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actualité - Page 5133

  • Emmanuel Ratier décrypte le gouvernement Valls 2

    Le journaliste Emmanuel Ratier apporte une analyse du nouveau gouvernement présenté par Manuel Valls.


    Emmanuel Ratier sur le gouvernement Valls 2 par ERTV

  • Officier de renseignement européen: "Le Hezbollah défend l’Europe" !

    Le cauchemar de l’expansion salafiste takfirie irrite les Européens et le spectre des « djihadistes » et des kamikazes plane sur leurs rues. Bien que les populations européennes mènent une vie ordinaire, leurs services de renseignements veillent jour et nuit et guettent le danger venu d’Orient, avec chaque avancée de Daesh en Irak et en Syrie. Surtout que nombreux sont les miliciens européens qui partent faire le « jihad » sous la bannière des courants salafistes. 
    Le journal libanais al-Akhbar a révélé dans un article la teneur d’une réunion qui a regroupé des officiers européens experts dans la lutte contre le terrorisme. Ceux-ci n’hésitent pas à affirmer que « c’est une question de temps » pour qu’une explosion secoue telle ou telle capitale européenne, ou qu’une cellule terroriste dormante se réveille dans une telle autre capitale.
    Pour eux, Abou Hourayra l’Américain, Abou Hamza le Belge, Abou Talha et Abou Loqman les Allemands, ne sont qu’un spécimen parmi des centaines de miliciens terroristes occidentaux qui ont rejoint le « jihad » en Syrie et en Irak.
    Ceux-ci constituent des bombes à retardement qui ne tarderont pas à être chargés par leur groupe extrémiste de mener des attentats dans leur pays d'origine, à l’instar des attentats de Londres et Madrid, il y a dix ans. 
    Plus de 4.000 miliciens européens extrémistes
    « Les Américains sont idiots. Avec leurs alliés britanniques, ils répandent le chaos constructif qui frappe le Moyen Orient, et n’évaluent pas les répercussions de cette incendie qui brule l’Europe entière ».
    Ces officiers de renseignements, dont l’un est allemand, exposent en langue arabe impeccable les événements dans le monde.
    L’Allemand dit : « Washington comploterait contre l’Europe, même involontairement ». Partant du conflit en Ukraine, que Washington ravive, ses répercussions économiques toucheront seulement l’Europe. Les sanctions contre la Russie ont provoqué la hausse du prix du gaz russe, et des sanctions contre des sociétés européennes et occidentales. De plus, les Etats-Unis négligent la montée de l’expansion salafiste au Moyen Orient sous le titre du renversement des régimes dictateurs.
    La menace que représentent les terroristes en Europe est grande. Le nombre de miliciens européens qui ont rejoint les combats sous la bannière de l’ « Etat islamique » n’est pas encore définitif. L’officier des renseignements allemands avance le chiffre de 2000 jeunes, alors qu’une autre source de renseignements européens assure que le chiffre varie entre les 4000 et les 7000.
    Loin des chiffres, la capacité de Daesh d’attirer plus de jeunes occidentaux, pour l'investir dans sur une importante expertise médiatique en diffusant des discours en langues diverses (arabe, anglais, français, russe et perse).
    Cette question occupe la une des renseignements européens qui recherchent les responsables derrière l’envoi des jeunes en Syrie et en Irak. Ils cherchent les bailleurs de fond, les enrôleurs et les médiateurs.
    Ils recherchent aussi tout jeune dont la famille informe les services compétents de son absence. Et cette famille est placée sous le contrôle renforcé.
    Evoquant le combat du Hezbollah en Syrie, un officier européen approuve la guerre préventive qu’il mène. « Si le Hezbollah n’était pas entré en Syrie, il aurait été assiégé au Liban. Et si le Hezbollah n’avait pas pris part à la bataille, il aurait été obligé de le faire maintenant ! ».
    Interrogé sur l’inscription du Hezbollah sur la liste européenne des organisations terroristes, l’officier de renseignement répond : « Le Hezbollah mène une guerre contre le terrorisme au nom du monde, pour cette raison, il faut le soutenir, au moins dans cette confrontation ! ».
    Et d’ajouter : « Nous pouvons dire que les combattants du Hezbollah défendent aujourd’hui l’Europe ! ».
    Ceci signifie-t-il qu’il existe une coopération entre ces services et le Hezbollah ? L’officier répond, souriant : « Nous sommes prêts à coopérer s’il est nécessaire » !

    Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EupAEZEVyVAsNdiGDI.shtml

  • Béziers et Maaloula jumelées : bonne nouvelle pour ces chrétiens qui se sentaient « abandonnés par la France »

    Robert Ménard, maire de Béziers, vient d’annoncer le jumelage de sa ville avec le petit village syrien et chrétien de Maaloula.  Un village martyr, occupé pendant sept mois par les djihadistes de Jabat-al-Nosra, qui reprend vie depuis sa libération par l’armée syrienne aidée du Hezbollah le 14 avril dernier. Reportage à Maaloula.

    Une bonne nouvelle puisque ses habitants confiaient il y a quelques jours se sentir « abandonnés par la France ». Ils sont nombreux à regretter le temps où la diplomatie française faisait exception en honorant ses promesses dans la région, tout particulièrement celle d’être protectrice des Chrétiens…

    La politique Française, alignée sur celle des Etats-Unis depuis quelques temps n’a cessé d’accroître l’insécurité dans laquelle vivent les Syriens depuis trois ans, et tout particulièrement ces Chrétiens menacés doublement par les djihadistes, comme Syriens puis comme Chrétiens.

     

    Libéré il y a quelques mois, la village reprend doucement vie et quelques 300 familles ont déjà choisi de s’y installer à nouveau, le curé hésite encore et reste pour l’instant à Damas, conscient que s’il revenait à Maaloula, tous le suivraient : « les djihadistes sont nombreux et sont encore dans les parages, je ne peux pas prendre ce risque tout de suite »confiait-il.

    Mais il revient régulièrement pour dire la messe aux courageux, suivre l’évolution des travaux dans les maisons de ses fidèles mais également dans les églises sérieusement abîmées… Partout demeurent les traces d’une haine anti-chrétienne glaçante : églises brûlées, évangiles déchirés, icônes cassées, statues décapitées… Mais le spectacle n’altère pas la détermination des habitants. Quelques bénévoles de l’association françaiseSOS Chrétiens d’Orient sont là pour financer la restauration de l’une des églises, Saint Georges, et les habitants sont heureux d’accueillir ces pèlerins qui, en plus de les aider, annoncent un retour de la vie presque normale… « Nous avions énormément de touristes et de pèlerins avant la guerre, ces jeunes sont les premiers étrangers à venir si l’on oublie les journalistes. Quelle joie, merci » lance une habitante.

    « Nous sommes quelques uns à être rentrés tout de suite » confie Saba, un épicier d’une quarantaine d’année qui a combattu avec les « gardes » du village en septembre lors de la prise du village, comme en avril lors de sa libération.

    Depuis, il nettoie, répare et restaure sa petite boutique : « il faut que ces monstres comprennent qu’ils ne gagneront jamais la Syrie. Nous résisterons tant qu’il le faudra pour retrouver le pays calme et paisible que nous avons perdu il y a trois ans » affirme-t-il avant d’ajouter : « mais les occidentaux doivent comprendre que leurs gouvernements se trompent… Si la liberté et la démocratie impliquent la destruction de nos églises millénaires, nous n’en voulons pas. Qu’ils nous laissent vivre ! » 

    Tous tiennent un discours encourageant, même si l’avenir est parfois difficile à imaginer. Parmi les djihadistes à s’être révoltés à Maaloula, il y avait de nombreux habitants du village et la confiance sera difficile à regagner… Mais tous n’ont qu’une envie : y arriver. « Comme avant, ceux qui refusent la présence chrétienne en moins » sourit Fadi, jeune maçon revenu le jour même de la libération.

    http://www.contre-info.com/beziers-et-maaloula-jumelees-bonne-nouvelle-pour-ces-chretiens-qui-se-sentaient-abandonnes-par-la-france#more-34231

  • Le "Plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons"

    Décryptage :

    "La nouvelle est venue sous forme de communiqué de presse le 30 juin. L’ABCD de l’égalité était retiré au profit d’un "Plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons". Pâle succédané de son illustre prédécesseur pour les uns, amplification d’un endoctrinement de masse pour les autres, le projet a, dès ses prémices, suscité la polémique. Peu pourtant ont pris la peine d’analyser les tenants et les aboutissants de ce nouveau dispositif. Les lignes qui suivent, s’appuyant sur les informations laissées par le Ministère de l’Education Nationale, essaient d’entrevoir ce qui attend sur ce point les élèves à l’occasion de la prochaine année scolaire.

    Une extension de la formation à l’égalité
    La rue de Grenelle l’annonce fièrement, ce "plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons" est un "plan d’action ambitieux". En effet, un tableau comparant les objectifs de l’ABCD de l’égalité à ceux de cette nouvelle entreprise est éloquent sur ce point : "avant", assure le document, il n’y avait que "10 académies" concernées par la formation, "maintenant", "toutes" le sont. De même, si l’ABCD ciblait le public des élèves du "premier degré", le dispositif mis en oeuvre s’appliquera au public du "premier degré (maternelle et élémentaire) et second degré". On le voit donc, le Ministère est passé du stade de l’expérimentation à celui de la généralisation : autocrate en ses directives, Monsieur Hamon procède à une nationalisation de l’égalité qui s’appuie sur une stratégie de la planification.

    La doctrine égalitaire infusée par le haut
    Autre changement, qui se déduit du précédent, si l’ABCD de l’égalité avait pour cible le public des élèves, le plan nouvellement conçu s’appuie essentiellement sur la formation des enseignants. Intarissable sur ce point, le document du Ministère s’honore des directives suivantes : 
    - Mise en place d’un "enseignement spécifique dans le tronc commun de toutes les écoles supérieures de professorat et de l’éducation."
    - "Diffusion d’outils pédagogiques adaptés et généralisés pour aider les enseignants à transmettre l’égalité filles-garçons."
    - Mise à disposition de "séquences pédagogiques enrichies préparées par les enseignants".
    - Création, enfin, d’instruments divers comme "un nouveau site internet", la possibilité d’une "formation à distance", de "séminaires académiques", sans oublier l’indispensable "mallette pédagogique."
    Essentiellement technique et professionnelle, l’ambition du Ministère suscite deux remarques. Premièrement, cette infusion par le haut reprend typiquement la stratégie des partisans dugender. Ainsi, l’ancienne Convention interministérielle pour l’égalité du gouvernement Ayrault préconisait de "prévoir une formation à l’égalité et de déconstruction des stéréotypes de genre dans le cahier des charges de la formation des personnels enseignants." Deuxièmement, le fait de transmettre la doctrine en passant par le personnel enseignant permet à coup sûr d’échapper au contrôle du grand public. Dans cette fonctionnarisation de l’égalitarisme, n’importe quelle théorie peut s’immiscer sans bruit et infiltrer par degré tous les niveaux de la pyramide scolaire.

    Une indécision conceptuelle
    Or précisément, ce qui frappe à la lecture du document laissé par la rue de Grenelle est le flou théorique sur lequel s’engage le projet entrepris. Cette "égalité ente les filles et les garçons", proclamée à toutes les lignes du décalogue, quelle est-elle au juste ? S’agit-il d’une équité déjà garantie à chacun par le fait de la loi ou doit-on s’attendre, comme on a pu le constater auparavant, à une équivalence fondée sur l’indifférenciation des sexes ? Sur ce point, capital entre tous, le Ministre reste muet, se contentant d’invoquer, à chaque entretien consacré à son initiative, une inédite "culture de l’égalité de l’égalité fille-garçon". Nous ne pouvons donc que nous étonner de voir, en ce début d’année scolaire, la mise en place d’un programme qui affiche des moyens considérables tout en ignorant, ou taisant, sa finalité propre. Ce "plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons", en dépit de ses tonitruantes annonces, cache mal ce qu’il promet pourtant d’être : un projet sans objet, digne emblème d’un Ministère démissionnaire.

    Face au vide de l’institution, réagissons en citoyens responsables 
    Abyssale et indigne d’un service que l’on aimerait encore croire public, cette béance doit réveiller nos consciences. "L’idéologie", disait Jean-François Revel, "c’est ce qui pense à votre place". Le "Plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons", conçu dans la hâte par Monsieur Hamon, n’a fait l’objet d’aucune consultation nationale, n’a été précédé d’aucun débat public. Aussi est-ce à chacun de reprendre l’initiative. Que les futurs professeurs interrogent leurs formateurs sur les cours qu’on leur dispense à ce sujet, qu’ils informent l’opinion publique de la doctrine inculquée. Que les professeurs en titre fassent de même, et soient un relais fidèle et sûr auprès des parents. Que ces derniers, enfin et surtout, demandent des comptes à une institution qui prétend légiférer sans leur secours. A cet égalitarisme qui nivelle et masque bien des subterfuges, opposons la vigilance et la responsabilité de tous. Remplaçons l’école égalitaire, venue d’un Ministère incompétent, calculateur et prétendument frondeur, par une implication volontaire, partagée et constante. Face à cet Etat qui décide sans partage, soyons des citoyens informés, unis et responsables."

    Michel Janva

  • Spirale des sanctions entre Russie et UE : Israël grand bénéficiaire

    La réaction de Moscou à l’absurde politique de sanctions dans laquelle patauge l’Union européenne cause dès à présent à certains pays-membres un manque à gagner significatif. Par exemple, l’économie grecque qui était bien partie pour enfin engranger une petite croissance en 2014 restera vraisemblablement engluée une année de plus dans la récession du fait du préjudice infligé à son agriculture par les mesures de rétorsion russes. De son côté, l’Allemagne est également vouée à payer le prix fort pour l’aveuglement et/ou l’asservissement de ses dirigeants à la puissance américaine.

    IsraeulEn effet, le Comité oriental de l’économie allemande (organisation représentant les intérêts des sociétés allemandes opérant dans les pays de l’ex-URSS et en Europe de l’est) prédit pour cette année une chute de 20 à 25 % des exportations de la première économie européenne vers la Russie, ce qui affecterait 50 000 emplois en Allemagne. Se montant à plus de 36 milliards d’euros en 2013, les exportations allemandes s’étaient alors déjà réduites de 5,2 % par rapport à l’année précédente.

    En face, il est bien évident que les produits agro-alimentaires que la Russie n’importera plus d’Occident, elle les produira elle-même – ce qui constitue une aubaine pour doper la modernisation et l’amélioration de son agriculture – ou elle se les fera livrer par d’autres pays qui ne manqueront pas cette occasion en or. Et parmi les heureux bénéficiaires de la situation figure incontestablement l’Etat d’Israël qui a déjà commencé à s’engouffrer dans la brèche ouverte par les stupides sanctions européennes. Le ministre israélien de l’agriculture Yair Shamir expliquait récemment : « C’est une occasion unique pour nous et pour le marché russe. En effet, nous pouvons lui offrir une gamme de produits beaucoup plus large que celle sur laquelle il pouvait compter. Plus de fruits tropicaux et d’autres produits. En outre, nous disposons déjà d’une bonne expérience. Au cours des dernières années, nos exportations vers la Russie de pommes de terre et d’autres productions agricoles ont été multipliées par trois. Cela montre que les clients russes apprécient nos produits. Donc, c’est pour nous une chance inespérée. » Concrètement, les Israéliens sont d’ores et déjà impliqués dans le nouveau complexe de transformation de produits laitiers Petrovski, dans la région de Saint-Pétersbourg ; les pommes de terre polonaises seront partiellement remplacées sur le marché russe par des israéliennes ; un projet russo-israélien de construction d’une ligne de transformation de lait de chèvre est à l’ordre du jour dans la région de Vologda. Enfin, le ministre de l’agriculture de la république de Crimée a communiqué que la production de volailles allait être relancée dans la péninsule grâce à des investissements israéliens.

    L’Union européenne osera-t-elle faire pression sur Israël comme elle essaie de le faire sur les pays d’Amérique latine afin qu’ils ne lui prennent pas ses parts de marché qu’elle a très intelligemment renoncé par soumission aux Etats-Unis ?

    Baudouin Lefranc dans Medias-presse.info

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/spirale-des-sanctions-entre-russie-et-ue-israel-grand-beneficiaire_114876.html#more-114876

  • Bachar al-Assad de nouveau fréquentable ?

    La décapitation du journaliste James Foley et le martyre des populations chrétienne et yézidie en Irak a rebattu les cartes. Après avoir armé les jihadistes contre le régime syrien, les puissances occidentales s'inquiètent de leur progression en Irak. Non seulement Bachar al-Assad n'est plus l'ennemi numéro un (qui parle encore de le renverser ?), mais il devient incontournable pour lutter contre le pseudo Etat islamique.

    • Les Etats-Unis, pragmatiques

    Officiellement, les Etats-Unis n'ont pas accepté la main tendue par le ministre syrien des affaires étrangères, qui a proposé lundi une forme de coopération. Mais officieusement,

    "le chef d'Etat-major américain, Martin Dempsey, estime qu'il faut attaquer l'EI des deux côtés de la frontière et utiliser "tous les outils - diplomatique, économique, militaire" contre les jihadistesDes responsables américains annoncent, sous couvert de l'anonymat, l'envoi d'avions espions et de drones au-dessus [de la Syrie]Ces déclarations laissent imaginer une coopération avec le régime syrien, principal obstacle à la progression de l'EI en Syrie."

    • Débat en Grande Bretagne

    Changer son fusil d'épaule n'est pas simple. En Grande Bretagne, le Foreign office a exclu toute coopération avec Bachar al-Assad, tout en admettantcombattre un ennemi commun.

    "C'est pourtant l'ancien chef de l'armée britannique lui-même qui avait suggéré de recréer des liens avec le dirigeant syrien, selon le principe très simple "l'ennemi de mon ennemi est mon ami"."

    • Et la France ?

    A la conférence des ambassadeurs aujourd'hui, François Hollande a campé sur ses positions :

    "Bachar al-Assad est l'allié objectif des jihadistes." "On ne peut pas choisir entre deux barbaries, parce qu'elles s'entretiennent mutuellement."

    Ne pas choisir, voilà le cap fixé par la France, qui prétend organiser une conférence internationale pour coordonner l'action, y compris militaire, contre les jihadistes. A laquelle elle invite... l'Iran.

    Louise Tudy

  • Valls 2 : la clarté aura duré moins de 24 heures

    La photo traditionnelle des Pieds Nickelés sur le perron de l'Élysée fait figure de chorale paroissiale. Il manque juste un chef de choeur. Dissonances annoncées.   

    Il n’aura pas fallu attendre 24 heures pour qu’une déclaration d’Emmanuel Macron sur les 35 heures (déclaration faite même AVANT son installation à Bercy !) ne relance au sein du gouvernement Valls 2 la cacophonie de Valls 1.

    24 heures avant sa prise de fonction, Emmanuel Macron se confiait au Point :

    « Nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunération. C’est déjà possible pour les entreprises en difficulté. Pourquoi ne pas étendre à toutes les entreprises, à condition qu’il y ait un accord majoritaire avec les salariés ? »

    Pas mal, non ? Sauf qu’immédiatement, le gouvernement s’est fendu d’un communiqué pour évidemment désamorcer cette bonne idée. On ne sait jamais, des fois qu’on rende la France moins soviétique…

    Et c’est le toujours charmant Jean-Christophe Cambadélis qui fut chargé dès jeudi matin dans un entretien au Monde de mettre le clou final dans le cercueil des propositions intéressantes du nouveau ministre :

    « Le social-libéralisme ne fait partie ni de notre vocabulaire ni de notre tradition. »

    Voila pour le modernisme.

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