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actualité - Page 5212

  • « Un symbole actif de cette coupure entre le peuple et les élites »

    Le Figaro  rapportait le 3 juillet « un sombre échange » entre « l’ex-député européen Philippe de Villiers et  Jean-Luc Mélenchon »,  « en mai au Parlement européen ». «J’ai de l’estime pour lui, indique Villiers. Et nous étions d’accord pour dire qu’il n’y a plus aucune place pour les idées en politique aujourd’hui, seulement pour les postures marketing. Ce n’est plus qu’un milieu de pourriture…». «Tout est pourri à l’UMP » notait de son côté Marine Le Pen ce matin sur i télé, évoquant  «l’affaire Bygmalion (avec laquelle)  on voit se dessiner une escroquerie. » La «septième procédure » dans laquelle est impliquée Nicolas Sarkozy.  Comme le notait aussi  Jean-François Chalot surAgoravox le 3 juillet,  celui-ci devrait cependant  échapper, c’est déjà ça,  à tout procès pour sa coresponsabilité dans   la mort de dizaines de milliers de libyens, notamment des femmes et des enfants tombés sous les bombes de l’Otan  lors de la  croisade anti Kadhafi, dont on juge aujourd’hui des effets dramatiques,  voulue notamment  par Bernard-Henry Lévy. Interrogée   sur  la Conférence sociale de ce mardi, boycottée par la CGT et FO, Marine a noté que «tous les salariés de France ont compris que ce n’est pas au travers de ces conférences qui se multiplient que vont se régler les problèmes. Les problèmes se régleront par le changement de modèle économique que nous impose l’Union européenne et que mettent en œuvre servilement nos dirigeants depuis des années, qu’ils soient de droite ou de gauche». Ce qui impliquerait d’en finir avec  le règne de la pensée unique,  cette paupérisation intellectuelle dénoncée notamment par MM. Villiers et Mélenchon. Celle-ci éclate aujourd’hui au grand jour et les principaux  partis politiques du Système apparaissent  comme de simples écuries, des machines à distribuer postes et prébendes,  dont les programmes respectifs ont des différences  dedegrés mais non de nature.   

     Dans ce climat de déliquescence, de pourriture, l’émission de feu Benoît DuquesneComplément d’enquête diffusé le 3 juillet sur France 2  était consacré à Bernard-Henry Lévy,figure bien connue de la Caste, héraut de la lutte contre le Mouvement national et patriotique. Un  portrait  que le Figaro TV a décrit sans rire comme « sans concession », alors même qu’il a fait très, très largement  l’impasse sur les  nombreuses escroqueries intellectuelles et habituels  mensonges de l’essayiste bidon et  pseudo philosophe pipo(le). 

     Dans un entretien accordé à ce  supplément du Figaro, BHL crache comme à l’accoutumé son venin contre  un  Front National, objet de toutes ses obsessions :  «Qu’un parti post-fasciste et raciste qui est encore plein de néonazis et d‘antisémites arrive à 25 % de voix, c’est un échec pour la France, c’est une honte pour nous tous » (sic) . « (Marine Le Pen est)extraordinairement dangereuse. Le logiciel n’a pas changé depuis son père. C’est le même message, avec des styles différents. Et elle est d’autant plus dangereuse qu’il y a beaucoup de gogos qui tombent dans le piège d’un Front National soi-disant policé et civilisé. Marine Le Pen, à mes yeux, est un danger pour la République, pour la démocratie, pour la France ». «  Cette femme n’aime pas la France. Elle prend toujours et systématiquement le parti de ses ennemis. C’est le cas en Syrie où elle prend le parti de Vladimir Poutine et deBachar al-Assad. C’était le cas en Libye où elle défendait Kadhafi. Il y a, chez elle, uneétrange propension à la trahison. Mais est-ce si étrange que cela, après tout? N’est-ce pas dans la manière et dans la culture de l’extrême droite traditionnelle? ».

     L’aplomb avec lequel M.  Lévy assène ses fantasmes et relaye les mots d’ordre du Nouvel ordre mondial est-il moins surprenant que le crédit dont il jouit encore dans les médias? Pascal Boniface, le relevait sur le site de l’IRIS le 22 octobre 2007 : «  Personne n’oserait imaginer Lance Armstrong prendre la tête d’un grand débat sur la lutte contre le dopage. Pourtant, nul ne semble s’offusquer que Bernard-Henri Lévy soit devenu la référence de celui sur la place de la morale en politique nationale ou internationale (…). Je pensais qu’on ne pouvait être à la fois un menteur multirécidiviste ( de ses rencontres avec Massoud, à sa ceinture noire de judo),  se prendre pour une figure morale ».

      « De deux choses l’une, soit les journalistes vedettes qui le font n’ont entendu parler d’aucun des ouvrages qui méthodiquement ont démonté le système BHL, et on peut se poser des questions sur leur compétence. Soit ils invitent néanmoins BHL en connaissance de causeet c’est leur conscience professionnelle qui est en cause. Certes, c’est probablement la simple prudence qui les pousse à agir ainsi. Pourquoi risquer de se fâcher avec un homme qui a à la fois la rancune tenace et de solides appuis dans le monde des affaires, de la presse et de l’édition, qui récompense les services rendus et punit sévèrement ce qu’il considère comme des outrages ? Mais où est alors le respect dû au public ? Est-il éthiquement acceptable de le tromper par peur des représailles de BHL ou dans l’espoir de ses renvois d’ascenseur ? »

     Posez la question c’est effectivement y répondre. Bien qu’adversaire politique du FN  la lecture de M. Boniface, constate Bruno Gollnisch,  permet aussi de comprendre les raisons du  déchaînement de fureur de M. Lévy vis-à-vis des patriotes Français. Une hostilité hystérique qui découle très largement du   refus de l’opposition  nationale, au nom de l’intérêt supérieur d’une France libre,   de passer sous les fourches caudines de l’atlantisme ou de soutenir inconditionnellement les alliés de Washington. Refuser de courber l’échine, ne pas accepter  la vision du monde, des rapports géopolitiques de BHL , c’est encourir le risque de se voir taxer…d’antisémitisme. Il ne suffit pas de ne pas être antisémite, il faut encore que le  grand prêtre  Lévy  vous lave  de ce soupçon !

     « BHL déploie une énergie considérable à nier que le conflit israélo-palestinien est un problème stratégique majeur (…) . Pourtant, c’est bien la grille de lecture du conflit israélo-palestinien qui détermine tous les jugements qu’il peut émettre sur la scène nationale. Il est pour la paix, mais fait toute confiance au gouvernement israélien pour la mettre en œuvre sans pressions extérieures. Ceux qui sont d’accord avec lui sur ce point sont des figures morales. Ceux qui ne le sont pas sont des antisémites. Car si BHL se dit pour la paix et en faveur de la création d’un Etat palestinien, il entend non seulement n’exercer aucune critique à l’égard du gouvernement israélien et de surcroît s’avère implacable pour ceux qui osent le faire (…) ».

     « BHL est en fait partagé entre son désir d’apparaître comme un intellectuel universaliste et sa dérive communautariste qu’il ne parvient pas à maîtriser (…). BHL se transforme alors en maccarthyste (…). Parce qu’il ne souhaite pas que la France ait une politique active au Proche-Orient ou marque son indépendance face aux Etats-Unis, il traite de maurrassien toute personne coupable de vouloir l’inverse. De Régis Debray à Rony Brauman, en passant par Jean-Pierre Chevènement et Henri Guaino, il veut disqualifier ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, utilisant les arguments moraux non pas pour débattre, mais pour censurer. BHL a le droit de ne pas aimer une France affirmant son autonomie stratégique, mais pas de taxer de racistes ceux qui ne partagent pas ses vues. Une fois encore, la morale est évoquée pour brouiller les cartes et pour des desseins peu dignes ».« BHL est un symbole actif de cette coupure entre le peuple et les élites. BHL est nu moralement. »

     Mais les  mensonges  et la   fatuité de nos élites  politiques  et intellectuelles   précipitent leur chute et achèvent de décrédibiliser ce Système à bout de souffle.  Jean-François Kahn en citait un autre exemple  dans l’entretien qu’il accordé dernièrement au Figaro et que nous évoquions hier :  «  Un certain nombre de personnes étaient fanatiquement favorables à l’intervention en Irak. Ils l’étaient probablement pour des raisons louables. Aujourd’hui, personne ne peut nier que les conséquences ont été catastrophiques. Pourtant, niBernard Kouchner, ni André Glucksmann, ni Alain Minc n’ont jamais reconnu qu’ils s’étaient trompés. Et lorsqu’ils passent à la télé, personne ne leur pose la question.Personne ne peut aujourd’hui nier que l’intervention en Libye a été une erreur. Je n’ai pas entendu BHL faire son autocritique! ».

     Que les BHL et autres  membres de la  Caste dénoncée par Marine continuent de tourner en boucle sur les plateaux rien de plus normal dans notre démocratie confisquée,  puisque le combat qui est mené  par le Système contre notre identité et souveraineté nationales  est aussiun combat idéologique.  Cela  passe par la mise à l’écart de toute pensée alternative au mondialisme.  A l’ère d’internet ce boycott certes  n’a plus la même efficacité qu’avant, et  l’Histoire nous enseigne que  propagande du pire des régimes totalitaires se fracasse toujours sur le mur du réel.

    http://gollnisch.com/2014/07/08/symbole-actif-coupure-peuple-les-elites/

  • Ukraine: Donetsk la rebelle prépare sa défense

    Les rebelles pro-russes se préparaient lundi à défendre leur principale place forte de Donetsk, alors que les forces de Kiev avançaient dans sa direction, après avoir pris samedi et dimanche plusieurs villes, dont Slaviansk, abandonnée sans combat par les insurgés.

    Chateau

    Plusieurs leaders séparatistes ont affiché leur détermination à livrer bataille après ce "repli tactique", affirmant même, comme l'a dit l'un d'entre eux, Denis Pouchiline, que la défense de Donetsk, la capitale du bassin houiller du Donbass, allait marquer un tournant dans leur conflit avec Kiev.
    Mais le "vice-Premier ministre" de la république autoproclamée de Donetsk, Andreï Pourguine, a reconnu, dans une conversation avec l'AFP, que les rebelles n'avaient "peut-être pas" assez de forces pour résister à l'armée de Kiev.
    Mais "s'ils (les loyalistes) commencent à raser cette ville comme ils ont rasé Slaviansk j'espère que le monde ne restera pas sans réagir à l'extermination de milliers de civils pacifiques dans leurs maisons", a-t-il ajouté.
    Interrogé sur l'aide de la Russie, il a évité d'évoquer son aspect militaire.
    "Il y a une aide humanitaire, médicale, des organisations de la société civile russe, il y a une aide de la Fédération de Russie au niveau des pourparlers, la Russie participe aux consultations, (le chef de la diplomatie Sergueï) Lavrov discute personnellement avec les Européens. Bien sûr on pourrait attendre plus mais ce n'est déjà pas mal".
    Quant à l'aide militaire, elle "doit répondre à (des résolutions du) Conseil de sécurité de l'ONU, au maintien de la paix ou à des états de catastrophe humanitaire. Et je ne vois pas ici de telle tragédie, mais une tragédie émotionnelle", a encore dit M. Pourguine.
    Lundi la ville était calme et on ne notait pas de préparatifs militaires ou de présence accrue d'hommes armés dans les rues du centre où peu de gens circulaient.
    Le potentiel militaire des rebelles - qui compteraient au total quelques milliers de combattants dans les régions de Donetsk et Lougansk - est difficile à mesurer. Des colonnes de véhicules transportant plusieurs centaines d'hommes ont été vues entrant à Donetsk pendant le week-end, ainsi que des blindés et des camions montés de canons anti-aériens.
    Défendre une aussi grande ville n'est pas évident, même si des points de contrôle renforcés ont été érigés par les rebelles sur les grands axes.
    - Guérilla urbaine ? -
    Cependant, l'armée ukrainienne est confrontée à une tâche difficile. Donetsk compte un million d'habitants et le président ukrainien Petro Porochenko s'est engagé solennellement à ne pas les mettre en danger. Entrer dans la ville avec des chars et des blindés exposerait ceux-ci aux tirs d'armes anti-char, dont les rebelles sont amplement pourvus. Et une éventuelle guérilla urbaine, évoquée par les insurgés, ferait couler beaucoup de sang.
    Selon l'ancien ministre de la Défense par intérim, Mykhaïlo Koval, la stratégie, conçue par le président Petro Porochenko lui-même, consiste à établir un "blocus" tant de Donetsk que de l'autre grande ville rebelle, Lougansk. Ce "blocus complet" forcera les rebelles "à déposer les armes", a-t-il estimé à la télévision.
    De fait, les forces loyalistes resserrent leur étau. Présentes depuis le début aux portes de Donetsk à l'ouest, où elles ont toujours gardé le contrôle de l'aéroport autour duquel se déroulent régulièrement des combats sporadiques, elles se rapprochent par le nord depuis trois jours.
    La grande inconnue reste l'appui que les habitants de Donetsk sont prêts à donner aux combattants insurgés.
    Dimanche, plus de deux mille partisans de la "République populaire de Donetsk" - un nombre qui paraît modeste par rapport au million de ses habitants - se sont rassemblés pour proclamer leur intention de défendre la ville.
    Une autre incertitude est le degré de soutien que le Kremlin pourrait offrir aux insurgés face à l'offensive sur Donetsk. Pour Volodymyr Fessenko, chef du centre d'études politiques Penta, certes, "il y aura des pressions (en Russie) sur Poutine pour faire entrer ses troupes dans le Donbass, mais il est plus probable que Moscou soutiendra les séparatistes par des livraisons d'armes et une concentration de ses troupes à la frontière", car une intervention directe "provoquerait une troisième vague de sanctions et Poutine voudrait l'éviter".
    Sur le plan diplomatique, Moscou jouit d'un appui indirect des Européens, et notamment de Berlin, qui cherche à pousser Kiev à accepter un cessez-le-feu inconditionnel, ce que l'Ukraine refuse, jugeant qu'il ne ferait que renforcer les rebelles, tant qu'ils contrôlent des parties de la frontière avec la Russie.

    Stéphane Orjollet avec Galina Korba   

    Afp via yahoo :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EupuZZZVllcrgZSsaI.shtml

  • Nigeria: des otages ont réussi à s’échapper des mains de Boko Haram

    Un représentant des milices locales de l’État de Borno au Nigeria annoncé aujourd’hui le retour de 63 des 68 femmes et filles retenues en otage depuis le 16 juin à la suite d’une série d’attaques attribuées au groupe islamiste Boko Haram, dans le village de Kummabza, dans le district de Damboa. Elles ont profité de l’absence de leurs ravisseurs pour s’enfuir. Ces derniers étaient alors aux prises avec l’armée nigériane. Vendredi soir, des heurts ont en effet opposé les islamistes à l’armée, après une attaque des insurgés à Damboa, au cours desquels 53 islamistes ont été tués, selon l’armée. Ce récent rapt aurait été caché par le gouvernement pour éviter un nouvel emballement médiatique international. Au moins 200 lycéennes, enlevées le 14 avril, manquent toujours à l’appel.

    http://medias-presse.info/nigeria-des-otages-ont-reussi-a-sechapper-des-mains-de-boko-haram/12478

  • Violette, la fête des sarkozystes. Rouges, les comptes de l’UMP (Présent 8140)

    Samedi (5/7), quatre jours après la mise en examen de leur grand homme et la prestation télévisée de ce dernier, les sarkozystes se sont donc précipités à La Ferté-Imbaut (Sologne), à la seconde Fête de la violette, organisée par la droite forte de Geoffroy Didier et de Guillaume Peltier.

    Des militants espérant le retour d’un Sarkozy « qui regardera bien à droite et non à gauche (…). On veut lui dire : on t’aime, mais on t’aime quand tu es à droite. On ne veut pas de la droite molle de Baroin ou de NKM ». Des militants entretenus dans leur dévotion par plusieurs orateurs, dont Brice Hortefeux : « Ne vous laissez pas avoir, il n’y a pas d’affaires, il n’y a que des épisodes que le pouvoir voudrait faire durer le plus longtemps possible ».

    Une du n° 8140 de "Présent"

    Une du n° 8140 de “Présent”

    Mercredi soir, en « politisant ses ennuis judiciaires » avec le culot et le talent qu’on lui connaît, Nicolas Sarkozy a donc eu raison ? Raison de dénoncer, toujours entre vérité et mensonges, selon son habitude, une cabale ourdie contre lui ? Sans doute. Sa contre-attaque victimaire a fonctionné pour reconquérir le cœur de l’électorat UMP, qui connaissait ces dernières semaines quelques faiblesses : quinze points de moins. Une défaillance surmontée par sa prestation télévisée : « 78 % des sympathisants UMP souhaitent qu’il se représente en 2017. Et 68 % à la présidence de l’UMP ». 32 % de ses anciens électeurs demeurent néanmoins hostiles à son retour. Et seuls « quatre Français sur dix »souhaiteraient sa candidature en 2017. Une défiance à l’égard de l’ancien président de la République partagée par l’ensemble de la presse étrangère et que résumait bien l’éditorialiste du Financial Times :« Le président bling-bling parviendra peut-être à laver son nom. Mais il n’est pas fait pour le job ». Avis partagé aujourd’hui par la majorité des cadres de l’UMP.

    80 millions de dettes

    Avec les comptes de cette dernière nous passons de la timide violette au rouge incandescent. Selon certaines informations, la dette du parti avoisinerait les 80 millions d’euros et l’UMP ne serait même plus en mesure de régler ses échéances bancaires. Informations que confirmera sans doute l’audit rendu ce mardi 8 juillet. « Le train de vie de la maison Copé » a également été mis sur la sellette par les auditeurs, qui ont calculé que l’ancien président de l’UMP avait dépensé, l’an dernier, « 27 000 euros de billets d’avion, dont 24 000 rien que pour ceux de son épouse, Nadia ». Voyages, voyages…

     

    Les cadres du parti palpaient également de confortables émoluments. Selon Le JDD« Si Eric Césari , directeur général de l’UMP, perçoit 12.500 euros mensuels brut », les salaires des collaborateurs de Jean-François Copé ne sont pas en reste. Ils tournent en moyenne autour des 8.500 euros mensuels. On apprend au passage que par le passé, l’UMP, qui n’était pas seulement une vache à lait pour les affidés de Bygmalion, a « même payé le réveillon de son président et de sa famille dans un Center Parcs ».

    Le nouveau directeur général du parti, le diplomate Philippe Gustin, remplaçant du sarkozyste Eric Césari, serait même déjà prêt à jeter l’éponge. Il s’attendait à trouver une situation catastrophique. Mais pas à ce point…

    Pour Hollande, plus belle la vie

    Un éditorialiste allemand, analysant les déboires judiciaires de Nicolas Sarkozy et les déconvenues financières du parti dont ce dernier veut reprendre la présidence, commentait : « Marine Le Pen a de la chance ». Bien vu. Mais pour l’instant, cette chance profite aussi à François Hollande, en train de remonter dans les sondages. Et pourtant…

    La réforme territoriale, que Manuel Valls qualifiait de mère des batailles ? En train d’être détricotée, maille après maille, par les parlementaires.« Une réforme arbitraire, bureaucratique, conçue à la hâte après une déroute municipale », analysait un sénateur en colère, pour qui « Les Français sont pour une réforme territoriale, mais contre celle proposée par le gouvernement ».

    La grande réforme de Vincent Peillon sur les rythmes scolaires ? Sous la pression des parents d’élèves, des enseignants et des municipalités, Benoît Hamon cherche à changer subrepticement le tempo des quatre jours et demi. Attention : il ne recule pas. Il aménage.

    La loi Duflot sur le logement social ? Une catastrophe immobilière. 20 % de chute en un an du nombre de permis de construire. Et 37 340 investisseurs fuyant le marché… Le chômage ? Toujours en hausse : il vient de franchir la barre des cinq millions (officiels) de sans-emploi. Le déficit public ? La Cour des comptes nous apprend qu’il dérape de plus belle. Avec une dette extérieure atteignant désormais les 2 000 milliards.

    Dans son propre camp le chef de l’Etat se trouve en butte aux corporatismes revendicatifs de la CGT : intermittents du spectacle, SNCF, SNCM (Société nationale maritime Corse Méditerranée)…

    Le pacte de responsabilité (pour la compétitivité et la croissance) ? Il se délite lentement, mais sûrement. Et la conférence sociale qui vient de s’ouvrir lundi au Palais d’Iéna avec les leaders syndicaux et patronaux s’annonce comme un ratage supplémentaire…

    Mais, en « une » des médias, Nicolas Sarkozy estompe par son tapage les échecs de la gauche. Sarkozy et ses affaires, à tous les étages. Sarkozy en plein tangage mais se lançant néanmoins à l’abordage d’une UMP au bord du naufrage… Une aubaine d’escamotage inespérée pour un François Hollande en plein potage… Un épisode qu’il va s’efforcer, comme le redoute Hortefeux, faire durer le plus longtemps possible.

    Jean Cochet

    http://fr.novopress.info/171628/violette-fete-sarkozystes-rouges-les-comptes-lump-present-8140/

  • Les agences de mères porteuses utilisent la circulaire Taubira pour 'louer des ventres'

    Ce site de location d'utérus pour conception d'enfants donne toutes les indications pour violer la loi française et écrit notamment :

    "Nos mères porteuses accouchent toutes à la maternité d'État. Après elles font le document-déclaration chez le notaire (elles refusent ses droits parentaux en honneur des parents biologiques légitimes, selon l’article 123 du Code de famille), (au-dessus vous trouverez la formule en Français). Puis, l’état civil ukrainien prend leur certificat de maternité, (Extrait de la maison de naissance), aussi que la déclaration-renonciation chez le notaire, plus vos passeports et votre acte de mariage apostillé, pour finalement délivrer aux parents l’acte de naissance. Donc la mère porteuse ne figure plus en acte, seulement les parents de l’enfant. Voila comment l’enfant se déclare à votre nom."

    "Puis on vous traduit l’acte de naissance en francais, et on fait l apostille aupres de Ministere des affaires etrangérès à Kiev. Puis vous fixez le rendez-vous a l’ambassade de France a Kiev, et vous y reclamez un laisser-passer pour l enfant. Actuellement, vu l apparition du circulaire de Taubira, l’ambassade donne ce document vite (2-3 semaines maximum entre la date d’accouchement, et votre retour en France).Attention, le laisser-passer est un document qui vous permettra de rentrer légalement en France avec votre bebe, c’est a dire passer la frontiere. Ce n’est pas un document qui vous donne le droit de nationalité francaise. Au cas de necessite, on present les documents supplementaires a l’ambassade, au cas s ils le demanderont."

    Michel Janva

  • La police affirme que Barbès « se transforme en Etat de non-droit »

    Dans les colonnes du Parisien, des policiers, presque tous sous couvert d’anonymat, livrent des témoignages accablants : le quartier du XVIIIème arrondissement de la Goutte-d’ Or à Paris, déjà classé en Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP), est en passe de devenir une zone de non-droit.

    Des témoignages édifiants

    Le récit que font les policiers de certaines scènes qui se déroulent à Barbès est édifiant. Les témoignages se passent de commentaire : « Jeudi dernier, on est arrivé à une situation extrême » confie un policier. « Un contrôle sur une bagarre au couteau s’est terminé en révolte de rue. Les policiers ont dû dégoupiller une grenade de désencerclement afin de pouvoir rejoindre entiers leur voiture qui était à 30 mètres ! » poursuit le fonctionnaire de police. Un témoignage à peine croyable. Manque de moyen, sous-effectif… le commissariat du quartier de la Goutte-d’ Or, dans le XVIIIème arrondissement, est « au bord de l’implosion » selon le quotidien, qui précise que «plusieurs fois, le commissariat de la Goutte d’Or a dû diffuser au micro son appel à toutes les unités». Un policier a précisé : «200 policiers sur tout Paris ont été appelés à la rescousse. Samedi le quartier s’est à nouveau embrasé… »

    Unsa-Police déclare l’« état d’urgence »

    Le syndicat de policiers, Unsa-Police, dénonce une situation qui ne peut plus durer. Il diffuse depuis vendredi un tract « Etat d’urgence ! ZSP du XVIIIème »  pour dénoncer la situation. « Ce sont des voyous qui tiennent le quartier ».

    Le Parisien décrit des scènes étonnantes en plein Paris, où des « supermarchés à ciel ouvert » se tiennent dans ces quartiers. On peut y acheter drogues, mais aussi « vélos fraîchement volés »  ou encore des« vêtements de marque neuf à même le sol »… Le quotidien révèle aussi le contenu des procès-verbaux des derniers jours. Le constat est sans appel : « ils attestant de ce trafic et de la montée en violence du quartier ».

    La fin de l’article, là encore, se passe de commentaires. Un fonctionnaire de police témoigne que « jeudi dernier, certains policiers ont reçu la consigne de laisser tomber les contrôles des marchés à la sauvette ».

    Lu sur Valeurs Actuelles

    http://www.contre-info.com/

  • Crédit Lyonnais vs Laudate : nombreuses réactions

    Suite à la révélation de la christianophobie du Crédit Lyonnais par Le Salon Beige, les réactions se multiplient auprès de la banque :

    "« Depuis, j’ai reçu un grand nombre d’appels téléphoniques de soutien et de courriels », confie Vianney d’Alançon. Excédés par l’attitude du Crédit Lyonnais, plusieurs clients se sont ainsi rendus dans leur agence locale pour demander la fermeture de tous leurs comptes. « Plusieurs fois, on a confirmé à ces clients l’existence de cette charte déontologique et son incompatibilité avec une entreprise catholique », poursuit le directeur de Laudate. Le mouvement a pris une telle ampleur que plusieurs congrégations religieuses, et même l’économe d’un diocèse, ont décidé, eux aussi, de clore leurs comptes en banque

    Au Crédit Lyonnais, la tournure des événements commence à être prise au sérieux. Car en cette période de crise financière, les institutions religieuses s’avèrent être des clients précieux, du fait de leur stabilité et de leur fidélité. Vianney d’Alançon espère obtenir de plus amples informations lundi 7 juillet. Affaire à suivre."

    Michel Janva