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actualité - Page 5071

  • La France doit choisir la liberté !

    Depuis plus de quarante ans, on ne parle que de réformes en France et on ne les fait jamais. Certains cherchent la raison de cette paralysie dans la mauvaise qualité de la classe politique, d’autres dans le refus du changement qui serait la caractéristique des Français, d’autres encore dans l’abstention voulue des médias qui rejettent tout débat qui fâche.

    En réalité, l’explication est beaucoup plus simple. Et beaucoup plus grave. Il n’y a pas de réformes en France parce qu’on ne réforme pas le communisme.

    Le communisme s’est installé en France le 4 octobre 1945. Ce jour-là a paru l’ordonnance instituant la Sécurité sociale. Sachant que l’armée rouge ne pourrait envahir la France car les Américains l’empêcheraient, le parti communiste, qui représentait près du tiers du corps électoral et qui était armé dans de nombreuses régions, a imposé un texte qui garantissait à terme la victoire de sa doctrine dans notre pays.

    Il suffit de lire cette ordonnance pour le comprendre. C’est une véritable déclaration de guerre aux entreprises, dont les dirigeants sont placés sous haute surveillance et menacés de terribles sanctions.

    Soixante-dix ans plus tard, où en sommes-nous ? La Sécurité sociale engloutit les deux tiers des dépenses publiques, les chefs d’entreprise sont écœurés et abandonnent la partie tandis que les entreprises elles-mêmes tombent comme des mouches et que le chômage ne cesse de s’étendre. Et le pays ne survit qu’à coup d’emprunts dont les intérêts ajoutent encore à l’effet de ruine et dont le remboursement prive de tout destin favorable les nouvelles générations.

    La France est ainsi devenue le dernier pays communiste du monde avec Cuba et la Corée du Nord. Ce constat, une majorité de Français le fait. Et pourtant l’opinion s’en tient là, sans tenter d’analyser le mal, d’en discerner la cause et d’en exiger le traitement.

    Personne ne peut mettre en doute le fait que la Sécurité sociale a détruit l’économie du pays et profondément perverti les mentalités. Elle prive les entreprises de leurs moyens de vivre et d’investir, les travailleurs de leur argent et de leurs espoirs de retraite, et fabrique des assistés par millions. Et tout cela en prétendant que sans elle les Français ne seraient pas soignés et finiraient leurs jours dans la rue.

    Or c’est exactement le contraire. La Sécurité sociale en déroute ne cesse de restreindre les droits aux soins et les régimes de retraite sont tous en état de faillite imminente !

    Tout irait bien en France si on rendait leur argent aux Français. Les salaires nets doubleraient, chacun pourrait s’assurer à bon compte pour la maladie et placer une part raisonnable de son revenu dans des fonds garantis qui apporteraient, à l’âge de la retraite, à un salarié gagnant 1500 euros par mois, un capital de plus de 400 000 euros et une pension double de celle qu’il touche actuellement.

    Pour éradiquer le mal qui tue la France, il faut supprimer le monopole de la Sécurité sociale. Le Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), que j’ai fondé et préside, a fait l’essentiel du chemin en imposant aux gouvernements successifs la transposition des dispositions européennes qui autorisent ce choix et en permettant à des dizaines de milliers de Français de le faire.

    Maintenant, il faut passer à la vitesse supérieure et entraîner avec nous la totalité de ceux qui travaillent dans notre pays. C’est un combat de liberté et de prospérité. C’est un combat pour la France !

    Dr Claude Reichman

    Président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS).

    http://francelibre.tumblr.com/post/98763475326/la-france-doit-choisir-la-liberte#.VDGfsSl_tiA

  • France : il existe deux catégories de djihadistes

    Selon certaines sources, les autorités françaises redoutent le risque de tuer des « Français » lors des bombardements.   

    Un dilemme cornélien agite les méninges des conducteurs d’opérations aériennes contre « Daech ». Qu’on me pardonne le jeu de mot guerrier (ou plutôt terroriste) : le sujet serait explosif ! Selon certaines sources, les autorités françaises redoutent le risque de tuer des « Français » lors des bombardements. La non-intervention en Syrie serait motivée par cette crainte, car la plupart des quelques centaines de volontaires venus de notre pays se trouveraient dans ce seul pays.

    En fond de décor, les attaques directes contre les djihadistes tricolores pourraient enflammer les sympathisants résidant sur notre territoire et provoquer des réactions terroristes. Horreur supplémentaire, 20 % de femmes sont présentes parmi eux et c’est peut-être aussi le réflexe paternaliste et machiste, en dépit des lois égalitaristes, qui émeut de surcroît les décideurs de frappes. Notre Président, chef des armées, est un sentimental et l’on sait son attention à la gent féminine.

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  • #5oct : en direct des manifs [fin du direct]

    "Tous à Paris et Bordeaux contre la GPA, le gender à l'école, le matraquage fiscal anti-famille." 

    Pour finir la journée en beauté : on peut rejoindre les Sentinelles au ministère de la Famille.             

     A 17h30, la Police à Bordeaux annonçait 7500 manifestants (chiffre annoncé par le Nouvel Obs).

     On peut encore voter sur le site du Parisien pour la question : "La Manif pour tous a-t-elle encore un sens ?" http://mobile.leparisien.fr/societe/la-manif-pour-tous-a-t-elle-encore-un-sens-04-10-2014-4187851.php

    18h13 : Albéric Dumont : "Nous retournerons dans la rue si besoin". 

    18h12 : Valeurs actuelles révèle qu'avant d'annoncer son chiffre ridicule de 70 000 personnes, la PPP avait avancé le chiffre à peine moins ridicule de 100 000 personnes. On attend encore les chiffres officiels de Bordeaux, qui ne vont pas tarder à tomber.

    Quand le ridicule ne tue pas ... La PPP annonce 70 000 personnes (chiffre du Figaro). Nous ne sommes pas surpris de ces chiffres ridicules, sans aucun lien avec la réalité. Les médias se relaient pour annoncer que le mouvement s'essouffle, donc, la PPP, aux ordres, doit annoncer des chiffres toujours inférieurs.

    Les "bonus" de la manif :

    Pont de l'Alma :

    A

    Le Père Daniel Ange était dans le cortège

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    Message d'Anne, de Laval : "Mon handicap ne [m'a pas permis] de me joindre à la manif [...] et je participerai par le biais de la prière."

    Merci Anne, et merci à tous ceux qui, n'ayant pas pu être des nôtres, ont participé par la prière à la réussite de cette mobilisation. ONLR !

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  • #5oct : en direct des manifs [rafraîchir la page]

    "Tous à Paris et Bordeaux contre la GPA, le gender à l'école, le matraquage fiscal anti-famille." 

     D'après Le Figaro :

    "A 17h10 la Préfecture de police de Paris n'avait pas encore communiqué sur cette mobilisation.

    Le 2 février dernier, le collectif revendiquait le même nombre de manifestants quand la police en avait compté 80 000".

    Les paris sont ouverts : combien de manifestants la PPP va-t-elle nous concéder ?

     Les chiffres tombent pour Bordeaux : 30 000 personnes. Enorme !

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    Et nous attendons encore les chiffres de la mobilisation bordelaise.

    Alors que tout le cortège n'est pas arrivé à destination :  Entendu sur @BFMTV:"Du monde, bcp de monde, alors que la fin du cortège est en train d’arriver loin très loin d’ici"

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     Aujourd'hui, nous étions ...

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    Et aujourd'hui, les amis, nous étions ... nous étions ... (suspense)

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  • Ligne Azur : Éric Zemmour remet Aymeric Caron à sa place

     Extrait de l’émission On n’est pas couché diffusée sur France 2 le samedi 4 octobre 2014 :

     

  • Depardieu déclare qu’il a quitté la France car on allait le tondre comme en 45

    Dans une interview à l’hebdomadaire Le Point paru jeudi,  l’acteur a balancé ses 4 vérités à l’occasion de la sortie d’un récit autobiographique, « Ca s’est fait comme ça » (XO Editions) :

    Depardieu

    Il est tout d’abord revenu sur son exil en Belgique : « Je suis à l’extérieur de tout ce merdier. Je ne vis pas là-bas (en France). Je plains les  quand j’entends ce qu’ils me racontent. [...] Ils ont perdu leur bonheur, ils n’y croient plus. [...] Je suis parti parce que j’avais l’impression qu’on allait me tondre. Comme après 45, comme un collaborateur. , je suis un homme libre. Je ne veux pas, à 65 ans, payer 87% d’impôts. Je trouve ça normal de payer, mais pas à des cons qui pensent qu’ils font le bien. Il y a ici une haine de l’. »

    Après qu’il eut opté pour un exil fiscal en Belgique, il déclare  « On est quand même allé jusqu’à vouloir m’ôter la nationalité française. Et sur ce, un colin froid me traite de minable. Ça, c’est trop. J’ai même appelé . Je l’ai eu et je lui ai dit : ‘T’es content de toi ?’. Il m’a dit : ‘Je ne suis pas tout à fait d’accord avec mon .’ Je lui ai dit qu’il avait de la chance d’être là, parce que ç’aurait dû être Strauss-Kahn s’il ne s’était pas fait pincer la quéquette. ‘Vive  ! j’ai dit, je me barre’.  »

    « Je suis parti parce que j’avais l’impression qu’on allait me tondre. Comme après 45, comme un collaborateur », déclare l’acteur français qui a obtenu la citoyenneté  en 2013.

    Quant aux Français, ils « ont perdu leur bonheur, ils n’y croient plus. Ils ont même perdu leur ouïe, leur odorat, leur vitalité », ajoute le monstre sacré du cinéma français, qui se dit « pas mécontent que les Bretons aient foutu le feu, l’autre jour ».

    « Depuis qu’ils ont fait sauter les péages, il y a une vraie âme qui revient », déclare l’acteur en référence aux incendies provoqués fin septembre dans l’ouest de la France par des producteurs de légumes mécontents.

    Il regrette que la France soit « devenue une petite chose dont on ne parle plus »

    http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/10/coup-de-gueule-depardieu-declare-quil.html

     

    Source Article from http://reseauinternational.net/coup-gueule-depardieu-declare-quil-quitte-france-car-on-allait-tondre-en-45/

    http://www.altermedia.info/france-belgique/reseauinternational/depardieu-declare-quil-a-quitte-la-france-car-on-allait-le-tondre-comme-en-45_118086.html

  • Vive le low-tech !

    Le high-tech des technologies vertes va nous sauver de la crise écologique disent nos gouvernants. A l'inverse, Philippe Bihouix vient de publier L'Age des Low Tech. Il nous présente son argumentation pour des techniques simples et durables, sans sacrifier notre confort.

    Certes, la situation actuelle n'est pas très reluisante : changement climatique, pollution généralisée, effondrement de la biodiversité, destruction des sols, pénuries sur t et les ressources. Mais, promis, le futur devrait être formidable, porté par les innovations technologiques et la croissance verte ! Arrêtez bien l'eau du robinet en vous lavant les dents, jetez votre bouteille plastique dans la bonne poubelle, et, le reste, les ingénieurs et les chercheurs en blouse blanche s'en occupent...

    Car pour les technolâtres, rien d'insoluble. La pénurie énergétique ? Un déploiement massif d'énergies renouvelables, reliées par des réseaux « intelligents », et nous serons bientôt tous producteurs, tous consommateurs dans une civilisation basée sur l'hydrogène. Les ressources non renouvelables ? Nous ferons de la dématérialisation, de l'éco-conception, tandis que l'économie circulaire permettra de recycler à l'infini, sans parler des nanotechnologies pour réduire la quantité de matière. On va même pouvoir réparer les objets et lutter contre l'obsolescence grâce aux imprimantes 3D, qui, au passage, vont mettre fin aux vieilles usines héritées du fordisme. Et, tenez-vous bien, grâce aux biotechnologies, la pollution elle-même sera vaincue. De gentilles bactéries extrairont les métaux lourds des sols, ou digéreront les tombereaux de plastique dispersés dans tous les océans. Vive les high-tech !

    Certes, nous n'avons cessé, depuis des millénaires, d'expérimenter, d'inventer, d'explorer et d'innover, jusqu'à cette incroyable accélération des XIXème et Xxème siècles, même si cela s'est fait au prix d'une destruction environnementale sans précédent. Mais, si l'imagination fertile des être humains n'a peut-être pas de limites, les équations de la physique, elles, sont têtues.

    Premièrement, ces technologies sont imparfaites. Ainsi du recyclage, qui a ses limites. Oui, on peut en théorie réutiliser indéfiniment les métaux, sauf qu'on les emploie aussi sous forme dispersive, comme produits chimiques. Ainsi du chrome, du zinc, du cobalt, de l'étain, ou de 95% du titane, qui sert de colorant blanc universel, dans les peintures, les dentifrices, les crèmes solaires.... Et il y a souvent une dégradation de l'usage, une perte fonctionnelle, comme pour les milliers d'alliages différents, qui, ferraillés et refondus ensemble, finissent dans de basiques fers à béton. Dans l'électronique, on retrouve des dizaines de métaux différents dans tous les appareils, en quantités trop faibles pour les récupérer. Plus on est high-tech, moins on fabrique des produits recyclables et plus on utilise des ressources rares dont on finira bien par manquer.

    Deuxièmement, il est absurde de croire que les solutions technologiques pourront être déployées à la bonne échelle. Ainsi des énergies renouvelables et des voitures électriques (limite sur les ressources métalliques), ou des agro-ressources – l'ensemble des résidus agricoles de la planète ne suffirait pas à couvrir notre seule consommation de plastiques. Alors, si ces nouvelles technologies, plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, nous conduisent dans l'impasse, que faire ? Se tourner au contraire vers les « basses technologies ».

    Quels sont nos vrais besoins ?

    D'abord, réfléchir à nos besoins. Tandis qu'on lance des programmes d'éolien offshore au titre de (timide) transition énergétique, on égrène les lieux publics de panneaux publicitaires énergivores ! Bannir les objets jetables, brider la puissance des automobiles, rechaper les pneus, alléger leur poids – avant d'apprendre à s'en passer – permettrait des économies considérables.

    Ensuite, concevoir des objets plus simples, privilégier le mono-matériau, réduire le contenu électronique (la cafetière italienne contre la machine à expresso) et mettre en place le réseau de récupération, réparation, revente, partage des objets du quotidien, outils, jouets, petit électroménager.... Standardiser les formats des bouteilles, des pots de yaourt et des flacons, pour réintroduire la consigne et la réutilisation généralisées. Techniquement, nous avons moyen de conserver l'essentiel de notre « confort », mais en s'organisant différemment d'aujourd'hui.

    Enfin, ne pas céder aux sirènes technologiques et se souvenir que sur cette Terre, tout a un impact. Il n'y aura jamais de voiture « propre », quand bien même son énergie serait « zéro émission ». C'est donc dans la tempérance qu'il faut chercher le salut. « Pour l'amour de Dieu ! Soyez donc économes de vos lampes et de vos bougies ! Il n'est pas un litre d'huile que nous brûlez qui n'ait coûté une goutte de sang humain », nous exhortait Ismaël, le narrateur de Moby Dick.

    Et rien n'a vraiment changé aujourd'hui....

    Philippe Bihouix - Revue Papier L'écologiste n°43 Vol, 15 n°2 Juillet-Août-Sept 2014

    Texte déniché sur Technosaurus

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/09/23/vive-le-low-tech-5453884.html