L’affaire Pierre-Alain Cottineau, un aide-soignant de 32 ans, militant LGBT et membre de La France Insoumise (LFI), a éclaté en septembre 2024 après une interpellation aux Pays-Bas. En juillet 2024, la police néerlandaise arrête un suspect en possession de vidéos pédopornographiques partagées sur le darknet. Ces images, montrant une agression sexuelle sur une fillette, mènent à l’identification de Pierre-Alain Cottineau, interpellé à l’aéroport de Nantes. Depuis, l’enquête a révélé un véritable réseau d’orgies pédophiles dans les milieux LGBT.
Un profil insoupçonnable ?
Pierre-Alain Cottineau, père d’une fillette de 4 ans en garde alternée, était perçu comme un citoyen « engagé ». Militant LGBT, il co-organise la Marche des fiertés d’Ancenis en 2022 et adhère à LFI en 2017, se rapprochant du député Andy Kerbrat. En 2021, il se présente aux départementales sans succès. Son casier judiciaire vierge et son agrément d’assistant familial, obtenu en décembre 2023, lui permettent d’accueillir des mineurs placés par l’Aide sociale à l’enfance. Pourtant, derrière cette façade se cachait une réalité glaçante.
Dès son adolescence, Cottineau aurait manifesté des penchants pédophiles. Selon Le Parisien et Le Point, il aurait commis des attouchements sur un enfant de maternelle vers 10-11 ans, puis agressé un enfant de 4 ans au lycée. Ces faits, signalés à la Protection maternelle et infantile (PMI), n’ont jamais fait l’objet d’une enquête, faute de plainte. L’agrément d’assistant familial, délivré sans suspicion, lui ouvre les portes pour commettre des abus systématiques.
Dix mois d’horreur à Oudon
Entre décembre 2023 et septembre 2024, Cottineau accueille chez lui une fillette de 4 ans, lourdement handicapée. Sous couvert de soins, il commet des attouchements et des viols, souvent après son bain. Il filme ses actes et les partage sur des groupes pédophiles en ligne, comme la boucle Telegram « Butterfly ». Les vidéos, décrites comme « insoutenables », montrent la victime en détresse.
Le réseau s’étend : Cottineau invite des complices à participer aux abus. En mai-juin 2024, il accueille un bébé de 5 mois et organise des séances de viol filmées avec Guillaume C., un agent de piscine. En août, il offre la fillette handicapée à Frédéric M. pour son anniversaire, puis convoque trois hommes pour abuser d’un garçon de 2 ans. Les sévices incluent des mises en scène dégradantes, comme un plug anal et un collier en laisse.
La dernière « orgie », en septembre 2024, dure une semaine. Un garçon de 3 ans, drogué au Xanax et au poppers, subit des viols et des tortures. Les participants, dont Cottineau, filment tout et partagent les vidéos sur le darknet.
Un réseau international et des complices
Les vidéos, détectées en octobre et décembre 2024, permettent l’arrestation de quatre complices en février 2025. Tous sont poursuivis pour « viol avec actes de torture ou de barbarie » et « agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans ». Le matériel informatique de Cottineau contient une soixantaine de fichiers pédocriminels. Les cinq suspects, dont Cottineau, sont en détention provisoire et risquent la perpétuité.
Un système volontairement défaillant ?
L’affaire soulève des interrogations sur les failles du système de protection de l’enfance. Comment un individu aux antécédents connus a-t-il pu obtenir un agrément d’assistant familial ? Pourquoi les signalements passés n’ont-ils pas été suivis d’enquête ?
Le militantisme LGBT et l’engagement politique de Cottineau ne contrastent aucunement avec ses actes. La gauche reste encore largement imprégnée de l’idéologie libertaire de mai 68 « Il est interdit d’interdire » et « Jouissons sans entraves ». Jack Lang, lourdement impliqué dans le scandale Epstein, en est un exemple archétypal.
Cottineau et certains de ses complices ont minimisé leurs actes en les qualifiant de « jeux » ou d’« amusements » lors de leurs auditions par la police
Ces termes ont été rapportés notamment par Le Point et Le Parisien, qui ont eu accès à des éléments de l’enquête, comme les rapports d’audition et les réquisitions de prolongation de détention. De nombreux cas de pédocriminalité émaillent l’histoire récente des milieux LGBT internationaux. On retiendra celui de James Rennie (Royaume-Uni), militant pour le mariage homosexuel et l’adoption par les couples de même sexe, a été arrêté et condamné en 2009 pour pédophilie aggravée. Il faisait partie d’un réseau d’homosexuels pédophiles et était notamment en contact avec Neil Strachan, un autre pédophile condamné en 1997 pour des actes sexuels sur un garçon de 5 à 7 ans. Rennie utilisait Internet pour organiser des rencontres entre pédophiles et a abusé d’un nourrisson qu’il gardait régulièrement. Malgré la gravité des faits, son implication militante a limité la médiatisation de l’affaire en France, où seuls quelques blogs en ont parlé
Aux États-Unis, plusieurs militants LGBT et responsables du Parti démocrate ont été arrêtés en 2024 pour possession de pornographie infantile et abus sur mineurs, notamment en Floride et en Géorgie. Thomas Pham LeGro, 48 ans, a travaillé pendant 18 ans au Washington Post, occupant plusieurs postes, dont celui de rédacteur en chef adjoint vidéo depuis février 2024. Il a remporté un prix Pulitzer en 2018 pour une enquête sur le candidat au Sénat de l’Alabama, Roy Moore, accusé de pédophilie. Le 26 juin 2025, le FBI a exécuté un mandat de perquisition à son domicile à Washington, D.C., dans le cadre d’une enquête sur l’exploitation des enfants. L’arrestation de LeGro a été l’occasion d’un vaste coup de filet du FBI dans les milieux LGBT américains.
Henri Dubost
https://ripostelaique.com/les-amusements-pedocriminels-de-cottineau-militant-lgbt-et-membre-de-lfi/