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actualité - Page 5235

  • Astom: une mauvaise affaire pour l'Europe

    L'accord qui vient d'être conclu entre le gouvernement, General Electric et Bouygues pour le rachat d'Alstom est une bien mauvaise affaire pour l'Europe. Pour l'union Européenne mais pas du tout pour la France.

    Bouygues désirait se débarrasser des activités énergie d'Alstom et était favorable à l'offre de l'entreprise américaine. La France a mis son veto à une transaction sans garantie pour la pérennité d'un secteur économique important et sans certitude de maintien des emplois. Ce droit de veto, le gouvernement français se l'est donné à lui-même le 15 mai dernier. Il a utilisé le décret, datant du 30 décembre 2005 et signé par Dominique de Villepin, qui soumet un certain nombre d'investissements étrangers en France à l'autorisation du gouvernement. Il l'a étendu aux domaines de l'énergie, des transports, de l'eau, de la santé et des télécoms.

    General Electric a dû promettre de protéger les emplois et l'implantation d'Alstom sur le sol national. L'Etat a ensuite racheté une partie des actions de Bouygues, ce qui lui donne un droit de regard sur le fonctionnement de l'entreprise.

    http://media.rtl.fr/cache/2tT_ax0mKhyP64MswUtSVQ/795x530-2/online/image/2014/0429/7771573006_la-direction-d-alstom-a-accepte-l-offre-de-reprise-de-general-electric-mardi-29-avril.jpg

    Pour réaliser toutes ces manœuvres, il n'a pas été nécessaire de solliciter telle ou telle autorisation aux technocrates de Bruxelles. L'autorisation de Bruxelles est souvent l'argument avancé pour laisser faire les prédateurs, souvent fonds de pensions et d'investissement, qui dépècent notre économie.

    Il n'a même pas été nécessaire de se plier à de longues discussions parlementaires. Il a suivi de publier un décret qui, par définition, n'a pas à être voté.

    Finalement, le gouvernement Valls, pour lequel nous n'avons guère de sympathie, a agi dans le sens du patriotisme économique. Au nom du "Tout ce qui est national est nôtre", il faut lui donner un coup de chapeau.

    Et, surtout, les leçons de l'affaire Alstom sont aveuglantes:

    - quand des gouvernants sont décidés, ils peuvent sauvegarder l'intérêt français;

    - il est possible de prendre des décisions sans mendier la bénédiction bruxelloise;

    - l'Europe est une excuse pour les incapables et les traîtres à la patrie;

    - pour agir efficacement, le gouvernement doit agir vite et fort, sans passer par les bavardages de l'Assemblée.

    Donc, pour sauver la France:

    - NON À L'EUROPE DE BRUXELLES !

    - OUI À UNE FRANCE ROYALE !

    http://www.af-provence.com/article-astom-une-mauvaise-affaire-pour-l-europe-123973617.html

  • L’aveuglement des Occidentaux n’est pas seulement ridicule et regrettable, il devient dangereux – par Emmanuel Todd

    L’affaiblissement de la puissance américaine, le délitement de l’Union européenne et le retour de la Russie sur la scène internationale redessinent la géopolitique du monde. Un nouveau paradigme dans lequel la France peine à trouver sa place. 

    Atlantico : Après avoir un temps cru à l’émergence d’une démocratie modèle en Ukraine, les chancelleries européennes et américaines semblent avoir été prises de court par la diplomatie de Moscou et les mouvements dans l’Est du pays. En quoi l’engagement de l’Occident a-t-il pu reposer sur un malentendu ?

    Emmanuel Todd : Lorsque je repense à cette crise, je m’étonne de voir qu’elle ne s’inscrit pas dans la logique qui était en train de se dessiner en Europe jusqu’ici. Le début du XXIe siècle avait été marqué par un rapprochement des “Européens” et des Russes, avec l’établissement de positions communes assez fortes dans des moments de crise. On se souvient de la conférence de Troyes en 2003, où Chirac, Poutine et Schroeder avaient manifesté ensemble leurs refus de l’intervention américaine en Irak. Cet événement laissait l’impression d’un Vieux Continent évoluant globalement vers la paix tandis que l’Amérique de Georges W.

    Bush, fidèle à la ligne Brzezinski, restait dans un esprit de confrontation à l’égard de Moscou en s’appuyant sur d’anciens satellites soviétiques, avec les Pays baltes et la Pologne comme partenaires anti-russes privilégiés. [...]

    La suite sur Les Crises

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-aveuglement-des-Occidentaux-n

  • Pourquoi le Parti Populaire espagnol a réactivé l’extrême gauche alors que l’UMP a ravivé le FN ?

    « Deux pays, deux partis néolibéraux, deux stratégies de lutte contre la droite populaire et sociale… et deux échecs flagrants ! »

    En arrière-fond de l’histoire de l’UMP et du Parti Populaire il y a deux personnalités notoirement dissemblables mais pareillement célèbres. Les images réelles ou mythiques de De Gaulle et de Franco, forgées durant des décennies par le pouvoir et les médias dominants de leurs pays respectifs, font désormais partie de l’inconscient collectif. A l’heure d’analyser les raisons de l’échec de l’UMP et du PP aux élections européennes de mai 2014, il n’est pas inutile de s’interroger sur l’impact, direct ou indirect, positif ou négatif, que ces deux figures historiques ont et auront sur l’opinion publique.

    Voilà près de trente ans que je réside en Espagne et presque autant que j’entends formuler les mêmes questions par mes amis de part et d’autre des Pyrénées ; dans la Péninsule : « Pourquoi le FN est-il aussi fort en France ? Quelles sont les raisons de son succès et de son enracinement électoral ? » ; dans l’Hexagone : « Pourquoi la droite populaire et sociale est-elle aussi absente de la scène politique espagnole ? » 

    Selon les grands médias français, l’erreur fatale, à l’origine de « la catastrophe FN », serait la diabolisation ou la banalisation du parti lepéniste. A entendre les uns, la propagande anti-lepéniste aurait globalement joué le rôle d’un puissant facteur de la montée du FN. A entendre les autres, la banalisation ou la dédiabolisation du FN, qui s’est produite au fil des ans, constituerait la faute majeure. Dans les deux cas, le FN serait le principal responsable des maux de la France. Diabolisation et dédiabolisation ne seraient, somme toute, que l’effet d’un retournement contre le parti lepéniste de ses propres méthodes de combat idéologique. En aucun cas, il ne saurait être question ici de reconnaître que le succès du FN tient avant tout à l’incapacité radicale des partis politiques conventionnels à résoudre les grands problèmes de notre époque, en particulier depuis la crise de 2008.

    Ma conviction en la matière est différente mais néanmoins complémentaire. Elle ne manquera pas de faire bondir les antigaullistes viscéraux. Je crois en effet qu’une grande partie du succès du FN tient au refus de l’UMP d’assumer ouvertement la part d’héritage du meilleur gaullisme. Je n’ignore pas que le général De Gaulle poursuivit d’une impitoyable vindicte ceux qui étaient le plus proches de lui par les idées ou la sensibilité. Je sais son mépris et son aversion pour les Français d’Algérie et pour les musulmans qui crurent à la France. Tout cela est vrai. Mais De Gaulle n’est pas que cela. Le modèle du gaullisme des années 1960 est celui d’un président qui voulait réconcilier l’idée nationale et la justice sociale. De Gaulle savait qu’il ne peut y avoir de défense réelle de la liberté, de la justice sociale et de l’intérêt du peuple tout entier sans une défense simultanée et conjointe de la souveraineté et de l’indépendance politique, économique et culturelle. De Gaulle incarnait la version française du national-populisme. Passion pour la grandeur de la France, résistance à l’hégémonie américaine, éloge de l’héritage de l’Europe blanche et chrétienne, revendication de l’Europe des nations de Brest à Vladivostok, aspiration à l’unité nationale, démocratie directe, antiparlementarisme, populisme, « ordo-libéralisme » et planification souple, telle est l’essence du meilleur gaullisme. Le gaullisme est une des versions contemporaines de la droite sociale et populaire, si proche de la gauche nationale. Il est un modèle possible de troisième voie. Il interprète, modifie, corrige, mais garde l’essentiel : l’alliance de la démocratie directe et du patriotisme.

    « Nous avons essayé d’inventer un nouveau régime, une troisième voie entre l’oligarchie et la démocrassouille », disait De Gaulle en 1966. Comme l’ont bien vu Jean Cau, Raymond Abellio et Dominique de Roux, pour ne citer qu’eux, le plus grand gaullisme s’opposait à l’euro-atlantisme. Qu’on le veuille ou non, par-delà le nationalisme étriqué, ce gaullisme était centré sur l’intégration de l’ensemble du continent eurasiatique à partir du noyau franco-allemand. Son discours, l’UMP néolibéral ne veut plus l’entendre. Résultat : un FN à 25%. Les Raffarin, Juppé, Fillon, Copé, Sarkozy et consorts, tous déserteurs inavoués du gaullisme, sont à ce jour les meilleurs fourriers du FN.

    Mais venons-en à la deuxième question : pourquoi la droite populaire et sociale est-elle quasiment absente de la scène politique espagnole ? Une réponse sérieuse ne peut faire l’économie d’un bref rappel historique. L’Espagne a connu près de 40 ans de franquisme, un franquisme qui n’était pas une idéologie mais un régime autoritaire, non totalitaire, celui d’un militaire, le général Franco : un militaire, qui n’était ni phalangiste, ni traditionaliste, ni démocrate chrétien, ni républicain-conservateur, ni technocrate, mais monarchiste-libéral ; un militaire partisan de la branche libérale des Bourbons ; un militaire « instaurateur » de la monarchie, qui gouverna avec l’appui circonstanciel de personnalités se réclamant de l’une ou l’autre des tendances politiques opposées à la République populaire en 1936.

    La nature et l’ampleur des soutiens au régime franquiste ont varié considérablement au cours de sa longue existence de 1937 à 1975. Au début des années 1970, la quasi-totalité des oligarques franquistes souhaitait une transition pacifique vers un système de démocratie représentative. Très vite, la classe politique franquiste a nourri non seulement les deux principaux partis politiques libéraux, l’Union du Centre démocratique (UDC), dirigé par le dernier secrétaire général du Movimiento, Adolfo Suárez, puis, le Parti Populaire, de José María Aznar et de Mariano Rajoy, mais aussi le Parti socialiste de Felipe González et de José Luis Zapatero. Soulignons-le : la dictature de Franco céda la place à une démocratie représentative grâce à sa propre réforme interne. Il n’y eut pas de rupture, mais une transformation grâce à l’action des oligarques franquistes et de la majorité des partisans de Franco, qui firent délibérément le choix de l’atlantisme et du néolibéralisme.

    La droite libérale, qui avait bénéficié pendant près de 40 ans du système franquiste, a ensuite fait tout son possible pour s’en démarquer. Simultanément, elle a tout mis en œuvre pour empêcher l’émergence d’une nouvelle droite populaire et sociale. En France, la droite populaire et sociale peut s’inscrire parfaitement dans la lignée d’un De Gaulle, principal résistant contre le nazisme et le fascisme, icône respectée, au moins en parole, par l’ensemble de la droite et de la gauche. En Espagne, au contraire, la droite populaire et sociale renvoie automatiquement, de par la volonté conjointe de la droite libérale et de la gauche social-démocrate et marxiste, à l’image médiatique, caricaturale et honnie du Caudillo dictateur de l’Espagne fasciste. La différence est notable.

    Depuis 2011, l’action politique de Mariano Rajoy, appuyée par les oligarques néolibéraux du PP, représente la quintessence de la stratégie hostile à la droite populaire et sociale. L’inévitable conséquence en a été un échec électoral patent aux élections européennes de mai 2014. Le résultat de ces élections est en effet sans appel : près de 49% des Espagnols ont voté pour des partis de gauche ou d’extrême gauche. A ce chiffre il faut ajouter les 12% de voix des formations nationalistes-séparatistes, modérées ou radicales. Le Parti Populaire, qui avait recueilli 6,5 millions de voix aux élections européennes de 2009 et près de 11 millions aux élections générales de 2011, a vu son score réduit à 4 millions de voix. Le PSOE, jusque-là son principal rival, est tombé à moins de 3,5 millions de voix, mais l’ensemble de la gauche s’est clairement remobilisé au bénéfice des partis d’extrême gauche. Le PP a été sanctionné, puisqu’une grande partie de son électorat a choisi l’abstention.

    Le principal responsable de cette situation délétère est indubitablement le PP. Depuis son retour au pouvoir en 2011, il n’a cessé de lutter contre l’émergence d’une droite populaire et sociale en son sein ou à sa périphérie. Entre 2004 et 2009, la résurgence d’une droite populaire et sociale capable de disputer l’hégémonie médiatique et culturelle de la gauche bobo et crypto-marxiste était encore possible. Le PP, qui était alors relégué dans l’opposition, prétendait vouloir lutter pour l’unité nationale, contre le terrorisme, pour le droit à la vie, pour la famille naturelle, pour la liberté de l’enseignement, etc. Il s’appuyait sur quelques médias libres, tels le Groupe Intereconomia, Libertad Digital ou la Cope. Mais une fois parvenu au pouvoir, il s’est empressé de se débarrasser de son programme, trahissant sans vergogne une grande partie de son électorat.

    La politique menée par le PP de Rajoy a été celle du centre gauche : néolibéralisme, mondialisme, culte du marché, multiculturalisme, exploitation et appauvrissement des classes moyennes, consolidation de la législation antifamiliale, maintien du mariage des homosexuels, confirmation de la politisation de la justice, perpétuation de la corruption, incapacité de réformer la loi sur l’avortement, etc. « Le PP, écrit l’un des meilleurs politologues et journalistes espagnols, José Javier Esparza, a fait exactement tout le contraire de ce qu’une part importante de son électorat attendait. Pire, il a démantelé consciemment les plateformes médiatiques et civiques qui durant plusieurs années avaient permis la naissance d’une droite sociale » (http://www.gaceta.es/jose-javier-esparza).

    Au lieu de renforcer la place de la droite populaire et sociale naissante dans les médias, le PP a permis le développement de la gauche médiatique : il a sauvé le groupe Prisa (propriétaire du journal El Pais, le Monde espagnol) ; il a sauvé la chaîne de TV de gauche La Sexta ; il a neutralisé toute opposition sur sa droite ; il a laminé volontairement toute opposition de la droite anti-néolibérale.

    Le résultat est que le PP a augmenté considérablement le poids de la gauche radicale. Grâce à lui, la gauche extrême, la plus sectaire, la plus antidémocratique, la plus dangereuse pour les libertés des personnes et des familles, est redevenue un protagoniste important de la scène politique espagnole.

    Deux pays, deux partis néolibéraux, deux stratégies de lutte contre la droite populaire et sociale… et deux échecs flagrants !

    Arnaud Imatz, 31/05/2014

    http://www.polemia.com/pourquoi-le-parti-populaire-espagnol-a-reactive-lextreme-gauche-alors-que-lump-a-ravive-le-fn/

  • 24 juin : conférence de Ludovine de La Rochère à Bordeaux

    La Manif pour Tous 33 propose une conférence de Ludovine de La Rochère cemardi 24 juin à l'Athénée Municipal de Bordeaux à 20h30.

    Cette conférence a pour buts de :

    1/ décrypter l'ABCD de l'égalité, les moyens pédagogiques qu'il utilise, les dangers qu'il représente pour les enfants...

    2/ discuter de la position du gouvernement et particulièrement du ministre de l'Education Nationale Benoît Hamon

    3/ expliquer la stratégie de LMPT en faveur de l'abandon de ce programme et de tous les projets qui enseignent la théorie du genre.

    Michel Janva

  • NSERM : Les Nouveaux Lyssenko

    Lyssenko, rappelons-le, est un savant russe qui tripatouillait les recherches scientifiques pour les mettre au service du stalinisme. Ses émules règnent toujours parmi nous pour se mettre au service du totalitarisme idéologique régnant. 

    Il existe un comité d’éthique dans le cadre de l’INSERM. Le 17 juin, il s’est réuni dans l’auditorium de l’hôpital Pompidou. Deo gratias, ses membres ne sont pas seulement recrutés en fonction de leur compétence. L’importance est qu’il y ait une parité hommes-femmes quitte à prendre des nuls. Passons… Le champ de compétence de ce groupe s’étend à toute la médecine, la recherche biomédicale, l’économie de la santé. Or cette année, plus politiquement correct, tu meurs ! Il se penche sur la question du genre et celle de la recherche sur les embryons. 

    En ce qui concerne cette dernière, faute de résultat, le comité en question veut « sensibiliser » sur ce type de recherche. Notamment pour transformer des cellules souches embryonnaires en gamètes (ovules et spermatozoïdes). Or cela a déjà été réalisé depuis longtemps sans détruire des embryons. Par exemple, il y a deux ans, un professeur Japonais du nom de Michinori Saito a réussi à transformer en gamètes les fameuses cellules de la peau découvertes par Yamanaka. Le comité INSERM en question arrive trop tard comme les cavaliers d’Offenbach. De plus, selon lui, il faudrait parfaire la connaissance de l’embryon histoire d’améliorer le succès des PMA. Simple vœux pieux ; d’autant qu’il n’y a peut-être pas de relation de cause à effet. 

    Mais c’est en matière de gender que l’alignement sur le politiquement correct est le plus flagrant. Citation : Il faut « Sensibiliser les chercheurs au fait que la biologie ne doit pas masquer le rôle joué par les constructions sociales dans les comportements de santé. » Traduire : la biologie a donné un sexe à vous et moi. Celui-ci a été encouragé par la société dès la naissance. Mais ce n’est probablement votre genre « réel ». Vous êtes un homme, on vous a élevé en garçon. Or au fond vous-mêmes vous vouliez être une fille. Il faut donc que la société vous aide à le révéler à vous-mêmes et aux autres. Sinon, cela va engendrer chez vous un malaise, voire vous rendre malade. Il faut donc que les chercheurs travaillent sur le sujet. Découvrir que votre sexe et la société qui vous ont élevé vous ont rendu malade…

    Nous nous trouvons alors face à un véritable renversement de la biologie voire de la médecine. Dans le fond il s’agit de réveiller cette chose en nous qui dort. Puis en ayant pris conscience de cette situation déterminer les incidences sur notre (et votre) santé et vite vous faire changer de « genre. »

    Un homme normal ou un médecin pensent que changer de sexe va créer des troubles psychiques. Ils ont tout faux ! C’est le contraire ! Ne pas changer de sexe et de genre donne des troubles que le comité d’éthique de l’INSERM veut faire découvrir. Il emboîte allègrement le pas aux Chatel et autres Peillon. La main sur la couture du pantalon. Ein, Zwei , un-deux et en avant. Il faut « Monter des ateliers pédagogiques sur la notion de genre et l’articulation genre/santé ».

    Le comité d’éthique de l’INSERM – on ne sait comment il a été nommé- défie la nature humaine millénaire pour enfoncer le monde dans la folie.

    Rappelons notre post précédent. Ceux qui changent biologiquement de sexe se suicident vingt fois plus que le reste de la population. Changez de sexe si vous le voulez messieurs et dames de l’INSERM. Mais ne touchez pas à nos enfants !

    http://medias-presse.info/inserm-les-nouveaux-lyssenko/11776

  • Les ennuis à l'Ump ne font que commencer.

    L'Ump est née en 2002 de la volonté de fusionner Udf et Rpr. Ils furent nombreux et depuis longtemps, à considérer que la désunion, en terme de résultats, était nocive pour chacun des deux mouvements.
    Le fait est pourtant que les deux partis, correspondaient d'un point de vue sociologique à deux électorats différents. C'est ainsi que dès le début de la cinquième république, la droite se décompose en deux tendances, celle des gaullistes ou gaullien, les autres proposant une alternative à la pensée politique du général, dans les domaines politique, économique ou géopolitique.
    Le Rpr fut l'oeuvre de Jacques Chirac, homme bien souvent qualifié et à tort de gaulliste alors qu'il était pompidolien. En ce sens, le Rpr marqua la droitisation du gaullisme originel. Rappelons que la sociologie de l'Udr, mouvement gaulliste cette fois ci, se trouvait d'un point de vue sociologique, le plus proche de tous les partis de la sociologie française. Suite à sa volonté de se distinguer de Valéry Giscard d'Estainfg, Jacques Chirac fustigea l'interventionnisme économique de l'Etat giscardien, se dirigeant dès lors vers le libéralisme économique, courtisant ainsi les classes privilégiées et perdant du coup, son électorat populaire. La conséquence en fut probablement les trois piètres scores qu'obtint Jacques Chirac lors des trois premiers tours des présidentielles où il fut candidat. 
    Les années quatre-vingt marquèrent un fort rapprochement entre les jeunes de la génération montante de l'Udf et du Rpr, appelés à l'époque les quadras (Juppé, Carignon, Noir, Barzach, Léotard, Madelin, Longuet, …). Le danger soviétique comme la présence de la gauche au pouvoir poussèrent donc les dirigeants du Rpr à prendre à leur compte la doxa des libéraux, représentés par le parti républicain. En ce sens, on peut affirmer que le Rpr qui se vantait d'être à l'origine le continuateur du gaullisme, a été idéologiquement absorbé par le monde des libéraux dont le chef historique n'était autre que Valéry Giscard d'Estaing.
    Il n'est d'ailleurs pas impossible que l'ancien président est l'homme politique qui ait le mieux réussi dans ses ambitions idéologiques dans la mesure où la société française aujourd'hui qui voit la République enterrée par la démocratie libérale, est conforme au projet giscardien.
    Fini donc dès le début des années 80 au Rpr, le splendide isolement français en géopolitique, ainsi que la célébration de l'intervention de l'Etat, y compris en économie. Et à bien des égards aussi, fini le patriotisme des origines.
    Fatalement donc, ce recentrage du Rpr vers la matrice libérale, laissa un boulevard, une place désormais inoccupée pour une formation se réclamant des principes originels de la cinquième république. On comprend dès lors le succès grandissant du Front, offrant une doxa oubliée par le Rpr puis l'Ump qui avait pourtant sa raison d'être, correspondant à une demande de la part d'une partie du corps électoral.
    L'Ump aujourd'hui voit avec frayeur réapparaître l'ancienne fracture entre Udf (centristes droits représentés aujourd'hui par Alain Juppé, lorgnant vers l'Udi voire le Modem) et le Rpr, mouture initialement chiraquienne de droite, représentée par les sarkozistes. On comprend donc que les tendances centrifuges risquent fort d'être mortelles pour le grand parti de droite, duquel les Français de plus en plus se détournent.
    Les ennuis à l'Ump ne font que commencer.

    Alain Rebours

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EupFVEFlkpXOglbwFQ.shtml

  • Horreur ! La Suisse est un pays… démocratique !

    L’Union européenne n’en croit pas ses yeux et les menaces sont prêtes à partir. Déjà Bruxelles s’échauffe contre Berne, coupable d’un délit qu’on ne saurait nommer.

    Mais qu’ont donc fait les Suisses pour provoquer le courroux des fonctionnaires qui nous gouvernent ? Quel plan machiavélique concocté par les descendants de Calvin, entre Vaud et fromage, est assez grave pour provoquer un conflit entre la Suisse et l’Union européenne ?

    Le Conseil fédéral, c’est-à-dire l’organe exécutif de la Confédération helvétique, a fait vendredi 20 juin une annonce tout à fait incroyable : il va appliquer strictement l’initiative sur l’immigration votée par les Suisses le 9 février 2014.

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  • L’anarcho-communisme, une menace pour l’ordre public


    Un fidèle lecteur de Médias-Presse.Info nous a invité à visiter le site 
    Ni-dieu-ni-maitre.com qui se présente comme une boutique en ligne à but non lucratif dont les bénéfices servent à financer “des causes à vocations libertaires et à faire des dons à des regroupements libertaires”.
    Les initiateurs de ce site affirment d’ailleurs souhaiter “représenter toutes les tendances de l’anarchisme”,avec pour colonne vertébrale commune “l’anti-capitalisme, l’athéisme et l’internationalisme”. Ça, c’est le vocabulaire soft car, pour ne prendre que l’athéisme, il s’agit plutôt ici d’incitation à la haine et à la violence contre les catholiques.
     
    On trouve sur ce site une multitude de vêtements marqués de messages aux thématiques assez variées qui permettent de vérifier les collusions entre différents milieux (l’idéologie du genre côtoie l’incitation à incendier des églises) ainsi que la radicalité des milieux anarcho-communistes. On se souvient que le ministère de l’Intérieur – sous la houlette de Manuel Valls – avait interdit quelques mouvements nationalistes. Rien par contre du côté de l’extrême gauche.
    Les messages ci-dessous, trouvés parmi cette boutique en ligne, ne laissent pourtant planer aucun doute quant aux intentions menaçantes et foncièrement violentes de ces milieux anarcho-communistes.
     
    On sait que nos institutions actuelles sont peu soucieuses de l’antichristianisme qui se propage. Le message incitant à incendier les églises restera donc sans suite. Mais que n’aurait-on déjà entendu s’il s’agissait d’une synagogue en lieu et place d’une église…

  • Sur l’utilité (ou non) des polémiques : précision de Bruno Gollnisch

    Dans un entretien à Valeurs Actuelles, Marine Le Pen, Présidente du Front National, expose que, lors de la campagne interne pour la Présidence du Front National où nous étions en compétition, j’aurais défendu l’idée d’une stratégie selon laquelle le FN progressait grâce à des polémiques, contrairement à elle, qui souhaitait les faire cesser.

    Une lecture trop rapide pourrait laisser croire que je recherchais les « polémiques » pour elles-mêmes, de façon en quelque sorte provocante, ce qui n’est pas le cas. J’ai toujours dit que la diabolisation que nous subissions était injuste, mais qu’elle était une arme de guerre psychologique de nos adversaires, à laquelle il ne fallait rien concéder. J’ai dit et redit que la « dédiabolisation », que j’appelle aussi de mes vœux, ne résulterait pas de telles concessions, mais de la prise de conscience par les Français de la justesse de nos analyses et propositions, ce qui me paraît en bonne voie, grâce aux efforts des dirigeants, cadres et militants de l’ensemble du Front national.

    http://gollnisch.com/2014/06/21/sur-utilite-ou-non-des-polemiques-precision-de-bruno-gollnisch/