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actualité - Page 4881

  • Les arrière-pensées politiques sont une insulte aux victimes

    Il est indigne d’exploiter cette tragédie à des fins politiques.

    Les événements tragiques que nous connaissons doivent inspirer à tous les Français du recueillement et de la compassion pour les victimes et leurs proches et, à nos gouvernants, la volonté de faire front, avec fermeté et lucidité, dans une guerre d’un genre nouveau. Il est pour le moins regrettable que l’union nationale officiellement prônée dissimule, chez certains, bien des arrière-pensées, des non-dits et des incohérences.

    La plupart des dirigeants politiques ont déclaré à juste titre qu’il ne fallait surtout pas faire d’amalgame. Mais ce n’est pas résoudre le problème que de vouloir nier que ces terroristes, qu’ils se réclament d’Al-Qaïda ou de Daech, aient quelque chose à voir avec l’islam. Pour résoudre un problème, il faut d’abord le poser. Nier cette proximité, ne pas clarifier la situation, ce n’est ni protéger ni respecter les Français de confession musulmane qui, dans leur grande majorité, sont intégrés ou souhaitent l’être ; c’est une forme de lâcheté, c’est laisser le champ libre aux amalgames.

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  • Marine Le Pen demande à nouveau un référendum sur la peine de mort

    Marine Le Pen, la présidente du Front national (FN), souhaite un référendum sur la peine de mort, a-t-elle déclaré jeudi sur France 2, en lien avec l’attaque meurtrière perpétrée au siège de Charlie Hebdo.

    Si elle gagne les élections présidentielles en 2017, elle prendra une initiative en ce sens, a-t-elle assuré. Selon Mme Le Pen, les Français ont le droit de décider.
    « Moi, à titre personnel, je pense que la peine de mort doit exister dans notre arsenal juridique, à charge évidemment pour les jurés, pour les crimes les plus odieux, de pouvoir faire ce choix », a-t-elle précisé.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/marine-le-pen-demande-a-nouveau-un-referendum-sur-la-peine-de-mort_125031.html#more-125031

  • Charlie Hebdo. Benoît Rayski : Pourquoi je n’irai pas manifester avec les « faux culs »

    Après l’attentat contre Charlie hebdo, Benoit Rayski, historien et journaliste, explique pourquoi il n’ira pas manifester dimanche.

    Tout m’incite à y aller. Mais je n’aime pas fréquenter les faux culs. C’est salissant.

    Libération appelle à manifester dimanche. Je lis dans ce journal sous la signature de Laurent Joffrin que les terroristes se sont trompés de cibles et que les vrais terroristes (à abattre ?) sont les islamophobes. [...]

    Différents autres médias, Telerama, Mediapart, Les Inrocks, appellent également avec le même brouet indigeste et répétitif : « Pour la liberté et contre l’islamophobie ». La liberté telle que je la conçois est aussi celle d’être islamophobe. Je n’irai pas manifester avec eux.

    Dominique Sopo et Sos Racisme annonce sur un ton solennel que la présence du FN à la manifestation serait une honte et un dévoiement. Je préfère manifester avec un sympathisant frontiste plutôt qu’avec M. Sopo. Je n’irai pas manifester. [...]

    atlantico

    http://www.fdesouche.com/551855-charlie-hebdo-benoit-rayski-nirai-pas-manifester-les-faux-culs

  • La France, championne du paiement des rançons à al-Qaida

    Les enlèvements d’otages ont rapporté au moins 125 millions de dollars aux groupes terroristes affiliés à al-Qaida depuis 2008. La France en a payé près de la moitié, selon une enquête du New York Times.

    «Prendre des otages est une ressource que je décrirais comme un commerce lucratif et un précieux trésor», a écrit Nasser al-Wuhayshi, le chef d’al-Qaida dans le péninsule arabique .(et supposé  cerveau des frères Kouachi, ndlr Fortune).

    Le commerce des otages est une activité lucrative. Les rançons ont rapporté près de 125 millions de dollars à al-Qaida et ses groupes affiliés depuis 2008, selon une longue enquête du New York Times.

    Selon le journal, la France est le principal payeur de rançons. Elle le fait directement ou par des intermédiaires comme Areva ou certains pays du Golfe.

    Paris a versé 58,1 millions de dollars depuis 2008 pour libérer ses ressortissants retenus par al-Qaida au Maghreb islamique. Mais le chiffre pourrait être plus élevé, dans la mesure où le quotidien américain mentionne également une rançon de 9,5 millions de dollars pour libérer trois ressortissant français, sans avoir établi qui l’avait payé.

    Arrive ensuite la Suisse avec 12,4 millions de dollars et l’Espagne avec 10,1 millions de dollars. Le Qatar et Oman ont également payé des rançons à al-Qaida dans la péninsule arabique. Entre 2012 et 2013, ils ont versé 20,4 millions de dollars pour libérer deux Finlandais, un Australien et un Suisse. Ces deux pays du Golfe sont souvent utilisés comme intermédiaires par les occidentaux.

    Une rançon peut atteindre 10 millions de dollars

    Cette manne financière est progressivement devenue l’une des principales ressources des organisations terroristes.

     

    «Prendre des otages est une ressource que je décrirais comme un commerce lucratif et un précieux trésor», a écrit Nasser al-Wuhayshi, le chef d’al-Qaida dans le péninsule arabique (et supposé  cerveau des frères Kouachi, ndlr Fortune).

    Des documents internes cités par le New York Times montrent que le commandement central d’al-Qaida, installé au Pakistan, supervisait déjà, il y a cinq ans, les négociations pour les rançons d’otages capturés dans des coins reculés d’Afrique.

    Les trois principaux groupes affiliés à l’organisation terroriste – al-Qaida au Maghreb islamique, al-Qaida dans la péninsule arabique et les Shébabs en Somalie – ont développé un protocole commun pour les enlèvements et le processus de négociation.

    Ils vont jusqu’à sous-traiter les prises d’otages à des groupes criminels qui toucheront une commission de 10% sur la rançon. Une forme d’intéressement au résultat…

    Le commerce de la prise d’otage est florissant: en 2003, la première rançon jamais versée s’élevait à 200.000 dollars par otage. Aujourd’hui, elles peuvent atteindre les 10 millions de dollars. Le second du commandement central d’al-Qaida a récemment estimé que ces versements représentent désormais la moitié des revenus opérationnels de l’organisation.

    Seuls quelques pays ont toujours refusé catégoriquement de payer des rançons.

    Les États-Unis et la Grande-Bretagne sont les fers de lance de cette doctrine qui peut coûter cher en vie humaine. Le seul espoir de l’otage reste alors l’intervention de forces spéciales, ou l’évasion. Sinon, ils peuvent être détenus indéfiniment, quand ils ne sont pas exécutés. En 2002, le reporter du Wall Street Journal Daniel Pearl sera décapité par Khalid Shaikh Mohammed, considéré comme l’un des architectes des attaques du 11-Septembre, neuf jours après sa capture au Pakistan.

    Mais cette stratégie semble porter ses fruits sur le long terme. Sur les 53 otages enlevés par al-Qaida, qui ont été recensés ces cinq dernières années, il n’y avait que trois Américains.

    En revanche, un tiers d’entre eux étaient français, les ressortissants de nations comme l’Autriche, la Suisse ou l’Espagne représentaient 20% des personnes enlevées.

    «Les Européens auraient beaucoup de choses à dire sur le sujet»,

    estime Vicki Huddleston, ancienne diplomate américaine au Mali.

    «C’est une politique à double-face. Ils payent des rançons, puis nient les avoir payées. Le danger, ce n’est pas seulement de renforcer les groupes terroristes, c’est aussi de rendre nos ressortissants vulnérables.»

    Mais la plupart des pays européens confrontés à ce dilemme ont choisi la moins pire des solutions: payer la rançon, plutôt que de voir son otage exécuté publiquement.

    lefigaro.fr

    http://fortune.fdesouche.com/371019-la-france-championne-du-paiement-des-rancons-al-qaida#more-371019

  • IIIème Journée de la fierté parisienne

     

    Ce samedi 10 janvier 2015 a lieu la IIIème Journée de la fierté parisienne, de 14 heures à 18 heures, et la XIème Marche aux flambeaux en l’honneur de Sainte-Geneviève, à partir de 18h30. Des événements organisés par l’association Paris Fierté.

    http://fr.novopress.info/

  • "Les personnes radicalisées ou attirées par le djihad se moquent du nombre de personnes qui défilent"

    Le Monde publie un intéressant entretien de Peter Neumann, directeur du Centre international pour l’étude de la radicalisation (ICSR) de l’université King’s College de Londres :

    "Pensez-vous que le type de situation que connaît la France peut se répéter ailleurs dans le monde occidental ?

    Je ne fais pas que le penser, j’en suis absolument certain. Il y aura d’autres attaques en France ou dans d’autres pays occidentaux. Il s’agit d’un nouveau modus operandi et je crois qu’à la fin de 2015, on se dira que cette année aura été celle des attaques de faible ampleur et d’énorme impact. Les sociétés occidentales comptent beaucoup de gens radicalisés, non seulement des djihadistes qui sont rentrés après avoir combattu en Syrie, mais aussi des partisans d’Al-Qaida et de l’EI qui n’ont jamais été là-bas. Donc le potentiel est vaste pour de nouvelles attaques, car ces personnes comprennent l’ampleur du choc que peut produire un acte isolé.

    Vous parlez de « tournant ». Mais l’idée d’attentats perpétrés par des individus n’est pas nouvelle...

    C’est vrai, l’idée n’est pas nouvelle évidemment. Elle est aussi vieille que le terrorisme lui-même. C’était la stratégie des anarchistes au XIXe siècle. Mais c’est nouveau si l’on se réfère aux années 2001-2010 où l’ensemble des mouvements djihadistes était tellement fasciné par le 11-Septembre que leur ambition était de recommencer.

    Ce nouveau type d’attentats moins ambitieux est-il plus difficile à prévenir ?

    Oui et c’est le grand défi d’aujourd’hui pour les polices et les services secrets européens : trouver de nouvelles méthodes pour les détecter et les empêcher de passer à l’acte (...)

    L’émotion mais aussi la mobilisation sont impressionnantes dans la société française. Les manifestations en faveur de la défesne des libertés et les démonstrations de cohésion peuvent-elles changer les choses ?

    Cela ne changera pas ce que les djihadistes ont en tête : ils manifestent beaucoup d’enthousiasme à l’égard de ce qui vient de se passer et ne seront sûrement pas impressionnés. Mais c’est une bonne chose que la société française réagisse de cette façon, notamment parce que cela mobilise les musulmans modérés contre les djihadistes. Mais les personnes qui sont déjà radicalisées ou attirées par le djihad se moquent du nombre de personnes qui défilent".

    Le Salon Beige

  • Tuerie à Charlie Hebdo : l’analyse d’Emmanuel Ratier


    Tuerie à Charlie Hebdo : l'analyse d'Emmanuel… par cdmanon