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actualité - Page 3544

  • François Fillon et Marine Le Pen s’en prennent aux agissements illégaux de l’exécutif

    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
    La prochaine sortie du livre intitulé « Bienvenue place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat » a révélé aux Français le réseau d’information entre la police, la justice et l’exécutif. Cependant, ce réseau semble dépasser le simple renseignement.

    François Fillon et Marine Le Pen ont donc reproché à l’exécutif ses agissements qualifiés d’illégaux

    François Fillon et Marine Le Pen sont actuellement en proie à des affaires judiciaires qui les gênent dans leur campagne. François Fillon accuse l’exécutif de collusion avec la presse, s’appuyant sur des fuites des enquêtes judiciaires. Il s’insurge également contre la remontée des informations judiciaires au cabinet du président de la République, qu’il qualifie de « cabinet noir ». Marine Le Pen dénonce le viol du secret de l’instruction. Elle s’interroge aussi sur l’opportunisme du calendrier judiciaire destiné à contourner le débat sur le fond.

    Ces accusations auraient été démenties par les auteurs

    Un des auteurs, Didier Hassoux, a démenti l’existence d’un cabinet noir. Mais c’est plutôt l’expression qui est dénoncée. Pourtant, les termes « cabinet noir » apparaissent bien à la page 24 du livre, pour discuter son existence. Les auteurs cherchent aussi à minorer leurs propos, en indiquant que sous le quinquennat précédent, la même méthode était déjà employée.

    François Hollande, pris à partie, joue les vierges effarouchées

    François Fillon a directement accusé François Hollande et demandé l’ouverture d’une enquête. François Hollande quant à lui affirme son innocence et élude les questions sur le cabinet noir. Il appelle son accusateur à plus de dignité, de respectabilité. En intervenant dans la campagne, il prend d’ailleurs le risque de rassembler l’électorat de droite autour de Fillon. Pour finir, le service de renseignements financiers Tracfin, accusé dans le livre, dément également toute fuite d’information.

    https://fr.novopress.info/

  • Qui veut la peau de Fillon ?

    Le billet de Patrick Parment

    Y aurait-il deux campagnes électorales ? Celle de candidats et de leur programme d’un côté, celle qui consiste à faire la peau du candidat François Fillon, de l’autre, et la seule qui intéresse vraiment les médias ? Un gros dossier a semble-il été constitué par un homme ou une équipe, chargé d’entacher la réputation du candidat Fillon. Le dernier coup en date, sacrifier un ministre, Bruno Leroux, sur l’autel de la moralité publique, au motif qu’il a fait turbiner ses filles de 15 et 16 ans comme attachées parlementaires. Le ministre démissionne, à Fillon d’en faire autant s’empresse de titrer la « bonne » presse.

    Si après ça, vous n’êtes pas persuadé qu’une énorme et peu démocratique machination a été montée contre Fillon, il est temps pour vous d’aller à la pêche.

    Un lobby, quel qu’il soit, ne veut pas de François Fillon parce qu’il a toutes les chances de battre Marine Le Pen au second tour. Ce même lobby qui a fabriqué l’ectoplasmique Emmanuel Macron et mis les médias et autres instituts de sonsages à son service. Un Macron qui est une valve de sécurité d’un ex-parti socialiste en déroute et largement décrédibilisé dans l’opinion. Raison pour laquelle tant de socialistes se précipitent dans cette brèche afin de sauver leur peau d’élu et se refaire une virginité.

    Et vous pensez que les Français sont dupes ? Macron n’est rien, n’a ni passé ni avenir, ni programme si ce n’est celui de ce capitalisme en place qui veut que rien ne bouge pour continuer de bénéficier des bienfaits de cette mondialisation qui engraisse les uns au détriment de l'immense majorité des autres. D’autres sondages ne racontent pas la même histoire. Le match se joue toujours entre Fillon et Marine Le Pen. Les Français choisiront… par élimination comme d’habitude. De toute manière, comme le dit Sarko, dans six mois, tout le monde est dans la rue.

    Courage Fillon !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/03/24/qui-veut-la-peau-de-fillon-5924987.html

  • Macron n’est pas du centre, il est d’extrême gauche !

    Les gens sont crédules. Spécialement ceux de droite. Il suffit qu’Emmanuel Macron ait dit qu’il n’était « ni de gauche ni de droite » pour qu’ils le croient !

    Il est, soit dit en passant, assez significatif du changement d’époque de voir qu’il y a quelques années, c’était les gens de droite qui, honteux, se disaient apolitiques pour se faire accepter, et qu’aujourd’hui, ce sont au contraire les gens de gauche qui jouent ce jeu, comme si s’afficher de gauche était devenu infamant.

    Car, n’en doutons pas, Macron est de gauche. Il l’est même, sur la plupart des sujets, plus que Hollande.

    Hollande n’a combattu que mollement l’immigration illégale, mais il n’a pas félicité Angela Merkel pour l’admission d’un million de réfugiés, vrais et supposés ; Macron lui, l’a félicitée, ce qui laisse imaginer qu’il est prêt à l’imiter.

    Hollande a fait le mariage homosexuel, Macron envisage la GPA.

    Hollande a bien instauré le 19 mars, anniversaire des accords d’Évian, fête nationale mais il n’est jamais allé jusqu’à qualifier la colonisation de « crime contre l’humanité ».

    Hollande a fait la réforme du collège, fatale à la transmission de l’héritage, mais il n’a pas dit qu’« il n’y pas de culture française ».

    Hollande ne faisait pas, comme Macron, des discours à l’étranger en anglais ; il est vrai qu’il le parle très mal !

    Sous Hollande, comme sous Sarkozy d’ailleurs, la lutte contre les discriminations homme/femme, Français/immigrés, homo/hétéro, la défense intégriste de l’environnement (éoliennes) ont pris une place que beaucoup trouvent excessive et même oppressive quand elle conduit à poursuivre en justice ceux qui s’écartent de la pensée unique. Sur presque tous ces sujets, Macron en rajoute une couche. Il veut même, dans la lignée de son maître à Sciences Po, Richard Descoings, introduire la discrimination positive sous la forme d’« emplois francs » réservés aux jeunes des banlieues (au moins de certaines). On peut s’attendre, en ces matières, à un climat encore plus oppressif.

    Si Macron l’emporte, la pensée unique qui domine les médias va aggraver son emprise : les dissidents comme Éric Zemmour seront encore plus sévèrement pourchassés.

    Hollande « n’aimait pas les riches » et Macron se propose de supprimer l’ISF et de réduire l’impôt sur les bénéfices. Mais il fallait, là aussi, toute la bêtise de la droite pour croire Hollande sur parole et, tombant dans le panneau, lui répondre en faisant l’éloge des riches. Hollande, un des meilleurs amis de François Pinault ! Macron veut supprimer l’ISF, mais sur les patrimoines financiers seulement. Les patrimoines fonciers se verront, en compensation, beaucoup plus lourdement imposés. L’impôt foncier à la charge des seuls propriétaires aura aussi à financer l’abrogation de la taxe d’habitation que tout le monde paye.

    Oui, Macron poursuivra en pire la politique de Hollande. Non, il n’est pas du centre, il est d’extrême gauche, la seule vraie aujourd’hui : l’extrême gauche sociétale. Ceux qui ne le comprennent pas ignorent la nouvelle alliance propre à notre temps : celle de la finance internationale ultralibérale avec l’extrême gauche sociétale (LGBT, No Borders, etc.) tandis que, sur le plan économique, la finance s’allie aux assistés de toutes sortes (migrants compris) que la même finance multiplie en licenciant et en encourageant l’immigration. Tout cela au détriment des classes moyennes qu’il s’agit d’écraser encore car elles ont le défaut, pour les mondialistes, d’être porteuses d’un héritage de valeurs qu’ils veulent détruire.

    http://www.bvoltaire.fr/macron-nest-centre-dextreme-gauche/

  • Zoom - Marek Jurek (député européen) : « Les Polonais ont décidé de rompre le système libéral »

  • Comment Poutine a gagné la guerre sans la faire

    6a00d83451619c69e201bb0987c2eb970d-800wi.pngThomas Flichy de La Neuville et Eloi Minjoulat-Rey signent un petit ouvrage de géopolitique intitulé Et la Russie sortit du tombeau, aux éditions Terra Mare. Le nouveau président des États-unis a récemment entamé des pourparlers avec la Russie. Les auteurs montrent que ce rapprochement russo-américain n’a rien d’inhabituel. Déjà, en 1863, la marine impériale russe était accueillie en grande pompe à New York. La Russie soutenait alors l’Union contre la Grande-Bretagne.

    Cherchant à se désenclaver, la Russie s'est aussi rapprochée de la Turquie pour accentuer sa présence navale en Méditerranée orientale. Poutine a cherché à constituer un angle russe en Syrie, Égypte et Libye tout en s’implantant au Maroc. Au Levant, Vladimir Poutine s’est imposé comme le pivot des négociations. Mais la Russie ne s’arrête pas là puisqu'elle négocie également avec Israël, l’Arabie Saoudite, l’Inde ou encore le Japon, de façon à mettre fin à l’unilatéralisme américain. Dans cette affaire, c'est l'Union européenne qui risque de se retrouver bien isolée. Extrait :

    "Hier, la France décidait de suspendre certaines exportations agricoles vers la Russie. Aujourd'hui, la Russie, fortifiée par ce jeûne forcé, est en passe de redevenir la grande puissance agricole qu'elle avait été avant 1917 : ses exportations agricoles lui rapportent davantage que les ventes d'armes. Pour M. Obama, qui a soutenu avec une grande constance les groupes djihadistes du Moyen-Orient à l'encontre de la Russie, le bilan de fin de règne est pour le moins amer : non seulement les Etats-Unis ont échoué à se rapprocher efficacement de l'Iran, mais encore, ils ont perdu leur seule carte maîtresse dans la région : la Turquie."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Marine Le Pen : l’Union européenne “est une passoire à gros trous” pour les produits comme pour l’immigration

    Après François Fillon, Jean-Luc Mélenchon ou encore Benoît Hamon, Marine Le Pen était d’être l’invitée ce lundi de la matinale spéciale présidentielle de 7h30 à 9 heures.

    Si Marine Le Pen est élue, elle proposera dans un délai de six mois un référendum sur le maintien dans la zone Euro. Avec un enjeu très clair. “Si c’est non, je partirai“, assure-t-elle.

    Les Français auront choisi un modèle de gouvernance imposé par l’Union européenne et 70% de mon projet ne pourrait pas être mis en œuvre. Et je leur laisserai la possibilité de se choisir un nouveau président.

    Pour Marine Le Pen, “il est évident que la France a un héritage chrétien. C’est une réalité. Et cet héritage appartient à tous les Français, quelle que soit leur croyance“, assure Marine Le Pen.

    Il faut accepter l’intégralité de l’histoire de France. C’est l’héritage chrétien, romain, grec. C’est une structuration de notre pensée, de nos institutions. C’est refuser de faire le tri dans cette histoire. On ne trie pas, comme le font certains, comme M. Macron. C’est avoir des codes communs, se scandaliser pour les mêmes choses.

    Par ailleurs, Marine Le Pen condamne avec fermeté les prières de rue de musulmans de Clichy-La-Garenne privés de lieux de culte.

    Je trouve ça profondément scandaleux. C’est une violation de la loi et une provocation. On peut réclamer des choses, mais quand on ne les obtient pas, on n’organise pas des manifestations de ce type.



    Marine Le Pen : l'Union européenne "est une… par Europe1fr

    https://fr.novopress.info/

  • Contre-attaque trumpienne : Devin Nunes déclenche « Obamagate »

    Obama, dont les proches disaient qu’il allait « maintenant » intervenir dans le discours public, est resté coi.

    Cela fait plus de quatre mois que Soros, Pelosi et leurs sicaires « maïdanisent » Donald Trump. Des centaines de millions investis, destinés à convaincre l’opinion que le président Trump sera de toute façon déposé.

    Les fuites sur les rencontres (légales) du général Flynn avec l’ambassadeur de Russie avaient ainsi causé la perte de celui qui prévoyait un coup de balai dans le secteur du renseignement et de l’espionnage, et qui prônait une association géostratégique avec deux anciens empires : la Russie et la Turquie. Fuites qu’Obama avait favorisées en modifiant, la veille de son départ, les règles de partage des données entre les agences de renseignement (afin de compliquer toute enquête ultérieure sur les fuiteurs). Effectivement, ça fuitait comme à Gravelotte ! Puis l’attaque du 1ermars – au lendemain du remarqué discours de Trump au Congrès – visa le ministre de la justice Jeff Session. Accusé de traîtrise pour avoir rencontré l’ambassadeur russe dans le cadre de ses fonctions sénatoriales, il dut sauver sa peau en acceptant de se désister dans toute enquête de son ministère portant sur « les ingérences russes ». Le FBI en roue libre…

    Or, depuis le 4 mars, plus de fuite majeure ! Obama, dont les proches disaient qu’il allait « maintenant » intervenir dans le discours public, est resté coi.

    Et pour cause : par une série de pirouettes twittoresques, Trump accusait, le 4 mars, Obama de l’avoir mis sur écoute, en questionnant la légalité. Dénégations de l’entourage d’Obama sur un ton rappelant le juridisme clintonien, suivies d’une massive campagne médiatique présentant le président comme un menteur. 

    Un « menteur » qui a su faire oublier l’affaire Session pendant un mois et qui a neutralisé (les fuiteurs devenant nerveux) sa mise à mort prévue le 20 mars dernier, lors de la première session publique du House Intelligence Committee de la Chambre des représentants, en présence des patrons du FBI et de la NSA précisément. La réunion « bipartisane » a, certes, permis à Comey (FBI) de « révéler » que la campagne Trump était sous enquête depuis juillet 2016, a fait comprendre qu’il n’avait aucune intention de mener une enquête sur l’illégalité des fuites anti-Trump et que les accusations de Trump sur ses écoutes par Obama n’étaient pas fondées. Ce ne fut pas la catastrophe prévue, mais tout de même, ce fut un coup dur pour Trump qui passait officiellement au statut d’accusé pour les mois à venir.

    Or, deux jours après, Devin Nunes, le président dudit House Intelligence Committee (!) change la donne. Il organise une série de conférences de presse (dont une à la Maison-Blanche), explique qu’il dispose de « sources » en provenance de lanceurs d’alerte semble-t-il écœurés par le comportement de leurs hiérarchies. Qui allèguent que les agences de renseignement (donc Obama) auraient potentiellement détourné la loi en trouvant des moyens légaux d’utiliser l’appareil d’État pour détruire un opposant politique, leur permettant de ratisser des informations sur Trump et son entourage, informations sans importance pour la sécurité nationale mais constitutive d’un terreau de rumeurs potentielles, et surtout sans rapport avec la Russie. Nuance importante : ici, le ministre Jeff Session peut agir en pleine capacité et lancer une enquête indépendante au sein de son ministère avec convocation d’un grand jury, tout en mettant Comey au pas… pour lancer le cas « Obamagate » et associés. Vastes perspectives…

    http://www.bvoltaire.fr/contre-attaque-trumpienne-devin-nunes-declenche-obamagate/

  • Marine Le Pen défend les racines chrétiennes de la France

    C'était ce matin sur Europe 1


    Marine Le Pen : "Être français, c'est accepter... par Europe1fr

    Extrait : 

     

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html