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Journal du 07/10/2014
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Un ancien agent de la DGSE passé à Al-Qaida ?
Selon le bureau de Washington D.C. du site de McClatchy (le troisième plus grand groupe de presse aux États-Unis), un ancien agent des services de renseignement français ayant rejoint la nébuleuse Al-Qaida aurait fait partie des cibles prioritaires des frappes de missiles de croisière américains en Syrie.
Réactions en France : « Le ministère français de la Défense a démenti toute implication d’un ancien agent français. « Les informations parues au sujet de l’appartenance supposée de la personne en question aux services de renseignement du ministère de la Défense sont totalement et parfaitement erronées », a déclaré un responsable du ministère à l’AFP. Une source du ministère de la Défense aurait également affirmé au « Monde » , que « Ce Français existe, mais ce n’est ni un ancien des services secrets ni même un ancien militaire« . De son côté, la DGSE s’est refusée à tout commentaire. »
Source via FDS
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[Lu sur le Net] La victoire de la France invisible – par Ivan Rioufol
Suite à la dernière Manif pour tous, l’éditorialiste Ivan Rioufol revient sur les raison du succès de ce Mai-68 de droite :
La France invisible, celle que les politiques et les médias ignorent le plus souvent, est la France méprisée. Mais c’est elle qui, grâce aux réseaux sociaux qui contournent les interdits et les censures, s’impose comme nouvelle force politique. La société civile victorieuse est décidée à faire obstacle aux “évolutions de la société” qui ne prennent pas en compte la réalité de la révolution conservatrice.
La dynamique est avec cette France d’en bas, parisienne ou provinciale, polie, bon enfant, qui a pris goût aux démonstrations de force. Seules quelques centaines de personnes ont répondu à la contre manifestation organisée dimanche matin, place de la République. Ce lundi, dans Libération, Laurent Joffrin parle d’une “procession anti-gay” et d’un “catholicisme politique” comparable à l’islam politique. Mais l’outrance, si elle dévoile le désarroi de la gauche devant une insurrection populaire qui lui échappe, ne correspond à rien.
(…)
Les politiques, à droite comme à gauche, vont devoir entendre cette France invisible qui, à l’évidence, n’entend plus le rester. Les minorités, qui imposent depuis des décennies des réformes contestables, ont négligé l’intérêt commun, jusqu’à l’affaiblir gravement. Pourquoi pas un référendum, pour vérifier l’adhésion des citoyens sur les essentiels qui constituent la nation d’un côté, la famille de l’autre ?
http://fr.novopress.info/176243/lu-net-victoire-france-invisible-ivan-rioufol/
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Marion Maréchal-Le Pen sur la GPA: "Je n'ai aucune confiance en Manuel Valls"
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Banquet d’automne du Parti de la France
Samedi 25 octobre prochain est organisé une grande réunion militante du Parti de la France à Paris au cours de laquelle différents cadres du Parti de la France interviendront dont évidemment Carl Lang, notre Président, qui fixera les grandes orientations de notre mouvement et ses activités à venir.
Plus d’info ICI
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LMPT : l'UMP prise au piège
On entend parfois dire que La Manif Pour Tous est manipulée par l'UMP. Mais si c'était l'inverse ? Autant le PS se moque des millions de manifestants mobilisés depuis 2013, autant l'UMP ne peut pas faire comme s'ils n'étaient "que" 70 000...Dans une tribune publiée par Les Echos, Sébastien Chenu, secrétaire national de l'UMP et fondateur de GayLib, estime que la classe politique française est prise en tenaille par les revendications pro-famille de La Manif Pour Tous :
"[...] Favorable, et militant pendant de longues années, pour la reconnaissance de tous les couples, et leur protection, je reste cependant dubitatif sur la procréation médicalement assistée (PMA), quelques soient les couples concernés, et rétif à la gestation pour autrui (GPA).
En revanche, je n'ai jamais pensé que la méthode utilisée par ce gouvernement sur ces sujets pouvaient nous assurer un minimum de sérénité dans les débats, de respect des opinons et de promesses tenues. Hollande n'a su qu'alimenter les ambiguïtés, tendre un piège à la droite parlementaire qui s'est empressée de tomber dedans, et lancer le boomerang de la division des Français qui lui revient en plein visage.
Ce piège, le "piège de Ludovine" se referme ainsi sur l'UMP et son candidat-président Nicolas Sarkozy qui n'a, il faut le dire, jamais su sortir, lui non plus, de l'ambiguïté sur ces sujets.Tiraillé entre une épouse gay-friendly (dont l'influence aura été particulièrement limitée) et un discours néo-républicain l'empêchant toute ouverture sociétale, il n'a pas retrouvé la martingale de 2007, équilibre entre autorité et libertés, entre fermeté et générosité.
Aujourd'hui il tourne autour du pot, ou plutôt autour du totem Ludovine, puisqu'ainsi érigée par l'UMP tout au long de ces derniers mois. Devenue vache sacrée, consultée comme l'oracle par le moindre député UMP, reçue et écoutée rue de Miromesnil,la dame, et ses amis ont pris de l'assurance et ont désormais des exigences relayées en haut lieu.
Écoutés et soutenus, les astucieux bénévoles de La Manif pour Tous ont donc entamé des rapprochements philosophiques et politiques avec la droite classique, et des échanges de bon aloi avec la gauche sociale-démocrate.
Cette même droite et cette même gauche désormais tenus, obligés de se positionner, de rendre compte et d'obtempérer aux desiderata des marcheurs du dimanche et autres veilleurs. Sinon.....prenez garde messieurs les candidats ! Au moindre pas de côté la Manif pour tous vous retirera son soutien et...ses voix.Piégés, dans la nasse, les dirigeants de l'UMP n'ont plus d'autre choix que de se positionner à la lumière des attentes d'une organisation qu'ils ont encouragée et parfois même aidée très concrètement....
Force est de constater que sur l'échiquier politique seuls deux leaders ont échappé réellement au piège de Ludovine. Marine Le Pen et Alain Juppé. Pour des raisons différentes ces deux personnalités ont vite compris l'intérêt qu'ils avaient à demeurer libres de paroles et d'actes.
Marine Le Pen, qui a toujours pris soin de ne jamais provoquer ou ostraciser les gays (cf son discours :"il y a des quartiers où il ne fait pas toujours bon être une femme, un homosexuel..."), et qui, bien que défavorable au mariage pour tous, a toujours précisé son souhait de reconnaître un cadre légal aux couples de même sexe, de leur apporter une protection juridique, un statut légal et de ne jamais jouer sur le registre de l'exclusion, s'en tenant à un discours parfaitement républicain et s'abstenant de défiler. Elle peut aujourd'hui légitimement faire entendre une voix libre sur ce sujet n'ayant de comptes à rendre à personne, et donc sans arrière pensées boutiquières.
Alain Juppé, dont chacun s'accorde à reconnaître la hauteur de vue et la volonté de ne pas hystériser le débat au sein de l'UMP, qui, tout en rappelant son opposition ferme à pma et GPA reconnaît qu'il ne sera ni possible ni souhaitable de revenir sur le mariage pour tous. Lui aussi, faisant preuve de courage et de liberté, pourra porter une parole éloignée de l'épée de Damoclès que La Manif pour Tous tient au dessus de Nicolas Sarkozy.
Bien entendu, Nicolas Sarkozy prendra position et je suis persuadé que quelle que soit celle-ci, il ne reviendra pas sur cette loi, si d'aventure il était candidat puis élu aux présidentielles. Ni sur les 35 heures, ni sur le CDI, ni sur Schengen, ni sur l'ISF, la droite n'est revenue....alors....réouvrir ce débat apparaîtrait bien décalé! [...]"
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/10/lmpt-lump-prise-au-pi%C3%A8ge.html
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Pourquoi échouent-ils face au FN ?
«Le retour de Sarkozy va faire chuter le FN » voulait croire le député maire de Nice Christian Estrosi sur RTL le 24 septembre. Force est de constater que c’est plutôt l’affaire Bygmalion qui est en passe de faire chuter Sarkozy. Même si celle-ci n’est peut être pas la plus grave de toutes celles dans lequel le nom de l’ex chef de l’Etat est cité. Le Monde le relevait ces dernières heures, «les policiers, qui enquêtent sur le système de financement occulte de la campagne de 2012 par de fausses factures imputées indûment à l’UMP, évoquent désormais l’infraction de financement illégal de campagne électorale et non plus seulement d’abus de confiance . Or, selon le code électoral, c’est le candidat lui-même qui serait puni s’il est avéré qu’il a fait état, dans le compte de campagne ou dans ses annexes, d’éléments comptables sciemment minorés»… Invité de Jean-Pierre Elkabbach, lundi sur Europe 1, Henri Guaino, député UMP des Yvelines, a laissé percevoir les premiers signes de doute. Refusant de dire que ce retour de l’ex chef de l’Etat avait «bien démarré», rappelant qui’ «(n’était) pas favorable à ce qu’il (Sarkozy, NDLR) revienne par le parti», l’ancien conseiller de l’Elysée a affirmé que si le mari de Carla Bruni venait à échouer, ce serait « une catastrophe pour la démocratie parce que ce sera une catastrophe pour l’opposition…».
Marine Le Pen le notait sur France Inter dimanche, le retour de Nicolas Sarkozy «est clairement un retour raté. Nicolas Sarkozy est le même». «Surtout, apparaît l’insincérité de l’homme. Les Français n’ont plus envie d’être dirigés par des communicants. Ils veulent du courage et de la droiture. Et Nicolas Sarkozy en manque, pas seulement dans ses idées.»
Secrétaire départemental du FN 33, Conseiller municipal de Bordeaux, Jacques Colombier n’a pas été plus tendre avec l’autre prétendant de la droite euromondialiste, à savoir Alain Juppé. Interrogé sur France bleu Gironde hier au lendemain de l’énorme succès de La manif pour tous à Bordeaux à laquelle il participait, l’élu frontiste a expliqué pourquoi il avait quitté symboliquement le conseil municipal de Bordeaux la semaine dernière. Il entendait réagir aux invectives du maire de Bordeaux dénonçant « les idées perverses du FN ».
«Le candidat aux primaires le dit et le répète de plus en plus souvent dans le cadre de sa campagne a relevé Jacques Colombier, il a même fait de la lutte contre le Front National l’un de ses objectifs. Alors nous lui disons trois choses : d’abord ses propos sont inacceptables, ensuite beaucoup d’autres avant lui s’y sont cassés les dents comme par exemple Nicolas Sarkozy et puis je lui ai rappelé que lui qui veut donner une image de démocrate qu’il garde la mesure dont il nous parle tant. Tout ça c’est du pipeau, c’est de l’enfumage ! ».
Enfumage, encore et toujours, qu’illustre la militante-journaliste antinationale Marine Turchi sur Mediapart. Elle y narre dans le détail comment les alliés de revers des partis euromondialistes, les éternels idiots utiles et autres jaunes du Medef et des atlanto-bruxellois, en un mot les permanents de la nébuleuse associative et syndicale socialo-trotskyste, veulent repartir en campagne contre le FN. Avec un petit moral est-il expliqué, parce que la jeunesse et le monde ouvrier rejettent massivement l’extrême gauche et votent national.
«On va réfléchir à ce qu’on veut mettre en place face au Congrès du FN de novembre, explique Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de Gauche, chargé de la lutte contre l’extrême droite. Mais il annonce qu’il n’ir(a) pas défiler bras dessus bras dessous avec le PS pour dire que le rempart à Le Pen, c’est François Hollande. Ce pouvoir joue la menace FN pour demander le rassemblement, Valls nous explique que le FN est aux portes du pouvoir. Cette dimension cynique et tactique me gêne». Pauvre Alexis, pauvre Mélenchon ! Nous leur avions pourtant démontré dés 2011 en quoi eux et leurs amis seraient les cocus de François Hollande. C’est bien la peine d’avoir milité à l’OCI pour être aussi naïfs…
La brave citoyenne Turchi dresse la liste des initiatives de la gauche contre l’opposition nationale et patriotique : « les brochures pédagogiques et formations, du réseau syndical antifasciste Visa» sans audience; « la campagne unitaire sur l’extrême droite, pour décortiquer les discours du FN » et « outiller les militants », lancée avec un insuccès total en janvier, par «la CGT, FSU, Solidaire et des syndicats étudiants (l’UNEF et la FIDL)»; la remobilisation (sic) des réseaux anémiques des rares et vieux militants de la LDH «avec la reconstitution, fin 2012, d’un groupe de travail sur l’extrême droite ». Last but not least, on en tremble déjà, «une Coordination nationale contre l’extrême droite (Conex) a été créée au printemps 2013, composée de Visa, des comités de vigilance, d’anciennes branches locales de Ras l’front, et de collectifs antifascistes comme la Horde » (sic).
«Ces initiatives aboutiront à une série d’événements, fin novembre, au moment du congrès frontiste : une quatrième session intersyndicale à l’initiative de la Conex ; un rendez-vous national des comités départementaux à Paris, rassemblant toutes les structures signataires de l’appel du Collectif Liberté Égalité Fraternité Pour un avenir solidaire ; l’université d’automne de la LDH ; le lancement de la cellule de veille du PS sur les villes d’extrême droite ». Difficile de faire plus vieillot, ringard, déconnecté du réel…
Emmanuel Galiero, journaliste politique au Figaro, dressait la semaine dernière le constat de cet échec à enrayer la progression du courant national-populiste en citant Laurent Bouvet, directeur de l’Observatoire de la vie politique (Ovipol, Fondation Jean Jaurès).
Si l’extrême gauche ne séduit pas affirme M. Bouvet, c’est parce qu’ «elle prône la rupture dans ses discours mais uniquement pour renforcer une clientèle électorale composée d’agents publics au sens large. Et elle n’explique jamais comment elle financera l’augmentation d’une dépense publique dont le coût semble déjà très élevé aux usagers, lesquels sont accablés par les impôts et attendent la réforme d’un système qu’ils jugent inefficace. Aussi, l’analyste observe que le protectionnisme de Jean-Luc Mélenchon s’arrête au marché des capitaux, des biens et des services, sans aller jusqu’à l’immigration.»
Plus largement, la progression continue du FN «(démontre) l’échec d’une stratégie systématique de condamnation morale défendue, depuis les années 80, par les différents responsables politiques de gauche qui ont très largement fait leur carrière» sur ce thème. « Si leur stratégie consistant à installer un cordon sanitaire autour du FN avait réussi, les esprits ne se seraient pas lepénisés comme ils le disent. Il y a là une contradiction évidente mais aussi le signe d’un échec ».
« Et si la gauche a échoué, c’est aussi parce qu’elle est apparue comme appartenant à une certaine France d’en haut méprisant celle du bas. Ceux qui considèrent avoir raison parce qu’ils croient détenir la morale, se pensent supérieurs (…). Marine Le Pen s’est d’ailleurs très bien joué de cela, et sans doute beaucoup mieux que son père, car en s’affirmant du côté des oubliés du Système, elle a incarné le parti qui voulait le combattre.»
Seul l’embourgeoisement, la notabilisation du FN pourrait lui faire perdre de son attrait affirme M Bouvet : «entré dans le jeu politique, le FN serait devenu un parti comme les autres avec ses corrompus, ses cumulards, ses dissensions internes… Et cette banalisation aurait certainement limité très fortement sa croissance et divisé les possibilités électorales qu’il a acquises depuis.»
Nous retrouvons là la difficulté qui se pose au FN dans sa longue marche vers le pouvoir note Bruno Gollnisch: gagner en crédibilité, en sérieux, en professionnalisme pour gagner en audience ; entrer dans les assemblées, les exécutifs, les mairies, mais ne pas y perdre son âme, ne pas se laisser «digérer» par le Système.
Etre à la fois capable d’incarner le sérieux d’un Mouvement qui veut se hisser au pouvoir, sans occulter sa dimension « révolutionnaire », « politiquement incorrect », qui permet aussi au FN de séduire une large frange de l’électorat. Etre capable de compromis pour atteindre nos objectifs mais ne jamais sombrer dans la compromission. Une voie étroite mais certainement pas impraticable.
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Rafles à la Manif pour tous : Cazeneuve, digne successeur de Valls
Raflés en France en 2014 !
Elevée dans le giron d’une famille durement touchée par la déportation, j’ai toujours associé le non-droit, en France, au temps de la barbarie nazie. Jamais je n’aurais pu imaginer ce qu’il m’advint ce dimanche à l’issue de la « Manif pour tous »
Tranquillement assise avec quelques amis à la terrasse d’un café et bavardant avec ceux qui descendaient le boulevard du Montparnasse, occasion de chaleureuses retrouvailles, nous vîmes courir quelques dizaines de jeunes gens et claquer deux ou trois pétards (ils jouaient à « cache-cache », nous dirent-ils plus tard). De part et d’autres de notre café s’agglutinaient plusieurs centaines de CRS. Nous décidâmes donc de rejoindre sagement le métro cinquante mètres plus bas. Nous nous heurtâmes à un mur de CRS. M’approchant de l’un d’eux, je lui demandai si nous pouvions passer. Me repoussant violemment, il me somma de rester dans la nasse. Vu que j’ai plus de 60 ans et quelques cheveux blancs, je fus naturellement sidérée.
Une centaine de personnes, touristes, habitants du quartier, passants anonymes et de joyeux lycéens coupables tout au plus d’un chahut furent donc peu à peu parqués sur un trottoir du boulevard, encerclés par les robocops imperturbables. Impossible d’avoir une explication, impossible de voir un officier… Un prêtre tenta bien d’aller parlementer. Il fut également repoussé avec violence par un décérébré en uniforme suscitant l’indignation de tous.
Nous restâmes près de trois heures à attendre. Les jeunes gens entamèrent quelques chants de nos provinces françaises. Nous reprîmes en chœur « Joyeux enfants de la Bourgogne » ou « Le 31 du mois d’août » restaurant la détente nécessaire. Des cars arrivèrent et nous pensâmes devoir aller rejoindre quelques centres d’accueil financés par les contribuables pour s’occuper du grand banditisme. Le prêtre donna sa bénédiction et beaucoup plongèrent à genoux pour la recevoir !...
Au bout du compte, nous dûmes donner notre identité à quelques OPJ qui n’avaient sans doute rien à faire de mieux en cette fin de dimanche. Il est vrai que Paris est libre de tout voleur ou criminel depuis l’avènement de Monsieur Valls…
Vous me direz que tout cela n’est rien, mais cela m’amena à me poser la question suivante : « Qu’est-ce qu’une dictature ? » Un avocat de mes amis me rappela les précédentes arrestations arbitraires qui conduisirent l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (résolution 1947/2013) condamnant « l’usage disproportionné des forces de l’ordre face aux manifestations populaires » Il eut l’occasion de questionner un officier de police sur les arrestations arbitraires (c’est-à-dire hors-la-loi) L’officier répondit simplement : « Nous ne sommes pas en dictature ». Mais qu’est-ce qu’alors une société qui ne respecte pas ses propres lois ?
Je repense à tous ces Français raflés sous l’occupation. Ils ne savaient pas à ce moment, ils ne pouvaient pas imaginer, que cette première arrestation arbitraire les conduirait vers les camps de la mort ou vers une exécution sommaire. Parmi les forces de « l’ordre » de l’époque, il y eut malheureusement des Français qui obéirent aux ordres. Peut-être ne savaient-ils pas non plus quelles seraient les étapes que devraient suivre les pauvres gens qu’ils arrêtaient… Mais ils avaient accepté, au début de cette chaîne infernale, des ordres illégaux !
Le maréchal Leclerc résumaient le respect du droit en une formule qui hante mon esprit : « On n’est pas tenu d’obéir aux ordres au nom des grandes certitudes » .
Hommage aux Français d’hier qui surent alors désobéir ; ils risquaient leur vie ! Hommage aux magistrats, policiers, militaires, fonctionnaires qui désobéiront aujourd’hui : Ils ne risquent que leurs carrières !
Hildegarde
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Rafles-a-la-Manif-pour-tous
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Rentrée politique d’Arnaud Montebourg : un coup d’épée dans l’eau
Arnaud Montebourg y croit, il est convaincu qu’il a un « destin national », qu’il n’est pas un homme comme les autres. Tous les matins en se rasant, il contemple dans son miroir le reflet d’un grand président. N’allez pas penser qu’il est un narcisse plus mégalomaniaque que les autres, il ne l’est pas plus que François Hollande, Manuel Valls, Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé. Le point commun de tous ces hommes est d’avoir une ambition démesurée par rapport à leurs moyens réels ; mais surtout une éthique individuelle indigne des fonctions qu’ils occupent ou envisagent.
Ce week-end, Arnaud Montebourg revêtait, au cours de son université d’automne, les habits de chef de courant d’une coterie « rebelle » (pardonnez-moi l’expression) du Parti socialiste. L’homme se veut « citoyen engagé » au service de la « réinvention de la gauche » pour laquelle « il y aurait beaucoup à faire », selon des propos rapportés par Le Point.
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La réussite de LMPT et l’immonde campagne des jeunes socialistes
Hier, la Manif pour Tous faisait une nouvelle démonstration de force en réussissant à pousser 500.000 personnes dans la rue, pour la énième fois et malgré l’acharnement parfois décourageant du gouvernement.Personne, aucun parti politique, aucun mouvement associatif, aucun syndicat n’avait jamais réussit à mettre autant de monde dans la rue pendant aussi longtemps… De quoi faire largement enrager cette gauche morale dont l’idéologie doit plus aux subventions qu’à la ferveur populaire…
Jean-Vincent Placé a évidemment trouvé des « connotations de la Seconde Guerre Mondiale », les médias se sont relayés pour minimiser tant que possible cette nouvelle réussite, ces mêmes médias qui saluaient sans limite une manifestation de quelques centaines de musulmans contre l’Etat Islamique la semaine dernière…
Rien de bien nouveau mais une campagne du Mouvement des Jeunes Socialistes fait parler d’elle depuis hier sur les réseaux sociaux. Scandaleuse, cette série de visuels accuse assez directement la Manif Pour Tous des viols, des violences conjugales ou du suicides de jeunes homosexuels… « S’il avait pu être accompagné à l’école, il vivrait peut-être mieux son homosexualité », « S’il avait appris l’égalité femmes-hommes à l’école, il ne l’aurait peut-être pas frappée » ou encore « S’il avait appris à l’école qu’une femme n’est pas un objet, il ne l’aurait peut-être pas violée »… Le tout flanqué d’une mention « Non à la manif des réacs, oui à l’égalité »…
Le message est aussi stupide que terriblement injuste sans qu’aucune belle âme de la bien-pensance ne vienne s’offusquer de cet amalgame là…
La réponse est simple, s’il avait appris un jour que la femme était un trésor différent qui le complète parfaitement il ne l’aurait peut-être ni frappée ni violée. S’il avait su qu’il risquait une vraie peine pour une telle horreur non plus d’ailleurs… Pour ce qui est de cet adolescent homosexuel, s’il avait pu pleurer, s’il avait eu le droit d’être triste d’être homosexuel, s’il avait eu des soutiens à l’écoute de sa souffrance et non des idéologues qui la désignent pour lui, peut-être irait-il mieux tout court ?
Ces attaques incessantes révèlent une chose : la Manif pour Tous a fait de cette loi Taubira un sujet incontournable, la moindre de ses action énerve, agace, mais inquiète sans doute pour que tous les yeux soient ainsi rivés sur elle…
Il faudrait pour sa part qu’elle reste un immense mouvement populaire qui a mené dans la rue tant de Français et qu’elle ne se laisse pas récupérer par l’UMP, encore une fois seul à l’honneur… Si elle veut continuer à peser, notamment dans les scrutins à venir, il faut simplement formuler une liste claire et précise de ses principes et ne promettre sa voix qu’aux candidats qui les reprendront ainsi, sans craindre la fuite de quelques tièdes opportunistes…
