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actualité - Page 5265

  • François Fillon dit des idioties

    François Fillon a comparé le Vatican (et plus exactement les pseudo silences du Vatican) et l'UMP :

    "On me dit qu'on doit accepter les turpitudes de la direction de l'UMP pour préserver l'unité du parti. Ce week-end, j'ai parlé au curé de Solesmes [sic], et je lui ai dit que ces propos me rappelaient ce que disait le Vatican au moment des affaires des prêtres pédophiles. Ne rien dire pour ne pas mettre à mal l'unité de l'Eglise !"

    Fillon peut-il dire quand le Vatican disait de telles choses ? Sur le plan des abus sexuels, le Vatican est la seule institution à avoir pris des mesures radicales. Nous attendons encore celles de l'UMP...

    Selon Le Lab, cette métaphore aurait légèrement fâché ledit curé.

    Michel Janva

  • Défaillance française : la grande faute de la République.

    La déclaration de M. Hollande de lundi soir était fort étrange et n'a pas eu d'autre effet que de déconsidérer un peu plus le président et son action, en particulier à travers cette forme d'amateurisme qui semble presque revendiquée, jusqu'au lapsus présidentiel même pas corrigé alors que l'intervention était enregistrée et non retransmise en direct : lapsus révélateur, non dans ce qu'il disait mais par ce qu'il démontrait, cette sorte de dilettantisme qui affecte la tête de l'Etat, insouciance bien peu recommandable dans la période que nous traversons... En somme, dans son exercice de la plus haute magistrature de l'Etat, le président manque de cette rigueur qu'il veut imposer aux Français en économie.

    Conjuguée à l'effondrement de son socle électoral et à l'implosion de la principale formation parlementaire d'opposition au lendemain d'une élection européenne qui a vu l'affirmation de la contestation par les urnes, cette attitude de renoncement politique accélère la désagréable impression d'abaissement de la France dans la hiérarchie des puissances en Europe : ainsi, la France défaillante laisse-t-elle la place à une Italie qui, à travers son président du Conseil Matteo Renzi, paraît vouloir reprendre son destin en mains et imposer son tempo à l'Europe en profitant de sa prochaine présidence du Conseil de l'Union européenne à partir de juillet, promettant de défendre alors un ambitieux et volontariste programme de relance de la croissance.

    Cette défaillance de la France en Europe est « la conséquence des inconséquences » de la République hollandiste, et il n'y a pas à s'en réjouir car elle confirme que c'est bien la France et ses Français qui ont le plus à souffrir de la République, avant même une Europe qui, à défaut de pouvoir se passer de notre pays, accepte sa rétrogradation au sein de sa hiérarchie interne.

    Doit-on se contenter de ce constat désastreux ? Non, bien sûr, mais il semble bien difficile, désormais, de nier la responsabilité d'un système et de sa classe dominante (et discutante, selon le mot intelligent de Max Weber) qui le sert et qui s'en sert au lieu de servir le pays réel et actif, le « pays vif » qui veut aimer et transmettre, s'aimer et durer. Le déclin n'est jamais une fatalité, il n'est que le résultat d'un découragement, d'un déni de réalité ou d'une paresse de l'esprit, d'un manque d'espérance aussi. Il manque à la République ce souffle nécessaire qui anime les êtres et les nations, et, sans doute, comme le rappelait le républicain conséquent Régis Debray il y a quelques années, il lui manque aussi et surtout « une famille royale » pour l'incarner dans les bons moments comme dans ceux de doute et d'angoisse...

    Sans doute, la « famille » n'y suffira pas, au moins dans les premières années : il lui faudra une tête pour assumer la plus haute magistrature de l'Etat qui se devra d'être active et profondément, éminemment politique pour redresser la barre d'un pays qui, aujourd'hui, semble à la dérive, livré aux vents mauvais et contraires de la mondialisation incontrôlée et aux tempêtes multiformes de la colère, pas toujours bonne conseillère quand elle s'aveugle elle-même ou qu'elle oublie le sens des réalités et celui de la mesure, qualité que les rois ont toujours rappelée dans cette formule si juste : « savoir raison garder ».

    En ce mardi gris aussi triste qu'une fin de règne, il faut poser les jalons d'une nouvelle espérance française, d'une nécessaire action capétienne et, en attendant le Roi, assumer une régence de la passion française que la République a aujourd'hui oubliée, fille ingrate d'une France qui, pourtant, l'a aussi aimée, jadis...

    Jean-Philippe Chauvin le 27 mai 2014

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • Le mot magique…

    Il y aurait de quoi en faire pendant des centaines d’heures mais voilà un aperçu du fonds de l’argumentation des élites au pouvoir :

    Source E&R

    http://www.contre-info.com/

  • Mehdi, ce brave garçon

    Décrit par ses proches ou ses avocats comme

    « Quelqu’un de gentil, d’intelligent, scolarisé, qui avait fait une année d’université »...« un peu discret »...« attachant, intelligent, ni religieux, ni violent »

    Mehdi Nemmouche, 29 ans, est le prototype du brave garçon. Ce bon petit gars a néanmoins été arrêté à Marseille, un peu par hasard certes, au cours d'une perquisition douanière dans le bus qui le ramenait de Bruxelles. Les douaniers recherchaient des stupéfiants. Ils ont trouvé Mehdi Nemmouche. Fouillant ses bagages, ils sont tombés sur

    "un arsenal impressionnant : une kalachnikov à crosse rétractable, avec 261 munitions, et une arme de poing de calibre 38, avec 57 cartouches."

    "Dans ses bagages, les douaniers qui l’ont interpellé ont aussi retrouvé une caméra portative, comme celle qu’avait utilisée Mohamed Merah pour filmer les massacres de Toulouse et de Montauban, un appareil photo numérique, ainsi qu’un drap portant une inscription de l’État islamique en Irak et au Levant, l’un des plus violents groupuscules djihadistes sévissant en Syrie. L’exploitation de l’appareil photo a permis aux enquêteurs de découvrir une vidéo : une voix off, sans doute celle de Nemmouche, revendique l’attentat du Musée juif de Bruxelles, qui a fait quatre victimes, le 24 mai. Mardi, l’individu était encore en garde à vue au siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), pour “assassinat, tentative d’assassinat, détention et transport d’armes en lien avec une entreprise terroriste”.[...]

    Le CV de Mehdi est déjà impressionnant:

    " Né en 1985 à Roubaix, d’origine algérienne mais de nationalité française, Nemmouche a le profil classique du délinquant multirécidiviste. Condamné à sept reprises (la première fois en 2004 par le tribunal des enfants de Lille pour vol avec violences), il a déjà fait cinq séjours en prison : trois ans ferme en 2007 pour tentative de vol aggravé, deux ans ferme en 2009 pour vol à main armée… Il aura passé plus de cinq ans en détention, à Sequedin, Grasse, Salon-de-Provence, Le Pontet, Toulon. Il en était sorti en décembre 2012."

    En prison, il devient pieux:

    "Comme Mohamed Merah, c’est derrière les barreaux qu’il s’est radicalisé, au contact d’un “directeur spirituel” qui l’aurait converti au djihad. Il se laisse pousser la barbe et « s’illustre par son prosélytisme extrémiste, fréquentant un groupe de détenus islamistes radicaux et faisant des appels à la prière collective en promenade », précise le procureur de Paris, François Molins. Il utilise même, pour lancer ces appels, la chaîne hi-fi mise à sa disposition dans sa cellule. « Il était très respecté par les autres détenus : je pense même qu’il était craint ! », affirme l’un de ses gardiens, qui se souvient aussi qu’il ne manquait de rien : « Il recevait de nombreux mandats. »

    Lieu de retraite spirituelle idéal, la prison est pour Mehdi l'occasion d'approfondir sa foi. Il fait du prosélytisme. Il a beaucoup d'amis comme lui, à tel point que les syndicats de surveillants de prison s'en inquiètent, et que le secrétaire général de FO Pénitentiaire écrit en 2013 à François Hollande:

    « Nos détentions se sont ghettoïsées, laissant le prosélytisme islamique galopant s’installer et fédérer ses forces, préparant ses attaques et ses troupes à l’intérieur d’une institution républicaine : la prison ! C’est grave ! »[...]

    Lorsque Mehdi sort de prison, en décembre 2012, il est devenu un saint homme. Il part pour la Syrie, où il reste plus d'un an, jusqu'à ce que l'Allemagne signale sa réapparition à la France, en mars 2014. Il était bien fiché par la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur), ce bel organe créé par Manuel Valls pour éviter à tout prix une nouvelle affaire Merah. Mais la fiche ne fait pas tout apparemment, et Mehdi est libre de ses mouvements, personne ne le surveille, sans doute parce que des "braves garçons" comme lui, il y en a tellement qu'on ne sait plus où donner de la tête. 

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/06/mehdi-ce-brave-gar%C3%A7on.html

  • Un découpage républicain, à l’image de la République...

    Le redécoupage régional de M. Hollande est une escroquerie à grande échelle : décidé, dans certains cas, à la dernière minute et après des tractations parfois bien peu honorables, il apparaît comme un assemblage purement technique, simple addition de régions destinée à créer des ensembles purement administratifs selon des critères vaguement économiques et selon des calculs dans lesquels les sentiments et l'histoire n'ont aucune place. En somme, voici une nouvelle manifestation de ce jacobinisme détestable qui est, depuis les origines, la marque de fabrique de la République, toujours centralisatrice dans ses profondeurs et ses pratiques institutionnelles !

    Pourtant, l'occasion était belle de réparer les injustices des anciens découpages, autant ceux des départements nés de la Révolution que ceux des régions nées de la technocratie vichyste puis de la Quatrième République : occasion manquée, une fois de plus ! Ainsi, Nantes restera dans des Pays de la Loire sans réelle identité commune tandis que la Bretagne continuera à pleurer sa capitale des Ducs condamnée à rester de l'autre côté de ses frontières administratives... Et nos féodaux républicains viendront ensuite se plaindre du ressentiment des électeurs à leur égard ! En tout cas, les Bretons ont de quoi nourrir leur colère, déjà vive ces temps derniers, et les régionalistes, en particulier ceux qui se revendiquent de gauche (militants de l'Union Démocratique Bretonne, dont certains sont mes amis de longue date), peuvent méditer sur l'idéologie véritable d'un Parti Socialiste qui, loin du régionalisme discret de François Mitterrand, préfère raisonner en chiffres statistiques et « grandes eurorégions » technocratiques que penser en termes de mémoire et de destin. Le PS devrait pourtant savoir que l'on n'est pas amoureux d'un taux de croissance ou d'un cadre administratif, mais bien plutôt d'une terre, d'une histoire, parfois de mythes, qui donnent aux femmes et aux hommes d'un lieu des raisons de vivre quand l'Economique ne nous donne que des moyens d'existence qui, s'ils sont utiles pour remplir les estomacs, ne suffisent pas à faire battre le coeur des peuples !

    Ainsi, ce combat ancien pour la reconnaissance de la Bretagne dans ses limites historiques va continuer : mais il me semble que le projet actuel du gouvernement, projet qui a surtout fait des mécontents dans tous les coins de France, nous rappelle que la République n'est plus qu'une structure froide et que son idéologie anhistorique est la négation des différentes formes d'enracinement qui, pourtant, permettent aux hommes et aux sociétés de ne pas devenir les esclaves de l'Economique et d'une mondialisation qui ne veut reconnaître que d'éternels nomades individualistes, simples consommateurs de temps et de matière...

    Le combat royaliste pour les racines, celles qui permettent aux arbres humains et sociaux de monter au plus haut et de résister aux tempêtes de l'histoire et à celles, parfois pires, de l'amnésie, est un combat toujours plus nécessaire : en piétinant les fruits des générations passées au nom d'une froide géométrie économiciste, la République de MM. Hollande et Valls risque bien de réveiller contre elle quelques chouanneries anciennes et d'en susciter quelques nouvelles...

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1152:un-decoupage-republicain-a-limage-de-la-republique&catid=48:2014&Itemid=59

  • Noyau mou = pépin ! Comment constituer des noyaux durs pour l’action ?

    Pour se former et agir, lecture, cours et conférences sont des moyens précieux mais qui malheureusement n’engagent pas de façon profonde l’intelligence, la volonté, la mémoire et les passions.

    Jean Ousset dans la troisième partie de son livrel’Action au Chapitre 5 : Se rencontrer explique pourquoi le fonctionnement en cercles d’étude et d’action est si efficace. Extraits :

    « La formule des cercles d’études manque de charme. Elle est pourtant celle des « rencontres » les plus authentiques, les plus personnelles, les plus souples, les plus polyvalentes. Formule du vrai dialogue ; lequel est d’abord « un entretien, une conversation entre deux ou plusieurs personnes »… Des personnes !

    Personnes qui peuvent être en désaccord sur mille points, mais en profonde union sur mille autres. Voisins grincheux, peut-être, mais dont les épouses sympathisent, dont les enfants sont inséparables.Ce qui fait que le dialogue est toujours possible entre de tels êtres, parce qu’à ce degré et dans ces conditions le chrétien et le juif, le communiste et le passionné des Encycliques se connaissent sous d’autres traits que ces seuls là. Ils peuvent donc converser d’une façon tout à la fois plus large et plus souple. Sans se trouver comme immédiatement réduits au « champ clos » des oppositions ou séparations suggérées par un étiquetage sommaire. Cela permet de comprendre à quel point les structures grégaires de nos sociétés de masses peuvent être contraires aux conditions d’un vrai dialogue. Parce que, sous le joug d’un totalitarisme, envahissant, les institutions ne sont plus à mesure humaine. Si donc, comme on le prétend, la Cité, pour s’épanouir, doit être une « cité du dialogue », il est indispensable qu’elle soit riche en corps intermédiaires. Parce qu’il n’est de dialogue pleinement humain que dans ces micro-groupes. Parce quec’est dans ces groupes que les hommes se connaissent vraiment, « personnellement », qu’ils parlent mieux de ce qu’ils sont autant que de ce qu’ils savent. C’est dans cet esprit que cercles, cellules, groupes doivent être conçus. Petit nombre de personnes… qui acceptent de donner à leur propos un certain ordre, un sens, un tour plus précis, au lieu de s’abandonner au caprice anarchique des bavardages habituels.

    Les cellules et cercles dont nous parlons ne veulent être qu’une certaine systématisation …d’une culture méthodique de bonnes fréquentations, de bons entretiens. Combien forment ainsi des cercles sans même s’en douter dont un grain de systématisation suffirait à décupler le rayonnement bienfaisant !

    La difficulté ne tient donc pas au principe du cercle. Elle ne peut venir que du travail qu’on se propose d’y accomplir, de l’étude qu’on lui demande. Mais, sincèrement, croit-on qu’il soit possible, sans étude, sans travail, sans un effort de formation sérieuse, de mener à bien le combat dont il est question dans cet ouvrage ? …

    S’il est donc nécessaire de travailler, comment refuser d’admettre que le cercle d’étude soit certainement la meilleure façon, la plus vivante, de s’adonner au travail qu’il faut absolument accomplir.

    Dès lors, « ... Il est facile de le constater, l’effort de la recherche grave la vérité profondément dans l’esprit ; la joie que procure sa découverte la fait aimer. Et c’est à quoi tend la méthode des cercles... Elle fait un appel constant au travail personnel de tous ses membres, tous actifs (...) Il s’adresse à toutes les facultés, utilise toutes les capacités (...) Dans ces intimes et fréquentes réunions se nouent des amitiés solides (...) S’il est assez fréquent, l’activité qu’il suscite n’est pas intermittente, mais constante. Le travail personnel qu’il exige maintient d’une réunion à l’autre l’esprit en haleine... »

    Ces quelques mots permettent de comprendre la richesse de la formule :

    • Possibilité de faire se rencontrer les gens selon une bonne harmonie psychologique, leurs intérêts, leurs soucis communs.
    • Possibilité d’une bonne fréquence et, par là-même, d’une excellente continuité d’influence.
    • Soutien mutuel quasi spontané. A cette réserve près que le caractère d’intimité de la formule réduit sa force expansive. Le fait de se retrouver toujours peu nombreux peut être une occasion de lassitude, si rien n’est conçu pour la résorber (tel un congrès annuel par exemple).
    • Plus grande facilité d’intelligence de la doctrine.
    • Mode de réunion le moins onéreux.
    • Quant à la sécurité, si l’on comprend l’extrême souplesse de la formule, elle peut être invulnérable.
    • Quant au perfectionnement continu, la formule n’a-t-elle point pour elle le témoignage de tout ce qui, au cours de l’histoire, s’est fait de plus durable, de plus profond ? Est-il mode de réunion où l’autocritique puisse être à la fois plus efficace et amicale. Le cercle, en outre, ne déracine pas. Chacun peut s’y montrer « au naturel », sans changement d’allure, avec son langage familier. Sans ces transformations d’attitude ou de ton, qui sont le lot habituel des réunions plus vastes. »

    Lire et télécharger dans son intégralité le Chapitre 5 : Se rencontrer dans l’Action de Jean Ousset. Pour rejoindre un cercle contacter Ichtus. Ce livre est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi. Tout homme ou femme d’action le lira avec profit pour inspirer son engagement. Jean Ousset, fondateur d’Ichtus pour Former, Relier et Agir, est le premier en effet à avoir méthodiquement formalisé une doctrine de l'action culturelle, politique et sociale à la lumière de l'enseignement de l'Eglise pour, concrètement répondre au mal par le bien. A l'encontre des pratiques révolutionnaires et de la dialectique partisane, si l'amitié est le but de la politique, Jean Ousset nous montre comment pour agir en responsable, l'amitié en est aussi le chemin.

    Michel Janva

  • Documentaire : le tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre

    Ce documentaire, réalisé par l’Observatoire de la théorie du genre et produit grâce à votre soutien, raconte "Le terrible destin du premier cobaye de la théorie du genre".


    Le tragique destin du premier cobaye de la... par Obsgender

    Cette vidéo est également disponible sur Youtube

  • Le documentaire sur le cobaye de l'idéologie du genre déjà vu plus de 50 000 fois

    L’Observatoire de la théorie du genre a produit et réalisé un documentaire-vidéo relatant la tragique histoire de Bruce Reimer qui fut la première victime de l'idéologie du genre. En quelques jours, ce documentaire a déjà été visionné plus de 50 000 fois sur les différentes plateformes de vidéos (dailymotion, youtube, etc…) et partagé par plusieurs milliers de personnes sur les réseaux sociaux.

    En réalisant cette vidéo, l’observatoire tenait à faire connaître en France les conséquences dramatiques de cette première expérience liée à l'idéologie du genre. Le pari est en passe d’être réussi.

    Une histoire tragique, longtemps dissimulée

    En 1966, suite à une opération chirurgicale ratée, le petit Bruce Reimer, âgé de neuf mois, a le pénis irrémédiablement endommagé. Ses parents, ne sachant que faire, finissent par se tourner vers le Pr. John Money qui pensait que l’identité sexuelle des enfants, garçon ou fille, était suffisamment plastique durant les premières années de la vie, pour permettre de réassigner un nouveau genre à un enfant, grâce à un suivi médical (prise d’hormones), psychologique (une thérapie) et culturel (rôle de l’environnement et des parents).

    Le Pr Money finit par convaincre les parents du petit Bruce qu’il était tout à fait possible de changer le sexe/genre de leur enfant. C’est ainsi qu’il entreprit de transformer le petit Bruce, âgé alors de 22 mois, en « Brenda ».

    Il souhaitait, grâce à cette expérience, apporter la preuve de la validité de ses thèses sur la « flexibilité de la division sexe/genre ».

    Une expérience qui sert de caution à l'« idéologie du genre »

    Les promoteurs de l'idéologie du genre, qui aujourd’hui encore s’appuient sur l’expérience de Money pour légitimer leurs thèses, oublient toujours de préciser ce qui est réellement arrivé. La réalité est malheureusement tragique.

    Malgré les traitements hormonaux et la thérapie, Bruce devenue Brenda n’a jamais réussi à se sentir bien dans sa peau. À 14 ans, « elle » manifesta des tendances suicidaires et refusa de continuer à voir le Pr. Money. Face à la détresse de leur enfant, les parents de « Brenda » furent amenés à lui révéler la vérité sur sa réassignation de genre et « Brenda » entreprit une nouvelle transformation pour redevenir un garçon et demanda à ce que désormais on l’appelle « David ».

    Cette malheureuse expérience marqua profondément David Reimer qui décida de rendre publique son histoire. Il publia, en 1997, un livre dans lequel il témoigna des conséquences néfastes de ces thérapies afin d’éviter que d’autres enfants subissent les mêmes traitements.

    En 2004, David Reimer, toujours fragile, finit par se suicider. La mort tragique de David Reimer aurait dû servir de leçon aux apprentis sorciers de l'idéologie du genre. Malheureusement, ils ont préféré oublier ce triste épilogue et continuent, aujourd’hui encore, à le cacher pour ne pas discréditer leur idéologie.

    C’est contre cette dissimulation et pour faire connaître les conséquences tragiques de l’expérience de Money que l’Observatoire de la théorie du genre a décidé de produire et de réaliser ce documentaire.

    Le Salon Beige

  • Réforme Taubira : la victoire de l’idéologie ?

    Hier après-midi a débuté au Parlement la discussion du projet de réforme pénale de Christiane Taubira. Une discussion déjà reportée et d’autant plus attendue.

    Cette réforme devait être débattue au lendemain des municipales, mais Mme Taubira pensait qu’elle ne survivrait pas au remaniement. Elle avait même déjà fait son pot de départ du ministère quand Manuel Valls l’a rappelée à son poste. Moins sans doute pour ses qualités que parce qu’elle est devenue une figure de repoussoir pour les uns, de madone victime du racisme pour les autres.

    Le dossier est de ceux qu’on qualifie de « sensibles ». De fait, cette réforme est l’une des plus idéologiques qui soient. L’une des dernières, en tout cas, à faire la part belle à l’idéologie de gauche, laxiste diront certains, qui en fait un marqueur réellement politique du quinquennat Hollande – notamment parce qu’elle détricote ce qui avait été mis en place sous le gouvernement précédent.

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