le Caudillo dans un mausolée honni par une majorité d’Espagnols, ou bien le transférer dans un lieu au symbolisme encore plus important.

    Ce dilemme est assez amusant…

    https://www.lesalonbeige.fr/meme-mort-franco-donne-encore-des-sueurs-froides-a-la-gauche/

  • Les autorités allemandes cachent-elles les chiffres réels des viols dans les centres de réfugiés ?

    Les autorités allemandes cachent-elles les chiffres réels des viols dans les centres de réfugiés ?© Kai Pfaffenbach Source: Reuters
    Une femme syrienne dans un centre d'hébergement près de Francfort.

    Par peur de la réaction des populations locales, les autorités allemandes minimiseraient les cas d’agressions sexuelles et de viols commis au sein des centres d’hébergement. C’est ce que dénoncent les syndicats de police et plusieurs ONG.

    Alors que l’arrivée des réfugiés en Allemagne se poursuit, le chef du syndicat de police allemand, Rainer Wendt, a affirmé récemment que les autorités en charge de l’accueil des migrants dans les Länder omettaient délibérément de signaler une grande partie des agressions dont les femmes sont victimes dans les centres d’hébergement.

    Ce choix serait issu de la volonté de calmer les choses, «ce qui est compréhensible» selon Rainer Wendt, mais «totalement contre-productif» car cela revient à «se voiler la face et ignorer la réalité».  

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  • Rappel : En images. Refuge de migrants, un lycée désaffecté devenu "ingérable"

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    "Ce lieu, il faut l'évacuer, c'est ingérable" jugent les associations et les pouvoirs publics | AFP

    Bagarres, vols, insalubrité, et même racket : 700 migrants s'entassent dans un lycée parisien désaffecté. Un "lieu qui craint" et qui devrait bientôt être évacué.
    Certes, « c'est mieux que dans la rue », souffle Mustafa, un Afghan. « Mais c'est très difficile de cohabiter avec toutes les nationalités, il y a des bagarres. Chaque communauté a son délégué et on règle cela entre nous. Nous avons fui la guerre, nous voulons être en paix », témoigne en anglais Mustafa, désigné par les siens pour les représenter.
    Des riverains apportent régulièrement des colis pour les habitants de l'ancien lycée Jean-Quarré, dans le XIXe arrondissement, occupé depuis le 31 juillet. Mais les gestes de solidarité peuvent dégénérer, dans cet environnement chaotique. Lorsque Marie arrive, les bras chargés de sacs qui sont aussitôt stockés dans la réserve commune, un attroupement se forme. Une dizaine d'hommes réclame bruyamment un partage immédiat: les sacs sont déchirés, les vêtements pris à la volée.
  • Le Samedi Politique S02E06 : Le Frexit pour s’en sortir avec Florian Philippot

    Souveraineté, démocratie, immigration, chômage, pour Florian Philippot, président des Patriotes et ancien numéro 2 du Front National, les choses sont claires : redresser la France ne peut se faire qu’en sortant de l’Union Européenne. Une position non négociable qui justifie la rupture avec le Front National après la présidentielle.

    Avec son livre Frexit, UE : En sortir pour s’en sortir, il dresse un programme clair et didactique pour expliquer comment la France peut, selon lui, reprendre son destin en main et en finir avec le diktat de Bruxelles, sous le joug allemand.

    https://www.tvlibertes.com/2018/10/13/26223/frexit-sen-sortir-florian-philippot

  • Les députés LREM estiment ne pas toucher assez pour avoir un logement

    Les députés LREM estiment ne pas toucher assez pour avoir un logement

    La macronite dans tout ce qu’elle a de répugnant :

  • La Najat nouvelle est arrivée : pire que l’autre !

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    L'ex-ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem a gratifié les auditeurs d'une interview sidérante.

    Venue faire la promotion, sur France Inter, de Contre-courants politiques, le livre d’Yves Citton édité par la maison d’édition Fayard, chez qui elle est directrice de collection, l’ex-ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem a gratifié les auditeurs d’une interview sidérante.

    Savez-vous de quoi « souffre notre société démocratique » ? De « l’absence de débats publics politiques » parce qu’ils sont infestés de « journalistes », de « polémistes », de « caricaturistes », d’« experts autoproclamés », de « communicants » qui ne font « que conforter les gens » (déjà convaincus) « dans leurs certitudes ». Jusque-là, on ne peut qu’être d’accord et saluer la nouvelle lucidité de l’ex-ministre dont la première carrière fut, justement, bâtie en s’appuyant sur ce petit monde-là qu’elle réprouve aujourd’hui…

    Évidemment, on ne la suit plus quand elle propose son remède : les remplacer par des « chercheurs », des « écrivains », des « artistes », qui « auraient pourtant tant à apporter ». En clair, il est temps, à présent que les Français sont de plus en plus nombreux à se rendre compte de la tournure idéologique, autoritaire et liberticide systématiquement imposée dans le traitement des grands enjeux démocratiques, d’appeler en renfort d’autres personnalités du même acabit pour les remettre dans le droit chemin. En fait, Najat n’a pas vraiment changé : elle persévère. L’idéologie de gauche ne réussit pas à conquérir les Français, rajoutons-en une couche !

    Et donc, avec « des chercheurs progressistes plutôt de gauche ? », lui fait remarquer, amusé, Ali Baddou. Najat opine, se reprend immédiatement pour finalement, sans doute saisie par le spectre interdit d’Éric Zemmour qui hante les couloirs de France Inter, approuver. Pas de Zemmour, donc, pour notre nouvelle éditrice-experte qui reprend la phrase qui tourne en boucle depuis dix jours car il « discrédite tous les historiens de métier ». Eux seuls seront désormais invités. Même ceux qui défendent certaines thèses de cet auteur à mettre à l’index ?

    La réflexion n’a pas pu être poussée aussi loin car ce qui est encore plus problématique, pour notre nouvelle Najat, c’est que « la plupart des citoyens en France » sont bardés de certitudes, donc. Ou de « perceptions », qui peuvent même être « tronquées » ! Attention, le fake n’est pas loin ! Car ces Français se trompent sur tout : « Sur le nombre de musulmans en France, sur le nombre d’étrangers dans nos prisons, sur le nombre de migrants qui arrivent à nos frontières […] ». On se doutait bien que c’était sur ces sujets-là qu’il fallait d’urgence rééduquer les Français qui, c’est vrai, ont des hallucinations : mosquées par-ci, banlieues communautarisées par-là, Rédoine en burqa à Creil. Les Français sont en plein délire : des mirages pires que dans Tintin au pays de l’or noir. En tant qu’ex-ministre, faudrait quand même qu’elle se méfie. Regardez son collègue Collomb, un ex du PS comme elle – donc a priori vacciné -, eh bien, à peine sorti de son ministère, il a eu des mirages du même type !

    Enfin, un dernier travers dérange Najat Vallaud-Belkacem : les Français toléreraient trop les inégalités sociales et hiérarchiques car ils seraient ambitieux pour eux-mêmes. Il faut donc leur apprendre à ne pas « surestimer leurs probabilités d’accéder un jour à des rémunérations beaucoup plus élevées que celles qu’ils ont aujourd’hui ou à des postes beaucoup plus élevés dans leur entreprise. […] Ils se disent, moi, un jour, je passerai tout en haut et je voudrai, à ce moment-là, prendre ma revanche sauf, que, en fait, ça t’arrivera pas ! »

    On se pince, on se demande si on n’est pas victime d’un nouveau mirage : c’est bien elle, ce modèle d’ascension sociale – ou d’ambition et d’arrivisme forcenés -, qui est en train de dire doctement au Français moyen « Ça t’arrivera pas ! » dans un grand éclat de rire ?

    La Najat nouvelle est arrivée, mais on a encore plus envie de dire à l’éditrice qu’au ministre : « Ça t’arrivera pas » d’arrêter de débiter tes fadaises ?

    Caroline Artus

    http://www.bvoltaire.fr/la-najat-nouvelle-est-arrivee-pire-que-lautre/

  • Les nuisibles de gauche : “Ils ne courront jamais aussi vite que je les emmerde”

    Les nuisibles de gauche : “Ils ne courront jamais aussi vite que je les emmerde”

    9217-p9-fb-itw-chanoinat1-300x300.jpgVenantino Venantini, « première gâchette chez Volfoni », est décédé le 9 octobre. Il était le dernier des Tontons flingueurs. Un très bel album consacré au film vient de paraître. Il est publié par une maison d’édition apparemment créée pour l’occasion : Autour de la poire (autourdelapoire@gmail.com), réunit les talents d’un dessinateur-caricaturiste dans la tradition de Morchoisne, et d’un scénariste de BD de bonne réputation : Philippe Chanoinat. Philippe Chanoinat a été interrogé dans Présent. Extrait :

    Ce film diffuse-t-il une philosophie ? Représente-t-il, comme on l’a parfois écrit, la quintessence de « l’anarchisme de droite »

    Ah ah ah ah ! C’est très français de tout vouloir politiser ! Une chose est sûre : à l’époque, la critique de gauche détestait les films de Georges Lautner et les dialogues d’Audiard. Dans notre album, je cite deux exemples de ce que pouvaient écrire ces nuisibles. Aujourd’hui, rien n’a changé, ce sont toujours les mêmes cons, donneurs de leçons et prétentieux. Ils ne courront jamais aussi vite que je les emmerde, le « politiquement correct » m’insupporte au plus haut point. Je n’aime pas les étiquettes, mais j’aime bien le terme « anarchiste de droite ». J’ai mes valeurs et le respect qui va avec. De nos jours, dès qu’on n’est pas dans la démagogie larmoyante et le pseudo-humanisme hypocrite, on est forcément un « facho ». Les vrais chantres du totalitarisme ce sont les détenteurs de la pensée unique.

    https://www.lesalonbeige.fr/les-nuisibles-de-gauche-ils-ne-courront-jamais-aussi-vite-que-je-les-emmerde/