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actualité - Page 5264

  • Et si Bruxelles cessait de racketter la France ?

    Cette administration dénuée de bons sens ferait mieux de s’occuper des frontières du continent, ouvertes aux quatre vents.   

    Selon les informations révélées par Le Parisien du 4 juin 2014, la France est sous la menace d’un litige avec Bruxelles portant sur une somme qui pourrait atteindre un total de 3,6 milliards d’euros. La somme, plus que conséquente, concerne les subventions européennes versées aux agriculteurs français pour la période s’étalant entre 2008 et 2012. Les règles de la politique agricole commune prévoient que les aides indûment versées à un État membre, par erreur ou frauduleusement, doivent être remboursées.

    En règle générale, ce « refus d’apurement » porte sur des sommes de plusieurs dizaines de millions d’euros. Le record fut atteint en 2010, la France ayant dû rembourser 172,46 millions d’euros. Les montants, pour lors non communiqués, des remboursements à verser pour les années 2014 et 2015 sont évalués entre 406 millions et 1,8 milliard d’euros par an ! C’est énorme, et problématique dans la situation de crise majeure où nous vivons. Bruxelles reproche à la France d’avoir mal mesuré les surfaces des exploitations agricoles du territoire, et surtout de ne pas avoir mis à jour les registres des parcelles. Les conséquences pour l’État pourraient être graves, car on imagine mal que le ministère de l’Agriculture ait provisionné un montant aussi inhabituel. En outre, et fort heureusement, les refus d’apurement ne seront pas demandés aux bénéficiaires. Nos agriculteurs ne risquent donc rien sur ce plan-là.

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  • Les nouveaux chiots de garde

    Imaginez la scène, devant votre journal télévisé préféré : « François Hollande en tête avec 31,3% ; Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly dans un mouchoir de poche avec 25% chacun ; Nicolas Sarkozy culmine à 3,44% - dix fois moins que son adversaire socialiste, mais au-dessus de Jacques Cheminade (1,72%) ; Marine Le Pen fait l’unanimité contre elle avec 0% !». 

         Ces scores – invraisemblables dans la vraie vie – ne sortent pas d’un canular de gauchiste ou d’un cauchemar de srkozyste. Ce sont les principaux résultats d’une simulation de vote organisée le 18 avril 2012 par l’Ecole supérieure de journalisme de Lille (ESJ), pour le premier tour de l’élection présidentielle. Avec le score de Philippe Poutou (1,72%), la gauche et l’exrême gauche y ont accaparé 85% des suffrages des apprentis journalistes. Seul François Bayrou, avec 8,62% des voix, correspondait approximativement à son poids dans la vie réelle (9,13%). Une expérience caricaturale et sans portée effective, croyez-vous ? Pas si sûr. 

    Une autre école de journalisme, le Celsa, affilié à l’université Paris-Sorbonne, a également organisé un vote. Résultats : 37,5% pour Hollande, 25% pour Mélenchon, 4,2% pour Eva Joly et autant pour Philippe Poutou. Un confortable total de 71% pour la gauche et l’extrême gauche. Nicolas Sarkozy et François Bayrou (chacun 12,5% des voix) se partagent le reste avec Nicolas Dupont-Aignan (4,5%). Marine Le Pen qui, dans la réalité, a été soutenue par un électeur sur cinq, n’obtient – là encore – pas une seule voix. 

         Un dernier exemple ? Au Centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris, haut lieu de la fabrique des « petits soldats du journalisme », la même simulation pour le premier tour a donné un résultat encore plus ahurissant : aucun candidat de droite n’a obtenu le moindre suffrage ! Pour le dire autrement, la gauche et l’extrême gauche ont récolté 100% des voix dans cette école d’où sortent, depuis des années, les responsables des plus grandes rédactions. 

         Ce décalage avec le vote de la population explique peut-être pourquoi, d’après une étude TNS-Sofres de janvier 2012, plus d’un Français sur deux ne fait pas confiance aux médias et encore moins aux journalistes qui y travaillent ! Journaliste dissident, Eric Brunet n’y va pas par quatre chemins : il explique sur Boulevard Voltaire que « l’immense majorité des 36 300 cartes de presse de notre pays pense à gauche [...] Ce sont des journalistes discrets et ‘objectifs’, des reporters de radio ou de télévision, des localiers de la presse régionale, des enquêteurs, des correspondants, des interviewers, des reporters d’images, des documentaristes... Des femmes et des hommes de gauche, qui estiment faire leur métier honnêtement mais dont l’écrasante supériorité arithmétique constitue à elle seule une entrave à la liberté d’information. Chaque matin, réitérée des milliers de fois, leur vision du monde s’imprime dans les consciences. Ils sont l’Information. Ils accomplissent paisiblement et bourgeoisement leur petit ouvrage, avec le sentiment du travail bien fait, nous reprochant même de parler trop haut. Ils sont tout et nous ne sommes rien. Le journalisme est un territoire occupé de la gauche. » 

    Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique

    http://www.oragesdacier.info/

  • Présidentielle : et si Sarkozy avait moins dépensé ?

    Lu dans Minute :

    M"En tant que candidat présent au second tour, les dépenses officielles de Sarkozy ne devaient pas dépasser un plafond légal, fixé à 22 509 000 euros. Or Sarko aurait trouvé ce plafond trop bas pour ses grandes ambitions. Du coup, les dépenses supplémentaires n’auraient pas été facturées au candidat Sarkozy mais à l’UMP. Le parti aurait ainsi épongé le surplus en réglant à Bygmalion des factures aux intitulés fantaisistes.

    Si cette tricherie est établie, ça sera la deuxième fois que Sarkozy est pris en flagrant délit. Le 19 décembre 2012, la CNCCFP (Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques) avait déjà rejeté ses comptes de campagne (rejet confirmé en juillet 2013 par le Conseil constitutionnel). Alors que Sarko n’avait déclaré « que » 21 339 664 euros (en dessous du plafond), la CNCCFP avait estimé que ses dépenses réelles se montaient à 22 872 615 euros (soit quelque 363615 euros au-dessus du plafond). [...]

    Si les accusations de Bygmalion, étayées par Jérôme Lavrilleux, sont justifiées, le dépassement des comptes de campagne de Sarko ne se limite plus à 363615 petits euros mais à environ 10 millions! [...]

     Que l’UMP le veuille ou non, si triche il y a eu, l’élection en a été faussée! Au premier tour, Hollande avait obtenu 28,63 % des suffrages, suivi de Sarko avec 27,18 % et de Marine Le Pen avec 17,90 %. Or est-il impensable que, sans les millions supplémentaires dépensés pour battre la campagne, Sarko n’ait pas atteint le même score ? Et si, sans ces millions, il avait fait… 5 % de moins ? Par transfert, Marine Le Pen ne les aurait-elle pas gagnés ? Cela fait certes beaucoup de si mais on ne peut exclure que, sans cette triche, Marine Le Pen aurait pu se qualifier pour le second tour! Malheureusement, on ne peut pas refaire l’histoire. A défaut, à cette histoire, il serait enfin temps de donner une morale: tout tricheur à l’élection suprême devrait être frappé d’une inéligibilité à vie. Ça serait la moindre des choses."

    Le Salon Beige

  • 42 économistes vont se parachuter sur l’Elysée pour sauver Hollande !

    D’après ce que je crois comprendre, le président Hollande ne semble pas donner satisfaction aux Français qui l’ont élu. Jamais un président de la Vème République n’a été aussi impopulaire, et les socialistes du coup se ramassent raclée électorale après raclée électorale. Voilà qui n’est guère surprenant quand on sait que le président Mitterrand avait toujours refusé de faire de monsieur Hollande un ministre, tant il le jugeait incompétent.
    Après tout, et comme le disait Chateaubriand, « l’ambition dont on n’a pas les talents est criminelle. » A l’évidence, monsieur Hollande n’a pas les capacités requises pour être président, et cela, tout le monde au parti socialiste le savait.
    Voilà qui n’a cependant pas empêché une série tout à fait remarquable d’Oints du Seigneur, tous compagnons de route du PS ou du PC depuis toujours (voir la liste ci-dessous), de nous adjurer de voter pour un homme dont ils savaient tous qu’il était incompétent, et je veux parler bien sûr du fameux appel des « Economistes pour François Hollande », paru dans Le Monde en avril 2012.
    Cet appel commençait par « Nous sommes économistes », ce qui était déjà un abus sémantique. Un professeur d’économie n’est pas un économiste. Ils étaient en faittous professeurs d’économie, payés par nos impôts, et aucun d’entre eux n’a jamaistravaillé dans le secteur privé.
    Un professeur d’économie n’est pas plus un économiste qu’un professeur de philosophie n’est automatiquement un philosophe. Il y a la même différence entre un professeur de musique au lycée et un concertiste qu’entre un professeur d’économie et un économiste. Le premier vit d’une rente, le deuxième de ses prises de risque.
    Ensuite, affirmer d’emblée que « nous sommes économistes », c’est faire appel à l’argument d’autorité : « Croyez moi, disent ils au bon peuple, parce que moi je sais puisque j’ai fait des études », dont Thomas d’Aquin disait qu’il était irrecevable dans un débat. Il revient en effet à dire au peuple: « Faites-nous confiance parce que nous, nous savons, et que vous, vous ne savez pas », ce qui veut dire que la démocratie n’est pas une solution et que seule la technocratie fonctionne, comme l’URSS l’a amplement démontré.
    C’est ce genre de raisonnement qui donne envie aux Français de voter Front national. 

    Dès le départ donc, le texte était profondément vicié. La fin de la lettre n’était guère meilleure, et je ne peux pas m’empêcher de citer in extenso la conclusion de cette pétition, tant elle était remarquable. La voici :
    « Pour toutes ces raisons, nous appelons à voter pour François Hollande. François Hollande a présenté un agenda de réformes qui dessinent à nos yeux la voie souhaitable. La crédibilité, l’ambition et la cohérence sont de son côté.»
    Deux ans après, on ne peut s’empêcher de sourire, voire de rire aux éclats devant tant de prescience et d’intelligence.

    Mais qui étaient ces génies profonds ? En voici la liste :
    Philippe Aghion (Harvard), Michel Aglietta (Paris-X Nanterre), Yann Algan(Sciences Po Paris), Rémi Bazillier (université d’Orleans), Maya Beauvallet(Telecom Paristech), François Bélorgey (Irest), Françoise Benhamou (Paris-XIII), Eric Brousseau (Paris-Dauphine, Institut universitaire européen), Julia Cagé(Harvard), André Cartapanis (IEP Aix-en-Provence), Gilbert Cette (Université de la Méditerranée), Thomas Chalumeau (Sciences Po Paris), Mireille Chiroleu Assouline (Paris-I), Daniel Cohen (Ecole normale supérieure), Elie Cohen(Sciences Po Paris), Brigitte Dormont (Paris-Dauphine), Bernard Gazier(Paris-I), Jean Imbs (Ecole d’économie de Paris, CNRS), Marc Fleurbaey(Princeton, Collège d’études mondiales), Samuel Fraiberger (New York University), André Gauron, Jérôme Gautié (Paris-I), Patrice Geoffron (Paris-Dauphine), Tristan Klein, Jacques Le Cacheux (université de Pau et des Pays de l’Adour), Jean-Hervé Lorenzi (Paris-Dauphine), Philippe Martin (Sciences Po Paris), Jacques Mistral (Harvard Kennedy School), El Mouhoub Mouhoud(Paris-Dauphine), Pierre-Alain Muet (fondateur du Conseil d’analyse économique, député socialiste, et membre de l’équipe de campagne de François Hollande), Fabrice Murtin (Sciences Po Paris), Dominique Namur (Paris-XIII),Romain Perez (Paris-I), Thomas Philippon (New York University), Thomas Piketty (EEP et EHESS), Michel Rainelli (université Nice-Sophia-Antipolis) Lionel Ragot,(Université d’Evry-Val-d’Essonne), Romain Rancière (EEP),Katheline Schubert (Paris-I), Laurence Tubiana (Sciences Po Paris, Columbia), Joëlle Toledano (Supélec), Dominique Villemot.
    Comme le lecteur peut le remarquer, et comme je l’ai déjà dit, il n’y a que des professeurs, et aucun de ces « économistes » n’a jamais travaillé dans le secteur privé ni exercé la moindre responsabilité opérationnelle. Je conseille au lecteur de lire cette liste attentivement, tant il est rare de voir une telle assemblée de gens soi-disant éminents qui se sont trompés aussi lourdement. Voilà qui devrait les vacciner contre toute tentation technocratique.
    En fait, il est très utile dans la vie de repérer les gens qui se trompent sur tout et tout le temps. Mais il est rare de voir une liste toute faite fournie par les incompétents eux mêmes.
    A conserver donc.
    Aucun de ces oints du Seigneur n’a jamais vu une entreprise de près ou de loin, et cela est assez typique d’une certaine classe intellectuelle.
    Quand j’étais jeune, l’une des grandes maisons de Wall Street spécialisée dans la gestion obligataire avait fait passer une annonce pour embaucher un économiste, et elle reçut de nombreuses réponses de candidats ayant fait les plus brillantes études à Harvard, au MIT à Princeton.
    Réflexion faite, tous les candidats refusèrent le poste car il fallait gérer un portefeuille obligataire en s’appuyant sur les résultats de sa propre recherche. Tous ces « économistes » fuirent en courant, aucun ne voulut prendre le risque de se coltiner au marché et à la réalité. Les économistes français, signataires de cette lettre, font partie, à mon humble avis, de cette même catégorie de gens qui ont fait de bonnes études, ce qui leur donne droit à une rente de situation qu’ils n’ont aucune envie de mettre en danger.
    La concurrence ce n’est pas pour eux. Eux ils ont droit à une chaire, d’où ils peuvent s’exprimer pour enseigner au peuple le Beau, le Vrai et surtout le Moral. Et bien sûr, ils comptent sur le pouvoir politique pour maximiser leur rente… et soutenir le Pouvoir est un faible prix à payer pour s’assurer de la pérennité de la rente. La vieille alliance du Trône et de l’Autel. Cela s’appelle une cléricature et non pas une élite.
    Mais la vraie question que je me pose est la suivante. Leur grand homme est attaqué comme peu d’hommes politiques l’ont été depuis cinquante ans, et aucun d’entre eux ne vient à son secours. Où sont ils ?
    La Légion sauta sur Dien Bien Phu pour prêter main forte à ses amis, alors même qu’ils savaient tous que la bataille était perdue et qu’ils allaient y laisser leur peau, et ils étaient tous volontaires. Apparemment, la notion d’honneur chez les intellectuels de gauche et à la Légion n’est pas la même, ce qui ne surprendra personne.
    Pour moi, qu’ils se soient trompés n’est pas très grave. Je me suis souvent trompé moi même et je n’en suis pas mort. En revanche, qu’ils abandonnent leur champion alors qu’il est en danger, voilà qui est impardonnable.

    Charles Gave

    http://francelibre.tumblr.com/post/87851550801/42-economistes-vont-se-parachuter-sur-lelysee-pour#.U5COSJR_sks

  • On a beau être habitué…

    Nous avons  l’habitude de subir de la part de la caste politico-médiatique bien des amalgames, plus ou moins rances et tordus, mais « ils » arrivent toujours à nous surprendre!  A l’occasion des commémorations du débarquement de Normandie en présence des chefs d’Etat du G8 –écarté de celui-ci pour avoir résisté aux tentatives de déstabilisation  de l’Ukraine,  le président russe Vladimir Poutine a tout de même été invité par François Hollande- Le Mondea pondu hier  un article dont il a le secret.  Il  a  pour titre  la confidence d’ «Arthur »,  jeune normand  électeur  FN le 25 mai : « C’est paradoxal de voter FN ici. Je sais ».  « J’assume à contrecœur. J’oublie ce que j’ai appris au collège » ( !)  aurait-il encore déclaré à l’auteur de l’article… Celui-ci tente d’instiller dans l’esprit du lecteur que voter FN est antinomique avec la célébration de la liberté, de la paix en Europe et de la libération de notre territoire. Pour ce faire sont convoqués également   les témoignages de maires locaux bien pensants, et de  l’écrivain d’extrême gauche Gilles Perrault,  effarés par les scores réalisés par la liste européenne conduite par Marine…

     Autre information à charge, les médias ont relayé  ces dernières heures  un article du journal autrichien, Le Tagesanzeiger, repris par l’Afp. Selon celui-ci  « Des élus du Front National, duFPÖ autrichien », notamment Aymeric Chauprade,  auraient assisté à Vienne à une réunion privée qui  avait pour thème  L‘avenir des valeurs fondamentales de la civilisation chrétienne en Europe.

    Un événement  organisé par «  l’oligarque russe Constantin Malofeev » proche de Vladimir Poutine,  en présence également  du professeur Alexandre Douguine. Un homme dépeint par Bernard-Henry Lévy , dans un texte  mis en ligne sur son blog La règle du jeu le 29 mai,   comme l’inspirateur  de la pensée géopolitique eurasiatique de M. Poutine.

     M. Lévy  reconnait  avoir  lu les deux livres de M. Douguine traduits en langue française qui « hélas,  ne sont pas nuls » (sic),   exprimant « une méditation sur ce peuple premier qu’est censé être le saint peuple russe » ; la formulation d’un  « corps d’oppositions du type organicisme versus démocratie, ou naturalisme versus libéralisme, qui sont parfaitement articulées et dessinent une vraie configuration philosophique ». 

     En l’occurrence, et quelles que soient les réserves que l’on peut légitimement  exprimer par ailleurs sur tel ou tel aspect des écrits et analyses de M. Douguine,  ils expriment  assezclassiquement   une volonté de  restauration de la puissance russe, des  valeurs qui sont le socle de notre civilisation chrétienne. L’auteur appelle de ses vœux  une politique de contention de l’offensive atlantiste contre la Russie,   et plus largement un soutien aux  velléités d’indépendances nationales  qui se manifestent notamment en Europe. Mais affirme BHL, péremptoire,  «  Le poutinisme est un douguinisme. Et c’est donc un fascisme ».

     Cela suffit, par capillarité,  constate Bruno Gollnisch,  à refiler le mistigri du cryptofascisme à un FN qui se  refuse aux réflexes pavloviens, à insulter l’avenir,  à  hurler avec les loups  contre la Russie . Et le philosophe pipo(le) disciple de Botul d’en asséner la preuve finale: « Le seul personnage politique d’importance qui, en France, soutient Poutine et ne perd aucune occasion de dire son admiration pour lui s’appelle Marine Le Pen ».

     Des attaques habituelles sous la plume de l’escroc intellectuel  BHL, auteur par ailleurs  d’une tribune invitant  au lendemain du 25 mai à la mise en place d’un « gouvernement d’union  nationale » (sic) pour faire barrage au FN !

     En fait de fascisme, celui des adversaires du FN se porte bien. L’avocat et trésorier du FN,Wallerand de Saint-Just,  vient d’annoncer  le dépôt d’une plainte pour « menaces de mort »  contre le Mouvement des jeunes socialistes (MJS).  Sur la page Facebook nationale du MJS,  le dénommé Florian Richard, à l’occasion la création par le PS d’une plate-forme de surveillance des élus du Front National a ainsi écrit: « Moi, je propose une chasse au FNiste sous forme de prime (on bute un dirigeant = on a une prime) vivement ».  Vertueux démocrates  qui ont aussi sévi  à Paris  avec ce graffiti peinturluré  sur la permanence du FN : «Aujourd’hui les tags, demain les bombes ».

     Dans Le Monde, la semaine dernière, c’était l’universitaire spécialiste es FN,  Sylvain Crépon,  qui convoquait une nouvelle fois sans grand originalité les mânes de l’inusable « Jacques  Doriot » pour expliquer le programme social du FN !

     Un FN affirmait-il, qui  « reste fidèle à deux ressorts traditionnels de l’extrême droite française : la condamnation des élites » « et la dénonciation de leur corruption », qui  «demeure fidèle à ses fondamentaux nationalistes d’extrême droite ». «L’armature de sa doctrine reste une conception déterministe et ethnique de l’identité, hermétique aux valeurs universalistes des droits de l’homme et de la citoyenneté républicaine. Le FN veut refonder la démocratie sur une base identitaire. A travers la préférence nationale, rebaptisée  priorité nationale, et la réforme du code de la nationalité, cette question identitaire demeure la pierre angulaire de l’idéologie du nouveau lepénisme ».

     Le 28 mai, la veille des «Marches citoyennes contre le F Haine» (qui ont fait un flop) organisées par des pseudopodes du PS et l’extrême gauche, un mois avant la journée de grève et de manifestation pour protester contre les résultats des élections du 25 mai  (!) prévue par la CGT de Thierry Lepaon le  26 juin,   une vingtaine d’obédiences maçonniques européennes se  sont réunies à Paris. Il s’agissait  d’évoquer « le séisme du 25 mai »,  mettre au point les bases d’un plan  d’action contre la poussée patriotique et souverainiste en Europe, « parler droits des femmes, immigration et franc-maçonnerie »…

      Un raout baptisé  « Forum des obédiences maçonniques libérales et adogmatiques de l’Union européenne » qui s’est tenu au siège du Grand Orient de France (GODF), rue Cadet. Son actuel  grand sachem Daniel Keller, souhaite qu’il soit  à la pointe du combat contre l’opposition nationale. Avec une inefficacité plutôt réjouissante. En mars dernier,  le frère Keller  avait  adressé un communiqué aux 1200 loges du GODF  afin de les mobiliser pour lesecond tour des élections municipales dans l’objectif de faire barrage au Front National.

    Début mai, il était aussi à l’initiative de « L’appel d’Athènes », lancé conjointement avec laGrande loge mixte de Grèce et d’autres obédiences européennes « alertant contre le risque d’un fort vote extrémiste » rapportait l’Afp. Risque que les grands médias ont exposé en long, en large et en travers (surtout en travers) ces dernières semaines. Risque réel certainement pour les élites mondialisées qui vivent grassement du Système européiste, poursuivent leur délirant projet messianique et baptisent extrémisme un réveil des peuples qui menace leur position dominante…

    http://gollnisch.com/2014/06/05/on-beau-etre-habitue/

  • Nemmouche : l'intox de Manuel Valls

    D'Yves Daoudal :

    "A propos de Mehdi Nemmouche et de ses semblables, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré :

    « Nous pouvons déchoir de la nationalité ceux qui s’attaquent aux intérêts fondamentaux de notre pays. Il n’y a pas de tabou. »

    C’est ce qu’en 2010, député d’opposition, il appelait un « débat nauséabond et absurde ». Mais aujourd’hui il doit montrer qu’il est un dirigeant ferme et intrépide.

    Sauf que, non, nous ne pouvons pas.

    Pour déchoir quelqu’un de la nationalité française, il faut que cette personne ne soit pas née française mais ait acquis la nationalité française. Or la (quasi ?) totalité des jihadistes, à commencer par Mehdi Nemmouche, sont nés français, puisqu’on distribue la nationalité française à tout le monde depuis très longtemps :ses parents étaient déjà français.

    La possibilité est même encore plus restreinte que cela : il faut que les faits reprochés se soient produits avant l’acquisition de la nationalité française ou dans les dix ans qui ont suivi."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/06/nemmouche-lintox-de-manuel-valls.html

  • Julien Rochedy: « Je pense que même à l’UMP ils ne savent plus qui ils sont »

    Le FN a réalisé un score très important auprès des jeunes lors des élections européennes. Il montre l’attractivité du parti auprès de cette catégorie de la population française. Pour nous en expliquer les raisons, nous avons pu interroger Julien Rochedy, directeur du Front National de la Jeunesse.

    1)       Julien Rochedy, vous êtes directeur national du Front National de la Jeunesse. Pour aborder les élections européennes, 30% des jeunes auraient voté FN. Qu’est-ce qui explique cette attractivité du FN sur les jeunes ? 

    Plusieurs raisons sont à l’origine de ce très fort vote jeune en faveur du FN, mais elles ont toutes en commun une lucidité sur les partis politiques qui gouvernent la France depuis 30 ans et qui sont donc à l’origine de la situation désastreuse de la jeunesse française. Cette dernière est en effet la première victime de la mondialisation sauvage que la droite et la gauche ont contribué à promouvoir. Dans tous les domaines, économiques, sociaux, identitaires, les jeunes ont le sentiment d’être suspendus dans le vide, livrés à un monde qui ne leur offre ni protections, ni identité, ni perspectives. Or, le Front National de Marine Le Pen propose l’absolu contraire à la France : ils trouvent donc chez nous un espoir, et Dieu sait si nous en avons besoin. 

    2) Dans la foulée, des lycéens ont organisé des manifestations pour protester contre le score du FN. Ces protestations récurrentes, à chaque bon score frontiste, ne donnent-elles pas une impression d’être téléguidées ? N’est-ce pas une raison de leur échec parce que le thème ne mobilise plus ? 

    Ces manifestations lycéennes ont été ridicules : ridicules du fait de leur faible mobilisation d’une part, ridicules dans leurs revendications et protestations d’autre part. Ceci prouve que nous avons enfin quitté l’époque où la jeunesse était manipulée par la gauche. L’antifascisme d’opérette ne prend plus. Les jeunes sont désormais trop éclairés sur les réalités à travers ce qu’ils vivent au quotidien et grâce à des outils d’informations comme internet. 

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  • François Fillon dit des idioties

    François Fillon a comparé le Vatican (et plus exactement les pseudo silences du Vatican) et l'UMP :

    "On me dit qu'on doit accepter les turpitudes de la direction de l'UMP pour préserver l'unité du parti. Ce week-end, j'ai parlé au curé de Solesmes [sic], et je lui ai dit que ces propos me rappelaient ce que disait le Vatican au moment des affaires des prêtres pédophiles. Ne rien dire pour ne pas mettre à mal l'unité de l'Eglise !"

    Fillon peut-il dire quand le Vatican disait de telles choses ? Sur le plan des abus sexuels, le Vatican est la seule institution à avoir pris des mesures radicales. Nous attendons encore celles de l'UMP...

    Selon Le Lab, cette métaphore aurait légèrement fâché ledit curé.

    Michel Janva