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actualité - Page 3711

  • Des nazis aux djihadistes : petit exercice de mise à jour sémantique...

    Dimanche soir, France 2 a diffusé le film de Quentin Tarantino « Le commando des bâtards » (en étatsunien : « Inglourious basterds »). On ne fera pas ici une critique cinématographique de l'œuvre, on se bornera seulement à s'arrêter sur un point bien précis.

    Le film est dur et violent, et repose sur une réalité qui ne l'est pas moins : la cruauté des nazis dans la France occupée, et particulièrement leur sauvagerie décuplée dans l'extermination des Juifs. Les mots employés par Brad Pitt (le personnage principal du film) et par deux ou trois autres acteurs sont, à l'image de la réalité racontée, d'une dureté extrême :

    - « ...On aura une mission à remplir : tuer les nazis ! Ça vous tente ? Les nazis n'ont aucune humanité, il faut les détruire... tous ces fils de pute... »

    - « Notre rayon c'est la liquidation de nazis : les Allemands auront la nausée, seront terrorisés, vont nous entendre arriver... »

    - « Les membres du Parti national-socialiste ont conquis l'Europe par le meurtre, la torture, les menaces et la terreur. Nous allons leur rendre la monnaie de leur pièce. Nous allons massacrer les soldats allemands... ils trouveront les corps mutilés, démembrés, éventrés de leurs frères après notre passage... »

    On s'arrêtera là, parce que c'est le même langage tout au long du film.

    Mais, il paraît que nous sommes en guerre∗. Aussi nous sommes-nous demandé ce qui se passerait si l'on transposait le langage du film de Tarantino avec - mutatis mutandis - notre situation d'aujourd'hui...

    Remplacez, par exemple, « parti national-socialiste » par « Daech », « allemands » par « djihadistes » et « nazis » par « terroristes islamistes ».

    Nous serions véritablement en guerre avec les terroristes islamistes de Daech, nous le serons véritablement, quand les mêmes propos seront tenus à leur encontre.

    Au lieu de cela, on installe des cellules psychologiques de « dé-radicalisation » - mi "Bisounours" mi "Camping paradis" - pensant que cela va ramener dans le droit chemin les gentils petits "copie conforme" d'Abdelhamid Abaoud, Mohamed Merah et autres « terroristes sans humanité » : leurs admirateurs/successeurs ont encore de beaux jours devant eux !  

    Qu'attend-on, alors, pour fusiller Salah Abdeslam, qui est un traître, puisque, légalement, il est français, au lieu de le garder bien au chaud, avec une salle de musculation privée ?

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • L’agonie du pouvoir, par Guy Rouvrais

    Agonie-pouvoir-Chard-600x465.jpg

    8752-20161209.jpgUn remaniement, le plus souvent, s’accompagne d’une certaine solennité, avec annonce par le Secrétaire général de la présidence sur le perron de l’Elysée. Surtout lorsqu’il y a changement de Premier ministre. Cette fois, c’est un simple communiqué qui en a averti la presse. Mais il est vrai que le remplacement de Valls par Cazeneuve n’indique pas un nouveau départ ou une inflexion de la politique gouvernementale, c’est un choix contraint par la démission de Manuel Valls, elle-même provoquée par l’empêchement du président d’être candidat. On a parlé de remaniement « technique », la politique l’ayant déserté au profit de la nécessité pratique. Cazeneuve n’est là que pour accompagner l’agonie du pouvoir pendant les cinq mois à venir, il est appelé à son chevet pour l’entourer de soins palliatifs.

    Depuis son renoncement, François Hollande n’a plus d’autorité parce qu’il n’a plus d’avenir. Il ne cesse de répéter pourtant qu’il entend gouverner jusqu’au « dernier jour » et que « président il est, président il sera », sans se rendre compte que ses proclamations sont autant d’aveux que le pouvoir l’a déserté, car l’autorité ne s’affirme ni ne se décrète, elle se constate. Mais peut-être veut-il s’en auto-persuader, la méthode Hollande se confondant sur sa fin avec la méthode Coué ? Il prêche dans le désert d’un pays qui a tourné la page de sa présidence, de députés socialistes qui ne soucient plus que de sauver leur peau aux législatives, tandis que les capitales étrangères cherchent déjà à prendre contact avec certains leaders de l’opposition.

    Cazeneuve, le nouveau chef du gouvernement, entend lui aussi « protéger les Français jusqu’au bout » en pensant sans doute réussir là où il a échoué en tant que ministre de l’Intérieur, bilan : 300 morts à cause du terrorisme islamiste.Certes, il n’est pas le seul responsable, Hollande ayant toujours refusé de prendre les nécessaires mesures qui s’imposaient, au nom d’une conception fétichiste de l’Etat de droit, sous le même président rien ne changera donc avec Cazeneuve. La nomination de Bruno Le Roux pour lui succéder place Beauvau ne va rien arranger ! C’est un ministre néophyte dont la seule expérience du maintien de l’ordre l’a été dans les rangs du groupe socialiste où il était chargé de faire la police pour en neutraliser les frondeurs, au profit du président. Avec les terroristes, la tâche sera plus rude ! Consolons-nous en pensant que nous avons été un instant menacés de la nomination de Najat Vallaud-Belkacem pour succéder à Valls, laquelle flotte déjà dans ses habits trop grands de ministre de l’Education nationale. Les résultats des dernières évaluations internationales montrent qu’elle a réussi à abaisser le niveau scolaire déjà pas fameux. Il est vrai que son incompétence étant polyvalente, elle aurait pu s’exprimer aussi à Matignon.

    Dans tous les registres de l’action gouvernementale, Bernard Cazeneuve est condamné à l’impuissance, il ne peut y avoir de lois nouvelles, ni de projet d’avenir pour la France avec un gouvernement déjà en pointillé, ayant un pied dans la poubelle de l’Histoire, seulement des mots vides pour accompagner la marche funèbre.

    Guy Rouvrais

    Article et dessin parus dans Présent daté du 8 décembre 2016

    http://fr.novopress.info/

  • Vallsitude, ségolitude et castritude

    La candidature de Valls, annoncée ce 5 décembre depuis son fief d'Évry, n'occasionne certes aucune forme de surprise. Elle relance à peine les divisions profondes au sein du parti socialiste. Le principe même de la primaire consiste, en théorie, à les surmonter, à se rassembler autour d'un homme et d'un programme. Mais, en pratique, à ce jour le seul contenu qu'on puisse attribuer à cette candidature semble se résumer au fait qu'il se situe négativement : contre la droite, contre Fillon, contre le FN, etc.

    Dans le cadre du régime actuel un tel positionnement négatif n'interdit pas, en lui-même, le succès. En 2002 Jacques Chirac fut élu contre Jean-Marie Le Pen, et tout le monde a oublié son programme. En 2006-2007 la campagne de Nicolas Sarkozy a connu son meilleur moment sur le thème de la "rupture", très convaincant certes, mais peu précis. Il ne se produisit aucune rupture. En 2012, François Hollande l'imprévu l'emporte sur la base de l'anti-Sarkozysme, largement partagé, et sur l'impact de son discours du Bourget de janvier 2012, "contre la finance" : celui-ci sera aussi peu mis en pratique que ne l'avait été le discours de Sarkozy à Toulon en février 2007.

    Après avoir singulièrement incarné, au gouvernement, la division des gauches au point que lui-même les a jugées irréconciliables, Valls candidat à la primaire de la gauche, prétend désormais unir sa famille politique, miraculeusement réconciliée, derrière lui.

    À défaut de formuler de vraies propositions concrètes, les messages de Valls en direction de la gauche, dans son discours de candidature l'éloigneront en fait ce qui semblait, jusqu'ici, constituer sa petite musique personnelle au sein du PS.

    Un tel rétropédalage ne peut pas s'arrêter en si bon chemin. Il va imposer désormais de très sérieuses concessions de sa part.

    Seul candidat à la primaire de 2011 à s'être étiqueté lui-même "social-démocrate" il devra composer, en effet, avec un parti qui, depuis le congrès d'Épinay de 1971, rejette ce qualificatif avec horreur. Depuis longtemps cette appellation, qui était pourtant déjà celle du parti auquel se rallia Karl Marx en 1875, tout en récusant sa ligne directrice  (1)⇓, était devenue synonyme d'anticommunisme.

    Or, c'est à Khrouchtchev en 1956 que remonte la théorie de la stricte distinction entre partis supposés "ouvriers", c'est-à-dire les communistes, les socialistes et les sociaux-démocrates. Jusque-là, dans le bestiaire stalinien, il n'existait que des "sociaux-fascistes" et des "sociaux-traîtres". Il leur était occasionnellement proposé de leurres d'unité d'action. Le but non dissimulé consistait à "plumer la volaille", comme entre 1935 et 1938, dans le cadre des fronts populaires et "antifascistes" où une place de choix était prévue pour les radicaux. C'est ainsi Daladier qui, au nom du parti radical qu'il dirige, lance le ralliement à cette politique, participant en juillet 1935 au rassemblement pour le Front populaire et concourant à l'automne à l'élaboration du programme électoral dudit Front populaire.

    Avec un petit retard à l'allumage, un certain nombre de commentateurs ont fini par découvrir le caractère à la fois ridicule et scandaleux de la mission confiée à Ségolène Royal pour les obsèques de Fidel Castro.

    Faisant l'apologie du dictateur cubain, allant jusqu'à en nier les crimes, ce qui est toujours une manière impunie de s'en rendre complice, Mme Royal a ainsi rejoint la cohorte de dictateurs sud-américains gauchistes, Daniel Ortega du Nicaragua, Nicolas Maduro du Venezuela, Rafaël Correa de l'Équateur, Evo Morales de Bolivie.

    Un seul dirigeant européen en exercice, l'aberrant Tsipras, s'était rendu aux funérailles de Fidel Castro. Son discours vaut le détour, encore que, ne parlant aucune langue étrangère, il se soit exprimé en grec. Un discours que l'on pourrait qualifier de démentiel si l'on ignore la part irréelle de l'exercice. "Nous saluons aujourd'hui lecomandante Fidel, déclara pompeusement le démagogue athénien, en cette place de la Révolution, où il avait proclamé lui-même la grande révolution du XXe siècle. Nous saluons un symbole mondial de lutte et de résistance qui, par son exemple, a inspiré le combat des peuples du monde entier."

    Ce n'est pas la première fois que Hollande et les siens mêlent leurs voix et leurs intrigues à celles du gauchiste Tsipras, traître à la trahison. Mais cette fois cela s'inscrit dans une fin de partie où Hollande s'emploie à maintenir ouvertement un pied dans chaque camp, comme s'il pouvait ainsi faire oublier son échec. Petite Pénélope détricotant la nuit, en vérité, tout ce que, le jour, mensongèrement, il avait pu laisser entrevoir, le camp Hollande devrait être privé de parole dans la campagne qui vient de s'ouvrir officiellement et dans laquelle le président sortant s'est sorti lui-même.

    Vallsitude, ségolitude et castritude : autant de leurres d'une tentative hollandiste de survivre au désastre de ce quinquennat misérable et honteux.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1. cf. sa Critique du programme de Gotha dans le texte de Marx édité par Engels en 1891. C'est ainsi que Lénine organisera la fraction [prétendument] majoritaire d'un parti [qui se prétendat] "ouvrier social-démocrate russe"

    http://www.insolent.fr/

  • Les efforts de Marine Le Pen vis-à-vis de l’islam

    Ayant une conception assez étroite de la nation (« La République ne reconnaît aucune communauté ») et de la laïcité (les signes religieux distinctifs doivent être bannis de l’espace public), Marine Le Pen s’inscrit dans la tradition jacobine et laïciste du petit père Combes. Au moins deux points établis qui ne se dérobent pas au débat !

    Cependant, depuis quelques mois, elle a rectifié légèrement sa ligne sur les racines chrétiennes de la France et sur le statut de l’islam dans notre pays. En effet, Marine Le Pen a déclaré dans l’émission « Vie politique », le 11 septembre 2016 sur TF1 : « La France a des racines chrétiennes […] laïcisées par le siècle des Lumières. » (un siècle philosophique bien obscur, a-t-on envie d’ajouter). Puis, invitée à se prononcer sur la compatibilité entre la République et l’islam, elle a répondu : « Moi, je crois que oui. Un islam tel que nous l’avons connu, laïcisé par les Lumières comme les autres religions », disant également « lutter contre le fondamentalisme islamiste ».

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  • Le soutien de Florian Philippot aux affiches LGBT agace les militants FN

    Minute-Couv-Islamistes-Valls-251x350.jpgMinute nous apprend que le secrétaire départemental de l’Aveyron, Jean-Guillaume Remise, vice-président du groupe FN au conseil régional d’Occitanie, a exposé à Marine Le Pen que le soutien apporté par Florian Philippot et les siens à la campagne d’affichage sur le « sexe gay » et quelques autres initiatives du même acabit avait vivement agacé les militants frontistes.

    "Si Marine Le Pen lui a fait comprendre que cela était sans importance et qu’il ne devait pas y prêter attention, tel n’a pas été le point de vue de Florian Philippot, qui a glissé à l’un de ses proches :

    6a00d83451619c69e201b8d2432583970c-800wi.jpg« Celui-là, il faut qu’il dégage. »"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • M. Fillon n'est pas Albert de Mun.

    En quelques jours, le paysage électoral s'est éclairci : des figures habituelles de la politique française, presque familières depuis trois décennies, ont disparu. Qu'elles soient détestées ou aimées par l'opinion publique, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, elles ont été « remerciées », soit par le suffrage, soit par le sondage... L'actuel locataire du palais de Mme de Pompadour, lui-même, a préféré (avec le concours à peine discret de son Premier ministre) abandonner l'espoir d'une réélection et laisser le champ libre à d'autres qui se partageront les dépouilles d'une Gauche qui a, depuis longtemps, perdu trop de ses propres repères pour rester ou redevenir crédible.

    Le royaliste que je suis pourrait se réjouir du discrédit d'une Gauche qu'il a longtemps combattue et qui lui semble désormais trop peu sociale pour mériter d'être sauvée en l'état. Mais je ne me résous pas non plus à soutenir une Droite qui, elle-même, a oublié ses traditions et ses devoirs devant les peuples de France et devant la nation historique : alors que M. Fillon a attiré une part importante du vote catholique provincial, celui-ci, malgré son enracinement sarthois, ne semble guère partager les valeurs sociales de l’Église et il ne semble pas avoir lu l'encyclique Laudato Si', ce manifeste de l'écologie intégrale et pontificale... Son libéralisme si peu original et son soutien au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes n'ont pas grand-chose à voir avec le message du Pape ni avec celui, proche, des traditionalistes politiques : M. Fillon n'est ni Albert de Mun ni Georges Bernanos !

    Bien sûr, son programme politique et diplomatique peut contenir quelques éléments intéressants, tout comme ceux de MM. Macron ou Mélenchon (entre autres), et nous ne les bouderons pas lorsqu'ils seront évoqués, de la défense de la place de la France en Europe ou de la nécessité de rouvrir quelques perspectives avec la Russie. Mais les bonnes intentions ne font pas un paradis, et la question sociale ne peut être sacrifiée sur l'autel de l'économie, trop sauvage quand on oublie qu'elle peut l'être avec les plus faibles. Le report promis de l'âge de départ à la retraite à 65 ans (mais M. Fillon souhaitait en 2011 un alignement sur le souhait allemand et européen de... 67 ans) n'est pas, entre autres propositions, une bonne idée ni, même, une nécessité si l'on parle économies.

    Au moment où les peuples marquent, non pas leur peur, mais leur colère à l'égard de la mondialisation si peu sociale par essence même, il faut entendre cette insurrection démocratique, ces bulletins qui sont autant de pavés jetés au fond des urnes : M. Fillon se méprendrait s'il croyait que les Français sont disposés à tout supporter pour en finir avec une dette qui est, d'abord, de la responsabilité des gouvernements qui se sont succédé depuis tant de décennies et d'une Union européenne qui n'est plus considérée que comme une sorte de Père Fouettard en col blanc. Vouloir culpabiliser les citoyens sans inculper les dirigeants et agents électoraux du « Pays légal » européen et républicain serait dangereux et fort malheureux.

    Cela ne signifie pas qu'il ne faille rien faire ni que les populations ne doivent pas, elles aussi, changer de pratique économique et de consommation, mais plutôt qu'il vaut mieux, d'abord, donner l'exemple d'une bonne et juste gestion quand l'on incarne, pour un temps plus ou moins long, l’État ou « l'Europe ». J'insiste sur la formule de « juste gestion » qui va plus loin que celle de saine gestion car elle rappelle que, pour faire accepter et pratiquer par tous une bonne gestion, encore faut-il qu'elle soit, socialement, juste et équilibrée, équitable. Cela implique de remettre les féodalités économiques et financières, aujourd'hui dominantes, à leur place qui ne doit pas être la première ni au-dessus des États légitimes. Si la République ne veut pas le faire, il faudra bien passer à autre chose, en écartant tout extrémisme et tout angélisme...

    Cet « autre chose » pourrait bien, tout compte fait et toute histoire connue, prendre la forme de la Monarchie « traditionnelle dans son principe, moderne dans ses institutions » : mais celle-ci devra, pour s'enraciner dans le pays et le temps long, être, d'abord et encore, éminemment politique et sociale, et inscrire dans sa pratique que « la politique de la France ne se fait pas à la Corbeille». C'était et cela reste tout le sens de la formule avancée par le royaliste social Firmin Bacconnier : « la Monarchie sera populaire, ou elle ne sera pas », tout simplement.

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1357:m-fillon-nest-pas-albert-de-mun&catid=50:2016&Itemid=61

  • Robert Ménard : à Béziers Le maire expulse lui-même une famille de migrants !

    Robert Ménard : «Vous n’êtes pas les bienvenus !» à Béziers , Le maire expulse lui-même une famille de réfugiés
    Robert Ménard, le maire de Béziers soutenu par le FN, fait encore parler de lui : il a cette fois tenté d’expulser lui-même une famille de réfugiés.

    Il est ceint de son écharpe tricolore de maire. Accompagné d’élus et de policiers municipaux armés (pistolets et flash-ball) et munis de gilets pare-balles. D’un traducteur. Et d’une personne chargée de filmer l’opération : Robert Ménard, maire de Béziers, expulsant lui-même une famille de réfugiés syriens, les accusant d’occuper illégalement un logement du quartier de La Devèze.