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actualité - Page 5291

  • 25 mai : l’UMP et le PS jouent gros…

    Le désintérêt massif envers ce scrutin le rend paradoxalement tout à fait captivant.   

    Ce dimanche, comme tous les cinq ans, nous allons, dans le cadre des élections européennes, être appelés aux urnes afin d’élire quelqus 751 députés éponymes dont 74 pour la France. Pas certain qu’on se bouscule devant l’isoloir cette fois encore. Le désintérêt massif envers ce scrutin le rend paradoxalement tout à fait captivant.

    D’une manière générale, le Parlement européen est en charge de ratifier ou d’éconduire des textes éminemment importants et influents sur la vie quotidienne de chacun. Notamment sur des sujets tels que les programmations budgétaires des États membres, les modalités et conditions d’attribution des aides aux pays européens en difficultés, les subventions agricoles dans le cadre de la PAC.

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  • Affaire Leonarda : Fabius a tort "parce que c’est l’Europe et puis voilà"

    Léonarda a confirmé les informations de Valeurs actuelles : elle a un passeport Croate. Elle peut donc rentrer en France en toute légalité. Et ce n'est pas Laurent Fabius qui va pouvoir s'y opposer. Le ministre a en effet osé déclarer :

     « S’il y a eu une tentative de fraude, parce que c’est ça si je comprends bien, la réponse [de l’ambassade de France au Kosovo] a été non. Et donc cette dame et sa famille qui n’ont pas leur place en France n’auront pas leur place en France, point à la ligne. On ne peut pas faire des fraudes à la nationalité, ce n’est pas possible, donc à partir du moment où il y a une tentative de fraude - je ne sais pas si c’est exact ou pas exact - la réponse sera non. C’est un faux événement, c’est un non-événement. »

    Evidemment, à quelque jours des élections européennes, on ne voyait pas Fabius avouer : "Si Léonarda est de nationalité Croate, alors les règles de l'Union européenne, et notamment le traité de Schengen, nous empêchent de nous opposer à sa venue en France"...

    Léonarda, elle, a bien compris que le droit européen est en sa faveur :

    « on attend que notre passeport (croate) soit prêt et on est libre, on peut aller où on veut après. Parce que c’est l’Europe et puis voilà ».

    Michel Janva

  • L’absurdité c’est Bruxelles : le président Queyranne à 2cm du vote FN !

    Communiqué de presse de Bruno GOLLNISCH
    Député européen
    Président du groupe FN en Rhône-Alpes
     

    La bourde des nouveaux trains express régionaux un peu trop larges pour les quais a fait réagir très légitimement M. Jean-Jack Queyranne, président du Conseil Régional de Rhônes-Alpes, dans la presse : « Le système de gouvernance du ferroviaire partagé entre la SNCF et RFF connaît de graves dysfonctionnements. Il confine à l’absurde », conclut-il, oubliant peut-être que ce partage a été imposé par l’Union européenne dans une directive de 1991, contre laquelle on a peu entendu les socialistes ! Depuis le discrédit règne sur ces deux structures.

    Ces règles technocratiques européennes, dénuées de pertinence, sont insupportables. Nous les dénonçons depuis longtemps. Encore un effort, Président Queyranne : nos diagnostics sont bons, essayez maintenant le bon remède !

    rer.

  • « Nationaliste » le FN ?

     Plusieurs internautes, adhérents ou sympathisants du FN, salariés du groupe Airbus,  nous ont informé ces derniers jours du courrier, daté du 19 mai,  envoyé aux employés du groupe par son Chief Executive Officer, comme il se présente lui même en bon français,  monsieur Tom Enders. Il s’y livre à un  vibrant plaidoyer en faveur de l’Europe de Bruxelles qu’il crédite du succès d’Airbus. « Nous sommes devenus aujourd’hui un leader du secteur aéronautique et spatial, une entreprise admirée, plus européenne et internationale qu’aucune autre. Croyez-vous que nous y serions parvenus sans l’intégration européenne et le soutien politique actif de nos gouvernements? ». Et bien oui M. Enders!  L’intégration européenne n’était pas un préalable obligatoire et nécessaire au succès d’Airbus qui doit a contrario en effet son magnifique décollage  aux accords interétatiques entre la France et d’autres  nations européennes,  qui ont les faveurs du FN et  dans lesquels  « Bruxelles » ne compte pour rien. Et nous pourrions aussi rappeler à M. Enders que la cherté  de l ‘euro-monnaie unique,   est un puissant handicap pour le  groupe Airbus, notamment face à Boeing… Le leader d’Airbus achève sa lettre par une recommandation d’une hypocrisie assez savoureuse: « Je ne cherche évidemment pas à influencer votre choix électoral (sic), mais je vous encourage tous vivement à aller voter dimanche prochain pour une Europe démocratique, résiliente, forte politiquement, économiquement et militairement ».  Suivez son regard…

    Nous le savons, nous qui avons souvent traité ici de l’indispensable « bataille du vocabulaire », les mots ne sont pas neutres.  Cette  bataille  nous devons la  gagner car comme l’a bien vu Gramsci, il  n’y  a pas de prise possible  du pouvoir politique dans les sociétés développées, sans prise préalable du pouvoir culturel. Prise du pouvoir qui  passe  certes par le contrôle  de l’Etat, mais aussi par un travail idéologique dans la société civile.  Lors du débat Itélé-Europe 1  opposant Marine Le Pen au premier  secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, comme dans celui hier sur France 3  opposant   Bruno Gollnisch àVincent Peillon  , les caciques du PS ne cessent ainsi  de fustiger  le « nationalisme »  du FN qu’ils opposent à leur « patriotisme ».

    Un patriotisme des idéologues du  PS  dont M.  Peillon a donné les curieux  contours, celui d’un patriotisme bien dévoyé,  s’appliquant uniquement à célébrer non pas tant unerépublique française qu’une  république universelle, désincarnée, s’attachant à une France née en 1789,  réduite aux immortels principesUne vision bien hémiplégique de notre nation, faisant l’impasse sur sa réalité physique,   harnelle, spirituelle,   ouvrant de facto la voie à toutes les dérives du mondialisme et disons-le tout net, à sa disparition.

    En taxant les dirigeants du FN  de  nationalisme, c’est bien un procès en extrémisme qui leur est fait. Si un nationaliste serait comme disent certains,  « un patriote de l’espèce amoureuse« , nous savons qu’il existe des passions outrancières, excessives, destructrices,  et que l’ultra nationalisme exacerbé, belliqueux  fut aussi la cause de bien des maux.  Les  deux dernières guerres mondiales, terribles guerres civiles  européennes qui ont mis nos nations à genoux, qui ont conduit à leur déclin,  à celui de la civilisation helléno-chrétienne qui est notre héritage commun,  sont notamment là pour en témoigner.

    Bruno Gollnisch,  l’ a déjà dit,  il faut savoir se   méfier  des doctrines en  « isme » qui exercent encore leurs ravages,  et ce constat vaut particulièrement pour le communisme, le socialisme, le libéralisme débridé,  les différentes facettes   d’un mondialisme, tronc idéologique  commun des adversaires de l’opposition nationale.

    Pour que les choses soient claires, Bruno aime aussi à  le souligner,   le FN est un mouvement national  modéré mais n’est pas modérément national!  Le nationalisme qui lui est reproché, et ce n’est pas un gros mot, est  un nationalisme pacifique, sans excès,  sans agressivité aucune vis-à-vis de ses voisins. Il ne répond pas à la définition   lapidaire qu’en donnait De Gaulle et qui est reprise commodément par le  microcosme politico-médiatique : « un patriote est quelqu’un qui aime son pays, un nationaliste quelqu’un qui déteste celui des autres ».

    Notre « nationalisme »  n’est autre que la défense de la France et des Français d’abord,  des identités, des souverainetés, de nos particularismes nationaux.   Le  procès en sorcellerie qui nous est fait ne doit rien au hasard. Cette diabolisation du FN  par ce Systèmeaux abois  n’existe que par ce que nous ne résignons pas  à la disparition  de notre  Europe des patries conforme au vrai génie de l’Europe et parce que nous  luttons  contre la triple invasion dont elle est victime.  Une invasion des capitaux de la finance vagabonde qui  la déstabilise, une invasion des produits de consommation fabriqués à vils prix  hors de nos frontières qui la paupérise, et enfin une invasion démographique qui en change profondément le visage et la tiers-mondise.     Face au  mondialisme mortifère, patriotes,  nationalistes de tous les pays unissez-vous ! Et votons le 25 mai !

    http://gollnisch.com/2014/05/22/nationaliste-fn/

  • Union transatlantique : la grande menace

    On n’en parle guère, alors que l’on est en présence de l’un des plus grands événements de ce début du XXIe siècle. Et d’une des plus grandes menaces. De quoi s’agit-il ? D’un projet de « grand marché transatlantique » dont dépend pour une large part l’avenir même de l’Europe. Et même du plus important accord commun bilatéral jamais négocié, puisqu’il s’agit de mettre en place, en procédant à une déréglementation généralisée, une gigantesque zone de libre-échange, correspondant à un marché de plus de 800 millions de consommateurs, à la moitié du PIB mondial et à 40% des échanges mondiaux. Bref, de créer la plus grande zone de libre-échange du monde grâce à l’union économique et commerciale de l’Europe et des Etats-Unis. 

         La « libéralisation » totale des échanges commerciaux est, on le sait, un vieil objectif des milieux financiers et libéraux. Un premier cycle de négociations, dit « Uruguay Round », s’était conclu en avril 1994 avec les accords de Marrakech, qui avaient abouti un an plus tard à la création de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Le projet de grand marché transatlantique, lui, a discrètement mûri depuis plus de vingt ans dans les coulisses du pouvoir, tant à Washington qu’à Bruxelles. On en repère aisément les étapes. 

    Nouvel Agenda transatlantique 

    Dès le 22 novembre 1990, un an après la chute du Mur de Berlin, les Etats-Unis et l’Europe avaient adopté une première « Déclaration transatlantique » par laquelle ils s’engageaient à « promouvoir les principes de l’économie de marché, à rejeter le protectionnisme, à renforcer et ouvrir davantage les économies nationales à un système de commerce multilatéral ». En décombre 1995 s’était ensuite tenu un sommet américano-européen, qui avait conclu à la nécessité d’institutionnaliser la relation transatlantique au moyen d’une déclaration commune d’engagement politique. Ce fut le « Nouvel Agenda transatlantique » (NAT), patronné par Bill Clinton, Jacques Santer, alors président de la Commission européenne, et Felipe Gonzalez. En 1995 fut également créé, sous le nom de « Dialogue économique transatlantique » (Trans-atlantic Business Dialogue, TABD), une coalition de grandes entreprises privées et de multinationales qui entama aussitôt d’intenses activités de lobbying pour que s’engagent des négociations. Trois ans plus tard, en mai 1998, lors du sommet américano-européen de Londres, un premier Partenariat économique transatlantique était signé. 

         Le projet fut réactivé en juin 2005, au sommet américano-européen de Washington, sous la forme d’une déclaration solennelle en faveur d’un « Nouveau partenariat économique transatlantique ». Le 30 avril 2007, un « Conseil économique transatlantique » était mis en place par George W. Bush, président des Etats-Unis, Angela Merkel, alors présidente du Conseil européen, et José Manuel Barroso président de la Commission européenne, sous la direction conjointe de Karel De Gucht, commissaire européen au Commerce, et de l’Américain Michael Froman. Cette nouvelle instance se fixait pour objectif de négocier le marché transatlantique dans tous ses aspects législatifs liés à la production, au commerce et aux investissements. Il fut convenu de se réunir tous les ans. En mai 2008, une résolution du Parlement européen approuvait officiellement le projet. Elle prévoyait la suppression de toutes les barrières au commerce, ainsi que la libéralisation des marchés publics, de la propriété intellectuelle et des investissements. 

         A peine élu, Barack Obama décida de faire entrer le projet dans une phase concrète. Les Européens ne furent pas en reste. Le 2 février 2009, le Parlement européen adoptait une résolution sur « l’état des relations transatlantiques » invitant à la création effective d’un grand marché transatlantique calqué sur le modèle libéral et impliquant une liberté de circulation totale des hommes, des capitaux, des services et des marchandises. Le texte précisait que ce partenariat transatlantique se fondait « sur des valeurs centrales partagées, telles que la démocratie, les droits de l’homme et l’Etat de droit », et qu’il devait « demeurer la pierre angulaire de l’action extérieure de l’Union ». Le même document se félicitait de « la présence croissante d’organisations d’origine américaine à Bruxelles », soulignait « l’importance de l’OTAN en tant que pierre angulaire de la sécurité transatlantique », prônait une « intégration progressive des marchés financiers », et se déclarait partisan de la « suppression des obstacles qui entravent les investissements et la prestation de services transatlantique ». Orientations sans équivoque, par conséquent. Le processus, dès lors, pouvait s’engager, la Commission européenne mettant les bouchées doubles à partir de janvier 2011. 

    La France muette 

    En février 2013, le Conseil européen se prononçait à son tour « pour un accord commercial global EU-USA ». Le 13 février, Obama signait avec José Manuel Barroso et Herman Von Rompuy une déclaration adoptant le principe d’un accord de partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement. François Hollande, censé représenter la France, restait muet et laissait faire. Le 12 mars, la Commission européenne approuvait le projet de mandat concernant la conclusion d’un tel accord avec les Etats-Unis. 

         Le 14 juin 2013, les gouvernements des 27 Etats membres de l’Union européenne ont donc officiellement donné mandat à la Commission européenne pour négocier avec le gouvernement américain la création d’un grand marché commun transatlantique, qui a reçu le nom de Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (Trans-atlantic Trade and Investment Partnership, TTIP). Quelques jours plus tard, le 17 juin, le Conseil de l’Union européenne adoptait un rapport concernant les directives pour la négociation de ce partenariat, qualifié par José Manuel Barroso de « plus important au monde ». 

    Les mensonges de la Commission européenne 

    Les premières négociations officielles se sont ouvertes à Washington le 8 juillet 2013, suite au sommet du G8 organisé le mois précédent en Irlande du Nord. Les négociations ont jusqu’à présent été conduites par Karel De Gucht, qui est actuellement poursuivi pour fraude fiscale en Belgique, assisté de l’Espagnol Ignacio Garci Bercero, directeur à la Commission européenne pour le Développement durable et le commerce bilatéral. Les partenaires espèrent parvenir à un accord d’ici 2015. 

         Pour quel objectif ? L’élimination des barrières commerciales transatlantiques, dit-on, apporterait entre 86 et 119 milliards d’euros par an à l’économie européenne, et entre 65 et 90 milliards aux Etats-Unis, ce qui pourrait entraîner d’ici quinze ans une augmentation moyenne des revenus de 545 euros par ménage européen. Selon un rituel bien au point, on assure que l’accord bénéficiera à tout le monde, qu’il aura un effet favorable sur l’emploi, etc. Rapportées à l’horizon 2027, qui est celui que l’on a retenu, de telles promesses sont en réalité dépourvues de sens. En 1988, la Commission européenne avait déjà affirmé que la mise en place du grand marché européen, prévue pour 1992, créerait entre 2 et 5 millions d’emplois. On les attend toujours. Concernant les effets du marché transatlantique, les analystes les plus optimistes parlent de quelques dixièmes de point de PIB (entre 0,27% et 0,48%), ou encore d’un « surcroît de richesse » de 3 centimes par tête et par jour à partir de 2029 ! Le projet table par ailleurs sur les exportations comme moyen de relance de la croissance. Il sera donc un frein à toute relocalisation des activités de production. La hausse escomptée des exportations entraînera en revanche une forte augmentation des émissions de gaz à effet de serre, alors que l’Union européenne était au contraire censée les réduire. 

         Mais ce qui frappe le plus les observateurs, c’est l’extraordinaire opacité dans laquelle se sont déroulées jusqu’à présent les discussions. Ni l’opinion publique ni ses représentants n’ont eu accès au mandat de négociation. La classe politique, dans son ensemble, s’est réfugiée dans un silence qui laisse pantois. Les traités confiant à la Commission européenne une compétence exclusive en matière commerciale, le Parlement européen n’a même pas été saisi. Beaucoup n’hésitent pas à parler de « négociations commerciales secrètes » pour qualifier ces tractations qui se déroulent à huis clos. 

    Elément n°151, Alain de Benoist

    http://www.oragesdacier.info/2014/05/union-transatlantique-la-grande-menace.html

  • Des sentinelles au Parlement européen

    Sentinelles-Strasbourg
    Vendredi 23 mai, avant-veille de l’élection du Parlement Européen

    174 députés européens (sur 766) sont membres de l’inter groupe LGBT. Soit22% des députés. « Cela en dit long sur la puissance de ce lobby et sur une planification des actions préparées depuis bien longtemps… »

    21 eurodéputés rien que pour la France (Eva Joly, Harlem Désir, José Bové, Catherine Trautmann… pour ne citer qu’eux).
    Fait intéressant, on peut noter que 83% des députés chypriotes (5 sur 6) en sont membres 50% des députés irlandais. Bien étrange pour des pays si conservateurs.
    Source : http://www.lgbt-ep.eu/about/members/

    Plus d’info sur la page facebook des Sentinelles de Strasbourg

  • Euthanasie en Belgique:à l’approche des élections, une vidéo pour alerter les électeurs sur les politiques qui ont voté son extension

    Alors que les Belges sont appelés aux urnes ce 25 mai pour les élections fédérales et européennes, une vidéo résume le processus législatif de l’extension de l’euthanasie avec le nom de ceux qui ont voté pour, appelant par cette démarche à les sanctionner dans les urnes. Il y a peu, les médias belges catholiques révélaient l’apposition sur les affiches électorales d’un autocollant:ils ont voté pour l’euthanasie. C’est bien le signe d’un réveil des consciences en Belgique.

    Il faut rappeler que le vote est obligatoire en Belgique sous peine d’amende. 

  • L’islamisme raconté à ma fille

    Par Hamid Zanaz, éditions TATAMIS. Chronique proposée par LM de Woillemont :

    ICe livre est un  livre de combat une sorte de réponse à toutes les balivernes que l’on colporte sur l’islam. On peut bien sûr avancer plus avant dans la connaissance de l’Islam en se donnant la peine de lire le texte sacré, en arabe de préférence, et en s’adonnant à la lecture édifiante des hadiths. Mais on n’a pas toujours le temps de se livrer à cette passionnante activité, à tort d’ailleurs. Dans ce cas, on se rabat sur la lecture en français de ces textes ce qui est déjà bien édifiant. Le drame de l’islam c’est qu’il est irréformable. Car comment reprendre ce texte qui est censé avoir été dicté mot à mot par Allah directement à Mahomet ? Chaque verset doit être appris par cœur et en arabe, et chaque hadith doit être médité pour imiter le prophète. Le prophète, le beau modèle, doit être suivi en tout de sa manière de s’habiller et c’est pourquoi tat de musulmans se croient obligés de se vêtir comme un bédouin du désert du VIIème siècle.

    Parmi les graves questions qui agitent les docteurs de la loi musulmane il y a  la manière de se nettoyer après avoir déféqué, la question de savoir à partir de quelle âge on peut posséder son épouse puisque le beau modèle s’est marié avec une fille de 6 ans pour la posséder à 9 ans. Faut-il attendre tout ce temps ou non ?  Voilà de vrais sujets de préoccupations.

    Le livre d’Hamid ZANAZ préfacé  par Anne Zelensky se présente donc sous la forme d’un dialogue entre un homme, le père en l’occurrence, et une jeune fille qui représente l’état d’esprit de tous les citoyens d’aujourd’hui, dotés de principes généraux très généreux mais d’une absence totale de sens critique et d’une inculture crasse. Sans oublier, en ce qui concerne l’islam, d’une peur tout à fait justifiée mais jamais avouée et d’une protection juridique incomparable.

    Les trois points bloquants des rapports entre islam et modernité restent le djihad, le statut des femmes, et l’apostasie.

    L’idée maitresse du livre est qu’il n’y a pas d’opposition entre islamisme et islam et l’illusion  terrible selon laquelle on nait musulman. Comme l’indique Anne Zelinssky dans sa préface « Non, l’islamisme n’est pas une déviation de l’islam, il en exprime au contraire la racine, il en est l’essence….Mais éparer le «bon islam» du «mauvais islam» et une manœuvre d’enfumage». Dans le cochon tout est bon comme on dit en Bretagne, mais pas forcément dans l’islam manifestement.  

    Ainsi que l’observe Wafa Sultan « un musulman radical est celui qui retourne aux racines de l’islam à ses fondements et à ses dogmes, au Coran et à Mahomet. Un musulman modéré est quelqu’un qui s’en éloigne peu ou prou ».

    La France a vu se construire 2400 mosquées et autant sont en projet, le tout avec la collaboration active des élus UMP, PS, EELV, MoDEM (cf le livre « Ces maires qui courtisent l’islamisme » Ed TATAMIS). La grande force de l’islam n’est d’ailleurs que notre faiblesse, comme l’indique Alexandre del Valle dans son dernier livre. Car qu’est-ce que cette religion peut-elle mettre à son actif des que l’on sort de la récitation du Coran et de la promulgation de fatwa sur tel ou tel sujet de la vie quotidienne ? Mille par jour sont ainsi produites par l’université du Caire.

    Finalement la question que pose ce livre n’est pas qui est islamiste ? Qui est intégriste ? Mais bien plutôt qui ne l’est pas ? On se rappelle que le Soudan a condamné à mort et exécuté un iman qui voulait supprimer tout l’aspect juridique du Coran pour ne conserver que l’aspect religieux.  L’ancien président iranien observait que pour « régler les problèmes économiques nous avons besoin du martyre. Le martyre est un raccourci pour atteindre le sommet de la félicité ». Le martyre des autres bien sûr.

    Un livre à lire et à offrir, à nos filles en priorité. 

    Michel Janva