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  • Accord Macron-Facebook – Nous protéger ? Nous fliquer, plutôt !, par Francis Bergeron

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    Lutter contre la haine, contre la violence dans le cyberespace ? Qui pourrait s’y opposer ? Dans l’absolu, personne, bien entendu. Mais derrière cette noble cause, s’élabore un projet totalitaire de contrôle de l’information, et aussi de contrôle de nos propos, de nos pensées. Il s’appelle : « Appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace ».

    Tout a commencé au début de l’année 2018, de l’autre côté du Rhin. Pour « lutter contre les extrémistes », et en fait surtout contre les succès électoraux annoncés de l’AFD, l’Allemagne de Merkel a décidé d’infliger de très lourdes amendes aux réseaux sociaux qui ne supprimeraient pas rapidement des messages à « contenus violents ou racistes ». Il était impossible d’imaginer loi plus stupide. C’est un peu comme si la Poste ou les compagnies téléphoniques se trouvaient mises à l’amende au motif que quelqu’un enverrait des lettres de menace ou passerait des appels téléphoniques inappropriés. Cette loi était quasiment inapplicable. Comment surveiller, contrôler, censurer, couper des contenus qui sont partagés, au niveau mondial, par plus de deux milliards d’utilisateurs ? Cette complexité, cette extraordinaire abondance d’échanges sur la toile interdit de telles surveillances. Bien plus, en censurant les échanges à partir de mots-clés, les plateformes courent le risque de provoquer d’innombrables interruptions de sites sans rapport avec les sujets que l’on prétend combattre.

    Prenez le racisme : si un dispositif de censure entend le combattre en identifiant et censurant les textes comportant le mot « nazisme », la Licra… peut fermer boutique !

    Une police de l’information, les « régulateurs »

    C’est pour éviter une loi à l’allemande que Macron et Facebook ont pris langue, et s’acheminent vers la mise en place d’une police de l’information mixte fonctionnaires-informaticiens. On les appellera les « régulateurs ». Pour l’heure ils ne sont qu’une dizaine : 50 % de salariés de Facebook, et 50 % de fonctionnaires (ingénieurs et juristes). On a bien compris que, conformément aux discours de Macron de dimanche après-midi et lundi à La Villette, les « régulateurs » vont faire la chasse aux « contenus racistes, antisémites, homophobes ou sexistes ». Qui va définir ce qu’est un tel contenu ? Les « régulateurs » eux-mêmes.

    Ces « régulateurs » auront accès à tout. Ils n’auront pas de pouvoir de réquisition, mais dans les faits, cette collaboration est grosse de toutes les violations du secret de la correspondance. La « méthode coopérative », validée par Macron, permettra de lutter contre ces mots qui doivent être interdits de toile, en agissant sur les procédures à mettre en place dans les réseaux sociaux, pour identifier et filtrer les « propos haineux, racistes etc. ». On a bien compris que, démarrant à dix, ils pourraient se retrouver cent ou mille d’ici à quelques mois. Il est quasiment impossible de travailler sur les contenus haineux eux-mêmes, « qui sont très difficiles à caractériser légalement », note ingénument la presse de gauche. Les « régulateurs » arbitreront, mais en dehors de toute décision de justice.

    Vous êtes opposé à l’ordination de femmes dans l’église ? « Sexisme », pourront dire les « régulateurs », et hop ! votre messagerie disparaîtra. Vous affichez du matériel de propagande pour « la Manif pour tous » ? « Homophobie » ! Et hop, plus de site ! Etc. La mise en place d’une telle « brigade de la pensée unique » est une première, la plus incroyable des menaces contre nos libertés.

    Pour lutter contre les messages téléphoniques supposés inadaptés, nos ancêtres n’avaient pas imaginé mettre en place des écoutes téléphoniques mondialisées. Mais dans le domaine d’internet, c’est bien l’équivalent de cela qui se prépare.

    Francis Bergeron

    Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2018

    https://fr.novopress.info/212591/accord-macron-facebook-nous-proteger-nous-fliquer-plutot-par-francis-bergeron/

  • Écologisme totalitaire : un coût effrayant

    6a00d8341c715453ef022ad3a06bfd200d-320wi.jpg"Toute cette agitation, tout ce chaos, va se retourner contre nous parce que nous aurons pris de mauvaises décisions, dans des contextes émotionnels." Cette inquiétude de Carlos Tavares, patron de PSA, était exprimée dans le cadre du Mondial de l'Auto le 3 octobre[1]. Quelques jours plus tard était publié par François d'Orcival, membre de l'Institut, dans sa chronique du Figaro en date du 12 octobre un article, approfondissant le sujet, qu'il faudrait citer entièrement.[2]

    Hélas, répondre au néototalitarisme écologiquement correct, dans le contexte actuel, se révèle en général impossible si l'on ne se résout pas à sortir de l'émotionnel.

    Ne l'oublions jamais, en effet, l'émotionnel a servi d'instrument de légitimation à toutes les utopies révolutionnaires.[3]

    Sortir de l'émotionnel cela suppose raison garder. Or, plus on écoute le gouvernement quand il prétend répondre aux protestataires du 17 novembre, plus l'impression d'absurdité grandit. Non seulement l'État s'adonne à son jeu séculaire de distribuer à gauche ce qu'il a confisqué à droite. Bien plus, il promet désormais de subventionner chez les pauvres ce qu'il pénalise d'une taxation punitive chez les riches. Car bien évidemment toutes les dépenses effectuées pour adoucir les effets de cette politique appelleront de nouvelles recettes fiscales. Interrogé ce 14 novembre sur RTL le Premier ministre Édouard Philippe faisait peine à entendre sur ces explications peu compréhensibles pour le commun des mortels.

    Et l'on se trouve face à l'obligation de prolonger notre petite visite du dossier de la prétendue transition écologique, dont la voiture électrique est devenue le porte-drapeau, aussi arbitraire que les éoliennes.

    Rappelons d'abord que ces véhicules servent surtout à des trajets courts. Mais tout le CO2 émis par la fabrication d'une voiture électrique est envoyé dans l'atmosphère avant même que ne soit parcouru le moindre kilomètre.

    Le grand argument avancé en sa faveur est que la voiture électrique n'émet pas de particules fines. Elle ne dispose certes pas d'un pot d'échappement, mais bien évidemment elle possède des freins, des pneus, et roule sur le goudron ! or, "les pneus, les freins et l'usure des routes émettent presque autant de microparticules que le diesel"[4].

    Au final, la voiture électrique n'est pas plus écologique que la voiture thermique.

    L'argent public consacré à son développement est donc totalement injustifié.

    Or tout ceci va coûter extrêmement cher. En 2014, Ségolène Royal annonçait sur I-Teleun projet d’installation de 7 millions de bornes de recharge en France d’ici 2030.[5] Au moment où était lancé ce chiffre apparemment extravagant la France ne comptait que 3 581 stations de recharges pour voitures électriques, soit 16 753 prises de courant sur tout le territoire de l'Hexagone. La crédibilsation du programme suppose leur multiplication à marche forcée, bien au-delà du réseau existant des 11 476 stations service. Une borne domestique coûte environ 3 000 euros, le prix des bornes publiques, comme on commence à en voir dans le moindre village est évidemment plus elevé, on évoque un montant de l'ordre de 10 000 euros. Le programme annoncé par Mme Royal pourrait bien se chiffrer aux alentours de 70 milliards d'euros.

    S'ajoute à ce coût effrayant le bonus écologique à l'achat d'une voiture électrique qui dépasse 10 000 euros par véhicule. Rappelons aussi que la quasi-totalité des acheteurs sont des ménages aisés; D'autre part la quasi-totalité des bornes de rechargement installées sont branchées sur le réseau électrique ordinaire, à 80 % nucléaire.

    Les électro-sceptiques, dans les rangs desquels il semble bien tentant de se ranger, ne cherchent pas à faire la promotion de la voiture thermique. Mais, précisément, personne n'envisage de subventionner l'achat d'une voiture diesel, de lui réserver des places de stationnement etc.

    Le gouvernement affirme chercher des pistes d'économies pour rester dans les critères de l'union monétaire : en voici une et de taille.

    JG Malliarakis  

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    Apostilles

    [1] cf. L'Insolent du 13 novembre.
    [2] cf. "On ne réduit pas la pollution, on la déplace"
    [3] Dans un passage essentiel de sa Sociologie du communisme Jules Monnerot souligne : "Tout est permis à l'Entreprise [ainsi nommait-il en 1949, le mouvement communiste.] D'où ce style émotionnel, spécifiquement plébéien, qui se trouve déjà dans Marx : on est insensible et cynique quant à l'adversaire, aux traitements qui l'attendent et que, fussent-ils les plus cruels, il mérite mille fois." Et il ajoute : On peut d'ailleurs faire remonter jusqu'à nos sans-culottes ce mélange de sensiblerie et de terrorisme. Le pédantisme ne s'y ajoutait point" (Jules Monnerot in Sociologie du communisme volume III p. 38) 
    [4] cf. Science et Vie janvier 2015.
    [5] cf.7 millions de bornes de recharge en France d’ici 2030 ?

    https://www.insolent.fr/2018/11/ecologisme-totalitaire-un-cout-effrayant.html

  • Un Brexit qui n’en a plus que le nom – Journal du jeudi 15 novembre 2018

    Union Européenne / Un Brexit qui n’en a plus que le nom
    Malgré plusieurs démissions, Theresa May est parvenue à faire accepter l’accord sur le Brexit par son gouvernement. Un accord maintenant l’union douanière qui ne satisfait personne.

    Social / Marseille au bord de l’explosion ? 
    10 jours après l’effondrement de trois immeubles en plein coeur de Marseille, la colère monte dans la cité phocéenne. Des manifestations orchestrées par l’extrême gauche appellent à la démission du maire Jean-Claude gaudin. Le bilan de ce dernier à la tête de la cité phocéenne suscite à présent de sérieuses interrogations.

    Société / La Mie Caline sous le signe du croissant
    L’entreprise d’agroalimentaire La Mie Caline converti au halal !
    La polémique enfle après la publication d’une vidéo d’un consommateur mécontent de ne pas être informé…

    Économie / Télétravail et arrêt maladie : la fausse bonne idée
    Lien serveur TVL

    Lien DailyMotion :

  • Les consignes des Gilets jaunes parisiens pour samedi

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    Voilà qui est clair pour les Parisiens 

    PROGRAMME 17 NOVEMBRE PARIS

    VOITURES :

    6H RENDEZ VOUS BOIS DE BOULOGNE PROCHE PORTE MAILLOTS

    7H RENTRÉ SUR LE PÉRIPHÉRIQUE PORTE MAILLOTS

    13H DIRECTION L'ELYSÉE A PIED OU EN VOITURE

    A PIED :

    RENDEZ VOUS 7H SUR LES CHAMPS ELYSÉES
    BLOCAGE TOTAL A PIED !

    13H DIRECTION ELYSÉE

    POUR TOUT LE MONDE A PARTIR DE 13H SIEGE DEVANT L'ELYSÉE !

    PAS DE DATE DE FIN !

    CONSEILS pour :
    LA JOURNÉE NATIONALE DU 17 NOVEMBRE 2018
    - Habillez vous CHAUDEMENT ET METTRE SON GILET JAUNE
    - Prenez de quoi MANGER ET BOIRE pour PLUSIEUR JOURS
    - Ne prenez PAS VOS PAPIERS D IDENTITÉ pour ne pas être identifier par les forces de l' ordre 
    - METTEZ VOS GILET JAUNES
    LAISSEZ PASSÉ les Autorités
    Ambulance
    Police
    Pompier
    - PAS D' ALCOOL 
    - PAS D' ENFANTS
    - PAS D' ARMES
    - LES CASSEURS RESTEZ CHEZ VOUS
    - LES ANTI-17 NOVEMBRE RESTEZ CHEZ VOUS !
    - Et enfin, si on vous demande qui est le RESPONSABLE de cette mannifestation , bien évidemment vous répondez c'est E.MACRON
    Cette journée nous appartiens pour mannifester, quoi qu' il arrivent nous ne lâcherons rien!
    On fera plié MACRON qu'il le veuille ou non, ce n' est plus lui qui est au POUVOIR !
    NOUS SOMMES TROP NOMBREUX 
    N'oubliez pas le 
    17 novembre les automobilistes
    17 et 18 novembre les motards 
    19 novembre les chauffeurs routiers
    20 novembre les infirmières 
    Et si RIEN ne BOUGE au gouvernement se sera la REVOLUTION SUR LES CHAMPS ÉLYSÉES !

  • Perles de culture n°187 – Politique Magazine : Macron face aux Gaulois réfractaires

    L’équipe cinéma vous recommande “Un homme pressé”, “Bohemian Rhapsody”, “En liberté !”, “Les Camarades” et “Le Grand Bain”. Anne Brassié reçoit ensuite le directeur de la publication de Politique Magazine, Hilaire de Crémiers puis Stéphanie Bignon, de l’association Terre et Famille, et José-Marie Faguer, grand rénovateur de calvaires en Mayenne.

  • Les MNA : ces immigrés clandestins “Mineurs Non Accompagnés”

    Les MNA : ces immigrés clandestins “Mineurs Non Accompagnés”

    C’est le nouveau problème des départements, qui voient croître ces mineurs, ou soit-disants tels, pour lesquels il faut débourser pas moins de 50 000€ par an. Minute écrit :

    Conseiller départemental de Gironde, à majorité socialiste, Grégoire de Fournas, élu du Rassemblement national, raconte à Minute :

    Il y a un mois, en séance plénière, il y avait une délibération pour aider ces mineurs isolés à communiquer avec leurs familles, restées au pays. J’ai alors souligné que, puisqu’on avait des contacts avec les familles, ils n’étaient plus des mineurs isolés. On pouvait donc organiser le retour dans leur pays. Les socialistes m’ont répondu qu’ils y avaient songé, mais encore faut-il qu’un tel retour corresponde « au projet de vie du jeune ».

    Bref, ils assument totalement d’organiser et de faciliter l’immigration. Avec les conséquences que l’on connaît…

    https://www.lesalonbeige.fr/les-mna-ces-immigres-clandestins-mineurs-non-accompagnes/

  • Blocages : Christophe Castaner montre les muscles… mais contre qui ?

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    À propos du mouvement de ce 17 novembre, Christophe Castaner prévient : « Partout où il y aura des blocages, nous interviendrons. »

    Notre sidérant ministre de l’Intérieur aurait-il vu la lumière ? Va-t-il donc intervenir contre les prières de rue, contre les zadistes, contre les gens du voyage bloquant les routes, contre les squatteurs de résidences ?

    Oh que non, courageux mais pas téméraire : il vaut mieux envoyer les compagnies de CRS contre des papis et autres pères de famille qui paient leurs impôts et en ont assez de remplir le tonneau des Danaïdes qu’est le budget de l’État. Après tout, la Manif pour tous l’a démontré : le Français moyen se laisse gazer sans incendier de voitures, docile qu’il est.

    Mais de qui parle-t-il, quand il dit « nous » ? De la bande à Benalla ? Des collaborateurs de ministère dopés par leur nouvelle augmentation de 27 % ? À moins qu’il ne parle des policiers…

    Quelle police, exactement ? Celle qu’il a soutenue comme Maggy Biskupski ? Celle qui est obligée d’exercer dans des commissariats insalubres ? Celle qui arrête des délinquants qui sont relâchés aussitôt ? Celle qui doit subir la suspicion de l’IGPN dès qu’elle éternue ? Celle qui peine à obtenir du matériel ou alors celle qui peine aussi à faire le plein de ses véhicules ?

    Il semblerait que les dernières remontées syndicales fassent état d’une police qui en a assez, également. Lasse de se faire taper à longueur de journée par nos « chances des banlieues », elle ne semble pas particulièrement pressée d’en découdre avec cette partie du peuple qui la soutient encore réellement, bien loin de ces élites qui les utilisent comme des denrées périssables.

    Bien sûr, cette manifestation n’est pas un aboutissement. Bien sûr, la réduire au seul coût du carburant serait un raccourci ridicule. Il faut, cependant, y voir un mal plus profond, qui cristallise un ras-le-bol qui ne date pas d’hier mais qui est arrivé à son paroxysme.

    Ce qui emmerde nos politiques, c’est que ce mouvement échappe à toute mainmise, bien qu’on l’attribue un peu vite à l’extrême droite, ce qui est très pratique.

    Ce n’est sans doute pas le Grand Soir, mais si cette manifestation peut être le début du réveil de cette France méprisée, assommée d’impôts, dépossédée de son histoire et de ses traditions, ça peut être le début de quelque chose de salutaire.

    Il est trop tôt pour dire s’il s’agit d’une révolte ou d’une révolution, mais une chose est certaine : l’élection présidentielle de 2017 a été confisquée. Le premier tour a eu lieu sans le sortant et sans son opposant de droite, savamment exclu du jeu par un mouvement médiatico-judiciaire, et le second tour a été un non-choix pour beaucoup. Le système a mis en place son candidat et, la nature ayant horreur du vide, les Français ne se sentant ni écoutés ni représentés par le locataire hors-sol de l’Élysée, tentent de reprendre leur destin en main.

    Il va sans dire que ce destin ne peut passer par le projet purement comptable de Macron.

    http://www.bvoltaire.fr/blocages-christophe-castaner-montre-les-muscles-mais-contre-qui/

  • La fronde monte contre le pacte de l’ONU sur les migrations

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    INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation deRadio Courtoisie) : 
    Les 10 et 11 décembre prochain, les États membres des Nations unies seront invités à signer à Marrakech un « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». Cette convention internationale a été élaborée sous l’égide de l’ONU, en parallèle d’un autre pacte en cours d’élaboration, qui portera quant à lui sur les réfugiés. Selon l’ONU, le pacte vise, à « faire face aux défis qui sont associés aux migrations d’aujourd’hui, et [à] renforcer la contribution des migrants et des migrations dans le développement durable ».

    Que signifie concrètement ce charabia ?

    Hormis le droit d’asile, régi par la convention de Genève sur les réfugiés, les migrations internationales ne sont aujourd’hui en tant que telles pas réglementées par les conventions internationales. Elles relèvent donc du pouvoir souverain des États. L’objectif de l’ONU est de commencer à encadrer l’action des États en vue d’organiser une gestion coordonnée des mouvements de personnes au niveau mondial.

    Le pacte comporte 23 objectifs, formulés en termes assez généraux et qui peuvent paraître équilibrés…

    D’un côté, par exemple, le pacte affirme que les immigrants contribuent à la prospérité mondiale et devraient être davantage protégés dans les pays d’immigration. D’un autre côté, « en même temps », le pacte indique que la lutte contre les filières de passeurs devrait être accentuée et que les États devraient mieux collaborer pour organiser le retour dans leur pays des émigrés.
    Pour rassurer les peuples, les partisans du pacte font valoir qu’il ne sera pas juridiquement contraignant…

    Sauf qu’en signant le pacte, les États s’engageront politiquement auprès des autres signataires à agir de manière conforme aux objectifs du texte, sous le contrôle de l’ONU et de la Cour internationale de justice de La Haye, voire des juges nationaux. On ne peut exclure qu’un juge écarte un jour une législation restrictive contre l’immigration au motif qu’elle est contraire au pacte mondial sur les migrations.

    Pour sauvegarder leur souveraineté, plusieurs États ont déclaré qu’ils ne signeraient pas le texte.

    C’est notamment le cas des Etats-Unis, mais aussi de la Pologne, de la Hongrie, de l’Autriche ou encore de la Bulgarie. Le vice-chancelier autrichien, Heinz-Christian Strache, a expliqué qu’il ne devait pas y avoir de droit de l’Homme à la migration. Une position prudente à l’heure ou certains parlent de « réfugiés climatiques » que les États développés auraient l’obligation morale d’accueillir.

    https://fr.novopress.info/

  • Zoom – Bernard Gantois : “Les 10 commandements du mondialisme”

    Polytechnicien et ingénieur civil des Ponts et Chaussées, Bernard Gantois vient de publier un ouvrage corrosif intitulé :”Le mirage des valeurs de la République”. L’expert n’y va pas par quatre chemins : dans “valeurs de la République”, le mot valeur ne veut rien dire ! Cette “incantation vertueuse” est utilisée par les intellectuels, les politiciens et les journalistes, tous apôtres de la nouvelle religion du mondialisme.

    https://www.tvlibertes.com/2018/11/14/26762/bernard-gantois-mirage-valeurs-de-republique

  • Quelques questions sur la transition écologique

    6a00d8341c715453ef022ad37a2f1d200c-320wi.jpgCes jours-ci nos gouvernants s'ingénient à trouver des réponses aux problèmes sociaux que pose la fiscalité écologique. Il semble donc urgent à votre chroniqueur de s'interroger d'abord sur les finalités de ces taxations. En particulier le choix de la voiture électrique, décidé par l'État, mériterait certainement une réflexion citoyenne plus approfondie.

    Au dernier Mondial de l'auto, en octobre un grand journal comme Le Parisien n'hésitait pas à titrer : Carlos Tavares : « PSA lance une offensive sans précédent sur les véhicules électriques ».[1]

    En revanche les Dernières nouvelles d'Alsace et le Dauphiné libéré interprétaient de façon quelque peu différente le point de vue exprimé par cet honnête industriel en titrant d leur côté : Véhicules électriques : Carlos Tavares (PSA), un patronsceptique[2] car notent les deux journaux Au Mondial de l’Auto, le président du directoire de PSA ne cache pas que la conversion de l’industrie automobile se fait à marche forcée, sous la pression du politique.

    Les interrogations ci-dessous peuvent donc paraître polémiques. Venant d'un fabricant automobile on peut tout de même y accorder autant d'attention qu'à celles d'un de nos chers technocrates : "les autorités nous ordonnent d'aller dans une direction technologique, celle du véhicule électrique, qui représente, note-t-il, un grostournant."[3]

    On ne voudrait pas que dans 30 ans on découvre quelque chose qui n'est pas aussi beau que ça en a l'air, sur le recyclage des batteries, sur l'utilisation des matières rares de la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie en situation de recharge.

    Comment allons-nous produire plus d’énergie électrique propre ?

    Comment faire pour que l’empreinte carbone de fabrication d’une batterie du véhicule électrique ou le recyclage d’une batterie ne soit pas un désastre écologique ?           

    Comment trouver suffisamment de matière première rare pour faire les cellules et les chimies des batteries dans la durée ?

    Qui traite la question de la mobilité propre dans sa globalité ?

    Qui aujourd’hui est en train de se poser la question de manière suffisamment large d’un point de vue sociétal pour tenir compte de l’ensemble de ces paramètres ?

    En conclusion : "Toute cette agitation, tout ce chaos, va se retourner contre nous parce que nous aurons pris de mauvaises décisions dans des contextes émotionnels."

     Stéphane Lhomme directeur de l’Observatoire du nucléaire[4] de son côté, dans une Tribune publiée par Le Monde, fait remarquer que :

    Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique. 

    La fabrication des batteries est tellement émettrice de CO² qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique… Pour commencer à être moins producteur de CO² qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans ! Ce sont là les conclusions d’une étude, déjà ancienne, de l’Ademe, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie[5]. Elles ont été ignorées délibérément par le gouvernement

    Ainsi, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse que la voiture thermique, essence ou diesel.

    Le subventionner n’a donc aucun sens.

    JG Malliarakis  

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    Apostilles

    [1] cf. Entretien coordonné par Erwan Benezet et Sébastien Lernould le 3 octobre 2018.
    [2] Véhicules électriques : Carlos Tavares (PSA), un patron sceptique in Le Dauphiné libéré et 
    [3] cf "À méditer : des milliards de batteries dans 30 ans !" 

    [4] cf. "Émissions de CO2 : l’impasse de la voiture électrique." 
    [5] Élaboration selon les principes des ACV des bilans énergétiques, des émissions de gaz à effet de serre et des autres impacts environnementaux induits par l’ensemble des filières de véhicules électriques et de véhicules thermiques à l’horizon 2012 et 2020, novembre 2013

    https://www.insolent.fr/2018/11/quelques-questions-sur-la-transition-ecologique.html

  • Gilets jaunes – Marine Le Pen : « Je me bats contre cette augmentation des carburants »

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    Si Marine Le Pen n’ira pas manifester le 17 novembre avec les gilets jaunes, elle a quand même appelé l’ensemble de ses électeurs à y participer.

    https://fr.novopress.info/212594/gilets-jaunes-marine-le-pen-je-me-bats-contre-cette-augmentation-des-carburants/

  • Les Serbes (et les Français) ont aussi le droit au respect!

    14-18-konk-300x266.jpgJupiter-chef des armées posait  devant un Rafale sur le porte-avions Charles De Gaulle  pour s’entretenir hier soir avec Gilles Bouleau dans le cadre du JT de TF1. Mais un Emmanuel Macron dans la peau du  candidat en campagne,  qui a joué la carte de l’humilité, de la proximité,   de celui qui  veut  « aller au plus près du terrain », « décider différemment, pas tout à Paris. » Et qui a confessé  ses échecs :  « Je n’ai pas réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants. Ce divorce, on le voit dans toutes les démocraties occidentales, et il m’inquiète. » « Il y a de l’impatience et de la colère. Cette colère, je la partage(…). Nos concitoyens veulent qu’on les considère, qu’on les protège et qu’on leur apporte des solutions, pas des déclarations. » « J’entends la colère et c’est un droit fondamental de pouvoir l’exprimer », a-t-il dit aussi en direction des Français qui iront manifester le 17 novembre ou qui soutiennent le mouvement des gilets jaunes. Mais  « je dis méfiance, car il y a beaucoup de gens qui veulent récupérer cette colère», a-t-il assuré, dénonçant  le « poujadisme contemporain.  »

    Pour autant, comme le disait Vladimir Ilitch Oulianov, dit Lénine,  Les faits sont têtus  et au nombre de ceux-ci figure l’insupportable fiscalisme confiscatoire qui est aussi la marque de  laMacronie. Le mois  dernier c’était une dépêche de l’Afp qui  relayait  « le rapport parlementaire sur le projet de loi de finances 2019, publié (le) 12 octobre. » Il indiquait que « le taux de prélèvements obligatoires a atteint en 2017 son point le plus haut, à 45,3% du PIB, c’est-à-dire  1038 milliards d’euros » ! Soit  « 43,3 milliards de plus que le chiffre atteint en 2016 (994,7 milliards) ; 59,6 milliards de plus qu’en 2015 (978,4 milliards) et surtout 368,5 milliards de plus qu’en 2002, précise le rapport. »

    Toutes choses sur lesquelles  Emmanuel Macron a jeté un voile pudique, préférant  donner une leçon de maintien  à un  Donald Trump qui ne l’a pas menagé dans une rafale de tweets à son retour des cérémonies du 11 novembre:  «Tout cela n’a pas d’importance. Il fait de la politique américaine. (…) Moi, je ne fais pas de diplomatie ou de politique par des tweets. »   « À chaque moment de notre histoire, nous avons été des alliés. Entre alliés, on se doit le respect. »

    Un respect qui n’a pas été accordé par M. Macron  au président serbe Aleksandar Vučić qui, comme le rappelait Jean-Christophe Buisson  dans un article bien senti sur le site du Figaro, a été exclu de la tribune officielle du 11 novembre,  « alors que la Serbie, alliée de la France en 14-18, a perdu 1,2 million de ses enfants dans le conflit.» «Un pays   venu à Paris (sous les traits de son président) avec son cortège de souffrances, de douleurs et de sacrifices pour la cause alliée, que la France a choisi d’humilier le 11 novembre. Humilier: le mot n’est pas trop fort. On imagine ce que (le président serbe)  a pu ressentir en voyant, face à lui, tout sourire, assis entre Trump, Poutine et Macron, le sinistre Recep Erdogan, le sultan turc héritier de l’empire ottoman génocidaire, ou Hashim Thaçi, président d’un pays (la république fantoche du Kosovo, NDLR)  qu’il ne reconnaît pas et qui, en tout état de cause, était une région intégrée à la Serbie en 1914. »

    Invité d’Elise Blaise sur  TVL le 10 novembre, le colonel de la Légion  Jacques Hogard qui a brillamment servi la France sur divers  théâtres d’opérations, et notamment dans les Balkans,  grand ami de la Serbie, s’est offusqué  de ce que Hashim Thaçi ait été  reçu à l’Elysée. Thaçi est certes  à la tête de cette autoproclamée (en 2008)  république du Kosovo, mais elle est en réalité une province de la république de Serbie, comme le stipule «la résolution  1244 de l’ONU»,  et  en est même pour le peuple serbe « le   coeur historique, spirituel, identitaire.»

    Alors certes a-t-il ajouté, l’exercice du jeu  diplomatique peut permettre de comprendre la présence d’Hashim Thaçi à l’Elysée… mais pas  les embrassades  et la complicité tactile entre  Macron et Thaçi   qui   apparaissent sur les photos. Et de rappeler  encore que le drapeau du Kosovo, province où les chrétiens sont désormais persécutés par les islamistes,  a été affiché  à Notre-Dame de Paris,  à côté de ceux de nos alliés pendant la  Grande Guerre!

    « Thaçi  chef mafieux et terroriste », est une   « créature »  de la très mondialiste et  sinistre Madeleine  Albright,  triste figure du parti démocrate, secrétaire d’État des États-Unis entre 1997 et 2001 dans l‘administration   Clinton.  Le colonel Hogard a souligné à bon escient que le parti de Thaçi, celui des islamo-mafieux de l’UCK, parti de la guérilla indépendantiste kosovare albanaise aujourd’hui à la tête du Kosovo, a été accusé de crimes de guerre, au terme d’une procédure  initiée par l’Union Europèenne. Mais une procédure  qui  s’est perdue dans les sables, des témoins disparaissant  au fur et à mesure, alors qu’il y avait moyen d’inculper les auteurs de toutes ses exactions.

    Nous nous étions fait l’écho sur ce blogue de l’enquête menée sur le trafic d’organes prélevés sur des Serbes par la guérilla kosovare. Notamment du rapport du parlementaire suisse Dick Marty, adopté en janvier 2011 par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, décrivant ce trafic. M. Marty évoquait les noms dirigeants de l’UCK, dont celui d‘Hashim Thaçi.

    Nous avions fait état en avril en 2008 des investigations de Carla del Ponte, ancienne présidente du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY). Dans un livre coécrit avec Chuck Sudetic, un américain d’origine croate, elle accusait les chefs Albanais du Kosovo, d’avoir fait entre autres, un trafic d’organes prélevés sur des  centaines de prisonniers serbes, dont des femmes.

     « Ces organes, indiquait Mme del Ponte, étaient ensuite envoyés depuis l’aéroport de Tirana (Albanie) vers des cliniques à l’étranger pour être implantés sur des patients qui payaient ». « Les victimes privées d’un rein étaient de nouveau enfermées dans une baraque jusqu’au moment où elles étaient tuées pour d’autres organes. »

    « Les dirigeants d’un niveau intermédiaire et élevé de l’UCK étaient au courant et étaient impliqués de manière active dans la contrebande des organes », écrivait Carla Del Ponte qui citait outre Hashim Thaçi, le tout aussi sinistre Agim Ceku, Premier Ministre du Kosovo de mars 2006 à janvier 2008. 1500 Albanais ainsi que 500 Serbes et non albanais sont toujours officiellement portés disparus.

    Une prise de conscience tardive: au lendemain de la guerre de Yougoslavie  relevait alors Bruno Gollnisch, Mme del Ponte était « une vraie passionaria dans sa traque et sa condamnation acharnée des patriotes serbes et croates alors que demeure une impunité plus que douteuse des criminels de guerre et mafieux bosniaques ou albanais. »

    Dans l’hémicycle européen, le 22 avril 2008, Bruno s’interrogeait  aussi: « Que faut-il penser quand la Commission et plusieurs de ces mêmes États membres reconnaissent aujourd’hui le Kosovo et ses dirigeants, dont certains sont impliqués personnellement dans un trafic d’organes (…). » Une illustration, une de plus, de toutes les tares de cette Europe là…

    Lors de la   guerre livrée par l’Otan à la Serbie en 1999, le FN avait été bien isolé dans sa dénonciation de cette agression atlantiste et de ses conséquences. Une fois encore, nous ne nous étions pas trompés.  Les 120 000 serbes du Kosovo ont été  victimes d’une véritable politique de nettoyage ethnique,  soumis aux violences, intimidations et autres vexations de la majorité de la population devenue musulmane et albanaise par le biais de l’immigration albanophone… Là aussi un exemple que devrait méditer M. Macron au lieu d’embrasser chaleureusement un Hashim Thaçi… et de maintenir sur notre sol les pompes aspirantes de l’immigration de peuplement. L’avertissement de Bruno Gollnisch énoncé au pied de la basilique Saint-Denis il y a plus de huit ans  garde toute sa terrible actualité : « La Seine-Saint-Denis ne doit pas devenir pour la France ce que fut le Kosovo pour la Serbie : berceau de l’Histoire nationale progressivement submergé, puis amputé par les forces d’une coalition étrangère ! ».

     https://gollnisch.com/2018/11/15/les-serbes-et-les-francais-ont-aussi-le-droit-au-respect/

  • Marine Le Pen défend la suppression de l'AME réservée aux clandestins !

  • Une maman prouve au monde entier que son fœtus de 14 semaines est bien un être humain

    Une maman prouve au monde entier que son fœtus de 14 semaines est bien un être humain

    index-1.jpgEn France, il est “permis” de tuer un foetus jusqu’à la fin de la 12ème semaine. Cette histoire (et ces photos) devrait faire réfléchir ceux qui pensent qu’il ne s’agit que d’un “amas de cellules” :

    Sharran, qui habite à Fair Grove, dans le Missouri, était dévastée quand elle a fait une fausse couche à 14 semaines.

    Pour dissuader les femmes de se faire avorter, elle a publié une photo de son fœtus mort « entièrement formé » même s’il ne faisait que 4 pouces de longueurs et qu’il pesait à peine 0,05 livres (…) La mère de famille affirme « tenter de vivre sa vie comme Dieu le voudrait ».

    Elle a partagé son histoire sur les médias sociaux, insistant pour dire que son fœtus était un « vrai bébé ». «Comment une personne peut-elle nier non seulement l’humanité de mon petit garçon, mais aussi tous les autres bébés aussi jeunes que lui et les tuer de manière aussi horrible? », a demandé Sharran dans sa publication anti avortement. «J’espère qu’en partageant ces photos de mon précieux petit garçon, cela pourrait inciter une personne envisageant un avortement à laisser son enfant vivre. En le regardant, en le tenant dans ma main, en regardant à quel point il était parfaitement formé: j’étais émerveillé.Je n’arrivais pas à croire à quel point tout était parfait. Ses oreilles, sa langue, ses gencives, ses lèvres. Je ne pouvais pas y croire », a-t-elle continué.

    « Vous avez ces bouquins sur les bébés qui vous montrent des diagrammes d’un bébé in utero, mais il ne ressemblait en rien à ce que j’avais vu. […] Il avait juste besoin de continuer à mûrir et à grandir et à se développer. Cela m’a époustouflée. C’était un sentiment incroyable. C’est vraiment difficile à décrire. Même s’il était décédé, j’ai eu la chance de tenir mon bébé immobile. Ce désir était accompli. J’étais reconnaissante pour cela. Je ne pouvais pas le comprendre. »

    « Lorsqu’une femme perd son enfant à naître, elle ne peut plus faire son deuil de la même manière qu’une femme qui a donné naissance à un bébé qui meurt après sa naissance. Quand une femme perd son bébé à naître, c’est presque comme si vous ne devez pas en parler. Une femme le traverse seule et je crois que c’est parce que d’autres personnes ne le reconnaissent pas comme un être humain, comme un bébéIl ne s’agit pas seulement d’une femme en deuil devant son bébé et incapable de donner la vie à son bébé, il s’agit de ne pas reconnaître qu’il s’agit d’un bébé. C’est juste un petit bébé. »

    Les médecins ont proposé un curetage, mais Sharran a refusé. Elle voulait garder son bébé en un seul morceau.

    https://www.lesalonbeige.fr/une-maman-prouve-au-monde-entier-que-son-foetus-de-14-semaines-est-bien-un-etre-humain/

  • Gilets jaunes : À l’approche des manifestations du 17 novembre, le gouvernement revoit sa copie

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Samedi prochain, 17 novembre, sont prévus partout en France des opérations de blocage en signe de manifestation contre la hausse des prix du carburants. En effet dans un pays où 70% de la population a besoin de sa voiture pour travailler, une telle hausse pèse lourd sur le budget des ménages. Sans compter que, rappelons-le, cette hausse concerne également le fioul. Le mouvement dénonce donc en premier lieu le racket des Français mais également la grande hypocrisie d’un gouvernement prétendant justifier ces taxations par la transition écologique alors que la seule et unique raison et de rapporter plus.

    Qu’est-ce que ce mouvement des gilets jaunes a de particulier ?

    Il n’a pas d’étiquette ! En effet, à l’instar du mouvement des bonnets rouges, aucun parti d’opposition n’a pris l’initiative du mouvement. À ceci près que cette fois, le mouvement touche la France entière. On entend même parler de « jacquerie ». Certaines grandes enseignes médiatiques comme le Monde ou Libération ont bien essayé d’y apposer une étiquette d’extrême droite mais sans succès : Macron se voit piégé devant le vrai peuple, impossible pour lui de diaboliser un opposant. Sa seule réaction jusqu’à aujourd’hui ? Il dit « assumer » ces mesures. Une déclaration largement interprétée comme suit : « je fais fi de vos revendications ». Il s’exprimera ce soir à 20h sur TF1.

    Quelles mesures propose le gouvernement pour calmer la grogne populaire ?

    Des aides multiples dont la nature varie aux gré des déclarations : Chèque énergie, prime à la conversion étendue, programmes d’accompagnement dans la transition etc. Pour ce qui est de la prime à la conversion, qui désigne des aides de l’Etat aux ménages pour faire évoluer le parc automobiles vers des véhicules moins polluants, cette mesure peine à trouver de la crédibilité devant les difficultés de mise en place de mesures plus anciennes telles que la prime à la casse. De plus, beaucoup y voient un prétexte à la consommation en faveur de l’automobile. Enfin, le mythe de la voiture électrique qui ne pollue pas s’ébranle. Nul n’ignore que leur production, beaucoup plus polluante qu’un véhicule classique, ainsi que le besoin accru d’électricité induit, contrebalancent totalement leur absence d’émission.

    https://fr.novopress.info/

  • Censure : Macron se soumet aux géants du Web pour instaurer une surveillance du Web

    Censure : Macron se soumet aux géants du Web pour instaurer une surveillance du Web

    Lu sur La Quadrature du Net :

    Il y a deux mois, la Commission européenne a publié sa proposition de règlement « censure antiterroriste ». Nous le dénoncions, expliquant que ce projet aura pour effet de détruire l’ensemble du Web décentralisé. Depuis, nous avons rencontré les ministères français en charge du dossier : nos craintes se sont amplifiées. La France, avec le soutien de l’Allemagne et du Parlement européen, va tout faire pour empêcher un débat démocratique sur ce texte : le gouvernement n’en parle pas dans la presse, veut forcer son adoption urgente et invoque le secret-défense pour empêcher tout débat factuel.

    Pourquoi tant de secret ? Probablement parce que ce texte, écrit en collaboration avec Google et Facebook, aura pour effet de soumettre l’ensemble du Web à ces derniers, à qui l’État abandonne tout son rôle de lutte contre les contenus terroristes. La collaboration annoncée lundi par Macron entre l’État et Facebook n’en est que le prémice, aussi sournois que révélateur.

    Pour rappel, le texte, poussé par la France et l’Allemagne, utilise le prétexte de la lutte contre le terrorisme pour soumettre l’ensemble des hébergeurs (et pas seulement les grandes plateformes) à des obligations extrêmement strictes :

    • retrait en une heure de contenus qualifiés de terroristes par une autorité nationale (en France, ce sera l’OCLCTIC, le service de la police chargé de la cybercriminalité) ;
    • la mise en place d’un « point de contact » disponible 24h/24 et 7j/7 ;
    • l’instauration de « mesures proactives » pour censurer les contenus avant même leur signalement ; si ces mesures sont jugées insatisfaisantes par les États, ces derniers peuvent imposer des mesures spécifiques telles que la surveillance généralisée de tous les contenus.

    D’un point de vue humain, technique et économique, seules les grandes plateformes qui appliquent déjà ces mesures depuis qu’elles collaborent avec les polices européennes seront capables de respecter ces obligations : Google, Facebook et Twitter en tête. Les autres acteurs n’auront d’autres choix que de cesser leur activité d’hébergement ou (moins probable, mais tout aussi grave) de sous-traiter aux géants l’exécution de leurs obligations.

    Ce texte consacre l’abandon de pouvoirs régaliens (surveillance et censure) à une poignée d’acteurs privés hégémoniques. Pourtant, la Commission et les États membres, en 146 pages d’analyse d’impact, ne parviennent même pas à expliquer en quoi ces obligations pourraient réellement être efficaces dans la lutte contre le terrorisme. […]

    Quand nous avons dit aux ministères que leur texte détruirait l’ensemble du Web décentralisé, ne laissant qu’une poignée de géants en maîtres, on nous a laissé comprendre que, oui, justement, c’était bien le but.

    Tranquillement, nos interlocuteurs nous ont expliqué que Google-Youtube et d’autres multinationales numériques avaient convaincu le gouvernement que la radicalisation terroriste était facilitée par les petites et moyennes plateformes, et qu’il fallait donc laisser la régulation du Web aux seuls géants prétendument capables de la gérer. Où sont les preuves de cette radicalisation plus facile en dehors de leurs plateformes ? Nulle part. Sans aucune honte, le gouvernement s’est même permis de sortir l’argument du secret défense, complètement hors sujet, pour masquer son manque de preuve et afficher son irrespect de toute idée de débat démocratique. C’est comme ça : Google l’a dit, ne discutez pas.

    Que ce soit clair : les arguments de Google et de Facebook visent simplement à détruire leurs concurrents. De fait, ce texte vise à faire disparaître les petites et moyennes plateformes, et à sous-traiter aux géants une censure massive et automatisée. […]

    Dans ce dossier, la menace terroriste est instrumentalisée pour transformer le Web en GAFAMinitel, pour acter la fusion de l’État et des géants du Net, et ainsi consacrer la surveillance généralisée et la censure automatisée de nos échanges en ligne. Tout ça pour quoi ? Pour lutter contre une auto-radicalisation fantasmée dont la preuve serait secret-défense (la bonne affaire !), et alors que les enquêtes sérieuses sur la question montrent que les terroristes ne se sont pas radicalisés sur Internet. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/censure-macron-se-soumet-aux-geants-du-web-pour-instaurer-une-surveillance-du-web/

  • Le Bastion social mobilise pour samedi prochain

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    Un communiqué du Bastion social :

    Après avoir incité les Français pendant des années à s'équiper de moteurs diesels, le gouvernement prévoit de nouvelles augmentations successives des taxes sur le carburant dont plus de 60% du prix est déjà constitué de taxes.

    Comment ne pas s'indigner de cet énième matraquage fiscal quand, dans le même temps, le budget alloué en 2019 à l'asile et l'immigration augmente de 14% et quand les propositions d'ordre écologique du gouvernement se cantonnent à rançonner un peu plus les maigres économies des Français ?

    Insurgeons-nous contre ce gouvernement anti-national. Le 17 novembre, le Bastion Social soutiendra toutes initiatives citoyennes visant à exprimer le mécontentement du peuple et, descendra, lui aussi, dans la rue.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le Club des Hommes en Noir 3ème partie : L'Église a-t-elle inventé le purgatoire ? (7/11/2018)

  • Mais qui se cache derrière #sansmoile17 ?

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    Vous l’avez remarqué, le mouvement du 17 novembre n’est pas très organisé. Nombre de Français sont dans l’expectative. « Mais que faut-il faire exactement si l’on veut participer ? Où se rassembler ? » s’interrogent certains. À part exhiber un gilet jaune, ils ne savent pas très bien en quoi tout cela va consister. Mais c’est ce côté brouillon qui, somme toute, est gage d’authenticité.

    Alors qu’en face, la résistance ne laisse rien au hasard. Et parce que, sans doute, on y raisonne en startupper chevronné, on a inventé la spontanéité téléguidée, l’improvisation organisée, le bénévolat rémunéré… l’oxymore étant, comme chaque sait, la forme littéraire du « en même temps ».

    Les Dernières Nouvelles d’Alsace nous apprennent donc que l’initiative #sansmoile17, qui a pris un certain essor sur la Toile, consciencieusement relayée par les soutiens du gouvernement, revient à un certain Loïc Branchereau qui travaillerait… pour le groupe La République en marche du conseil municipal strasbourgeois.

    L’anecdote n’est pas sans rappeler une scène de l’excellent film Le Sens de la fête, quand Pierre (Benjamin Lavernhe), futur marié du genre « winner », règle minutieusement avec James le DJ (Gilles Lellouche) – médusé – le déroulé détaillé de l’ovation que lui feront ses amis. On n’est jamais mieux servi que par soi-même. « Et mes acclamations, et mon enthousiasme ? » aurait dit Louis de Funès. Patience, Loïc Branchereau les collecte patiemment sur les réseaux sociaux.

    Il y a fort à parier, cependant, qu’Emmanuel Macron n’a pas choisi lui-même l’intéressé, qui n’est ni le modèle idéal pour camper le citoyen neutre et apolitique, ni la subtilité incarnée, se moquant assez lourdement, en la tutoyant, de telle petite dame qui a fait enfiler à ses yorkshires un gilet jaune, ou retweetant « Jacline Gouraud la nana qui se tape son 1/4 de gloire sur la manif du #17 novembre et qui fait rêver les beaufs (smiley pleure de rire) » – laissant supposer que Loïc Branchereau se classe lui-même dans la catégorie des gens chics et distingués – pour évoquer cette quinquagénaire bretonne donc le coup de gueule contre la hausse des carburants, il y a une dizaine de jours, est devenu viral.

    Reste à savoir la réelle capacité de nuisance de ces « beaufs » au mouvement foutraque n’ayant pour seul moteur, planificateur, vecteur commun que leur colère. Et s’ils seront capables de continuer à faire rire Loïc Branchereau, mais cette fois aussi jaune que leur gilet. Réponse samedi.

    Gabrielle Cluzel

    http://www.bvoltaire.fr/mais-qui-se-cache-derriere-sansmoile17/

  • Politique et journalistes indifférents face aux actes antichrétiens

    Politique et journalistes indifférents face aux actes antichrétiens

    Dans Valeurs Actuelles, un professeur d’histoire dénonce le silence autour de la christianophobie en France. Extraits :

    Mercredi dernier, c’est un véritable acte de vandalisme qui s’est produit au sein de l’abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux. En effet, à l’intérieur de l’église datant du XIe siècle, plus de quarante chaises ont été volontairement réduites en miettes et de très nombreuses tables ont été renversées. Cette exaction christianophobe qui constitue, par le symbole qu’elle représente, un acte déshonorant autant pour la France que pour la République, n’a fait réagir pratiquement aucun responsable politique, et n’a été relayée par quasiment aucun grand média. Heureusement que sur les réseaux sociaux, certains internautes n’ont pas hésité à dénoncer cette odieuse profanation qui serait passée complètement inaperçue sans leur précieuse intervention. Bref, c’est encore une fois dans l’indifférence générale qu’on s’en est pris, en France, à un lieu de culte chrétien.

    Ce fait divers, que certains qualifieront volontiers d’insignifiant, voire d’anecdotique, en dit pourtant long sur la gravité et l’ampleur des actes christianophobes qui se produisent chaque semaine, sur notre territoire, sans que personne ne prenne la peine de s’en émouvoir publiquement.  Depuis le début de l’année 2018, ce ne sont effectivement pas moins de 200 actes christianophobes environ qui ont été recensés en France par l’Observatoire de la christianophobie. En 2017, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, les atteintes aux sépultures et aux édifices chrétiens se sont élevés à 878 et constituent environ 90% des atteintes globales aux édifices religieux et aux sépultures. Autant dire que nous sommes ici en présence d’une véritable tendance qui apparaît comme particulièrement inquiétante. […]

    Ces délits de lèse-chrétienté sont la plupart du temps le fait de fanatiques d’extrême gauche, souvent très proches des milieux satanistes, ainsi que des lobbies laïcards, féministes et LGBT. […] En outre, les musulmans intégristes, mus par leur volonté effrénée de répandre et d’imposer leur doctrine politico-religieuse partout où ils se trouvent, commettent également de nombreux actes christianophobes. […]

    Ce qu’il y a d’excessivement choquant, outre les faits eux-mêmes, c’est bien le silence médiatique qui entoure ces exactions. Imaginons un seul instant que des synagogues ou des mosquées subissent chaque semaine le même sort ; cela ferait, à coup sûr, la une des journaux et provoquerait, à juste titre, un déferlement de réactions émues, aussi bien de la part de nos hommes politiques que de nos éditorialistes. Ce silence assourdissant, révélateur de l’indifférence qui existe pour le sort des chrétiens dans beaucoup de sphères d’influence, n’est évidemment pas acceptable. Les chrétiens sont, au même titre que les juifs ou les musulmans, des citoyens comme les autres et ils ont de ce fait droit, comme ces derniers, à ce que l’on évoque les exactions qu’ils subissent au quotidien.

    Pire encore, ce silence est, chez beaucoup de journalistes, parfaitement conscient et voulu et n’est que la conséquence d’un combat idéologique qu’ils entendent mener avec vigueur. […] Est-bien surprenant quand on entend tous les matins sur France Inter ou tous les soirs dans l’émission Quotidien, des journalistes dénigrer avec force nos valeurs, notre culture et nos racines chrétiennes ? Est-ce si étrange de mettre en avant ce constat quand, la semaine dernière, Le Monde, journal pourtant de référence, a osé illustrer un article sur l’explosion de l’antisémitisme en France par une photographie avec des symboles chrétiens ? C’est bien un combat purement dogmatique que mènent, à travers cette  « omerta », un certain nombre de nos journalistes.

    Il ne s’agit évidemment pas ici de tomber dans une quelconque théorie du complot ou d’incriminer tous les journalistes, dont beaucoup font admirablement bien leur travail, mais de pointer du doigt une omission qui remet clairement en cause la manière dont est réalisé, dans beaucoup de médias, le traitement de l’information. Or, comment les grands médias peuvent-ils assurer la circulation des opinions, leur confrontation et leurs limites, ce qui est leur rôle dans une démocratie, s’ils dissimulent ou s’ils négligent une partie des informations qu’ils ont en leur possession ? Comment peuvent-ils informer objectivement les citoyens s’ils n’accordent pas la même importance aux actes de même nature en fonction de la religion de leurs auteurs comme de leurs victimes ?

    […] Oui, taire la montée de la christianophobie dans notre pays, c’est assurément se rendre complice de ceux qui commettent ces actes odieux. Taire la montée de la christianophobie au sein de la société française, c’est laisser penser qu’il existerait des citoyens de seconde zone dont on ne parle jamais, et des citoyens de première zone qui, au moindre incident, ont accès, en grande pompe, à tous les médias nationaux. Taire la montée de la christianophobie, c’est assurément contribuer à diviser encore un peu plus une société qui, à l’heure de la montée des communautarismes, n’en n’a absolument pas besoin. Alors oui, parlons de la profanation de nos églises, parlons des pillages des lieux de culte chrétiens, parlons des agressions christianophobes et rétablissons enfin un peu de justice et d’honnêteté dans le traitement de l’information. Il en va de la crédibilité de la presse, il en va de la liberté d’accès à l’information !

    https://www.lesalonbeige.fr/politique-et-journalistes-indifferents-face-aux-actes-antichretiens/

  • BRISONS LES TABOUS, BRULONS LES TOTEMS !

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    Pieter Kerstens 

    Après avoir été anesthésiées durant 70 ans par les gourous euro mondialistes, il est savoureux de voir que du Nord au Sud de l’Europe, les nations sortent lentement de leur léthargie.

    Les laquais du Nouvel Ordre mondial et les banksters de Wall Street nous ont imposé leurs idéologies multiculturelles et pluriethniques, ainsi que leurs dogmes égalitaristes, hédonistes, libéralistes et immigrationistes.

    Ces grands prêtres de la Religion Droits de l’Hommiste ignorent la réalité et l’Histoire des nations. Fort de leur influence, ils réécrivent le passé glorieux de nos aïeux pour le détourner à des fins partisanes. Ainsi nous avons entendu, au final du carnaval du centenaire de l’armistice du 11.11.1918, le docteur Micron nous dire que le patriotisme était l’exact opposé du nationalisme.

    Quelques jours auparavant, l’Elyséen avait déjà craché sur les valeureux poilus, en refusant d’honorer les mérites et la gloire du plus méritant d’entre eux : Philippe Pétain, Maréchal de France, le vainqueur de Verdun.

    Faire preuve de tant de bassesse et de mesquinerie, un siècle plus tard, démontre la suffisance et l’arrogance du docteur Micron.

    Parce que le devoir de mémoire nous rappelle que c’est bien la grande majorité de l’Assemblée Nationale, le Président du Conseil en tête, qui avait imploré l’aide du Maréchal quand la France était dans la panade en 1940 ; ces mêmes jocrisses lui ayant accordé les pleins pouvoirs !

    Depuis des décennies, le capital apatride et l’oligarchie cosmopolite ont accaparé les leviers du pouvoir, les administrations, les organisations internationales et bien évidemment la Commission Européenne à Bruxelles et la Cour de Justice à Strasbourg.

    Ainsi, les nations d’Europe ont bien été encadrées et privées de tout libre arbitre, comme en URSS de 1917 à 1989. Ces charlatans de l’Europe à tout prix et sans limites (à l’exemple de Jacques Delors) nous ont conduits au chaos et à la décadence, car ce sont bien eux les vrais responsables de :

    • Une immigration incontrôlée de millions de clandestins.
    • La fermeture de nos fleurons industriels, miniers, sidérurgiques ou textiles.
    • La désertification de nos campagnes et du bétonnage à outrance sans discernement.
    • La hausse permanente des taxes et des impôts.
    • Lois liberticides interdisant la liberté de conviction, d’expression ou de réunion.
    • Règlements plus absurdes les uns que les autres, pénalisants les entrepreneurs.
    • L’existence d’une Police de la Pensée et l’obligation du Politiquement Correct.
    • Dettes publiques faramineuses condamnant nos enfants et petits-enfants.
    • L’enseignement dans les écoles, lycées et universités, fabriques de réels crétins.
    • L’insécurité généralisée, de Copenhague à Catane et de Brest à Bucarest.

    Et contrairement à ce qui a été affirmé, ce ne sont pas les nationalistes ou les identitaires, attachés aux valeurs ancestrales qui ont fait la grandeur de nos peuples au travers des siècles et par-delà les océans, qui représentent un danger d’une quelconque nouvelle guerre.

    NON, depuis 1945, le Monde et l’Europe ont été en proie à de nombreux conflits, que ce soit en Afrique, en Amérique du Sud, en Asie, à Chypre, en Yougoslavie, en Ukraine, en Irak, ou en Syrie, sans oublier les « Révolutions de Jasmin »…

    Guerres fomentées par qui ? Dans quel but ? Avec quels résultats ? Pour le bien commun et dans l’intérêt général ?

    Et ce ne sont pas non plus les nationalistes ou les identitaires à l’origine des crises sociales, économiques ou financières depuis 1945 en Europe. La faute des crises financières de Chypre, de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne et bientôt de l’Italie est entièrement imputable aux copains et aux coquins des divers gouvernements ayant dirigé les pays d’Europe ces 40 dernières années dans le laxisme le plus absolu avec une incompétence extraordinaire.

    Et depuis cette période récente, le secteur bancaire et financier n’a jamais cessé ses pratiques douteuses, à tel point que les bilans des grandes enseignes est toujours plombé par des actifs pourris. Une prochaine tornade va à nouveau dévaster les finances européennes avec des répercussions sur votre niveau de vie, bien plus catastrophiques qu’en 2008.

    Ce n’est qu’une question de temps.

    Selon Christine Lagarde, présidente du FMI, le niveau mondial de la dette globale s’élevait à 182.000 milliards de dollars en octobre 2018, soit plus 60% de ce qu’il était il y a seulement 10 ans. D’après elle, « les élites n’ont pas conscience de ce qui se passe. » (les Echos 9.11.2018).

    Allo docteur Micron ? Les nationalistes répandraient la lèpre ?

    Mais vous-même, et vos adeptes macronariens, nous conduisez à nouveau vers les heures les plus sombres de notre Histoire !

  • Une ONG enseigne aux immigrés à se faire passer pour des chrétiens d’Orient persécutés (enquête en caméra cachée)

    La journaliste dissidente Lauren Southern le révèle :

    « La directrice d’une importante ONG européenne explique à notre équipe d’infiltrés comment elle enseigne aux migrants à mentir et à faire semblant d’être des chrétiens persécutés à la police des frontières. L’année dernière, ils ont travaillé avec 15.000 migrants. L’ONU a répondu à notre enquête en la qualifiant d’alarmante. »