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actualité - Page 5062

  • « Les Français ruinés par l’immigration » de Gérard Pince (rediff)

    « Ce livre […] confirme pour l’essentiel les conclusions auxquelles était parvenu le Prix Nobel d’économie Maurice Allais. »

    Gérard Pince est docteur en économie et spécialiste de l’économie du développement ; il a publié en 2013 un petit livre intitulé Les Français ruinés par l’immigration (éditions Godefroy de Bouillon). Dans cet ouvrage assez aride Gérard Pince a résumé ses analyses de la comptabilité nationale destinées à évaluer l’impact des populations immigrées sur notre économie. Les sources de toutes les données chiffrées utilisées par l’auteur sont disponibles dans les annexes ; ce rapport est vérifiable par tous les amateurs d’arithmétique.

    Les bases du calcul

    A la différence d’autres rapports, celui de Gérard Pince ne prend pas en compte tous les étrangers et leurs descendants de la première génération mais seulement les étrangers d’origine extra-européenne parce que, selon lui, l’impact positif des étrangers d’origine européenne sur nos comptes nationaux masque l’impact négatif des étrangers originaires des pays tiers. Par ailleurs et à la différence de rapports qui ont conclu au faible impact de l’immigration sur notre économie, celui-ci prend en compte la part des dépenses régaliennes qui sont imputables à ces étrangers (les premiers n’intègrent que les recettes).

    Selon l’étude de l’INSEE de 2012, il y avait en France, en 2008, 5,3 millions d’immigrés et 6,7 millions de descendants directs de ces immigrés, soit un total de 12 millions de personnes dont 7 millions d’origine extra-européenne ; soit encore 4,1 millions d’immigrés extra-européens et 4 millions de descendants en 2011 après correction. Rappelons que les populations vivant en France à la fin de 2011 comprenaient, selon une évaluation, un total de 65,4 millions de personnes ; la part des étrangers représentant 18,4% du total et celle des étrangers non-européens 12,4%. En 1946, 88% des étrangers installés en France étaient d’origine européenne tandis qu’aujourd’hui, ces derniers n’en représentent plus qu’un gros tiers ; il y a bien une modification profonde de la nature de l’immigration.

    Une autre vision de l’immigration

    La plupart des commentateurs de l’immigration pensent, ou feignent de penser, que les immigrés vivant en France participent à l’économie nationale au même titre que les nationaux, ce que les chiffres donnés par le gouvernement lui-même ne permettent pas de vérifier. En 2011, le taux de chômage national était de 9,1% (2,6 millions sur un total de 28,4 millions de « personnes actives »), celui des nationaux et des étrangers originaires de l’Union européenne de 7,8% et celui des étrangers extra-européens de 20,7% (600.000 sur un total de 2,9 millions de « personnes actives »). La part des personnes « occupées » parmi l’ensemble des personnes en âge de travailler n’était que de 40% au sein de la population d’étrangers extra-européens tandis qu’il était de 64% dans l’ensemble rassemblant les nationaux et les immigrés d’origine européenne. De plus, cette situation ne s’améliore pas avec le temps ; la première génération d’immigrés extra-européens a un taux de chômage de 20% tandis que celui de la suivante atteint 23% ! Des études faites à partir des recensements de 1975, 1982 et 1990 montrent que le taux de chômage des jeunes issus de l’immigration maghrébine augmente régulièrement. Contrairement à tout ce que nous serinent les médias, le temps n’améliore pas les choses dans ce domaine.

    Contrairement à une antienne récurrente, les étrangers extra-européens n’occupent pas tous les emplois pénibles dont les natifs ne veulent plus ; si 11% d’entre eux travaillent dans la construction (6% des autres), ils ne sont par contre que 1% dans l’agriculture (3% des autres) et 10% dans l’industrie (14% des autres). Enfin 80% des étrangers non-européens occupent des emplois souvent mal payés du tertiaire mais il en est de même pour les natifs peu qualifiés. « Cette importante mise au point relativise l’argument compassionnel (les immigrés ont reconstruit la France après l’avoir libérée !). Elle montre surtout que les natifs sont substituables aux immigrés. Comme nous le verrons plus loin, certains contestent cette évidence afin de nier la responsabilité de l’immigration dans le chômage des autochtones et le déclin de leurs salaires. »

    La présence d’immigrés en surnombre par rapport aux besoins réels de notre économie crée, outre une pression importante à la baisse sur les salaires offerts pour les emplois peu qualifiés, une part du chômage des natifs que Gérard Pince a calculée. Il ressort de son calcul que le surnombre des immigrés en provenance du tiers-monde a pour conséquence le chômage de 1 million de natifs et de 500.000 de ces immigrés ! Contrairement à ce que les gens des médias nous disent et écrivent en permanence, l’immigration crée du chômage, ce que Maurice Allais écrivait déjà en 1998.

    L’immigration en provenance du tiers-monde nous a ruinés

    La part de la population des immigrés extra-européens et de leurs descendants de la première génération représentait 12,4% de la population de notre pays en 2011 mais sa part dans le PIB n’était que de 7,3% ; le PIB par tête de cette population était de 17.900€ quand celui des populations d’origine française ou européenne était de 32.300€.

    Il faut ajouter que la présence des immigrés nous contraint à investir dans des logements sociaux et des infrastructures (écoles, hôpitaux…) ; Maurice Allais estimait que, lorsqu’un travailleur supplémentaire s’installe en France, les infrastructures nécessaires coûtent quatre années de son salaire annuel, soit pour 200.000 entrées annuelles un coût total de l’ordre de 16 à 20 milliards d’euros par an. Les ressources financières immobilisées dans ces infrastructures sont autant de ressources qui ne sont pas investies dans l’appareil de production du fait que ces travailleurs ne sont pas nécessaires à notre économie parce que nous disposons de réserves considérables de main-d’œuvre inemployée (2,6 millions de chômeurs en 2011 mais plus de 3 millions aujourd’hui) et mobilisable en revenant à la semaine de 39 heures (plus de 2 millions d’équivalent temps plein), sans parler de l’inéluctable allongement de la vie professionnelle. Sachant que le chômage minimal se situe aux alentours de 4% de la population active, soit environ 1.000.000 de chômeurs, il apparaît très clairement que nous n’avons pas besoin d’immigrés supplémentaires et qu’il y en a déjà beaucoup trop. Dans cette histoire il y a, bien sûr, des perdants (les travailleurs autochtones peu qualifiés dont les salaires tendent à baisser ou qui sont contraints au chômage, les contribuables et les capacités d’investissement) mais il y a aussi des gagnants, dont les entreprises de génie civil qui construisent les logements et les infrastructures (Francis Bouygues fut le premier des grands patrons à plaider en faveur de l’immigration et du regroupement familial), la grande distribution et les privilégiés qui peuvent disposer de domestiques dociles et peu exigeants. Cela dit, la facture est salée parce que le coût annuel de la présence de ces quelque 8,1 millions de personnes se monte à 115 milliards d’euros selon Gérard Pince, soit le double du déficit budgétaire de l’Etat ! Leur présence coûtait 2.000€ par an en 2011 à chacun d’entre nous soit 8.000€ par an pour une famille de quatre personnes. La dette de la France qui approche les 2.000 milliards d’euros semble donc être, pour l’essentiel, une conséquence d’une immigration insensée qui ne nous enrichit pas, bien au contraire.

    De nombreux obstacles juridiques

    Pour mettre un terme à ces dépenses qui ruinent notre pays, il est évident que la première des mesures qui devrait être prise consisterait à mettre un terme à l’entrée de nouveaux migrants extra-européens (67% des Français considèrent qu’il y a trop d’immigrés et 59% sont même partisans d’une limitation de l’immigration en provenance des pays de l’Union européenne), ce qui impliquerait la mise en place d’un contrôle des frontières nationales et la suspension des Accords de Schengen. Par ailleurs, le Conseil constitutionnel et la Cour européenne des droits de l’homme s’opposeraient à la suppression du regroupement familial, et la limitation du droit d’asile serait en contradiction avec les traités en vigueur. Seul le rapatriement des étrangers extra-européens au chômage ou en situation irrégulière ne poserait pas de problème juridique.

    Gérard Pince estime que pour lever tous ces obstacles et imposer la volonté de la majorité des Français, il n’y a pas d’autre solution que le recours au référendum. Mais ce ne sera possible qu’à la faveur de l’élection d’un président de la République vraiment décidé à s’attaquer au problème essentiel qu’est l’immigration.

    Ce livre est, certes, aride, mais sa lecture est d’un très grand intérêt parce qu’il remet en cause tous les poncifs diffusés par les médias et confirme pour l’essentiel les conclusions auxquelles était parvenu le « Prix Nobel » d’économie Maurice Allais.

    Bruno Guillard, 26/02/2014

    Gérard Pince, Les Français ruinés par l’immigration, éditions Godefroy de Bouillon, 2013, 120 pages

    http://www.polemia.com/les-francais-ruines-par-limmigration-de-gerard-pince/

  • À Sangatte, les migrants ne trouvent pas la nourriture à leur goût…

    Parfois, certains faits divers mettent en exergue des situations qui ne manquent pas de… "piquant".   

    La région Nord-Pas-de-Calais est une des régions les plus pauvres de France. En 2010, 19,5 % de la population vivait sous le seuil de pauvreté (964 € par mois), contre 14,1 % pour l’ensemble du territoire français. Hélas, la crise n’a rien amélioré depuis. Rien de bien particulier, en somme, dans une France qui ne cesse de plonger, plombée par une surcharge pondérale due à sa dette et son chômage.

    Sauf que, parfois, certains faits divers mettent en exergue des situations qui ne manquent pas de… « piquant ». Le 5 novembre 2002, le gouvernement français a ordonné la fermeture du centre de la Croix-Rouge qui accueillait, à Sangatte, les migrants présents dans le Calaisis. Des bénévoles se sont alors rassemblés pour organiser des distributions de nourriture et de vêtements ; ils se sont ensuite dotés d’une existence juridique en fondant l’association Salam.

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  • Les familles ont un coût, mais leur contribution n’a pas de prix

    Communiqué de Bruno Retailleau, président du groupe UMP au Sénat, suite à la menace du gouvernement sur les Allocations familiales :

    "En proposant de mettre sous conditions de ressources les allocations familiales, le Parti Socialiste commet une faute très grave car il s’agit :

    • D’un nouveau coup porté aux familles parce qu’après les avoir matraqué fiscalement, la gauche va les étrangler financièrement. Alors que des millions de familles se serrent la ceinture pour faire face à la crise, la gauche propose de leur faire les poches plutôt que de faire des économies ! Au lieu d’avoir le courage de s’attaquer aux vrais privilèges, comme les régimes spéciaux par exemple, les socialistes s’en prennent à ceux qui donnent le plus et reçoivent le moins : les classes moyennes, les couples avec enfants qui travaillent dur.
    • D’un nouveau coup porté à la politique familiale parce que c’est une remise en cause du principe d’universalité des allocations familiales qui est d’abord et avant tout un principe de justice : il s’agit d’aider toutes les familles qui ont la charge d’élever des enfants mais aussi d’offrir la possibilité à chacun de fonder une famille et d’être parent. Certes, les familles ont un coût, mais leur contribution n’a pas de prix: c’est notre dynamisme démographique, le seul indicateur de croissance et de confiance qui ne soit pas encore passé dans le rouge. C’est d’autant plus absurde que la branche famille n’est déficitaire que parce que, depuis 2011, elle reverse chaque année 4,4 milliards d’euros aux caisses de retraite, ce qui permet de sauver notre régime par répartition.
    • D’un nouveau coup porté au pacte social français. Depuis Léon Blum, puis le général de Gaulle, la politique familiale fait l’objet d’un consensus national : la famille n’est ni de droite, ni de gauche. Il est profondément regrettable que les socialistes fassent de la famille un sujet de division à l’heure où les Français ont au contraire besoin de se rassembler.

    Si cette proposition socialiste devait être examinée au Parlement, il est bien  évident que le groupe UMP au Sénat s’y opposera."

    Michel Janva

  • La doctrine Chauprade

    Le député européen vient de publier un manifeste géopolitique réaliste qui ne manque pas de faire grincer quelques dents au sein du FN.

    L'exposé de politique étrangère et d'orientations internationales très charpenté que le député européen FN Aymeric Chauprade a mis en ligne et diffusé au début du mois d'août a eu le mérite de faire bouger les lignes et surtout de proposer un débat intellectuel de fond au sein des milieux nationaux. Refusant l'immobilisme résultant d'une mauvaise lecture du rejet du droit d'ingérence, Chauprade trace les axes d'une logique interventionniste au service de l'intérêt de puissance français. Prenant acte du double problème posé en politique extérieure comme en politique intérieure par l'islam sunnite fondamentaliste, qu'il soit ou non le cache-sexe de réseaux terroristes ou relevant du banditisme, il propose de réviser en profondeur certains réflexes encore existants au sein du FN, concernant notamment les États-Unis et Israël.

    Intérêt de puissance

    Il ne peut y avoir deux ennemis principaux : c'est ce qui résulte de la méthode d'analyse politique du juriste Carl Schmitt, dont le but n'est pas tant de désigner un ennemi qui deviendrait vite un bouc émissaire mais bien de discriminer l'ennemi de l'ami. Israël et les États-Unis sont-ils aujourd'hui nos ennemis ? Non, répond en substance Chauprade. Ils se contentent, et c'est déjà beaucoup, de défendre leurs intérêts de puissance, ce que devrait faire la France et ce qu'elle ne fait pas. Les États-Unis et Israël nous désignent-ils comme des adversaires prioritaires ? Non, loin de là. Les islamistes à l'œuvre en Syrie et en Irak nous considèrent-ils comme des adversaires ? Oui, assurément. Bénéficient-ils de relais sur notre territoire ? Assez, pour que ces réseaux instituent la première des menaces aux yeux le nos services de renseignements. Puisque faire de la politique, en terme schmittien, c'est décider plutôt de palabrer, Chauprade a décidé d'appeler un chat un chat et un islamiste un ennemi irréductible de la France.

    Réalité et équilibres

    Aymeric Chauprade reste fidèle à la vision le la France, très maurrassienne et bainvilienne qui a toujours été la sienne : notre vieux pays capétien se doit d'équilibrer les empires pour subsister et prospérer. C'est la leçon de Kiel et Tanger et de l'Histoire de deux peuples. La réalité de la superpuissance américaine ne saurait voiler les atouts et le jeu des Russes et des Chinois qui contribuent à forger un monde multipolaire. Chauprade n'est pas devenu néo-conservateur, il demeure un pragmatique et un réaliste.

    Attaquer au napalm les djihadistes du Proche-Orient aux côtés des Américains, car c'est bien cela que propose Chauprade, n'est pas offrir un blanc-seing à l'administration Obama. C'est servir nos intérêts en défendant les chrétiens d'Orient et en supprimant au passage quelques centaines de Français de papiers partis livrer une guerre sainte et devenus irrécupérables. Comprendre les impératifs de sécurité d'Israël, tout en souhaitant la création d'un Etat palestinien digne de ce nom (et qui ne serait pas livré aux islamistes), c'est éviter le piège de l'idéologie voire du complotisme le plus délirant.

    Vouloir développer parallèlement le dialogue avec Moscou et Pékin est souhaitable et n'effraye pas des parlementaires aussi centristes qu'Yves Pozzo di Borgo, vice-président de la commission des Affaires étrangères du Sénat. Encore faut-il qu'un pays aussi puissant que la Russie améliore sa communication et sa stratégie d'influence dans notre pays, pour sortir des cercles confidentiels d'admirateurs quasi-hystériques de Vladimir Poutine. La Russie doit comprendre que le pays réel français est bien différent de sa vitrine légale. Quant à l'Iran, il faut se rappeler avant tout que l'antique Perse évolue depuis longtemps dans un rapport amour-haine avec les pays anglo-saxons, voire avec Israël. Les déclarations enflammées des mollahs sont contrebalancées par une relative prudence des dirigeants iraniens.

    Poison totalitaire

    Immédiatement, et c'était peut-être l'effet souhaité, les réseaux les plus compulsifs de l'extrême droite se sont mis en branle pour dénoncer ce qu'ils appellent un virage et ce que nous qualifierons d'intelligence stratégique. Les premiers à réagir ont été le groupuscule Egalité-réconciliation d'Alain Soral et l'ancien skinhead Serge Ayoub. Leur esthétique totalitaire leur interdit de penser la différence entre le poison totalitaire (qui est celui de l'Islam après avoir été celui du nazisme et du communisme) et les graves défauts du libéralisme. Le libéralisme n'est pas un totalitarisme et il ne le sera jamais, quels que soient les ravages économiques qu'il peut causer. On peut débattre avec les libéraux, il est impossible de composer longtemps avec des germes totalitaires. C'est pourquoi il est incroyable que la France poursuive ses relations privilégiées avec le Qatar ou l'Arabie Saoudite.

    Pour nourrir leur paranoïa, nous leur rappellerons d'une part que l'hebdomadaire Minuteavait intelligemment analysé l'éviction de Chauprade de l'Ecole de Guerre comme une offensive atlantiste face à sa vision capétienne et gaullienne sous couvert d'un complotisme qu'il atoujours réfuté, et d'autre part que l'arrivée deChauprade sur la scène médiatique en 2001devait beaucoup aux louanges que lui adressaitle Figaro. Il n'y a donc pas de reniement deChauprade, il y ajuste une clarification des choses conforme à sa pensée profonde que sa vivacité naturelle et son dégoût de la médiocritéavaient peut-être contribué parfois à troubler.Nous n'en démordrons pas, cette déclarationestivale est un juste retour des choses.

    Antoine Ciney Monde & Vie 9 septembre 2014 

  • Boko Haram n’en finit pas de semer la terreur au Nigéria

    Le bilan des violences perpétrées par Boko Haram au cours des deux derniers mois dans le Diocèse de Maiduguri est terrible : 185 églises incendiées et plus de 190.000 personnes contraintes à l’évacuation. Le territoire de ce diocèse s’étend sur les Etats de Borno, Yobe et sur une partie de l’Etat d’Adamawa, dans le nord du Nigeria.
    Au cours de ces deux derniers mois, 11 villes situées sur le territoire du Diocèse sont tombées entre les mains de Boko Haram . « Il y a trente jours, les communautés catholiques de Gulak, Shuwa, Michika, Bazza et d’autres encore ont été saccagées par de cruelles attaques des terroristes de Boko Haram » affirme le Directeur des Communications sociales du diocèse.

    « Gwoza et Magadali sont sous le contrôle despotique et tyrannique des terroristes depuis 60 jours » souligne le Père Obasogie. « Nos prêtres ont dû évacuer alors que les habitants, qui devaient célébrer l’indépendance en tant que nation libre, pleurent leurs morts et sont réduits à l’état d’évacués. Où est dès lors la liberté ? » interroge le prêtre.

    Le Père Obasogie décrit les conditions terribles dans lesquelles sont contraints à vivre les évacués, accueillis chez des parents et amis – parfois par groupes de 60 à 70 personnes – ou dans des structures improvisées.

     

    Ces réfugiés parlent aussi de ceux qui ne sont pas parvenus à s’enfuir, personnes âgées ou malades mais aussi jeunes. Les femmes sont victimes de violences sexuelles alors que se répand la pratique de décapitation des otages de la part des terroristes, comme cela a été le cas pour un pilote militaire capturé après s’être parachuté de son avion abattu par Boko Haram le 11 septembre… Ce fut également le cas pour au moins sept personnes dont l’identité n’est pas encore connue, décapitées lundi dernier dans la ville de Ngambu, située dans l’état du Borno, au nord-est du Nigéria.

    Quelques 30.000 Chrétiens de Yola sont actuellement en fuite et vivent« dans des conditions inhumaines, dans des grottes, des montagnes ou dans la forêt » a déclaré Monseigneur Stephen Dami Mamza, évêque de Yola, qui continue à craindre de nouvelles attaques…

    Hier, 7 octobre, s’est ouvert à Niamey, capitale du Niger, un sommet régional pour la lutte contre Boko Haram, qui menace actuellement également les pays limitrophes, ainsi que le démontre la mort de 7 personnes dans le nord du Cameroun, tuées par une roquette tirée par les intégristes musulmans.

    Encore une fois, silence total de nos autorités sur ces monstruosités commises par des islamistes, trop occupées qu’elles sont à dénoncer les « amalgames »

    http://www.contre-info.com/boko-haram-nen-finit-pas-de-semer-la-terreur-au-nigeria#more-34919

  • Abrogation de la loi Taubira et du Pacs

    La charge de Philippe Arino contre l'Union civile :

    "Tolérer l’Union civile, c’est reconnaître qu’un amour pourrait se baser sur l’exclusion de la sexualité et de la différence, et en particulier de la différence la plus fondatrice de notre existence : la différence des sexes. Et ça, c’est une croyance grave, en plus de surréaliste. Je me demande même comment une femme qui se dit catholique [Frigide Barjot] arrive à soutenir une telle exclusion de la différence des sexes. Tout comme je me demande comment une Ludovine de la Rochère, qui soi-disant ne tiendrait pas le même discours que Frigide Barjot, arrive à faire croire qu’elle s’oppose au PaCS tout en s’interdisant de parler d’homosexualité. Cette attitude relève de la même stratégie d’évitement du vrai. Les deux femmes adoptent exactement le même discours, finalement : l’une comme l’autre soutiennent le PaCS en ne parlant pas d’homosexualité, en disant « oui » à l’Union civile sans s’expliquer ou en lui disant « non » sans s’expliquer non plus. Frigide soutient le PaCS plus ouvertement et franchement que Ludovine; Ludovine, par un « non » jamais explicité, le soutient par défaut, par omission. La cohérence et la franchise dans l’erreur d’un côté, la lâcheté silencieuse et l’incohérence dans la Vérité de l’autre. La peste ou le choléra. La même phobie de l’homosexualité (qui s’appelle au fond homophobie).

    Existe-t-il une troisième voie ? Bien sûr. Je le crois. Celle que je développe sur mon site (article 1article 2article 3, et sur l’article 4), celle que je lis dans la plume de certains amis, que j’entends aussi de la part de Béatrice Bourges (qui n’est absolument pas l’extrémiste que beaucoup de gens engagés à LMPT imaginent : elle a compris que notre mouvement souffrait de ne pas assumer son appartenance religieuse, sa couleur catholique, et qu’il n’était pas seulement un « mouvement de conscience » mais bien un mouvement religieux, spirituel, en même temps que politique. Sans Jésus, pas d’unité possible et pas de Vérité possible. C’est exactement ce que je crois, et ce que Béatrice, avec ses Précurseurs, défend. Les Précurseurs et lesCUCH sont frères.)."

    Sur la nécessité d'abroger le Pacs, lire ce post.

    Michel Janva