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actualité - Page 5231

  • 2004 : le bidonnage Nouchet, la diabolisation au nom de « l’homophobie »

    Le 16 janvier 2004, un autre fait divers servira de rampe de lancement idéologique aux biens-pensants pour criminaliser certaines opinions par le biais de l’amalgame et du mensonge. Un trentenaire, Sébastien Nouchet, est ce jour-là aspergé d’essence et brûlé au troisième degré, « uniquement parce qu’il est homo », selon la presse. « Tu vas crever, sale pédé », lui aurait lancé un des trois attaquants cagoulés, avant de le transformer en torche humaine. 

         « L’affaire Nouchet » provoque une vague d’émotion médiatique. Des manifestations « anti-homophobie » sont immédiatement organisées par les associations homosexualistes (Act-Up, Inter-LGBT, etc.) et certaines formations politiques (les Verts, le PCF). 

         Jacques Chirac, alors président de la République, envoie une lettre de soutien à Sébastien Nouchet et à son compagnon, imité par son Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin. Le Garde des Sceaux, Dominique Perben, met la pression sur le parquet pour que les auteurs de cette agression soient retrouvés et sévèrement punis. Il reçoit personnellement la mère de Sébastien Nouchet et le compagnon de celui-ci. Le 23 juin 2004, un projet de loi contre « l’homophobie » est élaboré en conseil des ministres, et soumis à l’Assemblée nationale. A la sortie du conseil, le ministre de la Justice déclare : « J’ai été bouleversé par ce qui était arrivé à Sébastien Nouchet. Cette loi, c’est au fond quelque par la loi Nouchet pour faire prendre conscience à chacun qu’il est hors de question de s’en prendre comme ça à des minorités quelles qu’elles soient ». 

         La loi créant le délit « d’homophobie » est adoptée le 30 décembre 2004. Un mois plus tard, le député du Nord Christian Vanneste, qui s’oppose aux revendications homosexualistes et au « mariage gay », en fait le premier les frais. Estimer que la base d’une famille, c’est un homme et une femme, est dorénavant considéré comme une agression contre les homosexuels, presque du même type que les brûler à l’essence ! Poser la question de l’adoption d’un enfant par deux personnes du même sexe devient nauséabond au regard de la loi ! Les poursuites, puis les condamnations dont le député du Nord est l’objet en première instance et en appel, signent le début de la fin de sa carrière politique. Parce qu’il a affirmé ce que les sociétés ont affirmé de tout temps, parce qu’il a fait preuve de simple bon sens dans une époque qui marche sur la tête, l’homme se retrouve soudain au ban de l’humanité ! 

    L’affaire est oubliée mais la loi reste... 

    Et même si la Cour de cassation finit par juger que le député du Nord n’a pas dépassé les limites de la liberté d’expression, rien n’y changera. L’homme est diabolisé dans les médias et le restera. 

         Quant à « l’affaire Nouchet », elle se terminera par un flop. Non-lieu en première instance en 2006, confirmé en appel en 2007, et une vérité obscène : il n’y a jamais eu d’agresseurs, mais un dépressif ayant une dizaine de tentatives de suicide à son actif qui a voulu faire parler de lui. Un dénonciateur de vent. Un menteur qui a cherché un peu de lumière. Un mythomane sur lequel s’est fabriquée la loi. 

         Deux vraies victimes, pourtant, figurent dans l’affaire : l’innocent détenu injustement à la suite des accusations mensongères de Nouchet ; la liberté d’expression réduite une fois de plus par une loi liberticide votée, comme la loi Gayssot, à la suite d’un montage médiatique vide et mensonger. 

    Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique

    http://www.oragesdacier.info/2014/06/2004-le-bidonnage-nouchet-la.html

  • Message de Nikolaos Michaloliakos après les élections européennes (25 mai 2014)

  • Affaire Hakim Benladghem : des découvertes suspectes à son domicile

    Hakim Benladghem était un djihadiste avec des papiers français qui a été abattu il y a un an sur une autoroute belge. La police belge avait découvert chez lui :

    Des fusils d’assaut allemands HK neufs dont la vente est réservée aux unités antiterroristes de gouvernements clairement identifiés. Mais aussi un bouclier blindé identique à celui utilisé par les gendarmes en France, des munitions par kilos, des systèmes de vision et de visée nocturnedernier cri, un gilet pare-balles avec des plaques en céramique et des masques à gaz ultra-performants. Il disposait de rations, de réserves d’eau et même d’un kit médical comprenant des garrots automatiques et des seringues auto-injectables de produits d’urgence pour faire face à des blessures graves. Une partie de son appartement était piégée : il avait anticipé l’assaut de son domicile.

    Le matériel est extrêmement pointu et coûteux pour un djihadiste autonome. A méditer.

    Lire la suite sur leparisien.fr

  • Gollnisch sur France 24 : « il faut accepter d’affronter la diabolisation »

    Bruno Gollnisch était hier soir l’invité de Vanessa Burggraf sur France 24.

     

  • Des livres sur l'art de la guerre du Jihâd à Carrefour

    On y lit des choses aussi sympathiques que ceci :

    "Toute sorte de jihad tend à proscrire toute autre adoration que celle de Dieu, l'Unique" (…)

    "Le mérite du jihad et de la mort en martyr pour la Cause de dieu est exprimée en termes nets dans les annonces véridiques divines et dans les hadith authentiques du Prophète (S.B sur lui) qui font du jihad l'oeuvre la plus méritoire et l'acte de dévotion le plus distingué"

    "L'art de la guerre, non seulement en vue de repousser les éventuels assauts de leurs ennemis, mais aussi pour être en mesure d'assurer la suprématie de la parole de Dieu" page 628 d'une édition Ennour 2011.

    "se doter de toutes sortes d'armements et de se perfectionner dans l'art militaire, non seulement défensif, mais aussi offensif(…)"

    Michel Janva

  • Fabrice Hadjadj : « Nous assistons au développement du meurtre par compassion »

    FIGAROVOX/ENTRETIEN - Le cas Vincent Lambert relance le débat sur l’euthanasie. Pour le philosophe Fabrice Hadjadj, ce débat révèle la tendance de nos sociétés libérales à refuser la faiblesse et la dépendance, qui nous rappellent le tragique de notre condition.

    Fabrice Hadjadj est écrivain et philosophe, directeur de l’Institut européen d’études anthropologiques Philanthropos. Son dernier essai, Puisque tout est en voie de destruction, a été publié chez Le Passeur Éditeur (avril 2014).

    LE FIGARO. - Le rapporteur du Conseil d’État préconise de laisser mourir Vincent Lambert, en état végétatif depuis 2008. Que penser de cet avis ?

    Fabrice HADJADJ. - Je n’en sais pas assez sur le cas de Vincent Lambert pour dire s’il s’agit d’euthanasie ou de refus de l’acharnement thérapeutique. Trois remarques toutefois s’imposent. La première concerne la confusion progressive du métier de médecin et de celui de tueur à gages, parce que, pour ne pas avouer ses limites, on se met à confondre supprimer la douleur et supprimer la personne. [...]

    La suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Fabrice-Hadjadj-Nous-assistons-au

  • 6 mois de prison ferme requis contre un Hommen

    Dans l'affaire des Hommens de Roland Garros,le procureur général a réclamé hier contre les 4 protagonistes 12 mois de prison avec sursis plus 6 mois fermescontre l'un d'entre eux. La soit disant justification juridique s'appuyant essentiellement sur le fait de considérer comme arme au sens de l'article 132-75, les fumigènes dont la durée est inférieure à 30 secondes.

    Rappelons qu'au sens de cet article une arme est un objet pour tuer ou blesser, et que l'action des Hommens toute spectaculaire qu'elle a été a bien pris toutes les précautions pour ne blesser personnes. Comme le montre les vidéos l'opération a duré quelques secondes et s'est déroulé sans aucune violence et avait pour but d'attirer l'attention de la presse internationale sur le fait qu'il existait un mouvement de résistance en France contre cette loi alors même que la presse française boudait tous les articles sur ce thème. D'un point de vue communication l'opération a d'ailleurs été parfaitement réussi puisque plus de 10'000 articles ont été publiés dans le monde entier à la suite de cette action non violente.

    A la suite de cette action 8 hommens ont été mis en garde à vue. Au bout de 24 heures, 4 d'entre eux ont été libérés tandis que pour 4 autres la garde à vue a été prolongée. Ces quatre hommens ont ensuite été déferrés au parquet pendant 18 heures devant être jugés en comparution immédiate. Finalement, la comparution immédiate n'a pas eu lieu et ils ont été libérés en attendant d'être jugé un mois plus tard. Lors du procès qui a eu lieu le 18 juillet, pour un très grand nombre de raisons juridiques la procédure a été annulée.

    Cela n'a pas empêché le parquet, c'est-à-dire le gouvernement de faire appel et s'en même s'être prononcé sur la régularité de la procédure de se lancer dans un procès qui a eu lieu hier 24 juin, en disant qu'il se prononcerait en même temps sur la régularité de la procédure. Contre toute attente on a donc vu le réquisitoire aberrant d'hier demander des peines dénuées de toute mesures sans parler de leur manque de fondement juridique de celle ci.

    On retrouve donc 4 jeunes hommes  qui ont commis le crime suprême de vouloirdéfendre le droit des enfants de manière un peu spectaculaire, suspendus à un peine de prison avec sursis pour les uns et 6 mois ferme pour un autre. Ils auraient du plutôt empoisonner des personnes âgées...

    C'est une liberté fondamentale qui est retirée aux citoyens qui risquent des peines de prisons simplement pour le fait d'exprimer leur indignation de manière non violente mais jugée un peu trop médiatique par le gouvernement. Le gouvernement a d'ailleurs pris soin de faire tenir ce procès de manière la plus discrète possible et à ce jour aucun article de presse n'est paru pour mentionner ce procès et encore protester contre ce réquisitoire choquant au vue de libertés fondamentales.

    Le délibéré est fixé au 23 septembre 2014, soit dans 3 mois.

    Michel Janva