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actualité - Page 4798

  • Avortement : l’ordre des sages femmes demande le maintien de la clause de conscience

    La semaine dernière, la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale a remis un rapport d’information réclamant, entre autres demandes, la suppression de la clause de conscience pour l’IVG et l’autorisation donnée aux sages-femmes de pratiquer des IVG instrumentales (Cf. Synthèse Gènéthique du 19 février 2015).

    Ce à quoi l’Ordre national des sages-femmes a répondu par communiqué de presse en date du vendredi 20 février 2015. Il rappelle que les sages femmes sont« prêtes à s’engager auprès des femmes en accompagnant leur grossesse, qu’elle qu’en soit l’issue » mais qu’« il est important de maintenir la clause de conscience spécifique à l’IVG ».

    Sur la question de la suppression de la clause de conscience spécifique à l’avortement, Jean-Yves Nau rapporte les propos du Collège des gynécologues-obstétriciens français (CNGOF) : « Pour ce qui est de la clause de conscience des médecins, c’est une disposition générale qui existe dans le Code de Déontologie et le Code de Santé Publique pour l’ensemble des actes médicaux. Il n’est donc pas possible de la supprimer pour un acte particulier, quel qu’il soit. » Il se prononce également sur un autre aspect du rapport d’information de la Délégation aux droits des femmes, celui de la suppression du délai de réflexion accordé aux femmes demandant un avortement : « Le délai de réflexion, qui peut être supprimé lorsque la situation l’exige, peut constituer une dernière aide à une décision difficile. Il peut sans doute être réduit, mais sa suppression totale ou sa réduction excessive seraient contre-productives. »

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Jean-Christophe Cambadélis sur Canal+ : déni de réalité, mensonge, il faut oser

    Lors d’une interview accordée à Canal Plus et diffusée ce dimanche 22 février 2015, le premier secrétaire du parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis reproche la profanation du cimetière juif de Sarre-Union (Alsace) au Front National.

    Or, dans des propos recueillis par Le Monde le vingt février 2015, il est clairement déclaré par un ami de classe du principal suspect que ce dernier a un combat, une haine : le Front National.

    “Pierre B. avait étrangement un ennemi déclaré : « le fascisme ». Il portait des slogans antifascistes sur ses vêtements.”

    « On ne parlait pas politique mais si on évoquait le Front national, il se mettait sur ses deux pattes arrière et se mettait à grogner, raconte Gaëtan. Il prétendait se battre contre le fascisme et était très remonté contre la police. Il traitait les policiers et les militaires de fascistes, avec une hargne qui me mettait mal à l’aise. »

    Loin de s’excuser pour la proximité idéologique entre le prévenu de cette profanation sordide et son passé politique, associatif, syndicaliste, militant comme la compassion et la dignité l’ordonnent, monsieur Cambadélis utilise cette exaction qui glace le sang pour faire de la politique en mentant.

    Dans les valeurs que nous défendons, nous pensons que la stratégie politique n’est pas synonyme de pureté, mais que tous les coups ne sont pas permis pour parvenir à une fin électorale. La politique est une chose, le respect des défunts en est une autre. Que les âmes, telles qu’elles soient reposent en paix loin des bassesses politiciennes, nouvelles profanations sur une profanation.

    Louis Chaumont pour Novopress.

    http://fr.novopress.info/

  • Schizophrénie républicaine

    Jadis on exhibait des femmes à barbe sans penser à mal, aujourd’hui on les exhibe en pensant à bien. On scande « nous sommes toutes des guenons » pour soutenir une femme noire, on se félicite de voir des Noirs ramasser et manger dignement des bananes sur des terrains de football, on applaudit les handicapés qui tentent d’imiter les valides, on assure que les races et les sexes n’existent pas et n’ont pas d’importance mais on mesure et déplore des discriminations scandaleuses qu’il convient de discriminer « positivement », la religion est un poison méprisable, en revanche il n’y a rien de plus louable que la religion des droits de l’Homme, on impose notre progrès, nos droits, notre aide et nos mœurs au reste du monde en affirmant que toute culture se vaut et que les autres n’ont jamais eu besoin de nous pour s’en sortir, on prétend « améliorer l’homme » par l’éducation et le métissage tout en exécrant l’eugénisme, on abomine le déterminisme tout en prétendant que « tout est social », on abhorre la peine de mort et on adore l’euthanasie, on assure que la famille est une infernale norme archaïque, mais il faut absolument que tout le monde y ait accès, on vomit l’esclavage et on ne rêve que d’avoir des gens à son service, l’immigration massive qui n’existe pas est une chance qui rapporte car les immigrés qui n’existent pas vont payer nos retraites, nous enrichir comme ils n’ont pas enrichi leur pays d’origine, faire les travaux dont on ne veut pas et remédier à notre basse fécondité, même s’ils sont deux fois plus au chômage que nous, même si nos retraites sont plus impayables que jamais, même si le gouffre de la sécu ne cesse de grandir.

    Le multiculturalisme n’est pas une source de tensions et n’a aucun lien avec l’insécurité, mais il apparaît urgent de réinventer un modèle de vivre-ensemble pacifié. L’insécurité, qui n’existe pas, est la conséquence de la pauvreté, les citoyens sont égaux sans distinction de race ni de religion, tous doivent ensemble se scandaliser, dénoncer l’atteinte insupportable, le coup porté à la République quand le sentiment d’insécurité concerne journalistes, Musulmans ou Juifs.

    L’obsession progressiste pour la race est souvent au cœur de la double-pensée. « Je ne vois pas les couleurs de peau », d’ailleurs « mon meilleur ami est noir », « je ne suis pas raciste, d’ailleurs je préfère les Noirs », ou « ce serait bien de mettre des Noirs en avant pour emmerder les racistes. »

    Laurent Obertone

    Extrait de La France Big Brother, p. 296

    Via Bibliothèque de combat

    http://la-dissidence.org/2015/02/08/schizophrenie-republicaine/

  • Manuel Valls met en garde les agriculteurs contre...

    Contre le pacte transatlantique que l'Union Européenne négocie en toute discrétion avec les États-Unis ?

    Contre le financement des agriculteurs turcs par l'Union Européenne, avec nos impôts ?

    Contre la fin des quotas laitiers ?

    Non, Manuel Valls met en garde les agriculteurs contre le vote FN ! Avec un argument fantastique : "Voter Front National, c'est détruire ce modèle européen".

    Michel Janva

  • France : Un peuple encore bien docile – par Vincent Revel

    Dans une chaîne alimentaire, jusqu’à notre époque dite moderne, l’Européen pouvait être comparé, sans démagogie, à un prédateur. Ceci veut dire tout simplement qu’il savait défendre ses intérêts, son territoire, ses frontières.

    Ayant conscience de la beauté mais aussi de la dureté de dame Nature, comprenant que cette dernière pouvait parfois leur être impitoyable après leur avoir donné le plus grandiose des spectacles, sachant qu’à chaque fois qu’on lui en avait donné l’occasion la nature avait systématiquement comblé avec voracité le vide laissé par les hommes, nos ancêtres avaient conscience que leur environnement pouvait leur devenir hostile s’ils oubliaient ces fondamentaux. Vivant proche de la nature, en harmonie avec elle, ils avaient un respect instinctif pour elle et de ce fait ils en comprenaient son fonctionnement. Pour durer sur Terre, ils savaient qu’ils devaient prioritairement subsister en apprenant à se défendre, à protéger les leurs avec un devoir tout naturel de transmission pour leurs descendances.

    A présent, l’idéologie du bien vire ensemble, en place depuis trente ans, a fait de l’Europe un continent et une civilisation en perdition, un terrain de chasse où l’Européen, incapable de voir la réalité telle qu’elle est, est devenue une cible toute désignée. De prédateur, l’homme blanc a accepté d’être relégué au rang du gnou.

    A présent, l’idéologie du bien vire ensemble, en place depuis trente ans, a fait de l’Europe un continent et une civilisation en perdition, un terrain de chasse où l’Européen, incapable de voir la réalité telle qu’elle est, est devenue une cible toute désignée. De prédateur, l’homme blanc a accepté d’être relégué au rang du gnou. Docile et individualiste, se déplaçant en troupeau, au gré des vents, des pluies et de la propagande de la pensée unique, suivant aveuglément le chef de meute selon les modes du moment, l’Européen moderne construit sa vie en espérant être épargné par les maux qu’il devine mais qu’il ne veut plus nommer.

    Grâce à un matraquage médiatique non stop, suivant l’idéologie dominante favorable au mondialisme, au multiculturalisme, à l’esprit de culpabilisation et à la rupture des traditions, absorbé par un quotidien où la vitesse, le superficiel et le consommable sont devenus des normes, l’Européen vit de plaisir à court terme tout en espérant que les mensonges entendus en boucle puissent un jour aboutir à cette future société où tout le monde y serait gentil. Les gens à qui il reste un peu de bon sens savent où tout ceci nous mènera.

     

    Rare sont ceux qui arrivent à rallumer la flamme qui brillait jadis dans le cœur de nos héros. Comme nous le dit à juste titre Jean-Yves Le Gallou dans son livre La tyrannie médiatique : « La France et l’Europe vivent à l’heure de la tyrannie médiatique. L’opinion y est façonnée par les grands médias qui infligent leur rythme, dictent leur idéologie et véhiculent les préjugées dominants. » L’information a été remplacé par de la communication où « l’émotion est le levier de la manipulation » tout en empêchant «  ceux qui n’y croient pas d’oser s’exprimer ; et ce jouant sur un processus de sidération et de diabolisation. » Tout est entrepris pour que l’Européen abdique en tant que membre adhérant à une culture, à une identité, à une patrie. « Le système dominant impose ainsi un quadruple déni : déni de réalité, déni de liberté, déni de débat, déni de cohérence. » Les serviteurs zélés de la pensée unique osent tout et se permettent tout. « Ces médias tuent consciemment la raison du peuple. »

    Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le soldat Hollande remplit magnifiquement bien son nouveau rôle de sauveur du monde libre. Une grande partie de nos concitoyens, y compris de droite, semble s’en satisfaire. Éric Zemmour, le trublion libre de la force obscure, a été écarté.

    La dernière élection législative dans le Doubs, qui a permis au Parti socialiste de remporter la victoire face à la candidate du Front National, en est la parfaite illustration. La bête immonde étant toute désignée, l’ensemble du corps politique français et médiatique ont répondu favorablement pour faire face« courageusement » à l’ennemi commun. Un mois après la belle ballade des frères Kouachi en Ile-de-France, une semaine après les tirs de kalachnikov à Marseille, quelques jours après l’agression au couteau d’une directrice d’école, la République et ses valets arrivent encore à désigner le Front National comme la bête à abattre prioritairement ! Pour eux l’honneur est sauf. Les valeurs égalitaristes de notre élite déracinée vont encore pouvoir déconstruire en toute tranquillité la nation France. Selon nos chiens de garde, la fameuse liberté d’expression en sort grandie. Peu importe que 30% de votants ne soient représentés que par 2 députés à l’Assemblée nationale, le politiquement correct peut continuer sans être remis en cause.

    Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le soldat Hollande remplit magnifiquement bien son nouveau rôle de sauveur du monde libre. Une grande partie de nos concitoyens, y compris de droite, semble s’en satisfaire. Éric Zemmour, le trublion libre de la force obscure, a été écarté. Le Front National, selon Claire Chazal, a été soi-disant « nettement battu » avec quand même près de 49% des voix en étant seul face à tout le monde. Mais tout ceci n’est qu’un détail, les forces libres et démocratiques sortent vainqueurs comme dans un bon feuilleton de série B américaine.

    En attendant, les mois et les années passent et malgré ce que l’on peut bien nous dire, la situation semble ne pas s’arranger. Les années qui viennent s’annoncent probablement bien difficiles pour nos enfants. Mais ceci est une autre histoire, l’heure est à l’unité et au redressement du pouvoir d’achat ! Malgré tout, j’insiste et, pour donner raison à Éric Zemmour, je reprendrai les paroles de l’historien anglais Arnold Toynbee : « Les sociétés meurent par suicide non par meurtre. »

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/182822/tribune-france-un-peuple-encore-bien-docile-par-vincent-revel/

  • Départementales : le FN en pole position

    SONDAGE - À un mois du scrutin, le Front national est, selon notre sondage Ifop, en tête des intentions de vote, le 22 mars.

    Un pas de plus vers un grand bouleversement du paysage politique. Le sondage réalisé par l'Ifop pour Le Figaro à un mois des départementales vient confirmer les tendances constatées scrutin après scrutin depuis cinq ans. Avec 30 % des intentions de vote mesurées, le FN devancerait l'alliance des forces UMP et UDI (28 %), reléguant les candidats du PS à la troisième place avec 20 %. Aucune des autres propositions ne passe la barre des 10 %: EELV recueillerait 7 %, le Front de gauche 6 %, l'extrême gauche 2 %.

    «À droite comme à gauche, certains avaient imaginé que le score du FN aux européennes s'expliquait par le caractère “défouloir” de l'élection, un scrutin lors duquel le vote protestataire s'exprime le plus fortement», rappelle Jérôme Fourquet. Mais selon le directeur du département Opinion de l'Ifop, le Front national démontre aujourd'hui sa capacité à s'imposer dans tous les scrutins, «y compris les plus locaux, ceux que l'on disait traditionnellement à l'abri d'une telle poussée».

    Dans un contexte de forte abstention (mesurée par l'Ifop à 57 %), les électeurs du FN se montrent d'ailleurs les plus motivés: 53 % de ses sympathisants déclarent qu'ils se rendront aux urnes, contre 45 % de ceux de l'UMP et 44 % de ceux du PS. La progression serait importante par rapport aux cantonales de 2011 lorsque le FN avait atteint 15 % en présentant des candidats dans trois quarts des cantons, soit un résultat d'environ 19 % en moyenne par candidat.

    Pour la gauche, le résultat est ravageur. Si le PS semble bénéficier d'un léger regain de mobilisation - constaté au moment de la partielle du Doubs -, les intentions de vote en faveur de ses candidats sont globalement basses. C'est cinq points de moins qu'en 2011 pour le PS et le cumul des suffrages portés sur des candidats de gauche atteint 33 % contre 49 % au premier tour il y a quatre ans.

    À droite, le constat est à peine meilleur: avec 28 %, les candidats UMP et UDI ne semblent pas profiter du désamour des Français pour la majorité: ils se maintiendraient à un niveau inférieur au cumul des suffrages portés sur des candidats de droite et du centre en 2011 (32 %), qui avait été le plus mauvais résultat pour des cantonales depuis 1958.

    Pas d'effet Podemos ou Syriza en France

    Malgré ce score en demi-teinte, la droite conserve de grandes chances d'emporter une majorité des départements à l'issue du second tour. En raison du fort niveau d'abstention et des 12,5 % des inscrits qu'il faudra réunir au premier tour, les places au second tour risquent d'être chères. «Dans ces conditions, le nombre de triangulaires sera faible, explique Fourquet. Pour se qualifier au second tour, il faudra soit arriver dans les deux premières places, soit réunir près de 29 % des suffrages. C'est à la portée du FN, mais aussi de la droite qui part la plupart du temps en alliance avec les centristes, mais cela risque d'être plus compliqué pour la gauche partie en ordre dispersé.»

    Au grand dam de Jean-Luc Mélenchon et des Verts, «il n'y a pas d'effet Podemos ou Syriza en France, pas non plus de répétition de la victoire aux municipales de Grenoble, où l'alliance vert-rouge l'avait emporté sur le PS, ajoute le directeur de l'Ifop. Face au FN, la droite et le centre ont choisi de s'unir, y compris avec le MoDem, quand les partenaires du PS ont choisi de se compter». Un FN qui progresse encore, une droite qui se maintient vaille que vaille et une gauche essoufflée et divisée: «En 2002, on pouvait parler d'un accident, mais cette année, ce ne sera pas le cas», conclut Fourquet.

    Jean-Baptiste Garat

    source : Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukuyFZEyykgMmbxEM.shtml