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  • Dominique Venner, la lueur sacrée de l’arme

     Dominique Venner, la lueur sacrée de l’arme Le mardi, Dominique Venner s’est tiré une balle dans la bouche, peu après 16 heures, dans le chœur de Notre-Dame de Paris, ce haut monument de la grandeur française, de sa spiritualité, de son génie, après avoir glissé un message sur l’autel. On a retrouvé sur lui six enveloppes cachetées adressées à ses proches. La presse, rapidement, a identifié le « désespéré » comme étant un « essayiste et ancien membre de l’OAS, proche de la mouvance des anti-mariage gay ». Fiche signalétique un peu courte. Dominique Venner était, par ses ouvrages historiques, la Nouvelle Revue d’Histoire, qu’il animait, ses interventions, sa personne, son personnage, une figure importante de la constellation nationale, un phare pour certains, un témoin capital pour tous.

    Sa mort volontaire le transfigure. Par-là, il accomplit le temps, sa durée d’homme, celle d’une période qui semble clore la deuxième partie du XXe siècle, tout ce dont on est comptable devant l’éternité. Son geste, dont l’ostentatoire théâtralité s’inscrit dans une Antiquité pérenne, le fait cousiner avec des monstres héroïques comme Hannibal, Caton d’Utique, Sénèque, Mishima, Drieu, Montherlant, au-delà de la prose mondaine, pour le faire pénétrer dans la poésie sacrée de la longue mémoire. Il s’est réalisé, il s’est parfait, il est devenu ce en quoi l’éternité l’a fait advenir par sa volonté propre.

    « Reviens en toi-même et regarde : si tu ne vois pas encore la beauté en toi, fais comme le sculpteur d’une statue… Comme lui, enlève le superflu, redresse ce qui est oblique, nettoie ce qui est sombre …, et ne cesse pas de sculpter ta propre statue…

    Es-tu tout entier une lumière véritable, non pas une lumière de dimension ou de forme mesurables …, mais une lumière absolument sans mesure, parce qu’elle est supérieure à toute mesure et à toute quantité ? Te vois-tu dans cet état ? Tu es alors devenu une vision ; aie confiance en toi ; même en restant ici, tu as monté ; et tu n’as pas plus besoin de guide ; fixe ton regard et vois. »

    PLOTIN

    — Ennéades, I, VI.

    Les derniers hommes, les lilliputiens, ont donné, en réaction, la mesure de leur petitesse morale. Frigide Barjot, jument efflanquée mangeant au râtelier le plus opulent, habituée des noces parisiennes gaies et raisonnablement camées, a parlé d’un « monsieur dérangé qui mélangeait tout, (...) qui n'allait pas bien, qui était dans une idéologie mortifère". Le député UMP Guillaume Peltier, a déclaré : «  C’est un drame humain » mais « c’est du grand n’importe quoi ! ».

    D’aucun ont ressorti de leurs tiroirs freudiens l’inévitable haine de soi. On se tuerait parce qu’on ne s’aime pas. Toutefois, chez les païens (dont je suis), on ne quête pas des raisons de vivre (ou de mourir), dans l'affect, mais dans le sacré, c'est-à-dire le Beau supra-humain. Venner était au service de forces qui transcendent l'ego. C'est impensable qu'il ait abordé le problème sous l'angle de l'amour ou de la détestation de soi. Ridicule. De la psychologie pour magazine féminin.

    Dans le dernier texte paru sur son blog, après avoir encore une fois condamné la "loi infâme du mariage pour tous », il offrait, à mi-mot, l’une des raisons de son acte, en avançant que nous entrions dans une époque où, pour "secouer les consciences anesthésiées, les paroles doivent être authentifiées par des actes."

    S’est-il perçu comme le Mohamed Bouazizi de l’identité française ? Peut-être. Sans doute. Venner fut soldat. A ce titre, toute action doit porter son efficace. Un soldat n’aime pas le gaspillage. Surtout des vies humaines. L’avenir nous dira si la résistance à la fatalité n’est pas un vain mot.

    Il est aussi nécessaire de faire la part du désespoir. Non qu’il faille l’interpréter de façon petite bourgeoise, empreinte de ce narcissisme pathologique qui dissout maintenant les personnalités. Notre désespoir n'est pas lâche. Il est celui d'êtres qui aiment, et qui aiment peut-être trop. Nous plaçons haut la France, et c'est pourquoi nous sommes désespérés. Mais c'est un désespoir viril.

    Dominique Venner fait penser à ces consuls qui se dévouaient, qui allaient se faire tuer dans les rangs des ennemis, pour les emporter avec soi dans les enfers.

    Il sera donc nécessaire, en bons légionnaires, de le venger, d’une façon ou d’une autre. Il est mort au combat, en service commandé, et c’est lui-même, en samouraï, qui s’est ordonné cette tâche. Puisque ainsi le veut notre temps, auquel manquent les chefs. Il faut le venger. En se bagarrant, en nous aimant, nous, les patriotes, au lieu de nous foutre des bâtons dans les pattes, en haïssant nos vrais ennemis, en ne se laissant pas abattre, en ayant du courage, en réfléchissant, en retrouvant l'amour de la France.

    Qui n'a pas pensé à se faire sauter face à l'immonde ruine de notre pays ? Qui ne souffre pas de l'abjection présente n'a ni coeur, ni âme. Ce qui nous laisse en vie, c'est la rage. Le combat, seul, soutient l'esprit, et le peu de goût pour vivre. Vivre pour nos enfants et notre patrie, pour qu'ils existent encore dans l'honneur et la grandeur !

    La patrie est en danger, comme jamais elle ne l'a été. C'est le message de Dominique Venner. Sa mort est une Révolte face au désastre que connaît notre patrie, qui est en voie de disparaître de la pire des façons, dans le grotesque, le ridicule, le déshonneur et l'abjection marchande.

    « Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable », clame-t-il dans l’un de ses testaments. « Sacrifice », devant un autel chrétien, lui qui fit porter au christianisme la lourde responsabilité de la décadence européenne. Toute l’ambiguïté du geste sacrificiel est là, à la frontière conflictuelle entre Jérusalem et Athènes. Paradoxe vain, en vérité, car tout païen sait que le christianisme historique a modelé l’Europe avec le matériau antique, et que le paganisme a toujours rayonné sur la tunique du Christ. Mot pourtant chargé de sens. Le sacrifice relie avec le monde des dieux, et les appelle. Un Dieu viendra, dit Heidegger. Encore faut-il que les hommes crient leur besoin des dieux, du sens. Venner, l’avant-garde ? Cela lui ressemblerait.

    Mais pas un martyr. Il ne faut pas faire de Venner un martyr (je donne mon sang, donc j'ai raison - version chrétienne - Je donne mon sang, donc j'ai des couilles - version fasciste). Il nous appelle à nous-mêmes, son geste assumé, libre, exige des hommes libres.

    À quoi servirait de nous battre, d’affronter la servilité d’une société d’universel esclavage, si nous ne cherchions la liberté ? « Franc » signifie libre. Ceux qui ont fait Sparte et Rome ont, par le courage citoyen, craché à la mort et à la lâcheté la virilité de l’homme libre. Et ce n’est pas déconsidérer un homme, l’insulter, que de prendre au mot ce pour quoi il a donné sa vie, le désir, la nécessité d’être soi.

    Non que j’aie quelque ambition d’être l’égal de Dominique Venner. Mais que faire d’autre, pour mériter l’honneur de le suivre, que de dire franchement, loyalement ce que l’on pense, ne pas le cacher comme un valet, le déployer à la lumière du soleil, hardiment, contre, peut-être, l’incompréhension de ceux qui confondent la soumission à un dogme, et l’adhésion rationnelle à une thèse ?

    Voici donc : je prends des distances par rapport à son "dernier message" écrit. Je ne dis pas que l'islam est un problème à éluder. Je dis que le combat est un tout, le combat contre le capitalisme postmoderne, dont l'islamisme est une déclinaison. Je dis que le Français, tel qu'il est, tel que je le vois, américanisé, corrompu, oublieux de la gloire nationale, est un danger pire que l'islam. On ne peut pas se battre quand on a pour soldats des pourceaux. Il faut se redresser soi-même. Le combat est une éthique avant d'être une croisade. La première croisade, c'est d'abord de se défaire des poisons inoculés par le colonialisme yankee.

    Le peuple français n'a pas attendu les immigrés pour connaître la "substitution". On dirait qu'un peuple français en a remplacé un autre. Je suis en face d'une autre race, presque d'une autre espèce. Moi qui ai connu la France des années soixante, je constate qu'elle a bel et bien disparu. Ne reste qu'un magma qui s'agite, ou un cadavre qui file dans le courant, et ne semble seulement "vivre" que quand des sollicitations commerciales lui triturent les chairs pourries.

    C'est une raison suffisante pour quitter cette scène de boulevard.

    Dominique Venner, à mon sens, a été trop aveuglé par sa haine d’ancien de l’Algérie française. Son ouvrage sur de Gaulle est pétri de malentendus, d’incompréhensions, et d’erreurs évidentes. Je ne le place pas pour autant, il va de soi – mais il est bon de le rappeler – au même niveau qu’une Christine Tasin ou que fdesouche, qui, par la culture, l’intelligence et la qualité d’être, ne lui arrivent pas à la cheville.

    Mais qu’importe, pour l’heure ! A chaque jour suffit sa peine, et demain, il sera temps de polémiquer.

    Dominique Venner nous a parlé. il faut lui être fidèle. Luttons ! Plus de pitié, surtout pour soi-même. De la rage, de la fureur, du courage !

    Claude Bourrinet http://www.voxnr.com/

  • Les raisons d'une mort volontaire

    Les raisons d'une mort volontaire « Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.

    Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.

    Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.

    Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.

    Dominique Venner  http://www.voxnr.com

  • Frigide, tais-toi et mets-toi à genoux devant ce qui te dépasse !

    « C’est un monsieur qui n’allait pas bien et qui était dans une idéologie mortifère », voilà ce que Frigide Barjot trouve à dire, entre autre âneries et écœurantes jocrisseries, alors qu’un très grand bonhomme, dont je ne partageais pas toutes les positions, vient de se suicider. 
    Voilà ce que cette cervelle de poule, qui ne sera jamais capable de saisir le millième de la beauté et de la puissance de l’œuvre de Venner, est capable de produire alors que dans un geste hideux mais puissant, cet homme s’est tiré une balle dans la bouche en pleine cathédrale. Voilà ce que cette fille, qui se prétend catholique, produit en exemplaire sale relais de toutes les pourritures satisfaites de notre temps
    Voilà l’égérie que tant de jeunes nigauds pleins de bonne volonté ont choisie. 
    Frigide Barjot, tu n’as ni décence, ni profondeur, ni épaisseur. Tu es l’image parfaite de cette époque, bruyante, insane et creuse. Tu aurais pu te taire, ignorant tout de cet être profond qui vient de mourir, éclaboussant les pierres de Notre Dame d’un sang que Dieu chérit infiniment, malgré le refus même de Venner d’être chéri. Non, tu as choisi de parler, de parler sans savoir, sans comprendre, te servant de façon ignoble de cette mort comme d’un repoussoir, usant de ce suicide pour paraître plus lisse, plus normale, plus conforme, plus « irréprochable » que jamais
    Si le sang de Venner doit retomber sur quelqu’un, qu’il retombe sur toi, qu’il t’inonde de sa culture, de sa finesse, de sa grâce et de son amour de la France, et que tu apprennes, enfin, à te taire, et à te mettre à genoux devant ce qui te dépasse.

    Source  http://www.oragesdacier.info/

  • Luc Chatel pour une fédération franco-allemande au sein de l'UMP

    Luc Chatel, alors qu’il était ministre de l’Éducation nationale sous Sarkozy, avait déjà inscrit la théorie du « gender » dans les programmes et supprimé Charles Martel, Louis XI, Louis XIV et Napoléon au profit de « l’étude des empires africains ». Comme quoi les socialistes ne sont pas les seuls à détruire la France et nos racines.
    Anti-national notoire, fédéraliste européiste, il préside aujourd’hui le courant « France moderne et humaniste » au sein de l'UMP, et défend le projet d'une union budgétaire et d'une fédération franco-allemande devant les Français dans la perspective des élections européennes de 2014. Ce qui n’empêchera nullement ce triste sire de faire jouer la fibre patriotique lors de ces mêmes élections. Des fois que ça marche…
    Alors que le principal parti d'opposition organise une convention, la semaine prochaine, pour débattre de son projet européen, l'ancien ministre de l'Éducation nationale de Nicolas Sarkozy était, mardi, au Parlement européen à Strasbourg pour une réunion sur le thème provocateur : "Y-a-t-il encore une place pour les Européens à l'UMP".
    "Nous devons porter l'image d'un nouvel idéal européen qui fasse rêver, mais qui soit pragmatique", a-t-il dit devant quelques dizaines de parlementaires nationaux et européens.
    "Si nous ne hissons pas haut le drapeau européen, il n'y en a pas beaucoup d'autres, au sein de l'UMP, qui le feront à notre place", a-t-il ajouté.
    Le député de la Haute-Marne, qui est aussi vice-président délégué de l'UMP, prône, pour sortir de la crise "une nouvelle étape de l'union politique avec une union budgétaire" et, au-delà, "aller vers une fédération franco-allemande au moment où notre pays tourne le dos à la relation franco-allemande".
    Luc Chatel estime que François Hollande est responsable de cette situation, en dépit de son ralliement, la semaine dernière, au projet d'Angela Merkel d'union politique et de gouvernement économique de la zone euro.
    "C'est lui qui a mis la relation franco-allemande dans une situation de défiance, c'est lui qui a parlé de tension amicale, c'est lui qui a laissé faire le parti majoritaire dans une véritable agression vis-à-vis de la chancelière allemande", a-t-il dit à des journalistes après la réunion.
    "Le Parti socialiste est beaucoup plus divisé sur les questions européennes que nous le sommes", a-t-il estimé.
    Alain Lamassoure, fédéraliste convaincu et pilier de la délégation de l'UMP au sein du Parlement européen, a toutefois invité les "Européens" de l'UMP à répondre aux préoccupations plus immédiates de l'opinion dans une situation de crise.
    "Si nous donnons systématiquement raison à Angela Merkel contre François Hollande, nous finirons par avoir quelques problèmes avec nos concitoyens", a-t-il averti.
    Il a aussi invité l'UMP à prendre à "contrepied" les socialistes, qui revendiqueront la nécessité d'une Europe sociale, en reprenant à son compte le principe d'une "Europe de la solidarité".
    Ces gens-là aiment bien jouer avec les mots…

    Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/

  • Un homme d’honneur, un homme debout dans la bataille

    Au détour d’un des tomes paru en 1979 de son Livre des armes, Dominique Venner soulignait « la signification rituelle » de l’arme chez Henry de Montherlant. L‘auteur du Solstice de Juin  qu’il admirait tant,  qui célébrait le suicide comme un vieux Romain et   »qui  se donnera la mort avec un pistolet ». Il relevait aussi   »les confidences d’une autre écrivain mort tragiquement, Pierre Drieu La Rochelle: Je voulais être un homme complet, non pas seulement un  rat de cabinet, mais aussi un  homme d’épée , qui prend  des responsabilités, qui reçoit des coups ». Dominique Venner a été tout cela. Figure emblématique de la mouvance nationale et nationaliste, l’écrivain, historien, essayiste, âgé de 78 ans, s’est donné la mort hier à l’aide d’un pistolet devant l’autel de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Un suicide à teneur  hautement symbolique, en  un lieu sacré  qui incarne toute une part du génie et de la spiritualité de notre civilisation européenne. C’est sous le signe de la  défense  de celle-ci, de notre identité, que Dominique Venner s’engagea en politique et dans le combat des idées jusqu’à son dernier souffle. Nous adressons à sa famille,  ses proches, sa femme,  ses  enfants,  nos très sincères condoléances.

    Membre fondateur du mouvement  Jeune Nation avec Pierre Sidos,  Dominique Venner  sera embastillé  après son service militaire en Algérie pour son activisme au sein de l’OAS. A sa sortie de prison, il fonde en  1963  le mouvement Europe-Action et surtout s’oriente vers la rédaction de textes doctrinaux – Pour une critique positive,   Qu’est-ce que le nationalisme ?- pour réarmer intellectuellement, donner des outils  à  l’opposition nationaliste au Système.

    Approché un temps pour prendre la tête du Front National lors de sa création en 1972, il choisira le combat métapolitique et  jouera un rôle influent dans la mouvance dite de la « Nouvelle  droite« . Ses  livres  d’histoire  et ses  essais érudits, d’un style  sobre et vigoureux,  feront autorité.

    Ses ouvrages  sur les corps-Francs (Baltikum), la  guerre de sécession,  son Histoire de l’Armée rouge (prix d’histoire de lAcadémie française en 1981), son superbe récit autobiographique (Le coeur rebelle), son admirable travail au sein de la très belle publication  qu’il dirigeait  depuis des décennies -Enquête sur l’histoire, devenue en 2002 La Nouvelle Revue d’Histoire-  en feront un auteur très lu au sein de la famille de pensée dans laquelle il évoluait, et même bien au delà.

    Sa passion pour les armes et notamment pour l’art cynégétique  (il y  consacrera  de très nombreux ouvrages) lui ouvrit  aussi d’autres portes. C’est d’ailleurs  son amitié avec l’ex résistant François de Grossouvre, ami et conseiller de François Mitterrand, président du Comité des chasses présidentielles  jusqu’à son suicide présumé le 7 avril 1994 dans son bureau de l’Elysée,qui fut la genèse de  sa magistrale « Histoire critique de la Résistance »..

    Il y démontrait que loin des mythes propagées par la gauche socialo-communiste, ladite Résistance  fut surtout et principalement structurée par des hommes et de femmes issus des courants du nationalisme français.

    Alors, comment expliquer la fin  tragique de Dominique Venner qui avait subi il y a quelques années les assauts d’une longue maladie?  Marine Le Pen y a vu comme beaucoup un «  dernier geste, éminemment politique » pour  » tenter de réveiller le peuple de France« , même s  »Il n’en demeure pas moins que c’est dans la vie et l’espérance que la France se redressera et se sauvera. »

    L’historien Bernard  Lugan qui co-animait  avec lui Le libre journal des historiens sur Radio Courtoisie a lu à l’antenne hier  une lettre que D. Venner  a  laissé à ses amis:

    « Je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. Je choisis un lieu hautement symbolique (…) que je respecte et j’admire. Mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort pour réveiller les consciences assoupies. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge contre le crime visant au remplacement de nos populations. »

    Très engagé dernièrement dans le combat pour la défense de la famille traditionnelle et contre le mariage et l’adoption par les couples homosexuels, il écrivait dans le dernier texte mis en ligne sur son blog hier  que « les manifestants du 26 mai auront raison de crier leur impatience et leur colère. Une loi infâme, une fois votée, peut toujours être abrogée.« 

    Il rappelait qu’à part  » le FN », « depuis 40 ans, les politiciens et gouvernements de tous les partis , ainsi que le patronat et l’Église, ont travaillé activement à la disparition de notre identité », « en accélérant par tous les moyens l’immigration afro-maghrébine ». « Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. » 

    « Il ne suffira pas d’organiser de gentilles manifestations de rue pour l’empêcher. C’est à une véritable  réforme intellectuelle et morale, comme disait Renan, qu’il faudrait d’abord procéder. Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n’est pas encore nettement perçu. »

    « Il faudra certainement des geste nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes. »

    Geste spectaculaire  et symbolique,  Bruno Gollnisch interrogé sur BFM-TV-,  a analysé ce suicide comme « une protestation contre la décadence de notre société ». « C’est un témoignage de désespoir, c’était certainement un homme d’honneur et qui a vécu la situation actuelle très mal. »

    Bruno a regretté, par ailleurs, que cet « intellectuel extrêmement brillant » n’ait « pratiquement jamais été invité dans les débats historiques et politiques où il aurait tout à fait eu sa place ».  Directeur d’une revue historique «parfois politiquement incorrecte», il s’est peut-être «inspiré de Montherlant, de Drieu La Rochelle, de l’écrivain japonais Mishima, qui s’est suicidé aussi». «Il admirait beaucoup les samouraïs, il admirait les chevaliers, c’était un peu un chevalier des temps modernes, hérissé contre la décadence de notre civilisation».

    Son éditeur Pierre-Guillaume de Roux -fils de Dominique de Roux- a constaté  lui aussi que ce suicide  revêtait «une puissance symbolique extrêmement forte qui le rapproche de Mishima»,  nationaliste,  défenseur du Japon traditionnel et de l’Empereur , contempteur du monde moderne américanisé et  décadent.

    Sur le site de l‘Express, le journaliste Tugdual Denis  n’a rien compris  au geste de Venner lorsqu’il y voit  celui d’un «  païen, en proie à un combat obsessionnel envers le christianisme. Dans la religion catholique, le suicide est un pêché mortel; dans la religion des combattants fous, un acte d’héroïsme. »

    Certes, Dominique Venner,  nous l’avions relevé sur ce blog , regrettait comme d’autres, et notamment  comme beaucoup de parfaits  catholiques,  que « l’Église n’a jamais engagé son influence toujours grande dans le rejet de l’immigration de peuplement extra-européenne ».

    Il savait aussi que cette politique de substitution de population est surtout  le fruit d’une odieuse volonté politique: «  adoptant le métissage comme horizon, la plupart des pays d’Europe occidentale ont favorisé les flots migratoires en provenance de l’Orient ou de l’Afrique. Au regard de nouvelles lois, par un complet renversement de la morale vitale, le coupable cessa d’être celui qui détruisait son peuple, pour devenir celui qui, au contraire, œuvrait pour sa préservation. »

    Le spécialiste anti FN du Front de Gauche, Alexis Corbière  n’a lui aussi rien compris pour le coup à ce qu’est le Front National -ou fait semblant de ne pas comprendre- lorsqu’il s’étonne de l’hommage rendu par Jean-Marie Le Pen,  Bruno,  Julien  Rochedy (FNJ)  ou encore  Marine à un   »ex de l’OAS » comme Venner , alors que Florian Philippot saluait la mémoire de De Gaulle il y a quelques semaines.

    Mouvement   de rassemblement, de réconciliation nationale,  le FN a toujours accueilli dans ses rangs des hommes et des femmes venus de tous les horizons politiques,  qui de bonne  foi, et par delà les militantismes ou les votes  passés ,  s’engagent   ici et maintenant autour du plus grand dénominateur commun:  la défense de la patrie, de notre identité, de nos valeurs,   la survie de la France française.

    Cela est n’est pas  plus incohérent que la salade de courants qui traversent le PS, de clubs rivaux qui phagocytent  l’UMP ou que de  voir cohabiter au sein  du Front  de Gauche communistes orthodoxes, écolo-gauchistes et trotskystes francs-maçons…

     Frigide Barjot n’a elle aussi pas compris grand chose à ce geste de D. Venner, et surtout à  ce qui est en train de se passer dans la société française,  et dont le succès des manifs pour tous est un révélateur parmi d’autres.

    Sur RTL , mélangeant un peu tout, elle  a affirmé  que « La manif pour tous est un mouvement de paix, un mouvement d’accueil et un mouvement tourné au contraire vers la vie. Je suis très attristée que les gens (l’aient) aussi mal compris, mais (le)  parcours d’extrême droite (de D. Venner, NDLR)  (n’)était effectivement pas tout à fait dans la compréhension de l’évolution de la société. »

    Mme Barjot ne se bat donc pas contre l’évolution de la société -imposée par le Système-   quand elle s’oppose au « mariage pour tous »? Et pense-t-elle que les foules, très majoritairement  »blanches et catholiques » qui défilent depuis cet automne contre la loi Taubira,  sont  plus favorables à l’immigration de peuplement que les ouvriers (largement)  déchristianisés  victimes du mondialisme?

    A la vérité,  comme nous le confiait un ami normand  de longue date de Dominique Venner,  Gilles D., « ils seront nombreux  les braves gens, ce  dimanche 26 mai,  à marcher dans les rues de Paris,  en pensant à son  sacrifice et à sa  résonance, voire  au combat de toute une vie mené par Venner contre la décadence. Quelque part, on peut dire que pour l’accompagner par l’esprit dans sa dernière demeure, Dominique aura une foule aussi importante  que celle qui a accompagné Victor Hugo dans la sienne!« 

     Dominique Venner faisait le constat selon lequel   notre civilisation est la seule dont les crimes et les fautes ne furent jamais le fruit de ses principes, mais la conséquence de leur trahison.

    Ainsi, dans  Histoire et tradition des Européens » (2002) , livre que les jeunes générations frontistes se font (se feront) un devoir de lire, Venner  posait parfaitement l’enjeu essentiel du combat intellectuel: « Qu’ils le sachent ou non, les hommes sont dépendants de leurs représentations, de leurs idées  même incertaines, mêmes inconscientes. »

    « Aussi n’est-il pas faux de prétendre que les idées mènent le monde, quelle que soit la cause de leur formation. En dépit des apparences, les actions humaines ne sont pas déterminées par l’utilitaire mais par de systèmes de valeurs en conflit. Et toujours se posera l’obligation de gagner la bataille des idées ou d’être terrassé dans sa substance même. » Tout est dit.

    http://www.gollnisch.com

  • Bon pour la casse. Où est passé le civisme ? Par Pierre Le Vigan

    Made to break (fait pour casser) dit le canadien Giles Slade dans son livre sur l’obsolescence dont s’est inspiré Serge Latouche. On le sait : des défaillances techniques sont introduites volontairement dans nombre de produits manufacturés. Objectif : qu’ils ne durent pas « trop » longtemps. C’est cela, l’obsolescence programmée. Un moyen de faire acheter un nouveau produit le plus vite possible. « Le point de départ de l’obsolescence programmée c’est l’addiction de notre système productif à la croissance. » L’obsolescence programmée est un moyen d’éviter une crise des débouchés. En cas d’insuffisance du pouvoir d’achat, les crédits y pourvoient.

    Notre système repose sur l’addiction à la croissance

    Günther Anders avait bien résumé le principe du consumérisme : « Apprends à avoir besoin de ce qui t’est offert. (…) Le refus d’acheter est considéré comme un véritable sabotage des ventes. » Les sybarites ont ainsi remplacé les spartiates. L’acte d’achat est ce qui reste du civisme.

    Les primes à la casse participent de ce système : il s’agit de jeter pour acheter du nouveau, quand bien même l’ancien produit donnerait encore toute satisfaction. L’obsolescence artificielle s’appuie sur le culte de la nouveauté. Le comble de l’obsolescence programmée, c’est le concept du jetable. On a développé ainsi, aux Etats-Unis, le concept de « maison jetable ».

    Pour une société durable

    Les limites de ces projets ont toutefois été atteintes. La plasticité de l’homme n’est pas encore illimitée. Il y a une prise de conscience de la nécessité d’une économie circulaire, qui, comme la nature, recycle systématiquement ses productions. C’est le concept de développement durable.

    Mais il atteint lui-même ses limites si on ne remet pas en cause l’impératif de croissance. « La construction d’une société de décroissance, nécessaire si nous voulons que l’humanité ait un avenir, implique un changement radical de nos manières de produire, de consommer et surtout de penser. En particulier, nous devons substituer à l’obsolescence systématique la durabilité, la réparabilité et le recyclage programmé des produits afin de réduire notre empreinte écologique et de revenir à un niveau soutenable de prélèvement des ressources naturelles. (…)».

    Il y a dans l’économie des choses à développer et d’autres à restreindre. C’est l’économie qui doit être durable. Dans certains domaines, ce qu’il faut développer c’est… la décroissance. Avant même l’économie durable, l’impératif premier doit être celui d’une société durable.

    - Serge Latouche, Bon pour la casse. Les déraisons de l’obsolescence programmée, Les Liens qui Libèrent, 144 p., 13 €.

    Pierre Le Vigan http://fr.novopress.info/

    Source : Metamag.

  • Insultes, déni du réel, duplicité : le Système dans le texte…

    Le calamiteux Léon Blum déclarait qu’il était du devoir des «races supérieures   d’imposer la civilisation aux autres races » ; le très sectaire  Jules Ferry clamait pareillement que « le devoir des peuples civilisés (est) de mettre dans leurs rapports avec les peuples barbares plus grande longanimité, celle d’une race supérieure  qui ne conquiert pas pour son plaisir ». Ces deux modèles de la gauche droit-de-l’hommiste et colonialiste, sûre d’elle-même et dominatrice, célébrés par  François Hollande, seront-ils chassés des bibliothèques du parti? L’Assemblée nationale a adopté jeudi 16 mai une proposition de loi du Front de Gauche supprimant le mot race de la législation française. Le groupe PS a souligné qu’il s‘agissait d’une première étape puisque François Hollande s’était en effet engagé pendant la campagne présidentielle à supprimer le terme  race de la Constitution.

     Le rapporteur de la proposition, Alfred Marie-Jeanne, a fait valoir que le mot race, « ce concept aberrant, ayant servi de fondement aux pires idéologies, n’a pas sa place dans notre ordre juridique ». Les députés socialistes ont fait aussi adopter un amendement affirmant explicitement, dans l’article premier, que « la République combat le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Elle ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue race ».

     Alors, nous le notions en mars 2012 si ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on fait baisser la fièvre, ce n’est pas en supprimant un mot que disparaît la réalité qu’il recouvre. A moins de se complaire dans la pensée magique propre aux sociétés primitives, d’instruire des procès en sorcellerie, d’emprunter le chemin de la démonologie, il est vrai souvent parcouru par la gauche.

     S’il s’agit de dénoncer le racisme, il n’en reste pas moins que les races existent bien évidemment, qu’elles ont une réalité qui vient démentir le discours officiel, le négationnisme  gaucho-mondialiste. 

     L’éminent docteur es génétique et docteur es Sciences, professeur à l’Ecole d’Anthropologie de Paris, spécialiste des marqueurs génétique – il est à l’origine de la découverte des variants ADN du chromosome Y et de leur utilisation en anthropologie moléculaire- le professeur Gérard Lucotte  le rappelait sans langue de bois:  « La biologie tout entière est contre cette notion que les races n’existent pas.  Au contraire, et de nombreux travaux vont dans ce sens, on étudie les particularismes ethniques (…). »

    Mais  constate Bruno Gollnich, l’affirmation par un Français, un Européen  de son identité non  seulement physique, mais aussi culturelle, civilisationelle , semble toujours insupportable, suspecte, une épouvantable provocation  aux yeux des gardiens du dogme égalitariste et « antiraciste. »

     En 1959,  le Général De Gaulle constatait  en parlant des Français que « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne »

     Que de chemin parcouru, dans son programme présidentiel de juillet 2006, Nicolas Sarkozy, écrivait l’inverse affirmant qu’il « (pensait) que les Français attendent une France d’après (…), une France où l’expression Français de souche aura disparu » et donnait comme cap politique, à l’instar de  la candidate socialiste Ségolène Royal, la réalisation d’une société intégralement métissée.

     Restons dans le registre sémantique, puisque le choix des mots utilisés par les adversaires du FN pour le qualifier, lui ou ses dirigeants,  éclaire  aussi particulièrement  leur nature profonde.

    Réagissant à la fracture (très douloureuse, mais fort heureusement sans conséquence grave)  subie par Marine la semaine  dernière, l’ex notable   socialiste et toujours partisan  de l’immigration et de l’euro,  Jean-Luc Mélenchon,  a commis ce tweet d’une kolossale  délicatesse : « En attendant, je me casse le cul pour les ouvriers pendant qu’elle se casse le cul dans sa piscine. »

    Encore plus immonde et comme l’a rapporté le site Infos-Bordeaux, le mélenchoniste Alain Bousquet, un des responsables du Parti de gauche  en Gironde, conseiller municipal de Villeneuve d’Ornon, s’est fendu sur son blog d’un article  d’une violence ahurissante  contre Marine Le Pen. Le  sans-culotte Bousquet s’est  réjoui de  sa chute, a appelé « à lui briser les os », la comparant à une « truie » dont le  « squelette (…)  charpente une masse informe, qui répand la haine et la confusion ».

     Il est vrai que M. Mélenchon  traitait déjà  la présidente du FN –arrivée en tête des votes chez les ouvriers…-  de « semi démente » pendant la campagne présidentielle, faisant écho au député UMP Jean-Claude Goasguen  affirmant que « le FN est un parti de primates. »

    Qu’il s’agisse de renouer avec les vieux tics  communistes  consistant à  dénier toute raison à ses adversaires, comme  les opposants au régime de Brejnev internés en hôpital psychiatrique, ou de ravaler l’adversaire au rang de l’animal,  de  lui  refuser toute réelle humanité –Bruno Gollnisch a subi aussi ce type de traitement!-, nous sommes là en plein dans  la logorrhée propre aux systèmes totalitaires.

     Un FN frappé d’indignité républicaine » par la caste comme a tenu à le rappeler dernièrement le porte-parole du PS, David Assouline, mais aussi symboliquement Jean-François Copé et Nathalie Kosciusko-Morizet  qui ont refusé de serrer la main de  Marion Maréchal-Le Pen lors de la séance inaugurale de la nouvelle session parlementaire l’année dernière….

    A cette aune,  c’est bien  la même mentalité, les mêmes  intérêts, peu ou prou la même vision du monde que partagent  la  plupart des dirigeants des partis du Système.

    Certes, ici ou là, on s’essaye mollement de nous faire croire le contraire.  Ce fut encore le cas dimanche avec la déclaration conjointe  du vice-président copéiste de l’UMP  et ex catastrophique ministre de l’Education,  Luc Chatel, et  de la bobo NKM candidate à Paris (dans l’indifférence générale).

    Ils ont  fustigé de concert  un François Hollande coupable de « faire monter le Front National » avec  l’annonce du retour du débat sur le  droit de vote des étrangers non communautaires,  après les municipales de 2014, alors qu’une nette majorité de Français y est opposée.

    Tout aussi désopilant,  le très antifrontiste Geoffroy Didier, cofondateur du courant de l’UMP   la Droite forte (sic) , avec Guillaume Peltier, a   fustigé de son côté le «  cynisme électoral (de la gauche) pour faire monter le FN ».

     M. Didier n’en était pas moins  un des piliers de La Diagonale, club de  sarkozystes de gauche  qui défend le mariage homosexuel et le droit de vote des immigrés. Mais bon, au diable les convictions, il  faut savoir prendre la vague porteuse coco !

    Parlons clair: pendant une décennie  l’UMP au pouvoir  disposait de la majorité à l’Assemblée comme au Sénat.  Jamais il n’est venu à l’esprit de nos indignés d’abroger le droit du sol, le regroupement  familial, d’en finir avec l’immigration et  les régularisations massives qui fabriquent des Français de papier et partant,  des électeurs…

    http://www.gollnisch.com/

  • Concert à la Bastille pour fêter la loi Taubira : bide complet !

    [ALERTE ENLEVEMENT] On recherche les partisans du « mariage » gay, prétendument « majoritaires » en France !

     

    http://www.contre-info.com

  • Quelle droite voulons-nous vraiment ?

    La droite n’est pas un concours de beauté entre présidentiables. La droite doit être une espérance pour des Français capables de se rassembler pour un immense sursaut.

    Curieux paradoxe. Jamais le pays n’a eu autant besoin d’une droite forte.

    Jamais la France n’a eu autant besoin d’une opposition qui propose, qui rassemble largement et qui s’oppose durement. Jamais nous n’avons eu autant besoin de personnalités capables d’incarner non seulement l’alternance, mais surtout le sursaut, la remise sur pied d’une France abattue par une année de socialisme imbécile. Et malgré cela, à droite, c’est toujours le vide absolu, le règne des petites phrases et le choc des ambitions de canton.

    François Fillon a cru bon de sortir le pays de sa torpeur des ponts de mai en déclarant depuis Tokyo qu’il serait candidat, en 2017, « quoi qu’il arrive », reprenant ainsi les mots qu’avait utilisés Michel Rocard en 1987. Pendant ce temps, Jean-François Copé continuait de labourer le terrain de l’exaspération des Français, en appelant à manifester fortement le 26 mai prochain. Cela ne lui permet pas de rattraper son retard en termes de popularité. Et puis il y a tous les autres, de la génération suivante, qui s’échinent à vouloir être là, au cas où la droite manquerait de candidats en 2017. [...]

    La suite sur Valeurs Actuelles

    http://www.actionfrancaise.net