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actualité - Page 5131

  • Obama et Hollande : l’islam n’a rien à voir avec l’islam

    Dire que l'État islamique ne parle d'aucune religion ou que l'ennemi numéro un de l'islam, c'est l'État islamique, c'est comme affirmer que le catholicisme n'a rien à voir avec la chrétienté. C'est absurde. C'est une pantalonnade. Et c'est une traîtrise.   

    19 août 2014, le grand mufti d’Arabie saoudite a parlé : l’ennemi numéro 1 de l’islam, c’est l’État islamique.

    Le lendemain, Barack Hussein Obama lui emboîtait le pas : « L’État islamique ne parle au nom d’aucune religion. Il n’y a aucune religion qui incite à tuer des innocents. »

    Quant à François Hollande, à propos de la Syrie, il accuse, le même jour, la communauté internationale de ne lui avoir donné le choix qu’entre aider un dictateur ou un groupe terroriste. Mieux : il avoue avoir livré des armes à des terroristes tout en évoquant une « rébellion syrienne démocratique » dont il est de notoriété mondiale qu’elle ne fait qu’un avec ces derniers. En somme, le Président – qui recueille encore 13 % d’opinions favorables – réussit l’exploit d’avouer une faute grave (l’armement des djihadistes syriens), suggère une erreur (qui n’en est pas une) dans la destination d’armes, un fait dont il s’absout en raison d’un « matériel conforme aux engagements européens ». C’est bien.

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  • De l’Embryon humain à la GPA

    Du professeur Joyeux :

    "La Science peut faire n’importe quoi avec l’humain, y compris en nous faisant croire qu’elle va guérir des malades incurables.

    Puisqu’il y a des embryons congelés dont personne ne veut, utilisons les pour faire avancer la science et guérir ces maladies, nous plaide-t-on avec compassion ! Nos députés ”politiquement corrects » et mal informés l’ont permis. Or si l’on greffe des cellules souches d’embryon à un enfant ou à un adulte, on crée une tumeur cancéreuse. Les députés ont voté une loi qui peut tuer.

    La cellule elle-même nous dit l’éthique.

    L’humain, au nom de la plus grande générosité, peut faire n’importe quoi avec ses semblables, y compris au nom de l’éthique définie par un comité d’experts dûment choisis.

    On l’a vu et on le voit encore pendant les guerres. Avec le pouvoir on peut imposer légalement ce qui va contre l’humain. La loi fait-elle la conscience ?

    Aujourd’hui, au nom de l’égalité et du désir, on crée des enfants comme on fait des veaux. La vache qui vient de mettre bas et donne son lait (à qui et pour quels résultats ?) est re-inséminée pour élargir le cheptel. Le veau ne sera pas mis sous sa mère. La GPA fait la même chose : une femme dans la misère va être exploitée pour donner un enfant à une autre femme ou à deux hommes. Comme si les 270 jours de gestation pouvaient être considérés comme un job comme un autre !

    Au nom de l’amour et du désir d’enfant on rend une femme esclave, on achète un enfant comme on achète le petit veau. Et maintenant, on choisit même l’enfant qu’on aimera, ou qu’on ne désire finalement pas. Handicapé ? à la poubelle ! La mère porteuse le gardera. Bientôt on choisira son sexe, comme le font les Chinois. En achetant des ovules de mères classées selon leur couleur de peau, on choisit aussi la couleur de son enfant. [...]

    Que faire des enfants nés par GPA à l’étranger ? Il est certain qu’on ne peut leur faire porter la responsabilité de leur conception et de leur naissance. Ces enfants pourraient être adoptés par les 30 000 couples homme-femme agréés pour adopter, qui attendent sans tricher et seront prêts à donner à l’enfant tout ce dont il a besoin. On ne fonde pas une relation d’amour, a fortiori avec un enfant, sur de la tricherie. Une telle mesure légalisée aurait un effet fortement dissuasif pour les candidats à la GPA en France ou à l’étranger. Comme la cellule de l’embryon, c’est l’enfant qui dicte l’éthique. C’est le plus faible qui doit inspirer notre compassion. Pas celui qui parle le plus fort."

    Michel Janva

  • Les PME n'applaudissent pas les mesures faites aux entreprises du CAC 40

    Le capitalisme de connivence entre l'Etat et les grands groupes nuit aux PME :

    "Les médias prétendent que les entrepreneurs seraient enchantés du gouvernement Valls II. La réalité est très différente: ce qui est vrai, c'est que le parterre choisi des universités du Medef a fait un accueil triomphal au Premier ministre. Mais les patrons de PME n'ont aucune raison  d'applaudir des mesures faites pour les entreprises du CAC 40 et qui, non seulement n'arrangent en rien leur vie quotidienne, mais contribuent, au contraire, à ajouter de nouvelles strates de réglementation administrative.

    De façon générale, les prétendus "cadeaux aux entreprises" ne sont jamais utilisables que par les grands groupes internationaux, pas par les PME françaises. Nous ne voulons pas de ces cadeaux empoisonnés. Nous ne voulons qu'une chose : qu'on nous laisse en paix pour créer et développer nos entreprises.

    Ce qui tue l'emploi en France, c'est un code du travail totalement délirant et un changement permanent de la législation. Et aucun "pacte de responsabilité", aucun "CICE", soi-disant merveilleux "cadeaux" aux entreprises, n'y fera rien. Les 140 milliards d'euros d'aides diverses aux entreprises, dont se gargarisent tous les gouvernements successifs, et dont aucune PME ne profite jamais, seraient bien plus utiles en dégrèvement de charges sociales ou en baisse de la pression fiscale - pour restaurer notre compétitivité, nos marges et, finalement, notre capacité à embaucher.

    De la même façon que la CGT ne représente nullement les salariés du privé, le Medef ne représente en aucune façon les PME françaises : nous ne sommes pas jaloux de l'augmentation de 29% du salaire de M. Gattaz et nous nous réjouissons bien volontiers pour lui du succès de ses affaires, mais, dans le même temps, combien d'entre nous étaient, au contraire, obligés de diminuer leur rémunération pour sauver leur entreprise ?
     
    Non, M. Valls, les patrons français ne vous applaudissent pas et ils ne se sentent absolument pas représentés par les risettes de M. Gattaz !"

    Michel Janva

  • Quand Valls détricote et enterre les lois Duflot

    MPI s’était déjà fait l’écho de l’absurdité totale des lois Duflot sur le logement et de ses conséquences catastrophique sur le secteur de l’immobilier d’une façon générale. Dès le mois de juin, devant les chiffres catastrophiques, le gouvernement avait commencé à reculer. En cette fin de mois d’août, ce n’est ni plus ni moins que l’enterrement de cette loi.

    Voici le résumé (du Parisien) des principales réformes présentées par Manuel Valls pour tenter de relancer l’immobilier :

    Exit la loi Duflot ? Censée répondre aux problèmes de logements (prix, disponibilité. ..), la loi Duflot a plutôt paralysé le secteur. Des mesures correctives ont été présentées fin juin par le Premier ministre Manuel Valls. Notamment un reformatage, dès octobre 2014, du prêt à taux zéro avec un relèvement ciblé du plafond des revenus et du montant des prêts. Y figurent aussi 50 mesures de simplification des normes devant permettre de réduire les coûts de construction de 10 %. « Les mesures annoncées n’ont pas fait repartir l’activité », explique le président de la Fédération française du bâtiment (FFB), Jacques Chanut, qui rappelle que les demandes de permis de construire ont reculé de 20 % cette année. « Il est impératif de compléter ces annonces, comme le Premier ministre s’y est engagé si ça n’était pas suffisant », insiste-il.

    Libérer le foncier. Selon Europe 1 hier, le gouvernement envisage une révision de la fiscalité sur les ventes de terrains. Il s’agirait d’inverser le dispositif fiscal afin de favoriser les cessions rapides de foncier. Aujourd’hui, un propriétaire doit attendre de vingt-cinq à trente ans pour ne pas être taxé sur la plus-value réalisée. Demain, il pourrait, au contraire, être lourdement imposé s’il tarde à vendre. Le prix des terrains représente aujourd’hui entre 20 et 25 % du coût d’un logement. En favorisant la mise sur le marché de nombreux terrains, on fait baisser leur prix, donc celui des logements, et on stimule la demande.

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  • Le politiquement correct a fait plus de 1400 victimes mineures dans 1 seule ville

    Il ne fallait pas enquêter dans la communauté pakistanaise, pour ne pas "passer pour des racistes".

    "Un rapport publié le 26 août par Alexis Jay, une inspectrice des affaires sociales, révèle que, entre 1997 et 2013 près de 1.400 mineures ont été victimes d'abus sexuels à Rotherham, une ville industrielle du Yorkshire, en Angleterre. Des jeunes filles ont été violées, torturées, menacées ou encore victimes d'exploitation sexuelle, dès l'âge de onze ans pour certaines, par des hommes d'origine pakistanaise. Durant seize ans, la plupart d'entre elles ont été ignorées par la police. Pourquoi une telle indifférence ?

    « The Times » avait pourtant tenté de confronter la police municipale en 2012, mais celle-ci avait vite étouffé l'affaire et menacé les lanceurs d'alerte. L'enquête révèle des « actes sordides », mais aussi « la trop longue indifférence délibérée de la police ». Selon le rapport, certains policiers auraient étouffé l'affaire de peur de « passer pour des racistes »."

    Michel Janva

  • La Rochelle : ils sont venus, ils sont tous là, pour voir mourir la mamma…

    Alors, qu’est-ce qu’on fait : on dissout et on se casse, ou on plonge dans la cohabitation adultérine jusqu’à la fin du quinquennat ?   

    On dit que l’Histoire ne repasse jamais les plats. C’est à voir… Celle de La Rochelle, en effet, est riche d’enseignements.

    La Rochelle fut l’une des grandes marmites du protestantisme, enfant de la protestation, et de ce fait victime de sièges mémorables de la part d’un pouvoir aux abois. Le cardinal de Richelieu soi-même campa à ses portes, élevant une digue pour couper la ville de ses alliés tandis que le maire – déjà – opposait aux gouvernants de la France une résistance héroïque.

    Comme le chien de la bible qui retourne, obstiné, à ses vomissures, le Parti socialiste fait chaque année son pèlerinage à La Rochelle. Et chaque année explosent guerres de religion et querelles de chapelle. Et chaque année le maire fait dissidence. Cette fois, le nouvel élu Jean-François Fountaine (DVG) a été privé d’apéritif pour s’être maintenu aux municipales contre la candidate officielle du PS. Son prédécesseur, qui soutenait Ségolène Royal, fut battu aux législatives par son adjoint Olivier Falorni, soutenu, lui, par Valérie Trierweiler dont il hébergeait les amours coupables avec un certain François Hollande… Et ce 29 août, le PS, de nouveau, s’entredéchire à La Rochelle.

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  • Nantes soutient les Chrétiens d’Irak

     L’Union royaliste Brratagne Vendée Militaire dénonce l’inaction de la république qui laisse se produire un génocide en toute connaissance de cause ! Nous demandons donc à tous nos membres et sympathisants disponibles de venir témoigner la solidarité du pays réel auprès de nos frères d’Irak !

    Rassemblement Dimanche 31 Aout à 17 heure à la Cathédrale de Nantes.

    Nous communiquons ensuivant l’appel officiel : "Le martyr de nos frères chrétiens d’IRAK en particulier et d’ORIENT en général se poursuit. Nous devons prier et demander à l’Etat français d’agir. RDV devant la cathédrale de NANTES !" Une quête sera faite dont l’intégralité se ra reversée à l’Oeuvre d’ORIENT pour l’Irak !

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Nantes-soutient-les-Chretiens-d

  • « Le mondialisme, enjeux et perspectives » : une conférence de Pierre Hillard et Michel Drac (vidéos)

    Le 7 Juin 2014, E&R Aquitaine organisait une conférence avec Michel Drac et Pierre Hillard sur le thème : « Le Mondialisme: Enjeux et perspectives ».

    Partie 1 : Intervention de Pierre Hillard

    Le Mondialisme : Enjeux et perspectives_Partie 1 par ErAquitaine

    Partie 2 : Intervention de Michel Drac

    Le Mondialisme : Enjeux et perspectives_Partie 2 par ErAquitaine

    Partie 3 : Questions du public 1/2

    Le Mondialisme : Enjeux et perspectives_Partie 3 par ErAquitaine

    Partie 4 : Questions du public 2/2

    Le Mondialisme : Enjeux et perspectives_Partie 4 par ErAquitaine

    http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/actu-site-et-amis-du-site/1528-le-mondialisme-enjeux-et-perspectives-une-conference-de-pierre-hillard-et-michel-drac-videos

  • Milices chrétiennes en Irak et en Syrie : le « Syriac Military Council » recrute

    La presse helvétique s’est étonnée qu’une dizaine de Suisses soient partis en Syrie ou en Irak pour rejoindre les milices chrétiennes qui se battent contre les djihadistes de l’Etat islamique.

    Ces Suisses ont rejoint le Syriac Military Council , une milice qui défend les populations chrétiennes face aux djihadistes de l’Etat islamique.

    Le Syriac Military Council  – qui aurait déjà formé plus de 1.000 soldats, parmi lesquels des volontaires issus de la diaspora chrétienne installée dans différents pays européens – cherche aussi à collecter des fonds. Les quelque 1.500 familles suryoyes – comme se nomment les Araméens, les Assyriens et les Chaldéens – présentes en Suisse auraient ainsi déjà récolté entre 100.000 et 200.000 francs suisses au cours des deux dernières années.

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    Retour en Syrie. Les recensements d’avant-guerre indiquaient une proportion d’environ 10 pour cent de chrétiens parmi les 23 millions de citoyens syriens. Cette minorité, qui dans certaines régions de l’Hasakah conserve encore l’araméen comme langue véhiculaire, se divise en deux grandes communautés, selon la branche du christianisme à laquelle elles appartiennent: d’un côté les syriaques (ou jacobites) et les assyriens (ou nestoriens), deux courants orthodoxes, de l’autre, les syriaque catholiques et les chaldéens. La plupart des chrétiens de Syrie sont syriaques tandis que les chaldéens se concentrent principalement dans le nord de l’Irak.

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  • A travers les murs : la nouvelle architecture du combat urbain israélien

    Selon Shimon Naveh, l'une des notions phares sur lesquelles l'armée israélienne articule sa conception des nouvelles opérations urbaines est "l'essaimage". En soi, ce terme n'est pas nouveau, puisqu'il figure depuis plusieurs décennies déjà dans la théorie développée au lendemain de la guerre froide par le Pentagone, dans le cadre de son programme de "Révolution des affaires militaires" (RMA), et plus particulièrement dans sa doctrine du "combat infocentré" (Network Centric Warfare) : les opérations militaires sont conçues comme un système de réseaux reliés par les technologies de l'information. Dans cette notion d'essaimage, les opérations militaires sont décrites comme une forme de combat non linéaire - organisé en un réseau composé de multiples petites unités semi-indépendantes mais coordonnées, opérant en synergie avec toutes les autres. Selon David Ronfeldt et John Arquilla, les théoriciens de la Rand Corporation qui ont largement contribué à la formulation de cette doctrine militaire, le principe de base d'un conflit de basse intensité, notamment en milieu urbain, veut qu'il "faut un réseau pour combattre un réseau". Aviv Kochavi m'expliquait dans une interview comment l'armée israélienne a interprété et utilisé ce concept : "Une armée d’État qui affronte un ennemi dispersé en un réseau de bandes plus ou moins organisées [...] doit s'affranchir des vieilles notions de lignes droites, d'unités en formation linéaire, de régiments et de bataillons [...] et devenir elle-même beaucoup plus diffuse et disséminée, flexible et capable d'essaimer. [...] Elle doit en fait s'adapter à la capacité furtive de l'ennemi. [...] L'essaimage est à mon sens la convergence simultanée sur une cible d'un grand nombre de nœuds - la cernant, si possible, à 360° - [...] qui ensuite se scindent et se dispersent à nouveau." Selon le général Gal Hirsch, également diplômé de l'Otri, l'essaimage crée un "bourdonnement bruyant" qui rend très difficile à l'ennemi de savoir où se trouve l'armée et dans quelle direction elle avance. Naveh ajoute qu'un essaim "n'a pas de forme, ni face, ni dos, ni flancs, mais se déplace comme un nuage" (image qui semble directement empruntée à T.E. Lawrence [d'Arabie] qui, dans Les Sept Piliers de la Sagesse, soulignait que les groupes de guérilla devaient opérer "comme un nuage de gaz"). Et ce nuage, il conviendrait de le mesurer en fonction de sa localisation, de et de sa densité, plutôt que de sa puissance et de sa masse. 

         Le terme est en réalité dérivé du principe de "l'intelligence en essaim", selon lequel les capacités d'une collectivité à résoudre des problèmes émanant de l'interaction et de la communication d'agents relativement simples (des fourmis, des oiseaux, des abeilles, des soldats), sans aucun contrôle centralisé ou presque. "L'intelligence en essaim" est donc un système de pensée  non linéaire et non sériel, et relève essentiellement de l'intelligence cumulée de ses composants. Un essaim "apprend" par l'interaction de ses éléments, par leur adaptation à des situations soudaines et en réagissant à des environnements changeants. 

         De la même façon, l'essaimage militaire repose sur un modèle non linéaire, où les seuils de décision sont ramenés au niveau tactique immédiat. L'initiative locale est encouragée et alliée à la capacité de communiquer et de coordonner l'action des différentes composantes d'une force militaire. En communiquant et en associant des point de vue diffus, un essaim militaire est censé engendrer collectivement une "image de la bataille" et apporter des réponses locales aux formes d'incertitude, de hasard, d'erreurs et d'imprévisibilité que le philosophe militaire Carl von Clausewitz désignait déjà au XIXe siècle sous le terme mécanique de friction. De fait, la condition première de l'essaimage, à savoir la diffusion du commandement sur le champ de bataille, était déjà apparente dans la présentation que fait Clausewitz des guerres de l'ère napoléonienne. Le commandement napoléonien partait du principe qu'aucun plan de bataille, fût-il le meilleur, ne pouvait jamais anticiper les aléas de la guerre et qu'il fallait encourager les commandants à prendre des décisions tactiques au pied levé. Ce principe a été érigé en règle d'or au XIXe siècle avec l'Auftragstaktik ("tactique de mission" ou "conduite par objectif") du général prussien Moltke. Celui-ci s'abstenait d'émettre des ordres s'ils n'étaient pas absolument indispensables : "Un ordre portera sur tout ce qu'un commandant ne peut pas faire de lui-même, mais rien d'autre." "La guerre de manœuvre", telle que l'ont développée plusieurs théoriciens militaires de l'entre-deux-guerres et telle que l'appliquèrent d'abord la Wehrmacht, puis les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale, reposait sur des principes prônant davantage d'autonomie et d'initiative, mais elle a atteint un degré inédit de coordination avec l'apparition des émetteurs-récepteurs radio portatifs. Selon le philosophe Manuel de Landa, c'est en encourageant ainsi l'initiative locale, en favorisant un commandement diffus et en reliant une armée par les moyens de communication, que l'on permet à une bataille dynamique de parvenir à une certaine autosynchronisation.

    Eyal Weizman, A travers les murs. L'architecture de la nouvelle guerre urbaine

    http://www.oragesdacier.info/2014/08/a-travers-les-murs-la-nouvelle.html