Le bon peuple gavé de niaiseries fleur bleue et d’histoires de Cendrillon avec son prince pas si charmant commençait à se lasser. La crédulité et la bêtise ont des limites, même chez les vaccinés quatre ou cinq fois. Les médias de salle d’attente perdaient des lecteurs. Ceux de la propagande télé du gouvernement s’érodaient inéluctablement. Il fallait absolument réagir !
actualité - Page 100
-
Sainte Brigitte la persécutée de la fachosphère
-
Russie-Ukraine bilan du 12 janvier 2026

Sur le front de Kherson, un calme temporaire dû à de mauvaises conditions météorologiques. Les deux parties s'occupent à reconstituer leurs réserves et à se regrouper, mais les forces armées ukrainiennes continuent de bombarder notre côte – plus de 70 obus ont été tirés en 24 heures.
-
“J’avais oublié que j’étais sous OQTF” : Interdit de retour en France, il vend de la drogue à Avignon

Un jeune dealer né en 2007 a été interpellé le 6 janvier à Avignon, dans la cité Saint-Jean, alors qu’il se livrait à un trafic de stupéfiants sous les yeux des policiers de la brigade anticriminalité. En situation irrégulière et frappé d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), il a été jugé vendredi 9 janvier par le tribunal.
-
Il faut complètement mettre fin à l’audiovisuel public
En France, la télévision et la radio d’État ne valent plus tripette.
Oh, ce n’est pas une louange pour leurs équivalents privés dont le niveau général est globalement aussi mauvais, mais au moins ces derniers ne sont pas chèrement payés par les contribuables. En revanche, l’audiovisuel public mobilise des milliards d’euros et malgré ce financement public qui devrait l’astreindre à une qualité et une neutralité minimale, il s’enfonce tous les jours dans la propagande, la manipulation ou le mensonge pur et dur.
-
L’Iran face à la méthode Trump ? - JT du lundi 12 janvier 2026

Au programme de cette édition, les manifestations se poursuivent en Iran. L’issue reste très incertaine pour le pays alors que Donald Trump semble lui-même hésiter sur la marche à suivre.
-
Le Mercosur, symbole d’un mondialisme finissant

Comme une odeur de roussi alentours du Pouvoir. Les résistants de la 25e heure, reniant leurs dithyrambes, se bousculent pour dire le mal qu’ils pensent du chef de l’Etat. Ces enfonceurs de portes ouvertes n’ont pas de mots assez durs contre Emmanuel Macron. La vacuité du personnage, insincère et narcissique, était pourtant identifiable dès ses premiers pas présidentiels. Je ne retirerai pas un mot de la « grande mascarade » (1) décrite en 2017. Cependant, dénoncer l’entourloupe de l’ambitieux Eliacin, issu d’une fictive société civile, valait alors d’avoir sur le dos la gauche mondaine, la droite versaillaise et les perroquets médiatiques emballés par les génuflexions de Macron à la pensée obligée. Hormis quelques inébranlables fanatiques, ce beau monde se carapate après avoir découvert, au bout de neuf ans, Néron sous Jupiter.
-
« Ça se transforme en révolution ! » : les maires se débarrassent du drapeau européen !
-
Les forces armées russes ont libéré Novoboikovske, dans la région de Zaporijia.
Un militaire des forces armées russes dans la zone d'opérations militaires des forces spéciales. Photo d'archive.MOSCOU, 12 janvier — RIA Novosti. Les forces russes ont pris le contrôle du village de Novoboikovske, dans la région de Zaporijia, a annoncé le ministère de la Défense . -
Agriculture : l’UE distribue des subventions aliénantes d’une main et rédige de l’autre des réglementations folles

Dans L’Homme nouveau, Arnaud Jaÿr, paysan et philosophe, décrypte la crise agricole. Extraits :
[…] D’une part, les agriculteurs sont pris en tenaille par les primes euro-gouvernementales qui les tiennent, et d’autre part, par le libre-échange mondial de la république universelle (conçue par Kant, Mandeville ou Adam Smith), qui les étouffe. La « paix des nations » du cosmopolitisme, le « doux commerce entre les peuples » de Montesquieu, selon les formules des utopies du XVIIIe siècle, entrent en guerre aujourd’hui contre les agriculteurs. L’arrivée en masse des tracteurs français à Bruxelles le 19 décembre dernier ne s’est pas trompée d’adversaire : là réside le nœud du problème, qui distribue des subventions aliénantes d’une main et rédige de l’autre des réglementations folles.
-
Municipales : à Toulon, Laure Lavalette choisit le rugbyman David Gérard comme n°2


