
Mathilde Panot s’est lâchée à l’issue des manifestations de soutien à Quentin et a expliqué avec une forme de violence dans la voix que LFI n’accepterait jamais que le fascisme gagne une prochaine élection et de citer le RN. Le problème est que le RN n’est pas un parti fasciste : il est autorisé, il participe aux échéances démocratiques, ses candidats se présentent en préfecture et il dirige quelques villes françaises. Pour Panot, les fascistes, c’est ceux qu’elle désigne et quand on n’est pas dans les rangs des antifascistes, qu’elle désigne aussi, on est fasciste. La démocratie devrait donc tourner autour du nombril de Panot qui décide de qui doit ou peut se présenter et surtout, de qui doit être élu.





