
Si ce n’est pas comptabilisé comme violence conjugale, c’est qu’il n’y a pas de conjugalité entre personnes de même sexe… Mais alors, ce fait entre-t-il dans les décomptes de l’homophobie ?
C’est compliqué leur nouveau monde…
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Si ce n’est pas comptabilisé comme violence conjugale, c’est qu’il n’y a pas de conjugalité entre personnes de même sexe… Mais alors, ce fait entre-t-il dans les décomptes de l’homophobie ?
C’est compliqué leur nouveau monde…

Par Didier Desrimais
Tout récemment Benoît Rayski a rapporté dans Causeur l’histoire de « la famille la plus moderne du Royaume-Uni » (selon le Daily Mirror). Pourquoi la plus moderne ? Parce que composée d’un homme transgenre, d’un compagnon non-binaire et d’un enfant issu du sperme d’une femme transgenre mais mis au monde par l’homme transgenre du couple. Tout le monde suit ?
Dans un article du dernier Télérama (n°3651), la journaliste Emmanuelle Skyvington s’interroge : « Et si, à l’aube de la décennie 2020, la société patriarcale et hétéronormée (sic) telle qu’on la connaît était en train de tomber ? » C’est Judith Butler (auteur de Trouble dans le genre, ouvrage dispensable mais qui fait les beaux jours d’une certaine sociologie française et de ses « études de genre ») qui doit jubiler.

1.457 voitures brûlées en France, la nuit de la Saint-Sylvestre ; c’est 167 de plus que l’année dernière… Robert Ménard réagit au micro de Boulevard Voltaire à ce phénomène qu’il qualifie « d’ensauvagement de notre société ».

Les Cassandre ont changé de camp. A la veille de 1914, les sonneurs de tocsin mettaient en garde avec raison contre la montée du bellicisme et les “phraseurs de guerre” dénoncés par Stefan Zweig (1). Aujourd’hui, ils alertent en vain contre la généralisation de la complaisance et de la lâcheté face à la montée du totalitarisme islamiste et de ses méthodes terroristes. Cinq ans après la tuerie à Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, il faut bien constater que la culture djihadiste a fait des émules en France et ailleurs. Le sursaut d’indignation du peuple français, rassemblé à Paris pour une manifestation monstre le 11 janvier 2015, n’a pas suffi à réveiller l’esprit de résistance des dirigeants et des médias face à l’islamo-fascisme et à ses collaborateurs. Le 10 novembre 2019, la gauche perdue a manifesté avec des musulmans fanatiques qui ont incité la foule à hurler “Allah Akbar !” à quelques encablures de Charlie Hebdo et du Bataclan, ces scènes affreuses de la barbarie importée. Or cette infecte trahison n’a guère suscitée de remous chez ceux qui font habituellement profession de distribuer des bons points et de dire la morale. Aujourd’hui, le premier réflexe des autorités confrontées à un islamiste qui tue au nom du Coran, est de le présenter comme un “déséquilibré”, potentiellement irresponsable de ses actes.

En 2019, 523 étrangers ont fait l’objet d’un examen de minorité en Côte-d’Or après s’être présentés comme étant mineurs non accompagnés. 20 % d’entre eux, soit une centaine de jeunes, ont été pris en charge en tant que mineurs à l’issue de cette identification.
(…) Le Bien Public
Iran – Etats-Unis : la guerre sans la vouloir ?
L’Iran riposte après l’assassinat ciblé du général Qassem Soleimani. Dans la nuit de mardi à mercredi, la République islamique a envoyé des missiles sur deux bases américaines en Irak. Une réponse que beaucoup espèrent être la dernière dans un face à face qui fait redouter le pire.
Carlos Ghosn : des justifications en attendant la suite
Après sa fuite du Japon, Carlos Ghosn s’est exprimé publiquement ce mercredi pour clamer son innocence. Une communication millimétrée alors que l’ancien patron de Renault-Nissan est désormais seul contre tous.
Avec Pedro Sanchez, l’Espagne voit rouge
Une coalition socialiste avec Podemos à la tête de l’Espagne ! Le président du gouvernement Pedro Sanchez a obtenu le vote de confiance de justesse à la faveur d’un compromis controversé avec les séparatistes catalans.
L’actualité en bref

Charlotte d’Ornellas dénonce dans Valeurs Actuelles :
Ca se passait à la télévision, la veille de la commémoration de l’abominable attentat qui a décimé la rédaction de Charlie Hebdo. Ca parlait liberté d’expression évidemment, humour, laïcité, avec des phrases que l’on connaît désormais par coeur et que chacun met un point d’honneur à reprendre à son compte. On se lamentait, aussi, que cette liberté régresse. Après quelques minutes, changement de sujet : les affiches de l’association pro-Vie Alliance Vita, en présence du délégué général de cette dernière. Le tiroir de la thématique fut aussi rapidement refermé que la discussion précédente avait été larmoyante. Vous êtes contre l’IVG, vous êtes catholique, le pire des réactionnaires, contre les femmes, on vous connaît, enfin les masques tombent.
Masques inexistants en l’occurence, puisque le prévenu assume tout, et essayait simplement de dire qu’il ne voyait pas forcément le rapport entre la teneur de cet interrogatoire et l’objet de sa présence en plateau. Peu importe, Dieu merci, les abominables affiches sont retirées de l’espace public, on respire mieux. L’esprit Charlie c’est pas pareil. St Just avait raison.

« Non, il n’est pas le président des riches, mais des ultra-riches ». Un ancien président sur son successeur
Source nicolasbonnal.wordpress.com
La France de base crève de faim pendant que Bernard A. pérore sur le génie de son prince-président (Branco parle très bien de leur symbiose) et déverse les milliards de ses fondations pour retaper en plastique fluo la flèche de Notre-Dame. Il est plus riche que dix millions de Français. Alors il peut leur faire la morale : ne sommes-nous pas dirigés par des ploutocrates humanitaires, par des bolcheviques milliardaires ? Relisez ce qu’écrit Trotski de son collègue l’assassin bolchevique Parvus : il veut devenir riche.

Près d’un an après la grave blessure d’Olivier Béziade, un Gilet jaune originaire de Bazas, touché par un tir de lanceur de balle de défense (LBD), un policier soupçonné d’être à l’origine du tir qui a touché et grièvement blessé le manifestant a été mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de 3 mois, selon des sources judiciaires.
Le fonctionnaire en question, affecté dans une brigade anticriminalité (BAC), a été convoqué devant un juge d’instruction en charge du dossier lundi, mais il n’a pas été suspendu de ses fonctions ni été placé sous contrôle judiciaire.
Olivier Béziade, 47 ans, avait été touché au niveau du crâne par un tir de LBD alors qu’il participait à une manifestation des Gilets jaunes lors de l’acte IX de la mobilisation, le 12 janvier 2019. Grièvement blessé, il avait été placé durant 4 jours dans un coma artificiel. L’homme avait été plus tard entendu par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) qui avait été saisie par le préfet.