
Le livre de Ferdinand Ossendowski, Bêtes, Hommes et Dieux (1) dont la traduction italienne va d’ailleurs être rééditée, connut une très large diffusion lorsqu’il parut en 1924. Ceux qui ont lu cet ouvrage ont été généralement sensibles au récit des péripéties du voyage mouvementé que fit Ossendowski en 1921-1922, à travers l’Asie centrale, pour fuir les Bolcheviks, mais aussi à ce qu’il rapporte au sujet d’un personnage d’exception qu’il rencontra, le baron von Ungern-Sternberg, sans oublier ce qui lui fut dit à propos du “Roi du Monde”. Nous désirons revenir ici sur ces deux derniers points.





