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actualité - Page 5335

  • Goldman Sachs a aidé la Grèce à truquer ses comptes pour mieux spéculer sur son dos !

    Entretien avec Alexandre Leraître réalisé par Nicolas Gauthier

    À en juger de Grèce en état de choc (kontrekulture.com), votre dvd documentaire consacré à la crise grecque et co-réalisé avec David Gendreau, deux faits ressortent : les Grecs ont été plus que légers en s’endettant au-delà du raisonnable, mais la banque Goldman-Sachs aurait comme une sorte de responsabilité, elle aussi. Pouvez-vous faire le point pour nos lecteurs ?

    La banque Goldman Sachs a, en fait, surtout aidé les Grecs à maquiller leurs comptes pour pouvoir entrer dans l’euro. Par la suite, sachant pertinemment que la Grèce ne pourrait pas survivre avec une monnaie trop forte, elle a spéculé sur son effondrement.

    Sur l’endettement, on explique que l’euro l’a largement favorisé puisque cette monnaie, tout en étant néfaste, pouvait s’emprunter à des taux très bas. Les « plans d’aide » ont permis de prolonger ce processus un peu plus longtemps. Donc, au-delà des dérives budgétaires de l’État grec qui sont bien réelles, nous montrons, avec David Gendreau, mon coréalisateur, que le pays a été inclus dans un système qui favorise structurellement les dérives en question.

    Parmi les personnalités rencontrées : à droite, le souverainiste anglais Nigel Farage, président du parti UKIP, et à gauche, le musicien Míkis Theodorákis. Et les deux tiennent aujourd’hui le même discours patriote. Étrange, ou logique ?

    Au-delà des sensibilités de chacun, tous s’accordent à constater que l’Union européenne les prive de l’essentiel de leurs marges de manœuvre. Le vrai clivage se situe plutôt là : entre européisme et souverainisme, plus d’Europe ou plus d’État.

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  • Expulsion ou protection pour la « secte d’hystériques » Femen ?

    Les Femen vont-elles être rapidement expulsées du bâtiment qu’elles occupent illégalement à Clichy-la-Garenne ou vont-elles une fois de plus bénéficier de protections de l’Etat socialiste ?

    La procédure en référé, introduite par le propriétaire des lieux, fait l’objet d’une audience fixée lundi prochain devant le tribunal d’instance d’Asnières (Hauts-de-Seine).

    Les Femen avaient quitté à la fin de l’année dernière le Lavoir Moderne (situé dans le 18e arrondissement de Paris) qu’elles avaient transformé en « centre d’entraînement ». Le groupuscule extrémiste s’est installé illégalement dans une usine de prétraitement des eaux usées situé 4 rue du Port à Clichy. Un bâtiment insalubre qui est la propriété du Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (Siaap). Le Siaap avait enclenché une procédure d’expulsion pour occupation illégale des lieux dès le 4 novembre dernier, lorsque les Femen ont commencé à s’y installer.

    Mardi dernier, les Femen avaient tenté de faire parler d’elles en cherchant à perturber la conférence de presse de Marine Le Pen qui lançait sa campagne pour les élections européennes. 22 Femen dépoitraillées avaient surgi devant le lieu de la conférence de presse. Avançant à la façon d’un peloton militaire, elles prétendaient dénoncer « l’épidémie fasciste ». Marine Le Pen a parlé d’une « secte d’hystériques ».

    http://medias-presse.info/expulsion-ou-protection-pour-la-secte-dhysteriques-femen/9231

  • Vous avez peur de sortir le soir ? Le KKK est là pour vous !

    Avec les Ricains, on ne s’ennuie décidément jamais. Entre deux fusillades de gosses ou la capture d’un énième serial killer, il se trouve toujours une actualité rafraîchissante au pays du pop-corn et des bouteilles de soda géantes. Cette semaine, par exemple, on en apprend une belle : pour lutter contre l’insécurité qui règne en Pennsylvanie, le Ku Klux Klan promet à la population d’effectuer des patrouilles de nuit !

    « Vous pouvez dormir cette nuit… sachant que le Klan est réveillé ! » proclament fièrement les flyers distribués par les « chevaliers traditionalistes du KKK ». Ça a l’air d’un poisson d’avril à première vue, mais non. Si vous êtes dans le coin, vous risquez bien de croiser des mecs vêtus de drap blancs et de cagoules, comme dans Mississippi Burning. Mais sur ce coup-là, Gene Hackman ne pourra rien pour vous…

    Bon, soyons positifs. Avouez quand même que ces patrouilles un peu folklo, ça a plus de cachet que nos timides « voisins vigilants », pourtant taxés par notre gauche locale de graines de vichysme…

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  • Les Français toujours hostiles à la loi Taubira

    Malgré ce qu'en dit la presse. Si 55% des Français sont favorables à la dénaturation du mariage, 48% sont favorables à l'adoption par deux personnes de même sexeLa loi Taubira concerne la dénaturation du mariage ET l'adoption.

    Michel Janva

  • Évacuation du camp de Roms à Lezennes : 3 jours de travaux pour sortir 400 tonnes de déchets

    Lu dans La Voix du nord :

    « Vingt-quatre heures après l’évacuation du camp de Roms du boulevard de Tournai, les entreprises mandatées pour assainir le site poursuivaient leur tâche ce mercredi.

    Près de 400 tonnes de détritus devraient être mises en décharge et le site sécurisé. De l’autre côté de la route, les riverains ne cachent pas leur soulagement.

    De la ferraille, du bois, du carton, de vieux appareils électroménagers, des câbles mais aussi des vêtements [sortis d'où ?! - NDCI]. Après une première journée de nettoyage mardi, les entreprises chargées par LMCU et le conseil général de faire place nette boulevard de Tournai étaient à pied d’œuvre ce mercredi encore pour remplir plusieurs dizaines de bennes. »

    Des riverains qui évoquent en vrac :
    « Des rats de belle taille dans le jardin »
    « Des nuits très agitées »
    « Nos maisons étaient invendables tout ce temps »
    « On a subi un tas de nuisances »

    Source et détails

    http://www.contre-info.com/

  • La dérive sociétale sanctionnée par le vote musulman

    Les immigrés contre la gauche

    Le grand « remplacement électoral » n’aura pas lieu. C’était l’une des grandes espérances de la gauche. Garder la majorité notamment dans les grandes villes grâce au vote immigré. L’analyse des dernières municipales le prouve, les immigrés, notamment musulmans, de loin les plus nombreux, ne votent plus en majorité à gauche. La stratégie consistant à palier le vote populaire et ouvrier de souche par un apport de suffrages communautaristes a fait long feu.

    Comme annoncé ici, avant tout le monde, il y a bien eu dans les banlieues, vis-à-vis du pouvoir Ps, une «  quenelle municipale ». Cela est dû à l’échec des politiques de la ville mais surtout aux évolutions sociétales du Ps et de la gauche autour du sexe et des sexes. Les musulmans de France, comme les juifs d’ailleurs, rejoignent les catholiques et une partie de l’électorat attaché aux valeurs traditionnelles sur ces sujets. Les musulmans sont plus proches aujourd’hui de la droite et du Fn, que du Ps. Il faut bien sur être prudent. Ce renforcement des mobilisations pour les valeurs traditionnelles est initié tout de même par un rassemblement islamiste proche des frères musulmans. Le Fn le sait bien qui tente de ne pas tout mélanger.

    Le thème du 31ème rassemblement des musulmans de France est d’ailleurs  « L’Homme, la famille et le vivre-ensemble ». « Les thèmes collent toujours à l’actualité », explique Amar Lasfar, président de l’Union des organisations islamiques de France, à l’initiative de l’événement. « Le mariage pour tous, les ABCD de l’égalité…. Cela heurte notre religion et ça nous inquiète“, poursuit-il , en référence à la légalisation du mariage homosexuel et à la  polémique autour de la « théorie du genre » à l’école qui avait nourri des appels au boycott des classes en janvier.

    « Aux municipales, le Parti socialiste a été lâché par les musulmans justement à cause de ces questions relatives à la famille », complète le secrétaire général de l’UAM93 (Union des Associations musulmanes 93). « Si certains ont vu dans le mariage gay une sorte de permission, comme c’est le cas pour l’alcool ou le porc, d’autres ont été profondément choqués par ce débat. Ils se sont sentis menacés. Quant au plus grand traumatisme, il provient du débat autour de la théorie du genre qui a parfois été interprété comme une incitation à devenir homosexuel. »

    La nomination de Laurence Rossignol au poste de secrétaire d’Etat à la Famille n’a pas été vue d’un bon œil par ces musulmans, faute à sa phrase « les enfants n’appartiennent pas à leurs parents », petite phrase digne d’ailleurs des régimes totalitaires. La gauche s’est donc tiré une balle dans le pied et a réduit son électorat aux bobos citadins et aux «  gay friendly ». Elle avait perdu le vrai vote populaire, elle perd le vote  immigré avant celui des fonctionnaires.

    Comment garder le pouvoir électoralement quand on n’a plus d’électeurs

    Raoul Fougax, 20/04/2014

    Source : Metamag.fr

    http://www.polemia.com/la-derive-societale-sanctionnee-par-le-vote-musulman/

  • Antichristianisme, gouvernement sous emprise maçonnique, tabou juif, manipulation médiatique,… Alain Escada face à Robert Namias

    Hier à 13h30, Alain Escada, président de Civitas, était opposé à Robert Namias dans la cadre de l’émission « le grand face à face » diffusée en direct par Europe 1.

    Pour bien situer les intervenants, il convient de présenter Robert Namias à nos lecteurs.

    Le journal Libération (20 décembre 1996), dans un portrait consacré à ce journaliste, précise qu’il est petit-fils d’un marchand de tissus, juif apatride de Salonique, arrivé en France en 1914. Robert Namias n’a pas voulu reprendre le magasin familial.

    Né en 1944, il entre chez Europe 1 dès 1969. D’abord chroniqueur, il devient vite présentateur de journaux puis rédacteur en chef. En 1984, il passe à FR3 pour s’occuper de l’émission politique Face à la 3. En 1986, il devient journaliste pour TF1. De 1991 à 1996, il y sera le rédacteur en chef du journal télévisé de 20 heures. En juin 1996, il est nommé directeur de l’information, puis, en 2005, directeur général adjoint chargé de l’information, fonction qu’il quitte en juin 2008 pour devenir quelques mois plus tard conseiller chez Publicis qu’il quitte en décembre 2010. Depuis septembre 2009, il a rejoint l’équipe des grandes voix d’Europe 1.

    Sa seconde épouse est Anne Barrère, productrice de télévision.

    Son fils Fabien Namias, né d’un premier mariage, est ancien rédacteur en chef des services politique et économie de la rédaction de France 2 et, aujourd’hui il est… directeur de l’information d’Europe 1.

    Il est utile de savoir tout ceci pour goûter tout le sel des propos d’Alain Escada durant le débat d’hier. L’antichristianisme ambiant, le gouvernement sous influence maçonnique, le tabou juif, le rôle émérite de Robert Namias dans la désinformation des Français, l’affaire Dieudonné et l’attitude de Manuel Valls, tout y passe !

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  • La NSA ou la plus grande et la plus puissante organisation de surveillance au monde

    A une quinzaine de kilomètres au nord de Washington se trouve la plus grande et la plus puissante organisation de surveillance au monde. Ouverte en novembre 1952, descendante directe des cryptologues de la Seconde Guerre mondiale et de l’équipe de Bletchley, la NSA (National Security Agency/Agence de sécurité nationale) a, dans son hall d’entrée, des armoiries qui résument parfaitement son rôle : un aigle tenant une clé entre ses serres – symbole de son emprise mondiale sur le renseignement d’origine électromagnétique et des secrets qu’elle découvre grâce à une technologie avec laquelle aucune organisation ne peut, même de loin, rivaliser. 

        Sur les centaines d’hectares de Fort George Meade, son bâtiment anonyme s’élève au-dessus de la campagne du Maryland et, bien que ses activités soient aujourd’hui reconnues, on l’appelle toujours la No Such Agency (l’agence qui n’existe pas) dans certains milieux de Washington. Ceux qui y travaillent préfèrent dire Sigint city ; ce qui leur rappelle qu’ils sont à la pointe des codes et des cryptages, au sein de l’agence la plus hermétique de la communauté du renseignement américaine. 

         Il s’agit du plus récent regroupement de superordinateurs du monde, tous fabriqués spécifiquement d’après les plans de la NSA. Les machines sont manipulées par le plus grand nombre de mathématiciens jamais réunis en une seule organisation, ainsi que par des milliers de cryptologues et d’analystes. Pendant les cinq premières années, pour accomplir leur tâche, ils ont consommé pour quarante millions de dollars d’électricité par an. (En 2007, on évaluait cette dépense annuelle à soixante millions de dollars.) Le budget annuel de la NSA reste un espace blanc sur les études financières que publient les journaux sérieux sur le coût de revient des services secrets américains. On estime qu’il s’élève, au minimum, à trente milliards de dollars. Un seul satellite peut coûter un milliard de dollars ; la NSA en possédait vingt-quatre en 2007. Les milliers d’ordinateurs de l’agence sont tous spécialement conçus pour elle. Ils sont le produit final d’un long travail de recherche et développement – souvent plusieurs années – dont l’objectif est de pouvoir traiter un nombre sans cesse croissant de communications. Les ordinateurs sont reliés à des systèmes de stockage contenant chacun un pétaoctet de données ; ce qui représente huit fois le nombre de mots de l’ensemble des ouvrages de la bibliothèque du Congrès ou de la British Library. Une partie du budget sert à financer le centre interne de recherches sur les superordinateurs, spécialisé dans l’informatique appliquée à la cryptologie et l’élaboration de techniques de traitement plus rapides. 

         La vitesse est l’élément le plus vital de l’analyse d’informations et la force motrice de toutes les activités de la NSA. La rapidité des ordinateurs est passée de milliards de données à la seconde à un quatrillon – la vitesse pétaflop (soit un million de milliards), que seul le plus rapide des microordinateurs ultrarapides peut atteindre. 

         Une autre partie du budget est consacrée au développement de logiciels de destruction des bases de données étrangères. Selon l’ancien directeur de la CIA, William Colby, tout ce qui passe à la NSA « donne l’impression que les éclairs sont lents. Une fois, j’ai vu un programme qui pouvait traduire sept langues au rythme de cinq cents mots à la minute. Un mois plus tard, quand j’ai vérifié, il avait doublé sa capacité et, donc, réduit de moitié son temps de traduction. » 

         A Sigint City, on clamait depuis longtemps que les ordinateurs pouvaient, si on le leur demandait, capter les premiers cris d’un bébé et le suivre toute sa vie jusqu’à la mort, où qu’il aille sur terre. Que cela soit vrai ou non, cela faisait partie de l’idéologie volontariste des employés de Sigint City pour qui rien n’était impossible. De jour comme de nuit, selon leurs factions, ils quittaient régulièrement leurs maisons – toutes dotées de leur petit carré de gazon à l’avant et de leur barbecue à l’arrière, dans l’un ou l’autre des lotissements réservés aux employés qui entouraient Fort George Meade – et empruntaient la sortie de la route Baltimore-Washington qui menait aux grilles gardées d’un monde si secret, si opaque, qu’aucun d’entre eux ne savait tout ce qu’il s’y passait. 

         Les informations recueillies étaient réparties en plus de trente catégories : elles étaient toutes secrètes, certaines plus que d’autres, et d’autres encore l’étaient tellement que les employés ignoraient d’où elles provenaient. Ils savaient seulement qu’une fois analysées, elles étaient envoyées à des organisations du renseignement américain telles que la CIA, le NIC (National Intelligence Council/Conseil national du renseignement) et le WSSIC (Weapons and Space Systems Intelligence Committee/Comité sur les armes et les systèmes de renseignement spatial). Il y avait plus d’une douzaine de services et chacun d’entre eux avait ses propres priorités. Ensemble, ils formaient le Système, le nom générique donné à tout ce que faisait la NSA pour intercepter les conversations des gouvernements étrangers et celles de leurs organisations diplomatiques et militaires. Aucun code ne pouvait résister aux cryptologues. Cela pouvait prendre des jours – voire, des semaines – mais, au bout du compte, leurs compétences finissaient toujours par triompher. 

         Dès que des mots étaient prononcés au téléphone, ou envoyés par fax ou par e-mail cryptés, à travers l’immensité de l’espace, ils étaient secrètement interceptés grâce aux moyens technologiques de la NSA, à Fort Meade ou dans l’un des vingt-cinq postes d’écoute dont elle disposait aux quatre coins du monde : depuis le Waihopai, en Nouvelle-Zélande, et Kojarena, dans l’ouest de l’Australie, jusqu’à la frontière nord de la Finlande, le Système recueillait des informations. Un million de mots par seconde. Soixante-dix milliards par jour. Chaque jour. Chaque semaine. Chaque mois. Personne ne connaissait l’envergure du « butin ». Comme presque tout à la NSA, ces chiffres étaient gardés secrets. 

         Ceux qui travaillaient dans ce monde compartimenté baignaient dans les abréviations : du Comint (Communications Intelligence/Renseignement des transmissions) au Telint (Telemetry Intelligence/Renseignement télémétrique), c’est-à-dire les données transmises par les missiles, il y avait un « int » pour chacune des tâches qui constituaient leur complexe univers. Un petit groupe avait pour unique mission de revoir, changer et créer de nouveaux noms pour réduire les risques de fuites. 

         La superficie couverte par la NSA sur la planète était en perpétuelle extension : on lançait de nouveaux satellites ; on ajoutait de nouveaux systèmes télémétriques ; on sélectionnait de nouvelles pistes pour les orbites circumpolaires ; on ouvrait de nouvelles stations. 

    Gordon Thomas, Histoire des services secrets britanniques

    http://www.oragesdacier.info/2014/04/la-nsa-ou-la-plus-grande-et-la-plus.html

  • Agression du métro de Lille : l’abjection

    « J’avais peur. Il m’a dit que j’étais une pute, qu’il allait appeler son cousin, qu’ils allaient me violer à plusieurs. »   

    « J’avais peur. Il m’a dit que j’étais une pute, qu’il allait appeler son cousin, qu’ils allaient me violer à plusieurs. » C’est ainsi que s’exprimait, sur RTL et sous le choc, la jeune femme victime d’une agression dans le métro de Lille. Le mercredi 23 avril 2014, à 22 h 30, l’innommable se produit. Plus de 30 minutes d’agression, sans aucune aide extérieure : un film d’horreur.

    Cette femme, mère de quatre enfants, est entrée dans une station de métro, située au sud de Lille, afin de rentrer à son domicile de Tourcoing. Les menaces ont immédiatement commencé. Monsieur Abdelnour B., Marocain de 19 ans, est saoul, lubrique, bien décidé à faire vivre un enfer à sa victime. Dans son esprit – désinhibé par l’alcool et probablement un mode de vie dans lequel les mâles sont tout puissants –, les femmes n’appartiennent même plus au genre humain, elles sont destinées à satisfaire les envies sexuelles les plus basses et les plus immédiates, ni plus ni moins que des bouts de viande. Il se sent fort, il est un dominant, personne n’osera s’opposer à lui ; d’ailleurs, les autres passagers empruntent volontairement l’autre rame, laissant la jeune femme à son sort. Son témoignage est édifiant et révélateur : « Les gens sont partis dans l’autre rame tout au fond. Ils m’ont laissée toute seule et ils me regardaient me faire agresser ! »

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  • Des Femen à Maaloula

    Dans La Semaine du Pays Basque, Alexandre de la Cerda s'en prend aux Femen et à leurs complices. Extrait :

    "[...] Les célèbres égéries du “polit’correct” occidental dont l’effigie orne les timbres postaux de la république française ont manifesté sur le Times Square de New York avec le slogan “Fuck Putin” peint sur leurs poitrines dénudées, pour dénoncer le retour de la Crimée à la Russie. L’année dernière, elles avaient souillé Notre- Dame - toujours les seins nus et peinturlurés de slogans hostiles au pape Benoît XVI qui venait de démissionner -, en s’en prenant aux nouvelles cloches, alors disposées provisoirement dans la nef. Le week-end dernier, pour Pâques, c’est sous la protection de la police et du commissaire de police de Clichy (lequel s’était déplacé en personne) que les Femen ont inauguré leur “local d’entraînement”. Une affiche montrait un diable femelle à trois seins en spirales fouettant les postérieurs d’un prêtre, d’un rabbin et d’un imam. Le texte disait : « Messe sataniste, bûcher de merguez, coups de fouets, débats infernaux, musique païenne et blasphème à tous les étages : gagnez votre ticket pour l’enfer en pénétrant dans l’antre des sorcières » ! Le comble, c’est qu’elles ont squatté ce local dans un immeuble appartenant au Syndicat Interdépartemental pour l’Assainissement de l’Agglomération Parisienne (qui a lancé une procédure d’expulsion contre cette occupation, en attente d’un jugement devant être rendu le 28 avril). Il est vrai que les profanations des Femen semblent moins préoccuper un Mgr Dagens, évêque d’Angoulême et membre de l’Académie française, que le souci de « ne pas diaboliser tous les djihadistes » ! 

    Dans mon Bloc-notes du 13 septembre dernier, je rappelais déjà que l’évêque d’Angoulême, favorable à une intervention militaire en Syrie, avait déclaré sur Radio Notre-Dame, à propos de l’attaque des islamistes contre la bourgade chrétienne de Maaloula (inscrite par l’UNESCO sur la liste du patrimoine mondial), qu’il s’agissait d’« une opération de propagande qui reconstruit l’histoire et qui l’instrumentalise en essayant de faire croire que la guerre et les violences qui se déroulent actuellement en Syrie seraient d’ordre confessionnel ». S’en étant pris au patriarche Gregorios III Laham en l’accusant « d’être l’allié politique et financier de Bachar Al Assad », Mgr Dagens avait fini par lâcher : « Il faut faire très attention à ne pas diaboliser tous les djihadistes » ! Maintenant que l’armée syrienne a repris Maaloula, on constate que ces islamistes ont fait sauter le couvent Sainte-Thècle, dont une partie s’est écroulée, vandalisé la nouvelle église et brûlé la porte de marbre ornée d’icônes. Les murs sont carbonisés, les icônes des saints ont été arrachées, les icônes du Christ poignardées. Une série d’autres icônes d’une valeur inestimable ont été endommagées. Chandeliers et lustres volés, statues du Christ en bronze doré ou en marbre détruites par explosifs. Toutes les croix qui se trouvaient sur les dômes des monastères et les églises ont été enlevées, des documents datant de 1 500 ans, brûlés. Bien pire, des chrétiens qui refusaient de se convertir à l’Islam ont été crucifiés par les djihadistes, a dénoncé sur Radio Vatican une religieuse syrienne qui a dirigé l’école du patriarcat gréco-catholique à Damas et qui vit maintenant en France : « Dans les villes ou villages occupés par les djihadistes, les groupes musulmans extrémistes proposent aux chrétiens soit la chahada (la profession de foi musulmane) soit la mort ». Ceux qui ne veulent pas renier leur foi subissent le martyr : « A Maaloula, ils ont crucifié deux jeunes gens parce qu’ils n’ont pas voulu dire la chahada. Ils disent “alors, vous voulez mourir comme votre maître en qui vous croyez. Vous avez le choix : soit vous dites la chahada, soit vous êtes crucifiés”. Il y en a un qui a été crucifié devant son papa. On a même tué son papa ».

    Après ces massacres, des djihadistes ont parfois « pris les têtes et joué au foot avec elles, ont pris les bébés des femmes et les ont accroché aux arbres avec leurs cordons ombilicaux ». Radio Vatican a publié cette interview le jour où l’Eglise commémore la crucifixion du Christ à Jérusalem. Je n’ai pas encore entendu les commentaires de Mgr Dagens à ce sujet... Pas plus de la part de nos gouvernants. D’ailleurs, le président de la république, n’a adressé aucun message aux chrétiens français pour la fête de Pâques (en revanche, il s’est rendu le lendemain du Lundi de Pâques à une expo sur le pèlerinage à La Mecque) ! Quant à Bernard Cazeneuve, le nouveau ministre de l’Intérieur en charge des cultes, n’avait-il pas déclaré il y a deux ans, dans une tribune publiée par le Nouvel Obs, qu’« évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est faire une relecture historique frelatée qui a rendu la France peu à peu nauséeuse » ?

    Michel Janva