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actualité - Page 2352

  • Avorter oui, accoucher non

    Avorter oui, accoucher non

    Marine Le Pen s’inquiète de la fermeture de maternités :

    Les accouchements dans les maternités de Thann et d’Altkirch dans le Haut Rhin n’assureront plus d’accouchements à partir du 4 novembre pour des raisons de « manque de ressources médicales » et de « qualité et de sécurité des soins ».

    Loin d’être un fait isolé, cette mesure s’inscrit dans un mouvement de fond constaté depuis plusieurs années, particulièrement inquiétant tant en termes d’aménagement du territoire, d’accès aux soins, et de sécurité.

    En effet, si la France comptait en 1996 encore 814 maternités, on en dénombre aujourd’hui plus que 470. […]

    Il faut souligner que les derniers gouvernements ont tout fait pour permettre aux mères d’avorter leur enfant. En revanche, pour faciliter les accouchements, …

  • Burke et le destin de la France depuis la Révolution

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    3246325544.jpgEx: https://echelledejacob.blogspot.com
    Un historien anglais disait que la France depuis sa révolution était devenue la terre du fiasco récurrent. Lisons encore Burke alors. Sur le mode de gestion de nos élites modernes, voici ce que le vieux maître écrivait il y a presque deux siècles et demi : 
    « …les chefs des clubs et des cafés législatifs sont enivrés d'admiration pour leur sagesse et leur habileté. Ils parlent avec le plus souverain mépris du reste du monde. Ils disent au peuple, pour lui donner du courage sous les vêtements déguenillés auxquels ils l'ont réduit, qu'il est un peuple philosophe; et de temps en temps, ils emploient les parades du charlatanisme, l'éclat, le bruit et le tumulte, quelquefois l'alarme des complots et des invasions, pour étouffer les cris de l'indigence, et pour écarter les yeux de l'observateur de dessus la ruine et la misère de l'Etat. » 
    Rien de nouveau sous le sommeil… 
    Ceux qui ne se sentent plus très bien dans notre Paris incendié, hors de prix, envahi, dépenaillé et recouvert de rats, de touristes arnaqués, de taxes et de lois liberticides, apprécieront cette envolée du maître : 
    « La population de Paris est tellement diminuée, que M. Necker a exposé sous les yeux de l'Assemblée, qu'il fallait déjà compter sur un cinquième de moins pour son approvisionnement. On dit, et je ne l'ai jamais entendu contredire, que cent mille personnes sont dépouillées de tout emploi dans cette ville, quoiqu'elle soit devenue le séjour d'une cour prisonnière et de l'Assemblée Nationale. Rien ne peut être comparé au spectacle dégoûtant de la mendicité qui y règne, et je puis croire à mes informations. Assurément les décrets de l'Assemblée ne laissent pas de doute sur ce fait. Elle a dernièrement établi un comité de mendicité; elle a établi une police rigoureuse sur cet objet, et elle a imposé pour la première fois une taxe des pauvres, dont les secours actuels fournissent une somme considérable dans les comptes de cette année. » 
    Burke connait bien notre histoire. Elle était souvent agitée mais ce n’était pas si grave. La France c’était encore du solide : 
    « C'est une chose étonnante de voir avec quelle promptitude la France, aussitôt qu'elle a eu un moment pour respirer, s'est relevée des guerres civiles les plus cruelles et les plus longues qui aient été jamais connues dans aucune nation. 
    Pourquoi ? Parce que, dans tous leurs massacres, ils n'avaient pas assassiné le caractère (mind) de leur pays. Une dignité, sûre d'elle-même, une noble fierté, un généreux sentiment de gloire et d'émulation, n'étaient point éteints : au contraire, ils furent excités, enflammés. Les organes de l'Etat, quoiqu'endommagés, subsistaient encore : l'on avait conservé toutes les récompenses et toutes les distinctions qui encouragent l'honneur et la vertu. » 

    Mais en 89 Burke sent que cette fois la France ne se relèvera pas. Il en donne les raisons, avant Chateaubriand, Tocqueville, Balzac ou Bernanos : 
    « Mais votre confusion actuelle, comme une paralysie, a attaqué la source de la vie elle-même. Tous ceux qui, parmi vous, étaient faits pour n'être guidés que par le principe de l'honneur, sont disgraciés et dégradés, et n'ont d'autres sentiments de la vie que le tourment des mortifications et des humiliations. Mais cette génération sera bientôt éteinte : celle de la noblesse, qui la doit suivre, ressemblera aux artisans, aux paysans, aux agioteurs, aux usuriers et aux brocanteurs, qui seront à jamais leurs égaux, et quelquefois leurs maîtres. Croyez-moi, Monsieur, ceux qui prétendent niveler, n'égalisent jamais. » 
    Depuis notre système oligarque-niveleur met la charrue avant les bœufs. Burke écrit plus joliment : 
    « Dans toutes les sociétés qui, nécessairement, sont composées de différentes classes de citoyens, il faut qu'il y en ait une qui domine : c'est pourquoi les niveleurs ne font que changer et intervertir l'ordre naturel des choses; ils surchargent l'édifice de la société, en plaçant en l'air ce que la solidité de la construction demandait de placer à la base. » 
    Mais les artistes et sophistes aux commandes se rattrapent déjà avec du storytelling en diabolisant le passé : 
    « A entendre quelques personnes parler de la feue monarchie française, on aurait dit qu'elles parlaient de la Perse encore toute fumante du sang répandu par l'épée féroce de Thamas Kouli Kan; ou, au moins, qu'elles faisaient la description du despotisme anarchique et barbare de la Turquie, où les plus belles contrées , sous le climat le plus enchanteur du monde, ont plus à souffrir des langueurs de la paix, que d'autres provinces, ravagées par la guerre, n'ont à gémir de ses désastres; de ce pays où les arts sont inconnus, où les manufactures sont languissantes… » 
    Le futur de la France ce sont… les perruquiers alors. Burke : 
    « L'occupation d'un perruquier ou d'un chandelier, pour ne pas parler de beaucoup d'autres emplois, ne peut être pour personne une source d'honneur. L'Etat ne doit exercer aucune oppression sur les hommes de cette classe ; mais l'Etat en aurait une très grande à souffrir, si tels qu'ils sont collectivement, ou individuellement, on leur permettait de le gouverner. Vous croyez qu'en vous conduisant ainsi vous avez vaincu un préjugé, vous vous trompez : vous avez déclaré la guerre à la nature. » 
    Malheureusement l’astucieux Montesquieu précédait Burke. Il écrivait déjà dans une de ses plus perçantes lettres persanes, la C : 
    « Quand je te dis qu’ils méprisent tout ce qui est étranger, je ne parle que des bagatelles ; car, sur les choses importantes, ils semblent s’être méfiés d’eux-mêmes jusqu’à se dégrader. Ils avouent de bon cœur que les autres peuples sont plus sages, pourvu qu’on convienne qu’ils sont mieux vêtus ; ils veulent bien s’assujettir aux lois d’une nation rivale, pourvu que les perruquiers français décident en législateurs sur la forme des perruques étrangères. Rien ne leur paraît si beau que de voir le goût de leurs cuisiniers régner du septentrion au midi, et les ordonnances de leurs coiffeuses portées dans toutes les toilettes de l’Europe. » 
    Oui, le Français de la Régence pense déjà bien aux fringues, à la tambouille, à la perruque-moumoute, au parfum, et pas assez à la politique. Aujourd’hui pensez à LVMH (le cours a triplé en trois ans et ce n’est pas un hasard – les services secrets et autres s’en sont mêlés, lisez Branco justement obsédé par la place prise par « l’ange exterminateur » dans cette république-poubelle) et l’Oréal, qui sont parmi les plus grosses capitalisations boursières d’Europe. L’île de la Cité passe sous leur coupe depuis le châtiment d’une certaine ex-cathédrale…
    Les Carnets de Nicolas Bonnal
  • L’affaire de Rugy où l’extrême vulnérabilité du pouvoir

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    Le billet de Patrick Parment

    Je n’ai aucune sympathie particulière pour monsieur de Rugy qui est à l’écologie ce que le hamburger est à la haute gastronomie. Mais je me pose la question de savoir quel crime il a commis pour bénéficier d’un tel acharnement médiatique ? Acharnement qui a abouti à sa démission. La réalité veut qu’il n’a commis aucun délit relevant des tribunaux. Il a vraisemblablement invité une bande de potes à faire ripaille en l’hôtel de Lassay dont il était l’éphémère locataire. Une bonne bouffe comme en font tous les ministres aux frais du contribuable. Est-ce pour autant un crime, d’autant que l’hôtel de Lassay est réputé pour sa cave fort bien achalandée depuis un certain… Jacques Chaban-Delmas.

    La fonction crée le larron. L’affaire de Rugy, ce n’est pas l’affaire Benalla et autre Cahuzac. La question qui n’a pas été posée dans cette affaire, c’est le rôle joué par Mediapart. Car sur le fond, c’est l’histoire d’un ragot de chiottes. Et des chiottes, Edwy Plenel, son fondateur, en a fait son bureau depuis des lustres. Plenel, c’est un journaliste délateur fort bien connu pour ses accointances avec la famille Poulaga.  Donc, dans cette histoire, qui ne relève en rien des tribunaux mais bien du fait divers, il serait intéressant de savoir qui a balancé à Mediapart les photos dudit gueuleton dans l’intention évidente de nuire au sieur de Rugy. Et surtout à ce média dont l’extrême conscience de gauche – de celle qui lave plus blanc que blanc – n’est plus à démontrer.

    Le plus étonnant aussi est que ni le Président, ni le Premier ministre ne sont montés au créneau pour le défendre et surtout en savoir plus sur cette affaire de Pieds-Nickelés. Mais surtout de ne pas baisser son froc face aux ragots colportés par Mediapart et le sourire méphistophélique d’Edwy Plenel en appelant à une transparence qu’il se garde bien d’appliquer à lui-même au nom de sa fluctuante déontologie. Ne pas faire un bras d’honneur aux médias et aux réseaux sociaux montre bien l’extrême vulnérabilité du pouvoir en place. Comble du bonheur... face à lui, il n'y a personne ! 

  • Mandela et l’Afrique du Sud ? Parlons-en !

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    La guerre froide entre deux blocs, OTAN et pacte de Varsovie, avait longtemps gelé toute évolution planétaire : bousculer un crucial sujet stratégique ou géopolitique, c’était risquer le feu nucléaire. Après la chute du mur de Berlin, le dégel finit par faire tomber l’Afrique du Sud de l’apartheid, avec d’autres dominos politiques hérités d’un autre âge.
    Cette inévitable mise à jour déclencha alors une incroyable Mandela-manie. Libre, l’Afrique du Sud (RSA) verrait exploser d’immenses capacités jusqu’alors brimées. Sous la démocratique houlette du sage Mandela, le pays arc-en-ciel deviendrait une grande puissance. Pourquoi pas ?

    Or, vingt-cinq ans après, la RSA va mal : ravageuse insécurité, insolentes inégalités – ses propres experts officiels le clament haut et fort, on le verra plus bas. Mais désormais payés pour vanter la mondialisation heureuse et le mélangisme sans frontières, les médias d’« information » français camouflent ces graves échecs et persistent à vanter un mirage arc-en-ciel – dont les Sud-Africains noirs eux-mêmes se détournent avec dégoût ou colère.

    Cet échec, le voici.

    Les inégalités. CNN (média libéral, citant la bienséante Banque mondiale) accuse : après 25 ans de démocratie, et autant d’années au pouvoir pour le parti de Mandela, l’ANC (African National Congress), l’Afrique du Sud est devenue le pays le plus inégalitaire du monde. Plus inégalitaire, même, qu’en 1994 !

    Arc-en-ciel ou pas, le revenu des ménages riches (Blancs) est dix fois plus élevé que celui des ménages pauvres (Noirs). La fragile classe moyenne – cruciale pour le développement du pays – stagne depuis 2008. Les élites (5 % du haut de la pyramide sociale) restent quasiment blanches.

    La sécurité. Violence, gangs, stupéfiants, le chaos criminel ravage la RSA. Depuis 2015, le taux d’homicide du pays est le cinquième pire du monde (dit l’ONU). 20.300 homicides en 2018, record sur quinze ans, +3.000 victimes sur 2017. Seule baisse réelle : le taux d’élucidation par la police de ces homicides.

    Les provinces et métropoles les plus criminalisées, Gauteng, KwaZulu-Natal, Cape Town, ont les taux d’homicide d’une zone de guerre. Déjà en 2017, le nombre d’homicides augmentait de 7 % sur 2016. Taux d’homicide en RSA : ±36/100.000 habitants. 57 morts violentes par jour en moyenne !

    Comparons : ce taux est-il usuel en Afrique ? La RSA subirait-elle une sorte de fatalité criminelle continentale ? Non, car voici les taux d’homicide d’autres grands pays africains : Nigeria : ±10/100.000, Kenya : ± 6/100.000.

    De fait, juge la BBC, le taux d’homicide de la RSA approche celui de la Somalie (38,4/100.000), pays d’Afrique subissant une longue et sanglante guerre civile.

    Le ravage criminel de la RSA est d’autant plus inacceptable que le problème – très localisé – paraît plutôt aisé à résoudre, selon d’officielles statistiques :
    – 50 % des homicides adviennent sur le ressort de 13 % des 1.144 commissariats du pays, d’usage situés dans les bidonvilles (townships) hors contrôle ;
    – Ces townships sont connus pour leurs extravagants taux d’homicide :
    . le pire de la province du KwaZulu-Natal : 177/100.000 ;
    . le pire de la Eastern Cape province : 215/100.000 ;
    . le pire de la banlieue de Cape Town : 322/100.000 ! (record du monde pour une simple localité).

    Or, durant la lutte anti-apartheid, les townships furent les durables bastions de l’ANC. Paralysés politiquement et aussi fort corrompus, les dirigeants de la RSA ne font donc rien pour juguler cette ravageuse criminalité des bidonvilles.

    De ce fait, l’insécurité qui irradie de ces dangereux foyers criminels touche désormais les parties plus calmes du pays, centres-villes, campagnes.

    Xavier Raufer

    https://www.bvoltaire.fr/mandela-et-lafrique-du-sud-parlons-en/

  • Militaires et gendarmes de plus en plus tentés par le Rassemblement National ?, par Franck Deletraz

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    Nos soldats auraient-ils de plus en plus tendance à glisser un bulletin RN dans l’urne lors des élections ? C’est en tout cas la conclusion à laquelle est arrivée une étude récemment réalisée par l’IFOP pour la Fondation Jean Jaurès, après avoir longuement analysé les votes dans plusieurs communes où l’implantation des militaires et gendarmes mobiles est significative. Une conclusion qui semble on ne peut plus logique quand on se sait que le parti de Marine Le Pen est aujourd’hui le seul en position éligible à promouvoir les valeurs patriotiques et à défendre réellement les intérêts de l’armée comme ceux de la police.

    Une rupture avec un certain conformisme

    Logique mais, contrairement à ce que l’on pourrait penser, pas forcément acquise d’avance. Car, pendant longtemps, et aujourd’hui encore, on a pu reprocher aux militaires, surtout au sommet de la hiérarchie, une grande naïveté politique et un conformisme frileux. Voire, pour certains d’entre eux, un carriérisme excluant tout propos ou démarche susceptible de se heurter au politiquement correct. Il faut dire que ceux qui s’y risquent voient rapidement leur plan de carrière en prendre un coup et se trouvent vite relégués à des postes secondaires où ils végéteront pendant des années. Aussi, face à ces hommes soumis au devoir de réserve, et dont ils tiennent l’avenir entre leurs mains, les politiciens au pouvoir ont-ils souvent beau jeu. Cependant, la dérive de plus en plus inquiétante à laquelle est soumis notre pays, l’impunité croissante et inadmissible dont bénéficient les milices ethniques et anarcho-trotskistes, ainsi que les innombrables promesses non tenues et la dégradation générale des conditions de travail tendent de plus en plus à changer la donne.

    Une progression aux dépens de la fausse droite

    Une évolution relevée par l’IFOP, notamment dans des communes « où le poids des militaires et de leurs familles pèse significativement ». Parmi celles-ci, l’étude cite notamment l’exemple de Mailly-le-Camp, où le RN a recueilli 50,4 % des votes aux dernières européennes, soit 17 points de plus que sur l’ensemble du département de l’Aube. Mais aussi celui de Suippes, où le parti de Marine Le Pen a obtenu 45,5 % des suffrages (15 points au-dessus de la moyenne enregistrée dans la Marne).

    Une forte progression qui se fait la plupart du temps (et c’est logique aussi) aux dépens de la fausse droite LR. Ainsi, souligne l’IFOP, alors que dans les communes retenues pour l’étude, le vote pour le RN a largement progressé entre le premier tour de la présidentielle de 2002 et les dernières élections européennes, celui en faveur des Républicains s’est littéralement effondré (moins 15,5 % à Mailly-le-Camp, moins 10,9 % à Sissonne). Enfin, cette tendance est loin de se limiter aux villes de garnison françaises. Car, observe l’IFOP, nos bases militaires implantées à l’étranger ont également une influence sur les résultats électoraux. Ainsi, à Abu Dhabi, Marine Le Pen a-t-elle recueilli 12,6 % des voix au premier tour de l’élection présidentielle de 2017, contre 4,9 % en moyenne dans les bureaux de vote de Dubaï…

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 18 juillet 2019

    https://fr.novopress.info/215140/militaires-et-gendarmes-de-plus-en-plus-tentes-par-le-rassemblement-national-par-franck-deletraz/

  • Italie : le scandale “Anges et démons” – Journal du jeudi 18 juillet 2019

     

    Italie : le scandale “Anges et démons”

    C’est un véritable scandale dont les médias ne semblent pas vouloir parler. En Italie, 18 personnes dont des médecins, des travailleurs sociaux et des politiques du Parti Démocrate ont été interpellées. Elles sont soupçonnées d’avoir manipulé des enfants pour les soustraire à leurs parents et les vendre à des familles d’accueil dont certaines les auraient abusés sexuellement.

    Réforme des retraites: travailler plus pour gagner autant

    Après de longs mois de concertation, le haut-commissaire, Jean-Paul Delevoye, a présenté ses propositions pour réformer le système de retraite français. Un sujet épineux qui devrait faire bondir les partenaires sociaux.

    Boissons sucrées : attention danger

    Une étude britannique fait un lien entre cancer et consommation de boissons sucrées. Un petit événement dans le monde de la santé qui jette un voile sombre sur la consommation estivale de sucreries liquides.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/italie-le-scandale-anges-et-demons-journal-du-jeudi-18-juillet-2019

  • Vladimir Poutine attaque l’accueil des migrants : « Où sont les intérêts de la population autochtone ? »

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    Vladimir Poutine, président de la Russie, accordait récemment au Financial Times un entretien très commenté dans lequel il attaquait frontalement le libéralisme menant à l’accueil des migrants par de nombreux pays européens. Voici la traduction d’extraits de cet entretien par les soins de Polémia.

    Financial Times : Une question générale maintenant. J’ai parlé au début de notre entretien d’une fragmentation. Un autre phénomène aujourd’hui est la vive réaction populaire contre les élites et l’establishment et vous avec vu cela avec le Brexit. Peut-être parlerez-vous de l’Amérique de Trump. Vous avez vu cela avec l’AFD en Allemagne, en Turquie et dans le monde arabe. Combien de temps pensez-vous que la Russie pourra rester immunisée contre ce mouvement global de réaction contre l’establishment ?

    Vladimir Poutine : Vous devez examiner les réalités dans chaque cas particulier. Bien sûr il y a des tendances, mais elles sont seulement générales. Dans chaque cas particulier, lorsque l’on regarde la situation, et la manière dont elle se déroule, vous devez prendre en compte l’histoire du pays donné, sa tradition et ses réalités. Combien de temps la Russie restera-t-elle stable ? Le plus longtemps sera le mieux. Parce que de nombreuses choses, et sa position dans le monde, dépendent de sa stabilité, de sa stabilité intérieure.

    Ultimement, le bien-être du peuple dépend tout d’abord de sa stabilité. Une des raisons, la raison interne, pour laquelle pour laquelle l’URSS s’est effondrée, est que la vie quotidienne était difficile pour le peuple, dont les salaires nets étaient très bas. Les magasins étaient vides et le peuple perdait le désir intrinsèque de préserver l’Etat. Les gens pensaient que les choses ne pouvaient pas empirer, quoi qu’il arrive. Or il advint que la vie devint pire pour de nombreuses personnes, spécialement au début des année 1990, lorsque la protection sociale et le système de santé s’effondrèrent et que le système industriel s’émiettait. Le régime soviétique était probablement inefficace mais au moins les gens avaient un travail. Après l’effondrement ils l’ont perdu. Donc vous devez étudier chaque cas particulier de manière séparée.

    Que se passe-t-il en occident ? Quelle est la raison du « phénomène Trump », comme vous l’avez dit, aux Etats-Unis ? Que se passe-t-il aussi en Europe ? Les élites au pouvoir se sont détachées du peuple. Le problème évident est le fossé entre les intérêts des élites et ceux de l’écrasante majorité du peuple. Nous ne devons pas négliger cette possibilité. Une des choses que nous devons faire en Russie est de ne jamais oublier que le but de l’exercice et de l’existence de tout gouvernement est de créer une vie stable, normale et sûre pour le peuple, et d’œuvrer pour un avenir meilleur.

    Il y a aussi la prétendue idéologie libérale qui a survécu à son objectif initial. Nos partenaires occidentaux ont admis que de nombreux éléments de l’idéologie libérale, comme le multiculturalisme, ne sont plus tenables. Quand le problème des migrations est devenu une préoccupation majeure, de nombreuses personnes ont admis que la politique multiculturaliste n’était pas efficace, et que les intérêts de la population nationale devaient être placés en premier. Il est vrai que ceux qui font face à des difficultés dans leur propre pays, pour des motifs politiques, ont aussi besoin de notre aide. C’est un bel idéal, mais où sont les intérêts de la population autochtone quand le nombre de migrants se dirigeant vers l’Europe de l’ouest n’est pas une simple poignée, mais des milliers ou des centaines de milliers de personnes ?

    Financial Times : Angela Merkel a-t-elle commis une faute ?

    Vladimir Poutine : Une faute cardinale. On peut critiquer Trump pour son intention de construire un mur entre le Mexique et les Etats-Unis. Peut-être cela va-t-il trop loin. Je ne veux pas discuter cela. Mais il devait faire quelque chose contre l’énorme flux entrant de migrants et de narcotiques. Personne ne fait rien. On dit à l’envi que ce n’est pas bien. Mais qu’est-ce qui n’est pas bien ? Que faut-il faire ? Personne n’a rien proposé. Je ne dis pas qu’un mur doit être construit, ou les droits de douane relevés de 5 % par an avec le Mexique. Ce n’est pas ce que je dis, cependant quelque chose doit être fait. Trump cherche au moins une solution.

    A quoi je veux en venir ? Ceux qui sont concernés à propos de cela, les Américains ordinaires, regardent cela et disent : « C’est bien, au moins il fait quelque chose, en proposant des idées et en cherchant une solution ». Les tenants de l’idéologie libérale ne font rien. Ils disent que tout va bien et que tout est comme cela devrait être. Ils sont installés dans leurs bureaux confortables tandis que ceux qui sont confrontés aux problèmes chaque jour, au Texas ou en Floride, ne sont pas heureux, et ils devront bientôt gérer leurs problèmes eux-mêmes. La même chose est en train de se passer en Europe. J’ai discuté de ce problème avec mes collègues mais personne n’a la réponse. Ils disent qu’ils ne peuvent pas mener une politique dure contre l’immigration pour de multiples raisons. Pourquoi exactement ? Juste parce que. « Nous avons des lois » disent-ils. Et bien alors, changez les lois ! Nous aussi avons des problèmes dans notre propre sphère. Nous avons ouvert les frontières avec les anciennes républiques soviétiques, mais au moins ces gens là parlent russe. Vous voyez ce que je veux dire ? Et en outre nous avons pris des mesures pour rationaliser les choses dans ce domaine. Nous travaillons avec les pays d’origine de ces migrants, on leur apprend le russe à l’école, et nous travaillons aussi avec eux ici. Nous avons durci la législation afin de montrer que ces migrants doivent respecter les lois, les coutumes et la culture de notre pays.

    En d’autres mots, la situation n’est pas si simple en Russie non plus, mais nous avons commencé à travailler à l’améliorer. Alors que l’idéologie libérale présuppose que rien n’a besoin d’être fait. Les migrants peuvent tuer, piller et violer avec impunité car leurs droits en tant que migrants doivent être protégés. De quels droits s’agit-il ? Chaque crime doit être assorti d’une peine. Donc l’idéologie libérale est devenue obsolète. Elle est venue en conflit avec les intérêts de l’écrasante majorité de la population.

    Entretien accordé par Vladimir Poutine au Financial Times 17/07/2019

    Source : Traduction Polémia

    Crédit photo : Vladimir Poutine lors de son discours fédéral du 1er mars 2018 – Site officiel du Kremlin, Creative Commons Attribution 4.0 International

    https://www.polemia.com/vladimir-poutine-attaque-migrants-interets-population-autochtone/

  • La déséducation nationale… entreprise de destruction massive.

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    N’imaginez pas que donner de bonnes notes soit « égalitaire »
    C’est de la démagogie à l’état pur, et comme toute démagogie à l’état pure, comme toute « facilité » cela mène toujours au résultat inverse à celui qui était recherché
    Donner le BAC avec mention à tout le monde, supprimer les concours d’entrée à Science-Po ce n’est ni du progrès ni de l’égalité.
    La réalité, à un moment, rattrape tous les mensonges.
    A force de mauvais choix les situations ne sont plus rattrapables.
    La sélection naturelle est naturelle.
    Dans un processus politique, l’action publique cherche à rendre la sélection naturelle moins « définitive » et à laisser sa chance à tous.
    C’est le rôle de l’instruction.
    D’ailleurs notez la différence sémantique entre instruction et éducation. 
    Instruire c’est donner les outils de la connaissance ou d’accès à celle-ci. 
    Éduquer, c’est élever, et cela implique par définition une ingérence dans la vie des enfants.
    Le constat du niveau en France est alarmant. 
    On cache derrière des taux de réussite « soviétiques », une réalité dramatique avec des gamins qui ne savent plus lire ni écrire, qui ne savent plus réfléchir ni penser.
    Donner de bonnes notes est ce qu’il y a de plus inégalitaire, cela peut même faire croire à certains parents que tout « va bien », que le gamin a le niveau, alors qu’il est d’une nullité crasse, plus personne n’est en mesure de comprendre ce qu’il lui arrive le jour où la sélection fait son oeuvre.
    Les bonnes notes à tous, c’est comme les taux 0 en économie. 
    Cela biaise totalement la perception de la réalité des agents économiques, cela fait prendre les mauvaises décisions basées sur de mauvais indicateurs.
    Les bonnes notes à tous, c’est faire croire que l’éducation est bonne pour tout le monde, alors que les plus aisés bénéficient d’une bien meilleure instruction et d’une préparation à la maison et pas les gamins issus des classes les plus populaires.
    Mentir aux gens est ce qu’il y a de pire, après… les mensonges que l’on se fait à soi-même.
    Charles SANNAT
     
  • I-Média n°259 – Des émeutes algériennes bon enfant ?

     

    01:45 Des émeutes algériennes bon enfant ?

    Selon les médias qui ont couvert les exactions des supporteurs algériens, il s’agissait de simples incidents. Une occultation médiatique évidente.

    15:15 Zapping

    François de Rugy a fini par démissionner après les différentes affaires révélées par Médiapart. Les journalistes n’ont pas manqué de défendre un peu plus l’ancien ministre de l’Ecologie qu’ils ne l’avaient fait à l’époque pour François Fillon.

    22:50 14 juillet. Les Gilets Jaunes embastillés

    Dans l’indifférence médiatique presque totale, plusieurs figures médiatiques des Gilets Jaunes ont été arrêtées préventivement. Un silence inquiétant de la part des journalistes.

    27:44 Tweets

    Au menu de cette semaine, les nombreuses occultations de la part des médias et la persécution de plusieurs figures identitaires à travers l’Europe.

    32:20 Balance ta porte-parole !

    C’était l’information la plus improbable de la semaine : Laurence Sailliet, porte-parole chez Les Républicains a annoncé rejoindre l’équipe de Cyril Hanouna.

    https://www.tvlibertes.com/i-media-n259-des-emeutes-algeriennes-bon-enfant

  • Les contradictions des écolo-bobo-gauchos !

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    Les écolo-bobo-gauchos, qui s’autoproclament progressistes, en contradictions permanentes ont un sens particulier du progrès.

    – Ils confondent science et idéologie : pour eux, le communisme est scientifique, le genre une théorie, le réchauffement climatique est anthropique, alors que les scientifiques (les vrais) démontrent que c’est un phénomène naturel.
    – Ils sont contre le populisme, mais s’esbaudissent devant les démocraties populaires qui ne sont ni démocratiques ni populaires.
    – Ils sont libéraux comme consommateurs, mais marxistes comme fonctionnaires.
    – Ils sont pour l’Afrique aux Africains, mais contre l’Europe aux Européens.
    – Ils sont contre la nation, mais pour les subventions, les services publics et les droits sociaux de la nation.
    – Ils nient l’existence des patries, mais interdisent les apatrides.
    – Ils sont contre le bétonnage des terres agricoles, mais réclament la construction de centaine de milliers de logements sociaux pour accueillir l’immigration qu’ils réclament.
    – Le monde culturel est pour le libéralisme économique, sauf pour eux : ils exigent l’exception culturelle.
    – Ils se disent démocrates, mais admirent les dictatures du prolétariat.
    – Libéraux-libertaires, ils sont pour la concurrence libre et non faussée, mais sont favorables aux fusions-acquisitions qui conduisent à des monopoles.
    – Les féministes sont pour exhiber leurs appas, mais veulent interdire les regards masculins qu’elles provoquent.
    – Elles sont pour la libération de la femme, mais sont contre l’interdiction de la burqa, synonyme de soumission totale de la femme.
    – Ils sont pour la réintroduction du loup et des ours dans les campagnes, mais éliminent les araignées, les souris et les rats de leurs logis.
    – Ils veulent interdire d’interdire leurs interdits et rendre obligatoires leurs fantasmes.
    – Ils nient l’existence des races, mais sont contre le racisme.
    – Ils sont « végans » et consomment bio, mais veulent interdire les élevages indispensables à la production bio dans des fermes polyvalentes.
    – Ils sont contre les pollutions, mais pour la mondialisation qui génère des pollutions gigantesques loin d’eux.
    – Ils sont pour ce qui est naturel, sauf pour la reproduction de l’espèce humaine.
    – Ils sont pour les TGV et les voitures électriques, mais contre l’énergie nucléaire indispensable à ces projets.
    – Ils sont contre le capitalisme, mais pour la mondialisation libérale.
    – Ils sont contre le profit, mais sont des profiteurs.
    – Ils créent des associations à but non lucratif qu’ils transforment en associations lucratives sans but.
    – Ils sont pour le droit à la paresse financé par d’autres qui ont le devoir d’être laborieux.
    – Ils sont généreux, mais seulement avec l’argent des autres.
    – Ils donnent des leçons de morale au monde entier, mais se font « poisser ».
    – Médiocres, imbus d’eux-mêmes, ils sont pour ce qui est contre et contre ce qui est pour.

    Ces rigolos pas rigolos sont les idiots utiles du capitalisme parasitaire mondial qu’ils disent combattre !

    https://www.bvoltaire.fr/les-contradictions-des-ecolo-bobo-gauchos/