En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Depuis sa création, la Jeune Garde multiplie les démonstrations de force et les agressions aux quatre coins de la France. Pourtant, alors que le ministère de l’Intérieur dissout régulièrement les structures dites d’extrême droite, l’organisation de Raphaël Arnault semble avoir bénéficié d’une immunité quasi-totale jusqu’à peu. Ce privilège ne doit rien au hasard. Derrière la posture révolutionnaire de ce groupuscule se cache une réalité de terrain bien différente : une collaboration méthodique avec les services de renseignement et les autorités, préfectorales comme municipales.
Sourire d’une bienveillance effrayante, comme quoi, derrière une apparence débonnaire peut se dissimuler les pires intentions. Le nouveau maire de Saint Denis est de cette veine. Il n’a pas mis longtemps pour étaler au grand jour toute l’idéologie islamo-gauchiste qui imprégnera son action. Il a d’abord mis à pied un employé municipal parce qu’il n’épousait pas son projet, du communisme pur jus, fait d’intolérance et d’intimidation. Puis il a annoncé qu’il allait progressivement désarmer la police municipale. Tout en douceur, sans brusquer, pour que les fonctionnaires comprennent bien dans quel enfer il veut les plonger. Les démunir des moyens de se protéger et aussi de défendre la population en danger. Des dizaines ont fait savoir leur intention de quitter leur poste, et les plus déterminés ont déjà demandé leur mutation. Le nouveau maire de Nice, Éric Ciotti, s’est immédiatement porté à leur secours en déclarant qu’il les accueillerait avec plaisir. Jordan Bardella s’est lui-même engagé à solliciter des maires de sa formation, pour imiter l’initiative de Ciotti. Saluons cette décision, elle a le mérite d’être claire, et on ne comprend pas bien pourquoi le reste des maires de droite ne lui emboîtent pas le pas !