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Jordan Bardella : "Les musulmans radicaux ont gagné la bataille face à la République"
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Emmanuel Macron et Marine Le Pen au coude-à-coude en 2022, selon un sondage

Selon un sondage « L’Opinion en direct » diffusé ce mercredi par BFMTV, seuls 39% des Français estiment qu’Emmanuel Macron serait réélu en 2022 s’il se représentait. Toujours selon cette étude, l’actuel président récolterait entre 27% et 29% des voix, au coude-à-coude avec Marine Le Pen (RN) qui récolterait entre 29% et 27,5% des intentions des vote, loin devant les autres candidats. Des chiffres qui démontrent que la polarisation politique entre les deux finalistes de l’élection présidentielle de 2017 continue donc de s’accentuer et de structurer le débat politique.
Source : Bfmtv
https://www.tvlibertes.com/actus/emmanuel-macron-et-marine-le-pen-au-coude-a-coude-en-2022-selon-un-sondage -
Macron va tenter de nous enfumer avec un entretien dans Valeurs actuelles...

France info ouvre son "5/7" de ce hier matin avec l'annonce de l'entretien accordé par le président à VA, à paraître ce jeudi, et les principaux points sur lesquels il portera.
D'emblée le journaliste annonce la couleur : le président veut cajoler "sa jambe droite" : il va se montrer ferme sur l'immigration, il souhaite notamment plus d'efficacité dans les reconduites à la frontière, il va lutter contre l'immigration illégale, il va exiger un plus grand contrôle des soins, des actes médicaux auxquels ont accès les migrants.
Il va, il va, il va...
Il va surtout nous prendre pour ce que nous ne sommes pas !
Car dans le même temps il annonce dans l'entretien - dit le journaliste, qui l'a lu - qu'il est "contre-productif d'interdire le port du voile pendant les sorties scolaires" et, dans la foulée, il condamne l'élu RN Julien Odoul, qui a osé protester (et il a eu MILLE FOIS RAISON !) contre la présence d'une femme voilée à l'intérieur du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté...
Et enfin, cerise sur le gâteau, pas un mot sur Eric Zemmour mais - en privé - la condamnation est définitive : "La pensée d'Eric Zemmour est mortifère", juge le président de la République. Le journaliste termine son topo sur cette sentence nette et sans appel : le couperet de la guillotine est tombé !
Pour nous, la pensée d'Eric Zemmour est, au contraire, salutaire, nécessaire, indispensable. Elle est réactionnaire au sens étymologique du terme. Elle remet les choses à l'endroit, la vérité à sa place, dénonce les mensonges et les tartuferies, exalte sans cesse la France et prévient inlassablement contre l'aveuglement suicidaire d'un Pays légal qui endort volontairement une opinion publique déjà largement anesthésiée, mais encore capable de sursaut.
Bref, Zemmour, qui a lu Bainville, et qui défend courageusement l'Action française à tout instant, est un peu comme "un AF du dehors", et, en ce sens, plus précieux, plus utile, plus efficace que s'il annonçait tout de go son ralliement au mouvement...
Alors Macron peut bien essayer de montrer ses muscles et de rouler des mécaniques, pour rouler des lecteurs qu'à notre avis il ne trompera pas. Entre Zemmour et lui, nous savons où est "le mortifère" et où est le remède contre le mal. Entre Zemmour et lui, nous avons choisi...
VIVE ZEMMOUR !
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Brexit, al-Baghdadi, islamisme, voile, SNCF : Macron semble complètement dépassé

Caroline De Haas, dans une interview récente au Huffpost, accusait Emmanuel Macron de faire du « surplace » sur le sujet des féminicides.
Mais, avec tous les événements de ces derniers jours, cette impression s’accroît et se généralise à des domaines majeurs où, naguère, il semblait maîtriser la situation, ou tout au moins donner le change. Comme si un charme, ou une illusion, s’étaient dissipés.
Le coup de Trump et de ses forces spéciales contre al-Baghdadi l’a montré marginalisé sur la scène internationale et moyen-orientale où tout se joue entre Poutine, Erdoğan et Trump.
En Europe, après le fiasco Goulard, la victoire de BoJo qui a obtenu un nouveau report du Brexit, alors que le Président français était un des rares dirigeants européens à s’arc-bouter sur la date intenable du 31 octobre, sonne comme un autre désaveu et accentue la marginalisation de la France.
Mais sur la scène intérieure, aussi, on constate le même phénomène. L’inertie qui a suivi l’attaque de la préfecture de police, sans que le Président ne fasse tomber les têtes de son ministre ou du préfet du police, puis son « ce n’est pas mon affaire » sur la question du voile donnent l’impression que, sur ces sujets brûlants qui agitent l’opinion et peuvent être porteurs d’un embrasement, comme vient de le montrer l’attaque de Bayonne, le Président est atteint de paralysie. Donner du temps au temps, cela est possible, mais pas dans des situations d’urgence.
Même sur les sujets, en apparence moins brûlants, de la grève à la SNCF ou de la réforme des retraites, l’exécutif semble dépassé, ne voyant rien venir, multipliant les déclarations ou les postures maladroites : aux cheminots à qui on a imposé la réforme de leur statut hier et demain la disparition de leur régime spécial de retraites, fallait-il aussi retirer certains avantages ?
Que penser, encore, de la déclaration d’Emmanuel Macron affirmant, au sujet de sa réforme des retraites, « Je n’aurai aucune faiblesse » ? Quand tout proclame le contraire. Et que, à peine 48 heures après, on apprend, dans Le Point, qu’il est « prêt à reculer sur les régimes spéciaux », craignant un mouvement dur des cheminots.
Emmanuel Macron est non seulement dépassé, mais très affaibli.
https://www.bvoltaire.fr/brexit-al-baghdadi-islamisme-voile-sncf-macron-semble-completement-depasse/
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Zoom – Blandine Soquet : Mon enfance dans l’enfer des Khmers rouges
Faim, maladies, coups, abandons, déracinements, viols… Née au Cambodge, Blandine Soquet s’est vue volée son enfance par les Khmers rouges et leur terrible dictature de 1975 à 1979. Dans son ouvrage en forme de documentaire « Ma prison sans murs », elle raconte toutes les atrocités qu’elle a subies : sa séparation avec sa mère, son adoption par une famille khmer violente, son internement en camp de rééducation… Un récit historique bouleversant ! Blandine Soquet dédicacera son ouvrage à la Librairie française, 5 rue Auguste Bartholdi dans le XVème arrondissement de Paris, le samedi 2 novembre de 15h à 18h. Retrouvez toutes les informations sur son site : blandine-soquet.fr.
https://www.tvlibertes.com/zoom-blandine-soquet-mon-enfance-dans-lenfer-des-khmers-rouges
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Bayonne : Les médias se sont précipités pour pointer un « attentat d’extrême-droite »

Depuis le temps que les médias cherchent désespéramment un “déséquilibré” pour les attentats ou attaques terroristes, on pourrait croire qu’ils sont satisfaits concernant l’auteur de l’attaque contre la mosquée de Bayonne. En effet, une expertise conclut à une altération partielle du discernement du suspect et le parquet national anti-terroriste n’entend pas, de fait, se saisir du dossier.
“Le principal suspect, Claude Sinké, alors placé en garde à vue, avait fait l’objet d’une expertise psychologique. Elle a conclu à “une altération partielle de son discernement et/ou du contrôle de ses actes de l’octogénaire“, indique le procureur de Bayonne dans un communiqué ce mercredi.
Sur cette affaire, les médias dominants ont une fois de plus fait preuve d’une très grande malhonnêteté. Alors qu’ils avaient attendus plusieurs heures pour confirmer la conversion à l’islam de Mickaël Harpon et la nuit entière pour oser suggérer la piste terrorisme islamique pour l’attentat contre la préfecture de police de Paris, ils se sont rués sur le FN et la piste de l’extrême droite à Bayonne évoquant très rapidement un “attentat”. Certains ont même eu l’indécence ou la bêtise de vouloir rendre Eric Zemmour responsable et de persister après les critiques reçues…
Carambar, encore raté ! Il s’agit d’un vieil homme de 84 ans, visiblement solitaire et déséquilibré…
Mais ils essayent encore de faire le lien avec certains membres du RN :
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Liban : union nationale et populaire

Par Sophie Akl-Chedid*
« La levée en masse des travailleurs dans tout le pays, ce n’est pas le fait des manipulations “capitalistes”, des réactions bourgeoises ou des rêves d’intellec- tuels. Ce n’est pas le fait d’étudiants privilégiés rêvant de l’Occident et souffrant du mal de vivre en société collectiviste. Ce sont des hommes sur le tas, dans leur milieu de travail, sur le terrain des luttes. Leurs revendications, ce sont celles des travailleurs de tous les pays et de tous les temps : le pain et la liberté, c’est-à-dire les mots d’ordre de tous les grands rassemblements populaires... », écrivait Jean Daniel en octobre 1980 à propos des événements qui donneront naissance au syndicat polonais Solidarnosc.
Ils pourraient s’appliquer, à quelques nuances près, au soulèvement populaire que vit le Liban aujourd’hui. En Pologne, après 40 ans d’oppression communiste, tirant les leçons des grèves avortées de 1970 et 1976, le mouvement ouvrier indépendant a secoué le joug soviétique, créant une première brèche dans le rideau de fer dix ans avant l’effondrement de l’URSS. Au Liban, après 40 ans de domination de la scène poltique et sociale par les seigneurs de la guerre recyclés depuis 1990 en tyrans mafieux, 14 ans après le sursaut national qui a chassé l’oppresseur syrien mais s’est brisé sur les compromissions politiciennes, le peuple libanais joue le tout pour le tout et rejette tout à la fois le modèle confessionnel qui l’asservit en le divisant et ses leaders traditionnels considérés dans leur grande majorité comme des champions du népotisme et du clientélisme les plus éhontés, ayant transformé la Suisse du Moyen-Orient en un des pays les plus corrompus au monde.
Pour se défendre, le régime souffle le chaud et le froid. A les entendre, tous sont aux côtés des protestataires à qui ils font le coup du « je vous ai compris », avant d’envoyer le secrétaire général du Hezbollah en première ligne pour mettre en garde contre le risque de vide institutionnel, de chaos et même de guerre civile. En réponse, les Libanais ont formé dimanche une chaîne humaine de 170 kilomètres du nord au sud du pays avec pour unique slogan l’hymne national.
Accusés d’être manipulés et financés depuis l’étranger, les Libanais soulignent le quasi-silence des médias occidentaux. Accusés d’être des agitateurs, ils refusent toute forme de violence et proposent des solutions conformes à la Constitution telles que l’organisation d’élections législatives anticipées et la nomination d’un cabinet restreint de spécialistes capables de faire face à l’urgence économique. Les universitaires, les avocats, les médecins, les ingénieurs, les artistes prennent la parole tour à tour, mais aussi les mères de famille, les ouvriers, les commerçants, les paysans et les chômeurs.
Tous les jours, le silence se fait à l’heure de la prière devant les églises et les mosquées. Ils sont deux millions, sans leader et donc insaisissables, un cauchemar pour les autorités cramponnées à leurs privilèges. Quoi qu’il arrive dans les jours et les semaines qui viennent, une lame de fond multiconfessionnelle et profondément patriote est en train de consacrer l’union nationale. C’était le rêve assassiné d’un certain Bachir Gemayel
(*) Sophie Akl-Chedid est correspondant permanent au Liban pour Présent – 30/10/2019
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Raz-de-marée patriotique sur l’Ombrie rouge : Salvini et Meloni triomphent

Lors des élections régionales de ce dimanche 27 octobre, en Ombrie, une région italienne située au nord de Rome et aux mains de la gauche depuis la mise en place du conseil régional en 1970, la candidate du centre droit, regroupant les partis patriotiques la Ligue de Matteo Salvini et Frères d’Italie de Giorgia Meloni et la formation conservatrice de Silvio Berlusconi Forza Italia, Donatella Tesei, de la Ligue, est élue présidente de la région avec 57,5 %.
Pour l’élection de l’assemblée régionale, la Ligue décroche 37 % et 8 sièges sur 19, Frères d’Italie 10,4 % et 2 sièges, Forza italia 5,5 % et un siège, alors que la liste Donatella Tesei presidente récolte, avec 3,9 %, 1 siège et une autre composante du centre droit local Umbria Civica reçoit 2,1 % et pas de siège.
Le candidat de l’alliance électorale entre la formation politique anti-système Mouvement 5 étoiles (M5S) et le Parti démocrate (PD) de centre gauche à la présidence de la région Vincenzo Bianconi obtient 37,5 %. Pour l’élection de l’assemblée régionale, le PD récolte 22,3 % et 5 sièges et le M5S 7,4 % et 1 siège, alors qu’une autre liste de cette alliance reçoit 1 siège.
Ce scrutin anticipé, organisé à la suite d’un scandale dans le système régional de santé, constituait le premier test électoral pour le gouvernement national de Rome entré en fonction au début du mois de septembre 2019 et qui regroupe le M5S et le Parti démocrate.
La presse de la péninsule décrit l’importance de ce changement en Ombrie et ses conséquences au niveau national. Le Corriere della Sera titre « Salvini triomphe, un coup pour le gouvernement », La Repubblica écrit « Il était une fois l’Ombrie “rouge” » alors qu’il Fatto Quotidiano indique « Le M5S paie l’alliance avec le PD », Il Mattino « Ombrie, KO du pacte M5S-PD » et Il Giornale « Ensevelis ».
La dirigeante de Frères d’Italie Giorgia Meloni écrit sur les réseaux sociaux : « Nous avons libéré l’Ombrie. Libérons maintenant l’Italie. »
Alors que les responsables gouvernementaux tentent de persuader le public que ce scrutin régional n’a pas de conséquences au niveau national, la déroute de l’alliance M5S-PD en Ombrie constitue un précédent dangereux pour l’alliance gouvernementale et conduit l’Italie vers un scénario « à l’allemande », qui voit la coalition en place à Berlin subir des défaites lors d’élections au sein de divers États fédérés, tout en s’accrochant désespérément au pouvoir au niveau national et en ne tenant pas compte des avertissements électoraux.
Au sein du centre droit italien, ce scrutin consacre une nouvelle fois un scénario qui voit les deux partis patriotiques, la Ligue et Frères d’Italie, récolter une immense majorité des votes, alors que la formation conservatrice de Silvio Berlusconi, Forza Italia, est réduite à une portion congrue.
L’Italie, éternel laboratoire de la politique en Europe, indique le retour du patriotisme et du nationalisme, en tant que réaction d’une partie de la population à l’agression contre le peuple et la société, conduite par les mondialistes ultralibéraux, visant à détruire le peuple, via l’immigration de masse, et la famille, en utilisant les droits des minorités sexuelles et certaines formes de féminisme, tout en précarisant et flexibilisant le travail.
Un vent de nostalgie, de l’époque à laquelle l’État national régnait en maître et les frontières protégeaient la société et les travailleurs, souffle sur le vieux Continent.
https://www.bvoltaire.fr/raz-de-maree-patriotique-sur-lombrie-rouge-salvini-et-meloni-triomphent/
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Nucléaire. « Une perte de compétences généralisée »
Le rapport Folz dresse un bilan sévère de l’« échec » de l’EPR de Flamanville et pointe un élément essentiel qui explique cet échec.« Une perte de compétences généralisée ».Cette perte de compétences touche ici un secteur très sensible, très technique.On ne cesse pas de construire des centrales nucléaires, pendant plus d’une génération, en pensant reprendre les choses là où elles avaient été laissées.Maintenir un savoir industriel cela demande beaucoup d’argent, beaucoup de moyens humains et techniques et une véritable volonté de le faire.Plus largement, cette « perte de compétences généralisée » qui est problématique dans ce dossier et qui ne peut pas être caché aux yeux du grand public est en réalité généralisée !!Car ce n’est pas que le nucléaire qui est touché.Lorsqu’un pays abandonne même l’ambition de l’écriture scripturale pour tous, lorsque les exigences scolaires s’effondrent, lorsque tout se vaut, lorsque la médiocrité est érigée en standard et en exemple, disons-le, ce n’est pas que les centrales nucléaires que nous ne saurons plus construire demain mais tout ce qui fait la différence entre une société civilisée et un maelstrom informe.
Nous sommes en train de perdre la dernière génération d’instituteurs valables, après nous n’aurons plus que des « professeurs des écoles » plus ou moins incultes, formant des gamins plus ou moins crétinifiés aux écrans.Au bout du compte et à ce rythme, dans moins de 10 ans, les trains ne rouleront plus et les avions finiront par tomber massivement…C’est aussi comme cela que les sociétés s’effondrent.La décadence n’est pas seulement de « mœurs » à la romaine, mais aussi la décadence de la connaissance et de la conscience humaine.Charles SANNAT -
FRÉQUENCE OCCIDENT Express 01 - ITALIE: Résultats des élections régionales du 27 Octobre 2019