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1er Mai : défilé en honneur de Jeanne d'Arc et discours de Jean-Marie Le Pen
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Têtes à Clash #1 : Têtes à Clash #1 – Présidentielles 2017, voile & Brexit
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Jean-Pierre Mignard donne raison à Marine Le Pen
L’avocat et homme politique Jean-Pierre Mignard est un soutien enthousiaste d’Emmanuel Macron. Il veut, d’ailleurs, saisir la justice à propos des « caricatures odieuses » contre son protégé, dans lesquelles certains ont vu leurs obsessions à défaut de la réalité.
Ainsi, dans un entretien accordé à L’Opinion, Mignard nous vend le produit en comparant la situation actuelle à 1958 et son poulain au « général de Gaulle [qui] installe au départ une majorité qui ressemblera un peu à ce que devra faire Emmanuel Macron ».
De Gaulle a, certes, lui aussi réuni en 1958 une majorité plurielle, mais il avait le cuir tanné par deux guerres mondiales et une expérience de président du Gouvernement provisoire de la République française. L’autre a simplement usé ses culottes dans la finance ; c’est peu pour diriger un pays !
Ce parallèle discutable permet au moins à l’intéressé de placer ça : « L’extrême droite était alors menaçante, elle est de nouveau aux portes du pouvoir, avec les mêmes ou les enfants des mêmes. » Lutter contre l’extrême droite, ou l’alibi de la politique du pire, que nous subissons depuis plus de quarante ans.
Au fait, le chantre de la France « diverse et multiple » est-il d’accord sur ces propos de De Gaulle, rapportés par Alain Peyrefitte : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » ?
Pour justifier l’abandon de la Ve République, Mignard déclare que le « système politique français est à bout de souffle ». Il apparaît que ce sont plutôt les acteurs de ce système qui fatiguent, ceux que Macron recycle à l’envi pour former son équipe.
« Ce n’est pas l’économie ou le social, même s’il y a d’immenses efforts à faire, qui sont en crise.
C’est la politique qui tient le reste », dit encore le VRP de Macron. La politique française, qui déteste la préférence nationale, défend surtout une économie apatride, et le social semble préférer l’exotisme aux « soutiens » !
Mignard rappelle qu’il a jadis, avec son copain Hollande, fondé les « transcourants », sorte d’embryon d’En Marche !, où les membres se demandaient déjà « comment des personnalités de la droite pro-européenne pourraient converger avec nous ». Car pour faire définitivement passer le mondialisme, il faut briser toutes les barrières identitaires : culturelles, cultuelles, politiques, etc. Sont donc exclus du ralliement les anti-européens !
Et pour qui douterait encore que Macron est le favori de Hollande, en renonçant à se représenter, Mignard salue ce dernier, qui « a fait la preuve qu’il est plus attaché à un dépassement du système qu’à son propre avenir. […] Dans la future majorité, le Président jouera évidemment un rôle important. »
Mignard fait enfin l’aveu que l’UMPS a échoué car il n’a pas été convergent, ce qui « eût été la force et l’efficacité ». C’est une voie royale pour Marine Le Pen, qui n’a eu de cesse de montrer cette connivence souterraine.
Moralité : à trop parler, on finit par dire la vérité !
http://www.bvoltaire.fr/charlesdemassieux/jean-pierre-mignard-donne-raison-a-marine-pen,319202
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Chaos migratoire : le SIEL porte plainte contre François Hollande, Angela Merkel et Jean-Claude Juncker
Communiqué de Karim Ouchikh, Président du SIEL :
"Le SIEL porte plainte contre François Hollande, Angela Merkel et Jean-Claude Juncker, les trois artisans du chaos migratoire européen
Les principaux dirigeants européens pratiquent depuis plusieurs années une politique périlleuse d’accueil des migrants qui provoque mécaniquement un appel d'air migratoire : liberté de circulation dans l’espace Schengen ; politique de secours en mer donnant accès à un droit d’entrée sur le territoire de l’UE ; quotas d'hébergement autoritaires ; prestations sociales généreuses...
Cette politique suicidaire provoque le départ massif d’Afrique comme du Moyen-Orient de populations considérables qui aspirent, pour des motivations essentiellement économiques, à s’installer en Europe afin d’y bénéficier des largesses des Etats Providence.
Encouragés à agir dans cette direction par les responsables du grand patronat, les dirigeants de l'Union européenne sont ainsi devenus de véritables passeurs de migrants : ce faisant, ils portent atteinte à la paix civile, contreviennent au respect de l’ordre public et incitent les migrants à prendre des risques inconsidérés pour leurs propres vies.
N’ayant reçu aucun mandat explicite des peuples européens à agir de la sorte, ces dirigeants ne peuvent se prévaloir d’aucune légitimité démocratique. La politique délibérée ainsi menée par François Hollande, Angela Merkel et Jean-Claude Juncker tombe manifestement sous le coup de la loi française, en l’occurrence les dispositions de l’article L 622-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui prohibent et répriment l’aide à l'entrée, à la circulation et au séjour irréguliers d'étrangers.
Ne pouvant tolérer davantage de tels écarts de conduite qui mettent manifestement en péril la cohésion de nos sociétés, en France comme partout en Europe, j’ai demandé aux avocats du SIEL de déposer plainte contre le président de la République française, la chancelière allemande et le président de la Commission de Bruxelles afin que les trois artisans principaux du chaos migratoire européen soient poursuivis rapidement, traduits devant les tribunaux et condamnés sévèrement par nos juridictions pénales."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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MAIS QU’ILS SE TAISENT DONC !
Pieter Kerstens
Depuis l’élection de Donald TRUMP, le nouveau président des Etats-Unis, l’ensemble de la classe politico-médiatique bien-pensante et gauchisante semble prise de frénésie. Aucune initiative de Trump qui ne déclenche un tollé planétaire…Que ce soit l’interdiction d’accès aux USA pour des ressortissants de pays musulmans, que ce soit l’instauration d’une taxe à l’importation de marchandises ou encore la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique.
Curieusement, ceux qui condamnent le Président des Etats-Unis pour son décret interdisant l’accès du territoire aux nationaux de pays arabes ont une mémoire à géométrie variable. En effet, les israéliens sont interdits de séjour en Algérie, en Arabie Saoudite, au Bangladesh, à Brunei, aux Emirats Arabes Unis, en Irak, en Iran, au Koweït, au Liban, en Libye, en Malaisie, à Oman, au Pakistan, au Soudan, en Syrie ou encore au Yémen. Si votre passeport comporte un tampon d’entrée en Israël vous serez également interdit d’accès à ces pays.
A l’inverse, si votre passeport comporte un visa d’entrée d’un pays musulman ci-dessus, vous ne pourrez pas séjourner dans l’état hébreu. Combien de manifestations ou de déclarations de chefs d’Etats européens à ce sujet ? Quels gros titres dans la presse ? Des condamnations ou des pétitions ?
Jean-Marc Ayrault et François Hollande ont manifesté leur désaccord et leur réprobation lorsque la société Lafarge-Holcim a manifesté il y a quelques jours son intention de participer à la construction du mur à la frontière entre la Mexique et les USA. Dans ce cas également, les deux dirigeants français font preuve d’une amnésie flagrante, car ce mur existe déjà en grande partie parce que sa construction avait débuté sous Bill Clinton et poursuivie par G.W. Bush… Trump ne pourra que le terminer.
Si l’idée de Donald Trump, à propos de la construction de ce mur, a fait réagir le monde entier, il est pour le moins bizarre que les médias et les politicards ignorent qu’ailleurs dans le monde d’autres murs et séparations existent depuis longtemps et ne semblent pas provoquer autant de remous ou de critiques.
Entre la Chine et la Corée du Nord, pour interdire l’entrée de l’Empire du Milieu aux millions d’affamés coréens.
Entre la Corée du Sud et la Corée du Nord, mur de 250 kms de part et d’autre du 38e parallèle.
Depuis 2007 entre l’Inde et tout autour du Bangladesh un mur de 4.000 kms interdit l’immigration des musulmans, les attaques terroristes ainsi que les trafics d’armes et de drogues.
En Israël depuis 2002, construction d’un mur de 800 kms le long des territoires cisjordaniens colonisés et empêchant les Palestiniens d’entrer en « terre promise ».
L’Espagne de son côté a isolé les enclaves de Ceuta et Mélilla pour enrayer le flot de migrants africains, ce qui n’empêche nullement ceux-ci de partir à l’assaut de ces grillages et d’entrer en territoire européen.
Au Sahara occidental, le Maroc a construit 1.000 kms de murs pour marquer son territoire contre le Front Polisario.
A Chypre, au nord de l’île, sur 200 kms un mur interdit le passage vers la zone turque, occupée militairement depuis 1974 par l’armée de Erdogan.
Certaines sociétés ont été forcées de bâtir des murs pour se préserver de populations parfois indésirables. Tels la Grande Muraille de Chine, le mur d’Hadrien en Angleterre, ou plus récemment des dizaines de murs en Irlande afin de faire face à la guerre civiles entre catholiques et protestants ; tous n’ont pas été détruits.
Et c’est dans un souci de protection de sa population que Donald Trump, dans une suite logique à celle de Clinton et Bush, souhaite terminer la construction de ce mur en béton.
Avant de montrer du doigt la société Lafarge-Holcim et de la vouer aux gémonies, le tandem Hollande/Ayrault ferait mieux de la fermer, car vendre des sous-marins, des bombardiers Rafales, des navires de guerre ou des missiles Milan est tout de même bien plus sanglant que de livrer du ciment !
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Stoppons Macron ! #04
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Crise des migrants : l’Union Européenne récompense les « bonnes pratiques journalistiques »
Source : OJIM – “Crise des migrants : l’Union Européenne récompense les « bonnes pratiques journalistiques »”
Il y a quelques semaines, l’Ojim vous révélait l’initiative du Conseil Économique et Social Européen visant à définir les « bonnes pratiques » dans la couverture médiatique de la crise des migrants. L’heure des travaux pratiques a commencé. C’est maintenant l’Union Européenne qui récompense les journalistes qui adoptent une présentation de la crise migratoire conforme à sa vision favorable à l’immigration.
L’UE a en effet lancé en début d’année un Prix des médias pour promouvoir « un journalisme sur la migration basé sur des preuves ». Partant du constat que « le discours actuel qui entoure la migration a pris une tournure dramatiquement négative durant la dernière décennie en Europe et ailleurs » et que « la couverture des médias des phénomènes migratoires joue un rôle important dans la formation de l’opinion publique », les organisateurs de ce prix ont comme objectif de « renforcer le rôle positif que les médias peuvent jouer quand il s’agit d’influencer le récit actuel des migrations ». Cette compétition permettra de réunir 72 récits qui pourront être utilisés et diffusés grâce à des droits d’auteurs partagés. La remise des prix aura lieu le 22 juin 2017 « sous les auspices de la Présidence maltaise de l’Union Européenne ».
Quand Bill Gates finance les médias favorables aux migrants
Hasard du calendrier, l’European Journalist Centre est quant à lui à l’origine d’un projet, financé notamment par la fondation Bill Gates, qui vise à assurer la couverture pendant dix-huit mois de l’arrivée et de l’intégration de familles de migrants. Quatre grands journaux européens vont participer à l’opération, Le Monde, le quotidien anglais Guardian, le quotidien espagnol El Pais et l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.
Selon Le Monde, « le projet s’inscrit dans l’approfondissement de notre couverture des questions migratoires ». Le Directeur de l’European Journalism Centre indique sur le site de l’EJC qu’« avec 10 élections nationales en 2017 sur le continent, des projets de cette envergure sont vitaux ». On n’en connaitra pas plus sur les « enjeux vitaux » de ces élections, mais l’angle des articles publiés dans le cadre de cette initiative, des récits de vie, vise à développer l’empathie vis-à-vis des migrants, indépendamment de toute autre considération.
Et l’UE prône d’ouvrir les vannes en grandLe commissaire européen aux Migrations et aux Affaires intérieures l’affirmait récemment à la Tribune de Genève, « L’Europe va avoir besoin de 6 millions d’immigrés ». «Nous allons ouvrir des bureaux (pour les permis de séjours) dans tous les pays de la rive sud de la Méditerranée et en Afrique de l’Ouest ».
L’Union Européenne utilise donc la carotte pour influencer une opinion publique de plus en plus réticente à accueillir une immigration massive dans une Europe qui compte 21,4 millions de chômeurs et 29 millions de travailleurs pauvres. Mais elle pourrait aussi manier le bâton, comme le relate France Soir le 2 mars : « la Commission européenne a durci le ton jeudi face aux États membres de l’UE, en menaçant de sanctions ceux qui refusent d’accueillir des réfugiés ».
Politique de la compassionLes récits de vie des migrants sont de plus en plus nombreux dans les médias et l’espace public : outre l’initiative des 4 grands journaux européens, le Télégramme relate le 5 mars que des bénévoles se sont succédés à Rennes pour un marathon de lecture de 24 heures pendant lequel ont été lus 400 témoignages de migrants, « contenus dans une encyclopédie des migrants, recueillis de Brest à Gibraltar ». Le 8 mars, Arte dressait dans un documentaire le portrait de trois femmes qui ont choisi la France.
Ces récits peuvent participer de l’information sur les migrations actuelles vers les pays européens. Mais des monographies, aussi touchantes soient elles, ne peuvent résumer à elles seules les différentes dimensions de l’accueil des migrants. Ce type d’enquête fréquemment utilisé en sociologie soulève, selon le sociologue J.C. Passeron, cité dans un article consacré aux recherches qualitatives deux problèmes :
– « Le récit de vie se veut exhaustif et par-dessus tout signifiant, ce qui donne l’impression de tout comprendre au risque de faire disparaître toute approche théorique permettant de décrire le problème étudié.
– Le risque est grand de céder à l’illusion de ce que le sociologue appelle la « panpertinence » : tout est pertinent et fait sens, le monde ne peut être décrit ».
Il est vrai que la pression migratoire a tout intérêt à être minimisée, enjolivée ou carrément passée sous silence. Les passages en force de clandestins à Ceuta relatés par Ouest-France, les millions de candidats qui attendent dans les pays africains l’occasion de passer la méditerranée cités par Il Tempo, le nombre toujours croissant de demandeurs d’asile arrivés en France, 100 000 en 2016 selon Le Figaro, et dont les déboutés ne sont quasiment jamais reconduits dans leurs pays : autant d’événements qui pourraient accréditer l’idée d’une situation hors de contrôle.
Vouloir influencer le jugement des citoyens en récompensant des journalistes qui se conforment à la vision hors sol des peuples et de l’économie de l’Union Européenne, indépendamment des implications sociales et culturelles de l’accueil massif de migrants : une nouvelle étape dans le formatage des esprits.
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Réinfo, le mag du Parti de la France de cette semaine
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Orly : nouvelle preuve d’inefficacité - Journal du lundi 20 mars 2017
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Christian Estrosi tente de tirer François Fillon vers la gauche
Christian Estrosi, qui a battu Marion Maréchal-Le Pen aux dernières régionales grâce au renfort de la gauche, alerte François Fillon :
"je regrette que parfois, dans mon propre camp politique, on finisse aussi par banaliser ce FN si haut. On assiste plus dans cette campagne à des règlements de comptes entre la droite et la gauche pour tenter de décrocher la deuxième place derrière elle. Or, tout devrait être fait pour qu'elle ne soit même pas au second tour. Le pire, c'est que je pense même qu'elle est sous-évaluée dans les intentions de vote pour le premier tour.
C'est-à-dire ?
On la crédite à 25 % en moyenne, je pense qu'elle pourrait dépasser les 30 % voire même gagner l'élection présidentielle. C'est pour cela qu'il faut la combattre dès le premier tour, en ne lui laissant aucun terrain et en s'adressant notamment aux classes moyennes et populaires. Le mot social n'est pas un gros mot.
Pourtant, on ne sent pas que le social, les classes moyennes et populaires, soit la priorité de François Fillon dans son programme...
S'il est vrai que la part du social a évolué dans le programme de François Fillon, ça ne sert à rien de faire la course à l'échalote sur le terrain du FN en faisant une surenchère excessive en matière de sécurité et d'immigration. [...]
Sens commun a pris une part importante dans la campagne de votre candidat. Qu'en pensez-vous ?
Cela m'inquiète et j'ai eu l'occasion de le dire à François Fillon. Il ne peut pas confier l'organisation de la campagne à la frange la plus radicale de notre famille politique s'il veut rassembler plus d'un Français sur deux. Je respecte cette frange, mais elle est minoritaire. Face au FN, il ne faut pas ressembler, il faut rassembler."
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