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  • L'été approche, la parution du nouveau livre de Charles-Henri d'Elloy, "Les enfants de Maastricht" aussi...

    377435738.jpgSouvenez-vous de l'été 1992. Il y a 25 ans, les Français allaient être conviés à se prononcer par référendum sur le traité de Maastricht...

    « La génération Maastricht ne se compose pas seulement des jeunes cabotins des émissions de téléréalité. Contre toute attente, et malgré le matraquage des médias et la propagande dispensée dans les grandes écoles, il demeure une jeune élite, rebelle aux forces dominantes. Ces réactionnaires forment-ils le dernier carré de la jeune garde qui meurt et ne se rend pas ? Seraient-ils les derniers légionnaires de Camerone ? L’Histoire n’est pas écrite d’avance. Il ne faut jamais, jamais croire à un quelconque “sens de l’Histoire” ; cette expression ayant été inventée par des fatalistes et des défaitistes qui, par calcul ou par lâcheté, se sont souvent ralliés aux forces du déclin. »

    Sans complaisance ni dramatisation, Charles-Henri d’Elloy esquisse le portrait d’une jeune génération qui devra assumer sa part de responsabilité dans la destinée d’une France confrontée aux fracas des grands bouleversements de l’Histoire du monde.

    Les enfants de Maastricht, Charles-Henri d'Elloy, Les Bouquins de Synthèse nationale, 88 pages, 18 €

    Sortie le 28 juin : le commander dès maintenant en ligne cliquez ici

    Le précédent essai de Charles-Henri d'Elloy cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Pierre Yves Rougeyron : Les évènements à venir (19 et 20 juin)

  • En Marche doit maintenant rendre des comptes aux lobbys : on commence par l'industrie pharmaceutique

    6a00d83451619c69e201b7c902f980970b-800wi.jpgAgnès Buzyn, la nouvelle ministre des Solidarités et de la Santé, déclare au Parisien :

    "Aujourd'hui, seuls trois vaccins infantiles sont obligatoires (diphtérie, tétanos, et polio). Huit autres, dont la coqueluche, l'hépatite B, la rougeole, sont seulement recommandés. Ce double système est une exception française. Cela pose un vrai problème de santé publique. Aujourd'hui, en France, la rougeole réapparaît. Il n'est pas tolérable que des enfants en meurent : dix sont décédés depuis 2008. Comme ce vaccin est seulement recommandé et non obligatoire, le taux de couverture est de 75 % alors qu'il devrait être de 95 % pour prévenir cette épidémie. On a le même problème avec la méningite. Il n'est pas supportable qu'un ado de 15 ans puisse en mourir parce qu'il n'est pas vacciné. Nous réfléchissons donc à rendre obligatoires les onze vaccins pour une durée limitée, qui pourrait être de cinq à dix ans. L'Italie l'a fait la semaine dernière.

    [...] Je déteste la coercition, ce n'est pas dans mon tempérament. Mais là, il y a une urgence. Une quinzaine d'enfants sont hospitalisés à cause de la rougeole, cela m'inquiète. Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer. Je pense à l'égalité hommes-femmes. On n'aurait jamais réussi à progresser dans la parité sans l'imposer dans les conseils d'administration.

    Ne craignez-vous pas de faire la part belle à l'industrie pharmaceutique ?

    Je refuse qu'on me colle cette étiquette. Oui, les industriels gagnent de l'argent, mais on ne peut pas réduire la question de la vaccination à l'intérêt des laboratoires.

    Cette obligation pourrait-elle être étendue à la grippe qui a encore tué 21 000 personnes cet hiver ?

    Je me pose la question tous les jours pour les professionnels de santé. Je ne comprends pas ceux qui ne s'immunisent pas, ils font courir un risque à leurs patients. On réfléchit à ce que cela devienne obligatoire pour eux. J'en discuterai avec l'ordre des médecins et des pharmaciens."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Norman Palma la crise du dollar et le nouveau système monétaire international 3

  • Tout n’est pas perdu pour la droite selon Robert Ménard

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : « Si on aime la France, si on se soucie de son avenir, on va voter dimanche ! » Cet appel de Robert Ménard à aller voter advient alors que plus de la moitié des électeurs se sont abstenus lors du premier tour des élections législatives. Le maire de Béziers considère qu’il n’est jamais trop tard pour réunifier la droite afin de s’opposer au nouveau président.

    Que propose concrètement le maire de Béziers ? Selon Robert Menard, le FN et les Républicains (du moins ceux de droite) n’ont plus d’autre choix que de s’unir dans un nouveau parti conservateur : « Ne pas construire des alliances, c’est se suicider. » Le FN et les Républicains, estime-t-il, doivent absolument prendre conscience que leurs électorats sont en phase sur 90 % de leurs idées respectives. L’abandon de l’électorat de droite lors de ces législatives pourrait venir d’un sentiment commun d’écoeurement chez les électeurs du FN et des Républicains. Rappelons que ce discours sur l’union des droites est largement partagé par Jacques Bompard.

    Quels sont les changements à opérer au Front national ? Selon le maire de Béziers, le Front national doit abandonner l’idée de sortir de l’euro. Et de ce côté‑là les choses pourraient changer. En effet, Marine Le Pen a déclaré hier que la question serait discutée au sein du parti après les législatives. De plus, Robert Menard estime que le FN a un discours d’ultragauche en terme d’économie.