
C’est au tour de Yasmine Benzelmat, Conseillère Régionale IDF, d’être exclue du parti de Nicolas Dupont-Aignan :
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C’est au tour de Yasmine Benzelmat, Conseillère Régionale IDF, d’être exclue du parti de Nicolas Dupont-Aignan :

Élections européennes : la liste de l’Union des démocrates musulmans français validée par le ministère de l’Intérieur malgré son retard
Une 34e liste a été validée par le ministère de l’Intérieur après avis du Conseil d’Etat, malgré son retard sur la date de dépôt des candidatures, le 3 mai, a révélé ce jeudi franceinfo. L’«Union pour une Europe au service des peuples» est issue de l’Union des démocrates musulmans français.

Par Matthieu Baumier
Depuis la parution du Multiculturalisme comme religion politique, où il mettait les pieds dans le plat du politiquement correct à la française et à la québécoise, le sociologue et chroniqueur politique venu de la belle province d’outre-Atlantique, Mathieu Bock-Côté, est devenu l’une des voix qui comptent et portent dans la vie intellectuelle française.
Il dénonçait alors l’évolution de la démocratie en obsession du multiculturalisme et la manière dont « l’antifascisme » a mué depuis Mitterrand en nouvelle grande intolérance, ce que démontrent les violences actuelles des black blocs, à l’exemple du vandalisme perpétré contre l’ISSEP à Lyon ou des dégâts causés par ces mouvances lors des manifestations des Gilets jaunes.
L’antifascisme prétendu est devenu un projet autoritaire, excluant l’autre, refusant le jeu démocratique et parlementaire, s’attaquant à la liberté d’expression et de circulation, développant des thèses ethniquement racialisantes et hiérarchiques, sur fond de rejet de tout ce qui est culturellement blanc et européen, seule identité qui ne devrait plus exister.
Chacun attend que des « commissions de lutte contre les violences de la gauche radicale » soient mises en œuvre à l’Assemblée Nationale et que les milices en noir concernées soient dissoutes, mais rien ne vient. Pourtant, à bien relire ce que je viens d’écrire, il y a dans ces mouvances plus de critères rappelant « l’extrême droite », telle que Sciences Po l’expose, que dans les écrits d’un Zemmour.
Cette violence découle directement de l’idéologie multiculturelle exposée par Mathieu Bock-Côté, de par la volonté de déconstruire les nations, les identités, la souveraineté, la civilisation chrétienne et européenne. Le malaise français trouve en effet ici sa source, à gauche, et c’est ce que vient démontrer L’Empire du politiquement correct.
Il est amplifié par la collaboration des médias et de l’immense majorité des politiques, prétendument de droite et de gauche. De fait, tous les Juppé et Léa Salamé de France sont de gauche. Ils n’ont jamais manqué de collaborer avec la confiscation de la démocratie par des minorités aux idées directement venues des campus américains puis recyclées dans les universités et grandes écoles françaises, Sciences-po et l’EHESS en étant d’infâmes viviers, sous couvert de la prétendue légitimité donnée par les « sciences sociales ». Celles-là même que nous avions exportées aux États-Unis dans les années 70 du siècle passé et qui reviennent ainsi comme un boomerang. Les gouvernements successifs ont laissé des pensées sectaires s’installer dans des universités où sont imposées des conceptions de type gender studies ou décolonialisme.
C’est ce qui est passionnant dans ce nouvel essai de Mathieu Bock-Côté. Fin analyste de la situation, il réactive ses idées sur le rôle de ces minorités en allant plus loin, montrant qu’elles obéissent de plus en plus à une logique et à une idéologie diversitaire (quand j’entends le mot identité blanche, chrétienne ou européenne, je sors mon revolver sectaire), idéologie propagée par les médias officiels qui imposent le récit collectif quotidien, et donc les sujets qui peuvent ou non être débattus. L’angle de vue proposé ici par l’essayiste prolonge ainsi son travail sur la secte multiculturaliste hors-sol au pouvoir et montre que c’est précisément ce discours des médias, officiellement tolérant et ouvert, concrètement tueur de pensées autres, qui permet aux minorités ethniques, LGBT, etc., d’imposer leurs conceptions à la majorité et donc de détruire la démocratie française de l’intérieur. Nous serions ainsi dans une ère de censure, derrière les apparences de « parole libérée ». C’est loin d’être faux : il ne suffit pas de pouvoir s’exprimer, il faut aussi être écouté. C’est justement cela que l’empire du politiquement correct ne veut pas, écouter la pensée d’autrui.

Essai du mois :
Mathieu Bock-Côté, L’empire du politiquement correct. Essai sur la respectabilité politico-médiatique, Cerf, 2018, 300 pages, 20 €
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Le Président de la République a osé aller accueillir à Villacoublay les deux irresponsables, indirectement responsables de la mort de nos deux soldats pour avoir passé outre les recommandations du Ministère des Affaires Etrangères.
On ne sait pas qui a financé le Falcon de retour, mais c’est certainement nos impôts. Une pétition circule demandant à ce que ces deux énergumènes paient une rente à vie aux familles de nos deux soldats. Et que les deux ex-otages présentent des excuses publiques pour leur inconscience.
Vous pouvez aussi écrire ou téléphoner à l’Élysée. Il semble que ce genre de messages n’arrêtent pas depuis ce matin.

Il y a les jeunes mariés qui, pour leur voyage de noces, rêvent de soleil, plage, cocotiers, farniente, en deux mots, d’une douce tranquillité. Et il y a les autres, ceux qui ont besoin de piment. C’est le cas du couple de Français qui avait opté pour un safari en Afrique, au Bénin, pays pourtant déconseillé aux vacanciers en raison de la présence de groupes djihadistes. Pris en otages puis libérés grâce à l’intervention de l’armée française – par des soldats d’élite appartenant au commando Hubert -, ils sont sains et saufs. Mais pas Cédric de Pierrepont, ni Alain Bertoncello.
À 18 ans, Cédric entre dans la Marine nationale. À 19, il intègre la spécialité de fusilier marin et termine major sur 47 au brevet élémentaire. À moins de 21 ans, il réussit le « stage commando » et poursuit sa brillante ascension en étant promu second maître (l’équivalent de sergent). Il obtient, ensuite, son brevet d’aptitude technique fusilier marin commando et, à 26 ans, devient nageur de combat. Il rallie donc le commando Hubert, où il exerçait en tant que chef de groupe depuis 2018. En outre, il avait reçu quatre citations et, entre autres médailles, celle de la médaille d’or de la Défense nationale. Il meurt à 33 ans.
À 20 ans, Alain entre aussi dans la Marine nationale et, tout comme son camarade, il choisit, à 21, la même spécialité dont il réussira les épreuves la même année. À 26 ans, il devient nageur de combat et rejoint, lui aussi, le commando Hubert. Missions de défense des intérêts maritimes français, opérations extérieures (Qatar, Levant, Sahel), lui aussi avait été cité et décoré de plusieurs médailles, dont également celle d’or de la Défense nationale. Il meurt à 28 ans.
Voilà ces deux jeunes hommes au mental et aux compétences hors du commun. Dont le ministre des Armées Florence Parly loue le « sacrifice qui nous dépasse tous ». Ah oui, cela nous dépasse, nous, d’envoyer au casse-pipe deux brillants officiers mariniers du prestigieux commando Hubert, et cela, pour récupérer deux touristes en mal d’aventure, inconscients ou ignares de la situation du pays ! Car, enfin, si les maîtres de Pierrepont et Bertoncello sont entrés dans la Marine nationale en toute connaissance des risques mortels encourus, ils s’y sont engagés avant tout pour combattre, donc pour vaincre !
Ils seraient également « morts pour la France ». « Morts pour la France » ou morts pour sauver deux pékins qui n’auraient jamais dû se trouver là ? Partis en safari dans le parc de la Pendjari, qui plus est au nord encore plus risqué, précisément là où ils ont été enlevés en même temps que leur guide qui a été tué. Les fusiliers marins n’ont, évidemment, pas eu l’ordre de sauver la France – madame Parly manque singulièrement de mesure – mais de sauver la vie des professeurs en lune de miel Patrick Pique (51 ans) et Laurent Lassimouillas (46 ans), qui se sont trouvés de leur plein gré en terre étrangère, connue pour ne pas être spécialement sûre.
Des morts pour la France, donc, dont les familles seront sans doute, plus tard, reçues par le président de la République. En attendant, ce samedi soir, Emmanuel Macron, accompagné d’un aréopage constitué de Florence Parly, de Jean-Yves Le Drian et de François Lecointre, chef d’état-major des armées, accueille en personne les chanceux inconscients à Villacoublay. Des héros malgré eux, en somme…
Un incroyable scandale qui met en cause des personnalités, dont la moralité est loin d’être un exemple. Junker et ses célèbres « sciatiques » à répétitions, qui préside à la destinée de l’Europe, est accusé avec d’autres, de détournement d’héritage et de choses beaucoup plus graves. Comment de tels scandales peuvent-ils arriver ? Il suffit d’écouter le déroulement de cette sordide histoire, pour se rendre compte à qui nous confions notre avenir. Qui va accepter les projets en façade vertueux, vantés par les européïstes, alors que c’est le cœur de la structure qui est pourri. Il n’y a pas de plaintes en diffamation envers le témoin de ce scandale pourquoi ? Que fait la « Justice » ? Proposé par Balou. Partagez ! Volti
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Des millions d’euros détournés, des morts suspectes, un Juncker qui fait l’objet d’une enquête criminelle dont le parquet de Luxembourg ne retrouve plus le dossier… Bref une affaire rocambolesque qui réunit tout un parterre de personnalités sulfureuses…« .
Source La Voix de Portici
Quelques sources : – Plainte pour ouverture d’une enquête criminelle contre J-C Juncker validée par la juge d’instruction Michelle Erpelding au Luxembourg : http://zupimages.net/viewer.php?id=19… + http://zupimages.net/viewer.php?id=19…
Franck Coustet sur le document ci-dessus : « Ce document montre l’angle d’attaque du juge, il aurait pu faire une procédure pour détournement de fonds ou pour abus d’autorité en ayant effacé la donation, non le juge a choisi de faire une enquête criminelle (…) le type d’enquête a été décidé par le juge qui a dû déjà vérifier certains de mes dires avant de lancer une enquête criminelle » Autrement dit, Mr Coustet a porté plainte, plainte qui n’a pas été classée sans suite car il y avait des éléments probants… La juge voulait démarrer l’enquête mais le dossier est bloqué au niveau du parquet de Luxembourg. D’où le combat de Mr Coustet…
Autre document : http://zupimages.net/viewer.php?id=19... Preuve que le dossier a été transmis par la juge d’instruction au Parquet de Luxembourg en Octobre 2015
https://lesmoutonsenrages.fr/2019/05/09/revelations-fracassantes-dun-lanceur-dalerte/
Guillaume Tell, un héros suisse à La Nouvelle Librairie !
Rencontre autour de David L'Épée, le plus suisse des rédacteurs d'Eléments, et de Thierry Lopez d’Artus Film, à l'occasion de la sortie en DVD du film « Guillaume Tell » (1961) de Michel Dickoff et Karl Hartl. Avec ce rarissime film de cape et épée sur le héros national suisse, l’éditeur à l’ours noir inaugure une prometteuse collection « Histoires et légendes d'Europe ». Au programme également, un classique « perdu » et retrouvé par Artus, « Les Vieilles légendes tchèques » (Staré povesti ceské, 1953), du maître de l’animation tchèque Jirí Trnka.
Présentation des fabuleuses collections d'Artus Film par Nicolas Gautier et Pascal Eysseric, de la rédaction d'Eléments, le mercredi 15 mai de 18 à 20 heures à la Nouvelle Librairie 11, rue de Médicis à Paris 6e.
Florence Paracuellos évoquait ce matin dans son journal sur France Inter une nouvelle enquête de « testing » de la coquille vide socialiste sos racisme. Celle-ci prouverait la discrimination dont les maghrébins et les subsahariens seraient victimes par rapport auxFrançais de souche dans leur recherche de logement à Paris et en Ile-de-France, via les petites annonces de propriétaires et les agences immobilières. Le Parisien a aussi évoqué ce rapport de sos racisme : « pour obtenir un logement en Ile-de-France, tous les candidats ne partent pas à armes égales : Un profil asiatique a 15 % de chance en moins d’avoir un logement qu’une personne d’origine française ancienne, une personne d’origine maghrébine a 28 % de chance en moins et une personne ultramarine ou d’Afrique subsaharienne a 38 % de chance en moins (…°.). Quand on connaît les tensions sur le marché de la location en Ile-de-France, partir avec un handicap de près de 40 % c’est énorme , souligne Dominique Sopo, le président de l’association. » «Dans son texte de présentation de cette étude, (l’officine dite antiraciste) explique que le mécanisme des discriminations renvoie aux préjugés inconscients des individus […] – les personnes pouvant être amenées à discriminer sans nécessairement s’en rendre compte », mais aussi que «les condamnations juridiques et morales du racisme permettent d’en empêcher l’expression directe par les individus. De ce fait, les discriminations résultent également d’un racisme conscient mais non assumé. »
Raciste le propriétaire d’un logement parisien ou francilien désirant le louer ? Prudent surtout, du fait d’une législation qui rend très difficile la récupération de son appartement ou de sa maison en cas d’absence de paiement ou de dégradation. Doublement prudent même avec des populations jugées, à tort ou à raison, par le téléphone arabe et en l’absence de toutes statistiques, plus à même de poser des problèmes de comportement ou de solvabilité quand bien même présenteraient-elles toutes les garanties officielles. Encore une fois les immigrés ou Français d’origine immigrée honnêtes sont ici victimes des margoulins…et de l’immigration massive. C’est cette immigration massive qui pousse peut-être certains propriétaires à faire jouer la préférence nationale au logement dans un marché locatif en tension comme l’a noté M. Sopo… sans en tirer, et pour cause, toutes les conclusions. Mais ladite préférence nationale (un racisme pour sos racisme) n’est peut-être pas l’argument premier des propriétaires parisiens dans une ville qui a voté à 90% pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle…
Nicolas Lebourg, historien spécialiste es extrême droite, tire-t-il, lui aussi, toutes les conclusions de ses analyses ? Il était hier soir invité de l’émission Quotidien de Yann Barthés à l’occasion de la sortie le 2 mai de son nouveau livre, Les Nazis ont-ils survécu ? Enquête sur les internationales fascistes et les croisés de la race blanche (seuil). Un sujet en or pour un Barthès tout émoustillé, y voyant un moyen commode de mêler le RN à une idéologie nazie qui ne doit guère compter aujourd’hui qu’une poignée d’adeptes dans toute l’Europe. M Lebourg a pris grand soin d’être plus fin et objectif que les incultes conditionnés chargés de lui poser des questions sur le plateau. Seuls les plus obtus ou les malhonnêtes peuvent encore penser que le rejet de l’immigration massive, une « vision organiciste de la société », vue comme « un corps vivant » dixit M. Lebourg, suffit à établir une filiation idéologique avec le nazisme. A moins de criminaliser (comme le font allègrement les lobbies du cosmopolitisme) les idées mêmes de patriotisme et de défense de l’identité nationale.
Mais c’est surtout la réponse de Nicolas Lebourg à M. Barthès l’interrogeant sur la possibilité d’une disparition de l’extrême droite de lapolitique qui était édifiante. L’universitaire a évoqué un précédent, celui du poujadisme qui avait fait une entrée massive et fracassante à l’Assemblée en 1956 mais qui fut balayé par l’arrivée du General De Gaulle au pouvoir en 1958 et l’avènement de la cinquième république. Cette élimination des populistes poujadistes a été rendue possible parce que De Gaulle a su répondre à cet électorat sur « le sens de la nation », par la mise en place « d’institutions stables ». Le sens de la nation se dissolvant par le bas dans le communautarisme et l’immigrationnisme, et par le haut dans notre inféodation à l’euromondialisme, nous pouvons donc en conclure que la réaction immunitaire qui se matérialise par le vote en faveur de l’opposition nationale a de beaux jours devant elle et même de solides perspectives de succès
M. Lebourg le dit aussi implicitement quand, donnant le point de vue des progressistes dont il se réclame, il a aussi étalé ses craintes devant la nullité de partis et des acteurs du système dans leur lutte contre l’extrême droite - dans laquelle il englobe tout de même de facto, chacun l’aura compris, le RN. Il a ainsi estimé qu’Emmanuel Macron (et son mauvais clone Nathalie Loiseau ânonnant à son tour le vieux mantra mitterrandien sur « le nationalisme c’est la guerre »), joue « un jeu dangereux » en polarisant le débat entre les libéraux d’un côté et l’extrême droite de l’autre. En effet note Bruno Gollnisch, en reprenant à son compte le clivage entre nationaux (« nationalistes ») et mondialistes (« progressistes ») la macronie a le mérite de légitimer la grille de lecture politique qui est historiquement celle de l’opposition nationale. Oui, entre eux et nous, il n’y a plus rien, et l’alternative n’a jamais été aussi claire et évidente.

Après Nicolas Dhuicq, Robert Ménard et Chetail Norbert, c’est Virginie Angevin, membre du bureau national de Debout la France, qui appelle à soutenir la liste RN :
