![]()
A la une de cette édition : Ursula von der Leyen, sous pression, recule sur le Mercosur.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
![]()
A la une de cette édition : Ursula von der Leyen, sous pression, recule sur le Mercosur.

Un vingt-et-unième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, de Frédéric Le Play une nouvelle fois.
*****
Dans la pensée de ceux qui invoquent sans cesse le progrès, ce mot fait allusion à un ordre de choses chimériques qui n’a aucun rapport avec la réalité. Il se réfère à une force occulte, à un aveugle destin, qui grandirait les nations, comme la circulation du sang anime le corps humain. L’amélioration se produirait sans relâche en vertu de cette force ; et les peuples en tireraient profit sans être tenus de s’imposer les durs sacrifices qu’exige la pratique du travail et de la vertu.

Alors que les dirigeants européens rivalisent de déclarations martiales et de promesses budgétaires spectaculaires, un rapport récent du MCC Bruxelles vient brutalement rappeler une vérité dérangeante : l’Europe n’est pas prête à la guerre — ni matériellement, ni politiquement, ni moralement. Présentée comme une réponse historique aux menaces géopolitiques actuelles, la feuille de route européenne pour la préparation de la défense à l’horizon 2030, dotée de 800 milliards d’euros, pourrait bien n’être qu’une illusion stratégique de plus. Selon les auteurs du rapport, elle ressemble moins à un sursaut de puissance qu’à une nouvelle ligne Maginot : coûteuse, rassurante sur le plan politique, mais fondamentalement inefficace.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Une fois de plus, les peuples européens découvrent au petit matin que leur avenir se décide sans eux, contre eux et à leurs dépens. En pleine nuit, dans l’opacité la plus totale, des dirigeants hors-sol engagent 90 milliards d’euros pour financer une guerre étrangère, sans jamais avoir demandé l’avis des peuples qu’ils prétendent représenter. Aucun référendum, aucun débat démocratique digne de ce nom : seulement des oukases technocratiques et une fuite en avant idéologique.


Une affaire relance le débat sur les « buffer zones » au Royaume-Uni : Isabel Vaughan-Spruce, militante pro-vie connue pour ses engagements auprès de femmes en situation de grossesse difficile, fait à nouveau face à des poursuites pénales. Cette Britannique, déjà arrêtée à deux reprises dans le passé pour avoir prié en silence à proximité d’un centre d’avortement à Birmingham — avant d’être innocentée et même indemnisée par la police — est désormais convoquée devant la justice le 29 janvier prochain.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Ca suffit maintenant.
Il faut dire ce que l’on voit, et surtout avoir le courage de voir ce qui doit être vu.
On se fiche complètement de nous, et à ce niveau de paradoxes, c’est volontaire.
L’Union européenne et les Europathes qui la dirigent sont impliqués directement dans une entreprise volontaire de destruction totale de nos économies, de nos nations, de nos secteurs industriels ou agricoles.

Gel des avoirs
Le Conseil de l’Union Européenne, sur base de la proposition du haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, et de sa déclaration au nom de l’Union, dans laquelle elle a condamné résolument « les activités malveillantes menées de manière persistante par la Russie, qui s’inscrivent dans le cadre de campagnes hybrides plus larges, coordonnées et de longue date visant à menacer et à compromettre la sécurité, la résilience et les fondements démocratiques de l’Union, de ses États membres et de ses partenaires », a estimé qu’il y avait lieu d’ajouter douze personnes physiques et deux entités à la liste des personnes physiques et morales, des entités et des organismes figurant à l’annexe I de la décision (PESC) 2024/2643 frappés de sanctions antirusses. Parmi les douze personnes visées figurent le français Xavier Moreau et le suisse Jacques Baud.

Six Irakiens et deux Vietnamiens sont mis en examen dans un dossier mêlant tentative de meurtre présumée sur des policiers et trafic de migrants. Les faits ont eu lieu en février dernier.
Le 8 février dernier, deux agents du RAID ont vu la mort en face lors d’une fusillade avec des passeurs de migrants irakiens. «D’habitude, on surprend les gens. Là, c’est nous qui avons été surpris», explique un des agents, auditionné il y a un mois par le juge d’instruction. «Ils voulaient nous tuer. Je pense qu’on a failli y rester», poursuit ce policier en poste au RAID qui est notamment intervenu au Bataclan.