
La critique de la technique ne saurait être abandonnée aux nouveaux luddites. Face au techno-optimisme naïf des libéraux et au rêve décroissant de l’extrême gauche, la Nouvelle Droite avait esquissé une troisième voie : ni soumission à la machine, ni retour à l’impuissance, mais subordination de la puissance technologique à un projet de civilisation. L’automatisation pourrait notamment offrir à l’Europe une autre réponse au vieillissement démographique que le recours perpétuel à l’immigration.







