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Faute d’expulser tous les délinquants, Darmanin présente les nominés !
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Ambassade de Chine à Paris: « Les Etats-Unis sont accrocs à la guerre ».
Les derniers propos tenus par le Porte-parole du ministère chinois de la défense ne sont pas très tendres diplomatiquement parlant.
Voilà ce qu’il vient de dire et ce que l’Ambassade de Chine à Paris s’est empressée de relayer…
« Les États-Unis sont accros à la guerre. L’histoire des États-Unis remonte à 240 ans, mais 16 ans sans guerre ! Les États-Unis ont également construit plus de 800 bases militaires dans 80 pays/régions du monde entier.
Partout où la machine militaire américaine est déployée, des gens souffrent.
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Racisme & Sous-hommes chez les philosophes des Lumières

Selon l'Humanisme des Lumières, le Peuple est classé dans la catégorie des sous-hommes, entre l'Homme et la bête. Cette conception raciste du genre humain est présente chez tous les Philosophes des Lumières qui considèrent qu'il existe un Peuple élu (Eux-mêmes seuls à être considérés comme des hommes) et des sous-hommes (Le Peuple) classés juste avant le monde animal (Bien que Voltaire classe certains singes devant le Peuple !)
Le mépris du Peuple, qualifié de Canaille ou populace par l'ensemble des philosophes des "Lumières", est donc un trait majeur de l'Humanisme des Lumières. On le retrouvera chez l'ensemble de ces penseurs tout au long de leurs écrits, y compris chez Jean-Jacques Rousseau ou chez Voltaire, ce dernier étant qualifié "d'ami du Peuple" par la mythologie républicaine.
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Jean-Louis Harouel : « L’obsession égalitaire a une grande responsabilité dans le déclin démographique de l’Europe occidentale et dans le remplacement des Européens » [Interview]
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Chasse aux propriétaires mais HLM partout | Stéphane Ravier
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Les Israéliens face à la guerre : « On s’est endormis »

Aéroport de Tel Aviv quasi-désert. Seule la compagnie israélienne El Al dessert le pays, en guerre depuis le 7 octobre. Les hôtels, vidés de leurs touristes, ont été pour la plupart réquisitionnés pour y héberger les familles israéliennes évacuées des zones proches de Gaza. C’est le cas de l’hôtel où je me trouve ce lundi matin, face à la mer : joggeurs, baigneurs. Mais la ville habituellement électrique vit au ralenti. Telles sont les premières impressions du voyageur qui débarque, pour y découvrir une nation profondément traumatisée par l’attaque surprise du Hamas et par l’humiliation subie par Tsahal (1400 morts, 230 otages).

