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actualité - Page 4826

  • UMP/PS/FN : un fauteuil pour trois

    Pour Guillaume Bernard, la législative partielle du Doubs témoigne de la nouvelle organisation tripartite de la vie politique française.

    Derrière le dilemme des consignes de vote pour une élection dont un parti est éliminé du second tour, se profile un enjeu national crucial: avec qui cette formation est-elle potentiellement prête à gouverner? En effet, les élections redessinent depuis 2012 le paysage politique français; il devient tripolaire: gauches et écologistes, centre et droite modérée, droite radicale. L'ambition des deux actuels partis de gouvernement (PS et UMP) est donc d'être présents au second tour de la prochaine présidentielle contre le FN. Ils partent du principe que cela leur assurera automatiquement la victoire. Vraisemblable, ce scénario n'est pour autant pas certain. En outre, il élude commodément l'étape suivante: les législatives. Si un président nouvellement élu a toujours obtenu, sous la Ve République, une majorité parlementaire, la chose devient plus aléatoire avec la transformation du système partisan. 

    Car si aucun des trois camps n'obtenait de majorité stable à l'Assemblée nationale, il faudra constituer un gouvernement de coalition. En supposant que la droite modérée gagne la présidentielle, acceptera-t-elle de gouverner avec certaines composantes de la gauche? C'est ce qu'anticipent des dirigeants de l'UMP en préconisant toujours le «Front républicain» contre le FN. Quant à ceux qui avancent la thèse du «ni-ni», leur position confine au nihilisme. Serait-ce l'aveu de leur incapacité à déterminer ceux dont ils sont -bien que ne s'accordant pas sur tout- les moins éloignés? C'est en tout cas le témoignage sinon du vide du moins de l'écartèlement idéologique interne.

    Le spectre politique fonctionne par interactions. La progression du FN (due en partie à l'abandon de l'espace idéologique de droite) est telle qu'il n'est pas certain que l'UMP demeure le parti dominant à droite. Cela l'oblige à clarifier ses positions sur des sujets comme le multiculturalisme, le protectionnisme ou encore la fédéralisation européenne. De ces précisions découleront naturellement ses stratégies électorales et alliances gouvernementales, mais également l'endiguement ou l'hémorragie de son électorat de plus en plus séduit par le FN ou à défaut par des alliances avec lui.

    Guillaume Bernard 

    Guillaume Bernard est maître de conférence à l'Institut catholique d'études supérieures. Il a également enseigné à Sciences Po, ainsi qu'à l'Institut catholique de Paris et à l'IPC.

    Source : Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukFuypAlkQeQpHkaj.shtml

  • Nomination de Pécresse : Guaino dénonce la politique politicienne de l'UMP

    Henri Guaino regrette la désignation de Valérie Pécresse comme tête de liste pour les régionales en Ile-de-France, par la Commission nationale d’investiture de l’UMP, jeudi 5 février, rapporte Le Monde  :

    Images-4« J’avais posé ma candidature en demandant qu’il y ait une primaire, c’est-à-dire que les adhérents, les militants, soient consultés. J’en ai assez de ces petites combinaisons entre amis, où les notables se réunissent, font leurs petites affaires. (…) La règle, c’est on t’aime bien, mais laisse-nous faire nos petites affaires entre nous. »

    « Quand vous voyez que vous êtes entourés par des personnes quise battent ni pour des convictions ni pour des idées, ça vous fait réfléchir. Donc, oui, je me suis posé la question [de quitter l’UMP] et je me la pose toujours. Et je pense que je vais me la poser encore. » 

    « Si on ne pratiquait pas la politique politicienne dans notre parti et dans tous les partis, les Français seraient peut-être moins dégoûtés, on s’occuperait un peu plus des affaires du pays ».

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Législatives dans le Doubs. Le candidat du système l’emporte mais de justesse face au FN

     

    Le socialiste Frédéric Barbier a remporté du justesse ce dimanche l’élection législative partielle dans le Doubs face à Sophie Montel du FN, avec un score compris “entre 51 et 52%” des voix.

    Le nouveau député du PS a tenu à remercier, tout particulièrment, Alain Juppé et NKM : “Je serai le député de l’ensemble de la population de la 4e circonscription”, a déclaré Frédéric Barbier qui a remercié les électeurs et les responsables de l’UDI, l’UMP et le MoDem. Et de saluer “Alain Juppé, Nathalie Kosciuszko-Morizet, Gérard Larcher qui se sont affranchis des consignes de leurs partis”.

    Florian Philippot, vice-président du FN, y voit “un excellent score” de la candidate du Front national : “C’est un excellent score car nous étions face au PS + l’UMP + le Front de Gauche + le centre + les Verts”.

    Pour Sophie Montel, le Front National reste – malgré la défaite – le grand vainqueur de ce scrutin, tout en ajoutant :

    Le Parti socialiste n’a pas à fanfaronner. Nous avons fait voler en éclat le tripartisme. Nous sommes dans un bipartisme avec la caste d’un côté et le FN de l’autre

     

    Certains voix à gauche ont toutefois fait part de leurs vives inquiétudes devant cette courte victoire du PS.

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  • Alain Juppé a été à plusieurs reprises hué lors du conseil national de l'UMP

    C'est la deuxième fois en quelques mois qu'Alain Juppé est sifflé par des militants UMP. La gauchisation de l'UMP ne plaît donc pas aux militants qui le font savoir.

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L’Union européenne à l’heure des choix (article paru dans L’Action Française 2000, 5 février 2015)

    L’euro « est sauvé, l’Europe continue ». Ces mots, prononcés il y a à peine un an, sont d’Herman Van Rompuy. En ce début d’année (période des vœux ?), Angela Merkel jugeait « quasiment inévitable » que la Grèce sorte de la zone euro, elle qui, en 2012, prônait le maintien à tout prix de son « intégrité » – non pas tant par amitié pour la Grèce que pour sauver ses banques, fortement investies en Grèce.

    La Grèce rebat les cartes

    L’histoire s’accélère. La victoire du parti Syriza, et plus encore son alliance avec le parti de la droite souverainiste grecque, signe le retour de la question de la souveraineté, par-delà les clivages habituels, et le possible défaut volontaire de la Grèce vis-à-vis de certaines dettes. Aussi l’UE a-t-elle prévenu : elle est ouverte à un ré-étalement de la dette, pas à une annulation. Ce contexte particulier n’est pas anodin dans la décision de rachat massif de dettes par la BCE, annoncé par Mario Draghi tout juste quarante-huit heures avant les législatives grecques, ce qui n’est certainement pas un hasard. Ce “quantitative easing” (QE) prévoit une enveloppe de 1 100 milliards d’euros au total, à raison de 60 milliards par mois jusqu’en septembre 2016, soit 50 de plus que dans le plan déjà en œuvre. Objectif : éviter la déflation qui empêcherait le retour tant attendu de la croissance. Par quel miracle ? Racheter des dettes auprès des institutions financières revient à injecter des liquidités sur le marché ; la faiblesse des taux d’intérêt étant censée être suffisamment dissuasive pour inciter les banques à injecter cet argent dans le circuit économique réel (prêts aux entreprises et aux particuliers) au lieu de le placer sans risque, et donc relancer la croissance. Ce faisant, la BCE admet que le critère de stabilité des prix, pourtant l’un des critères de convergence, est un facteur négatif pour la croissance. Mais au-delà de cette contradiction, des réserves plus importantes sont à émettre. D’abord, le marché interbancaire, contrairement à 2008, ne manque pas de liquidités. Cette réinjection risque donc d’être superfétatoire (en termes d’investissements dans l’économie réelle). Ensuite, et c’est un corollaire, nul ne peut aujourd’hui présumer de l’utilisation qui sera faite de ces liquidités, qui dépend aussi des anticipations des agents économiques et de leur propension à solliciter du crédit. La présence massive de liquidités, si elle est un préliminaire à la relance économique attendue, n’en est donc pas un facteur mécanique. D’ailleurs, si les banques sont très critiquées lorsqu’elles ne prêtent pas, elles sont aussi critiquées quand elles prêtent, car elles prennent des risques. Il faut donc admettre que leur marge de manœuvre est limitée. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle une grande partie de ces liquidités risquent de se retrouver investies sur les marchés financiers ou dans l’immobilier, ce qui aura un effet beaucoup moins important pour la croissance. Seule certitude, cela va faire plaisir au “marché” (malgré l’élection grecque, la bourse se maintient à son plus haut niveau depuis plus de six ans…), mais aussi assainir le bilan des banques qui portent aujourd’hui ces créances, au détriment, si l’on peut dire, de la BCE, qui va porter le risque à leur place. Mais est-ce vraiment le cas ? En réalité, loin s’en faut. Le programme de rachat de la BCE se fait dans des conditions très particulières, qui répondent peu ou prou aux réticences allemandes quant à la mutualisation des dettes. Même si la BCE semble être allée contre les positions de l’Allemagne, techniquement, ses exigences sont quasiment respectées. Le risque de défaut sur les dettes rachetées par la BCE sera, en effet, supporté par l’institution européenne pour 20 % seulement, et pour 80 % par les banques centrales des États membres (il faut ici préciser que les dettes des pays à risque comme Chypre ou la Grèce sont exclues du mécanisme). Le risque mutualisé par la BCE sera donc limité, d’autant que parmi les 20 % pris en charge par la BCE, 60 % sont des dettes déjà mutualisées. Le reste du risque est donc d’ores et déjà couvert par le fonds de réserve de la BCE.

    Une inflexion majeure

    Il n’empêche, cela revient, en principe du moins, à confier la politique monétaire aux banques centrales nationales. La Cour de justice européenne validera-t-elle le mécanisme ? Si oui, cela constituerait une inflexion majeure dans la stratégie de construction européenne, ce que l’économiste Jacques Sapir analyse comme une « action désespérée » de la BCE (elle achète du temps, pourrait-on traduire), ce qui démontrerait la gravité de la situation financière de la zone euro. Sapir y voit ainsi une reconnaissance de l’impossibilité d’une Europe fédérale et un premier pas, qu’il juge involontaire, vers une renationalisation des politiques monétaires. On peut l’espérer. En attendant, l’emploi de la planche à billets se traduira par une baisse du cours de la monnaie unique, ce qui bénéficiera aux pays qui exportent hors zone euro. Un bol d’air appréciable pour nombre d’entreprises françaises qui, combiné au cours actuel des prix du pétrole, devrait se traduire par des résultats très positifs. On peut voir enfin dans ce mécanisme un moyen de prévenir les futures velléités de pays comme l’Irlande ou le Portugal face au risque jurisprudentiel du cas grec, le QE devant les préserver de la tentation du défaut volontaire. En tout cas, elle n’empêchera pas la propagation de l’opposition des peuples à l’UE et le réveil souverainiste des nations. L’histoire accélère, et les institutions et élites européennes ont peur. Le programme de rachat de dettes lancé par Mario Draghi pourrait bien être ce que l’on appelle le “sursaut du condamné” ; en attendant l’heure des vrais choix.

    Pierre Marchand Action Française 2000

  • Ukraine : Hollande évoque le scénario de la "guerre"

    Pour le président français, les pourparlers menés par la France et l'Allemagne avec la Russie sur le dossier ukrainien constituent "une des dernières chances".

    L'initiative pour ramener la paix en Ukraine présentée à Moscou par Angela Merkel et François Hollande pourrait être "une des dernières chances" d'éviter "la guerre", mais il n'est "pas certain" que les discussions aboutiront, ont prévenu samedi 7 février les deux dirigeants.

    "Je pense que c'est une des dernières chances. [...] Si nous ne parvenons pas à trouver non pas un compromis mais un accord durable de paix, eh bien nous connaissons parfaitement le scénario : il a un nom, il s'appelle la guerre", a déclaré à la presse le chef de l'Etat français lors d'une visite, samedi, à Tulle, en Corrèze."

    "Je savais que ce serait difficile, je savais que c'était risqué mais je savais que c'était indispensable", a ajouté le président de la République. "Je suis donc dans le processus. Je ne veux pas donner de pronostic, je suis aujourd'hui dans la recherche, qui prendra encore quelques jours, pour aboutir à une conclusion".

    "Tant que le but n'est pas atteint, tant que l'accord n'est pas signé, il y a un risque", a-t-il prévenu.

    Selon lui, "la France joue un rôle majeur avec l'Allemagne mais elle ne peut pas réussir seule. Avec Mme Merkel, nous ne réussirons pas seuls, nous avons pris nos responsabilités, maintenant c'est à toutes les autres parties d'être à la hauteur de ce qui est attendu d'elles".

    Angela Merkel : "Ça vaut le coup d'essayer"

    "La chancelière et moi-même, nous considérons qu'il y a un risque de guerre aux portes de l'Europe", a martelé François Hollande, rappelant qu'il y a "déjà de nombreuses victimes".

    De son côté, la chancelière allemande s'est dite "prudente", samedi, lors d'une conférence à Munich, juste avant de rencontrer le président ukrainien Petro Porochenko et le vice-président américain Joe Biden.

    "Il n'est pas certain que ces discussions aboutissent [...] mais cela vaut le coup d'essayer", a lancé Angela Merkel, disant vouloir "relancer" l'accord de paix conclu à Minsk en septembre 2014 et qui n'a jamais été véritablement été appliqué.

    5.300 personnes tuées en dix mois de conflit

    Les affrontements entre rebelles prorusses et armée ukrainienne dans l'est du pays ont au contraire regagné en intensité depuis le début de l'année, faisant des centaines de morts. En dix mois de conflit, 5.300 personnes ont été tuées, selon l'ONU.

    "Nous ne comptons faire la guerre à personne, nous comptons coopérer avec tous", a assuré, de son côté, Vladimir Poutine, cité par l'agence de presse Interfax.

    "Ces négociations vont continuer comme vous le savez. Nous estimons qu'il est tout à fait possible d'avoir des résultats et de tomber d'accord sur des recommandations qui permettront aux deux côtés de vraiment dénouer le conflit", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, également présent à Munich.

    Les discussions samedi en marge de la Conférence annuelle sur la sécurité, à Munich, devraient contribuer à déblayer le terrain avant une conversation téléphonique à quatre – Petro Porochenko, Vladimir Poutine, Angela Merkel et François Hollande – prévue dimanche.

    Avancée dans la rédaction d'un document

    Aucune information n'a filtré sur la teneur de la discussion avec Vladimir Poutine vendredi soir à Moscou, si ce n'est qu'elle a permis d'avancer vers la rédaction d'un document.

    Confronté à une situation militaire et économique désastreuse, le président ukrainien Petro Porochenko est sous pression face aux revendications des séparatistes, qui réclament plus d'autonomie et la prise en compte de leurs nouveaux gains territoriaux dans les négociations.

    Après la rencontre de Petro Porochenko avec Angela Merkel et Joe Biden, le secrétaire d'Etat américain John Kerry doit s'entretenir avec Sergueï Lavrov.

    "L'option militaire" en discussion

    Moscou a mis en garde contre la livraison d'armes par les Etats-Unis à l'Ukraine pour tenter de rééquilibrer le rapport de force sur le terrain, une option évoquée ouvertement par certains responsables américains.

    Angela Merkel y est également fermement opposée. "Ce conflit ne peut être réglé militairement", a-t-elle martelé. "Je ne vois pas en quoi un meilleur équipement de l'armée ukrainienne impressionnerait le président Poutine au point qu'il puisse imaginer perdre militairement".

    Le général américain Philip Breedlove, qui commande les troupes de l'Otan en Europe, a lui défendu "l'option militaire". "Nous parlons plus spécifiquement d'armes [...] et de capacités" qui font défaut à l'armée ukrainienne, notamment "pour s'attaquer à des problèmes d'artillerie, des problèmes de communication", a-t-il détaillé.

    Alors que le ballet diplomatique autour de l'Ukraine se déplaçait à Munich, les bombardements se sont poursuivis sur le terrain dans l'est de l'Ukraine, tuant au moins cinq civils dans la nuit, selon le gouvernement et les séparatistes.

    Les tirs au lance-roquettes multiples Grad ont notamment repris de plus belle autour de Debaltseve, tenue par l'armée ukrainienne et presque encerclée par les rebelles prorusses, après une courte trêve qui a permis d'évacuer 753 civils dont 81 enfants.

    Source : L'Obs avec AFP :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukFFkZyFlBGTsyEHh.shtml

  • Le minaret, oui. La Vierge Marie, non.

    Deux nouvelles pratiquement passées inaperçues de la grande presse, et bien entendu des moyens radio-télévisés, m'ont particulièrement choqué, cette semaine.

    Deux nouvelles pratiquement passées inaperçues de la grande presse, et bien entendu des moyens radio-télévisés, m’ont particulièrement choqué, cette semaine.

    
La première. Nous sommes en Haute-Savoie, dans le bourg de Publier. Il y a cinq ans, la municipalité avait choisi de décorer un parc public d’une élégante statue de la Vierge pour un coût assez élevé de 35.000 euros. Eh bien, à la demande d’adeptes forcenés de la laïcité, le tribunal administratif de Grenoble vient d’exiger du maire qu’il enlève cette belle statue pour la déplacer dans un lieu privé ! La vue de la Vierge devait choquer les enfants qui jouaient à ses pieds. Et je ne parle pas du choc que cette statue a dû produire auprès des adeptes d’une autre religion, même si, pour eux, Marie est reconnue comme Myriam, mère du prophète Jésus.

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  • Faible victoire du PS face au FN dans le Doubs

    La candidate du FN Sophie Montel a reconnu sa défaite ce soir dans le 2e tour de la législative partielle de la 4e circonscription du Doubs, face au socialiste Frédéric Barbier. Enfin, "PS"... le candidat a évité d'afficher son appartenance au au parti au pouvoir :

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    « Ensemble pour la République » est un parti inconnu.

    La candidate du FN assure avoir obtenu plus de 49%, comme quoi un bon nombre d'électeurs UMP se sont ralliés au candidat FN.

    Michel Janva

  • Un ex-député européen balance tout sur la manipulation de Charlie Hebdo

    Roland Dumas Lâche une « bombe » sur la Syrie en plein direct! Né le 23 août 1922 à Limoges (Haute-Vienne), est un avocat et homme politique français.

    Proche de François Mitterrand, il a été plusieurs fois ministre, des Relations extérieures de 1984 à 1986 et des Affaires étrangères de 1988 à 1993. Il a ensuite présidé le Conseil constitutionnel de 1995 à 2000.

    La chasse aux sorcières et l’hystérie antiterroriste l’emportent sur tout recul critique. En attendant, on nous promet déjà un « patriot act français » pour faire suite à la loi de programmation militaire qui permet d’or et déjà les écoutes téléphoniques. Entre un expert bidon, un premier ministre hystérique et une écervelée qui appel à traquer ceux qui ne sont pas « Charlie », le 21e siècle sera sécuritaire ou ne sera pas

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Public Sénat regardée « par 10 ou 15 personnes » selon Marion Le Pen

    via OJIM.FR – Interrogée mardi matin par Jean-Jacques Bourdinsur son altercation avec Gilles Leclerc, patron de Public Sénat, Marion Maréchal-Le Pen est revenue sur la légitimité du personnage.

    Lors de la remise du prix de l’« élu local de l’année » à Steeve Briois par le Trombinoscope, le patron de la chaîne parlementaire s’était montré très prudent dans ses déclarations, trop prudent aux yeux des élus FN présents ce jour-là. Après la cérémonie, la jeune député du Vaucluse était aller voir M. Leclerc pour lui signifier : « Mais on va vous avoir ! Mais quand ça va arriver ça va vraiment vous faire mal ! »

    Des images capturées par Canal+ et qui avaient fait le tour du web. Devant la polémique, Marion Le Pen a exprimé ses regrets sur BFMTV, sans omettre de glisser un petit tacle à Public Sénat. « C’est important que dans une société où l’on s’indigne de tout en permanence on ne s’indigne pas de l’essentiel », a-t-elle commenté avant de poursuivre : « Parce que ce qui aurait dû indigner les journalistes sur ce sujet-là (…) c’est quand même que Gilles Leclerc qui est patron d’une chaîne publique, Public Sénat, payée par nos impôts et regardée par 10 personnes, peut-être 15, qui se permet de traiter de la sorte (Steeve Briois). »

    Dans un communiqué, Gilles Leclerc a rappelé que la chaîne parlementaire était regardée par « 23,6 millions de téléspectateurs », assurant qu’il ne souhaitait pas polémiquer davantage.

    http://fr.novopress.info/