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actualité - Page 5369

  • Procès politiques : la police associative fait condamner Renaud Camus

    La police associative, en l’occurrence le MRAP, manifestement aussi efficace en France que l’est la police religieuse en Arabie Séoudite — elles sont du reste l’une comme l’autre grassement subventionnées par leur Etat respectif — a fait condamner ce 10 avril 2014 le grand écrivain Renaud Camus pour "provocation à la haine contre les musulmans". 

    Un professeur de philosophie a également été condamné pour les mêmes chefs.

    L’Action française, tout en refusant de se prononcer sur le fond des propos tenus, affirme et continuera d’affirmer sa solidarité pleine et entière avec toutes les victimes d’une censure visant à interdire les débats de société ou toute contestation des bienfaits de la politique immigrationniste imposée par Bruxelles.

    LA LIBERTÉ D’EXPRESSION NE PEUT SOUFFRIR AUCUNE ATTEINTE ! SEULS LES PAYS TOTALITAIRES DÉFINISSENT DES OPINIONS COMME DÉLITS ! EXIGEONS L’ABROGATION DES LOIS SCÉLÉRATES !

    LIRE le compte rendu paru dans Le Monde, ainsi que l’entretien paru sur Boulevard Voltaire avec Renaud Camus la veille du procès

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Proces-politiques-la-police

  • Français, continuons : ça va craquer !

    Nos illustres aînés du 6 février 1934 en avaient rêvé, Hollande l’a fait : la gueuse craque de toutes parts.

    Il ne faut pas bouder son plaisir. Voir des gamines des beaux quartiers tenir tête à des hordes de gendarmes mobiles habillés en Robocop est un signe que la peur a changé de camp. Si nos parents étaient effrayés à l’idée même d’être soupçonnés de la moindre illégalité – c’était leur version du sens de l’honneur, fort respectable, bien entendu -, la génération actuelle récolte ses galons en garde à vue rue de l’Évangile. Mais ce faisant, il ne commettent aucun péché, puisque l’illégalité est désormais du côté des forces de l’ordre, forcément du côté du pouvoir, donc – et c’est nouveau en France – entièrement contre le peuple.
    chouans

    La République est une idéologie, ou, si l’on écoute Vincent Peillon, une religion. N’étant pas fondée sur l’ordre naturel – s’y opposant même violemment -, elle s’écroule de n’avoir d’autre pilier qu’elle-même.

    Leur internationalisme – leur haine des Français – les perd peu à peu. Mais ce « peu à peu » s’accélère. Bien loin des faces souriantes qu’ils nous servent, nous avons appris à l’occasion du remaniement ministériel qu’ils sont au bord de la crise de nerfs.

    Le Monde nous révèle que Christiane Taubira – Dieu! que ce prénom est mal porté ! – était une nouvelle fois prête à rejoindre sa Guyane qui lui manque tant. « J’ai envie de rentrer chez moi. Ça suffit. Tout ça me gonfle », a-t-elle même expliqué. Tout ça la gonfle. Nos Veilleurs qui la regardent droit dans l’âme la gonflent. La France qui ne veut pas mourir la gonfle. Les familles qui se défendent la gonflent. Quinze siècles d’histoire la gonflent. Clovis, Saint Louis, Louis XIV et Napoléon la gonflent. Notre manteau de cathédrales et nos cloches qui sonnent l’angélus la gonflent. « Moi, j’ai plus envie de mon Amazonie. » Dans notre grande mansuétude, nous compatissons. Un charter pour Christiane, vite !

    Il fut un temps qui faisait écrire à un visiteur étranger que « la cour de France est si étonnante : on peut rencontrer le roi dans n’importe quel couloir, aux Tuileries. Il n’est jamais gardé. »

    En 2014, on arrête et questionne pendant trois heures des jeunes filles à serre-tête parce qu’elles se tiennent droit debout place Vendôme.

    La république est une idéologie. N’étant pas fondée sur l’ordre naturel, elle s’écroule de n’avoir d’autre pilier qu’elle-même.

    Le roi est mort.

    J’étais l’autre soir dans le salon d’une ville cossue de la banlieue parisienne. L’aînée des quatre enfants de la famille, qui se prépare à être une taupe dans les arcanes du pouvoir (excellente élève, elle sert à ses professeurs la doxa obligatoire tout en essaimant la contre-révolution autour d’elle), m’a résumé du haut de ses seize ans l’état d’esprit de sa génération :

    « Vous l’avez théorisé. Nous le ferons. »

    Ainsi soit-il.

    Robin de la Roche dans Boulevard Voltaire

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/francais-continuons-ca-va-craquer_105083.html#more-105083

  • L'idéologie du genre aboutit à la mort du sexe

    Alain de Benoist est interrogé dans Présent à propos de l'idéologie du gender. Extraits :

    "[...] Les catholiques font, en général, une critique morale de la théorie du genre, alors que j’en fais une critique intellectuelle. J’examine la valeur de vérité de cette théorie, je constate qu’elle est nulle et je dis pourquoi. Certains théoriciens ne se cachent certes pas de vouloir « déconstruire » la norme hétérosexuelle. Eric Fassin, par exemple, dit textuellement que l’objet des études de genre est de « penser un monde où l’hétérosexuelle ne serait pas normale ». Mais ce n’est là qu’un aspect très partiel du problème. Ce que la théorie du genre soutient fondamentalement, c’est que la différence des sexes n’est pas une donnée de nature, c’est-à-dire que l’identité sexuelle n’a fondamentalement rien à voir avec le fait d’être né fille ou garçon. Il s’en déduit que le sexe biologique n’a aucune influence sur les comportements, les choix personnels, les jeux que l’on préfère, les métiers vers lesquels on se dirige, etc. L’idée qu’il existe du féminin et du masculin résulterait de l’intériorisation de « stéréotypes », dont on espère venir à bout en prônant systématiquement la « mixité des rôles ». La théorie du genre se dévoile par là pour ce qu’elle est en réalité : une théorie de l’indistinction, de l’indifférenciation qui, loin de favoriser la « liberté sexuelle », aboutit à la mort du sexe.

    Vous stigmatisez deux erreurs fondamentales dans la théorie du genre. Quelles sont-elles ?

    La première est de croire que la sexuation n’est qu’une affaire d’organes génitaux, alors qu’elle intéresse la totalité du corps (le cerveau lui-même est « sexué »), qu’elle façonne aussi les esprits et entraîne, dans tous les domaines de la vie, des comportements différents entre les sexes. La seconde est de s’imaginer que l’« identité de genre » résulte d’une « construction sociale » qui s’effectuerait à partir de rien. Or, s’il est bien évident qu’il y a une part de construction sociale dans toute identité, individuelle ou collective, cette construction sociale s’élabore toujours sur la base d’un déjà-là, en l’occurrence sur la base de la division de l’espèce humaine en deux sexes (car il n’y en a que deux !). A partir de là, la théorie du genre confond systématiquement le sexe, le genre, la préférence ou l’orientation sexuelle, et aussi le « sexe psychologique » (le fait que certains hommes sont plus virils que d’autres, certaines femmes plus féminines que d’autres), jusqu’à s’imaginer qu’il appartient aux pouvoirs publics de donner une traduction institutionnelle à n’importe quel sentiment, fantasme ou désir. [...]"

    Michel Janva

  • Les évêques ont-il peur du réveil des vrais catholiques ?

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    La question peut sembler surprenante. Pourtant, les évêques de France – du moins, la majorité d’entre-eux – ont une tendance manifeste à affectionner ceux qui se disent chrétiens mais prennent dans la doctrine catholique ce qui leur plaît et rien de plus. Au nom de la modernité et de la démocratie dans l’Eglise, on laisse – et même on encourage – les fidèles (si peu, en vérité) à piocher dans un menu à la carte.

    Mais lorsque les évêques rencontrent des catholiques attachés à l’intégralité de la doctrine catholique, c’est le malaise qui s’installe chez ceux qui devraient être des bergers.

    Cela se confirme encore au vu des travaux des évêques réunis en ce moment à Lourdes et ce jusque vendredi. Ils s’inquiètent du développement des « réseaux conservateurs » ! La loi Taubira aurait permis aux « ultras », aux « intégristes », d’exercer une influence croissante au sein de l’Eglise.

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  • "L'une des choses que je regrette le plus à propos des nationalistes français de notre génération, c'est l'absence de toute culture générale militaire."

    Attention : il ne s'agit pas d'une culture centrée sur l'histoire militaire, mais plutôt sur la guerre, le fait militaire, l'armement, etc. Autrefois, ceci constituait le bagage basique de n'importe quel nationaliste. Savoir tirer, posséder une tenue militaire complète, participer à des camps, savoir reconnaître un tank d'un transport de troupe ou un fusil-d'assaut d'une mitrailleuse lourde...

    C'est sur la base de cette culture militaire que les troupes de Maidan ou de Crimée se sont constituées (ces groupes que le nationaliste français de base regrette de ne pas voir ici).

    Il ne s'agit pas de devenir des troupes d'élites. En cas de guerre, vu le niveau physique faible et le caractère amateur de cette culture militaire, les nationalistes qui la possèdent ne peuvent pas constituer des forces de fantassins ""modernes", mais ils peuvent déjà se constituer en milices.

    Une milice comme le HOS croate, les tchetniks serbes, les NDF syriens ou le SSNP libanais... On a beau dire que ce sont des amateurs, ils sont déjà 100 fois plus efficaces qu'une horde de fafs braillards et brouillons.

    La culture militaire amène à la pensée militaire/militante. C'est à dire, à des militants qui ne seraient plus une horde de petites filles sentimentales et individualistes, mais déjà des soldats politiques.

    Une petite fille sentimentale et individualiste : "Ce parti ne me plait pas, je ne vais pas militer avec eux car je n'aime pas la couleur de leur logo qui ne correspond pas à mon trip personnel."

    Ou encore: "Le chef m'a parlé sèchement, il doit avoir une dent contre moi, je vais bouder et poster des statuts énigmatiques et semi-accusatoires sur facebook..."

    Ou encore : "ça fait 5 minutes que nous sommes au rassemblement, et il ne se passe rien d'intéressant, alors allons boire des bières ailleurs."

    Le militant/militaire, lui, est capable de ""penser utile"", de """penser efficace"", de penser la guerre. Car la politique, c'est la guerre, les fusils en moins.

    Le militant/militaire pensera au contraire :

    ""Ce parti fait un truc dans mon cois, je suis d'accord avec le motif pour lequel il manifeste et/ou ses objectifs. Je m'y rends."""

    """Le chef m'a parlé sèchement, je me demande pourquoi, je lui demande. Ou alors c'est peut être parcequ'on était pressé, que j'ai fais une connerie, etc."""

    """Je ne quitte pas le rassemblement sans que le chef de section décide qu'on s'en và. J'observe.""

    De même, le militant/militaire s'habillera en circonstance: sobre, discret et utile, là ou le faf sentimental mettra tellement de soins dans sa tenue qu'il ne sera absolument pas crédible politiquement.

    Le militant/militaire va au carton avec un treillis foncé, large et une veste passe-partout, le faf sentimental se trimballe un polo à 70 euros et une panoplie à la fois inappropriée à l'action et qui le coupe de tout contact avec le peuple (soit fashion-bourge de droite, soit gogol88, etc).

    Sur le terrain, le militant/militaire analyse l'espace de manière fonctionnelle: issue, environnement, sorties et menaces potentielles, positionnement de ses camarades, parcours de la manif, etc.

    Le faf sentimental, lui, se croit en promenade du dimanche, tel une cible, il discute ou pianote sur son portable, les mains dans les poches. Il ne se rend pas compte de la présence de l'ennemi ou des flics avant que ceux-ci ne soient sur lui.

    Le militant/militaire ne fait usage de la force que de manière utilitaire. Il est poli, courtois, calme face à l'ennemi. Il garde ses munitions sous le coude. Mais lorsqu'il est violent, il l'est vraiment, car il a un objectif et des moyens définis. (""On est 10, on fait une contre-charge pour réduire la pression sur notre flanc gauche, etc"").

    Le faf sentimental, lui, se perd en regards méprisants pour les passants, en slogans ultraviolents, mais il n'est capable que d'éruptions de violence désordonnées, disproportionnées et inutiles ou inadaptées à la situation.

    Le militant/militaire sait attendre. Il sait analyser la situation. Il sait se déplacer rapidement ou lentement, de manière efficace. Il sait prendre des décisions rationnelles.

    Le faf sentimental fonce dans tous les pièges têtes baissées, il répond à toutes les provocations et fait toujours ce que le système attend de lui.

    Le militant-militaire est le nationaliste parfait. Il a compris que dans un groupe, l'individu est subordonné aux décisions communes. Il sait en revanche faire preuve d'initiative lorsque c'est nécessaire, et prendre la tête d'un groupe de manifestants désordonné ou anarchique. Il sait que la discipline est vitale et que la guerre n'est pas un jeu.

    Le faf sentimental lui, envisage la politique comme une activité du dimanche, romantique ou ludique, durant laquelle il s'amuse ou tape la pose.

    Le militant-militaire comprend qu'en guerre, l'impératif est de monter des forces, de les structurer, de les coordonner, d'assurer un front large et une chaîne de cohésion entre les unités.

    Le faf romantique saisira la moindre occasion pour briser cette chaîne de cohésion ou se démarquer des unités qui ne sont pas les siennes mais assurent ses flancs. Le faf romantique est dans le clivage et la rébellion adolescente, le militant-militaire, lui, est dans la guerre révolutionnaire.

    Le militaire/militant juge ses camarades sur leurs actes.

    Le faf sentimental leur prête des intentions imaginaires ou fantasmées sur la base de ses propres affects.

    Cette culture militaire n'est pas dispensable. On ne peut pas s'en passer en se disant """qu'il ne se passera rien"". Car que la société française explose ou non, que nous vivions ou non une guerre civile... cette culture militaire/militienne, cet impératif d'être prêt, cette tenue en forme, constitue le socle de toute culture nationaliste, et de tout socialisme réellement révolutionnaire. C'est à partir de cette culture/pensée militaire que tout mouvement réellement dangereux pour le pouvoir se fondera.

    Fini les sambas à 70 euros, les selfies de fashion et les bars branchés, ou les week ends bière/concert et la bande de potes imprécise et changeante.

    Mieux vaut les magnums boueuses, les week ends rando/orientation, la licence de tir et l'organisation collective en cellules de combat avec grades, etc.

    Collectif, discipline, pragmatisme et réalisme. Que ce soient pour les admirateurs de Maïdan ou de Poutine, que ce soient pour les adeptes du Printemps Français ou du Nationalisme intégral.

    Rien ne se fera sans la culture et la pensée militaire.

    L'absence de culture militaire entraîne chez les éléments les plus radicaux et désespérés, isolés, des phénomènes de ""lone wolf"" (loup solitaire) ou de terrorisme, qui desservent notre cause et ne sont qu'une impasse suicidaire."

    Guillaume Lenormand http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EFAZpVlEplsyHDGHLS.shtml

    notes

    Le blog de Guillaume Lenormand : http://rougenoir76.over-blog.com/

  • Quand les journalistes prennent les villes FN pour des zoos

    France Info diffusait le 8 avril un reportage titré "les premiers pas du FN". Celui-ci illustrait parfaitement la dérangeante façon dont les médias traitent ce parti et plus encore les Français qui ont osé l'élire.

    Atlantico : Suite à la victoire du Front national dans plusieurs mairies, plusieurs reportages ont commencé à émerger pour tenter de "décrypter" la vie quotidienne des citoyens de Béziers, Hénin-Beaumont ou Mantes-la-Ville, parfois avec beaucoup de distance. N'y a-t-il pas un syndrome de "safari médiatique" dans le traitement de ces localités par les chaînes d'information ?

    Arnaud Mercier : Il est certain que la tentation de tomber dans ce panneau est grande, et ce pour deux raisons. A la fois parce qu'on voit bien que chez un certain nombre de journalistes qui se livrent à ça, on constate une certaine forme d'incongruité idéologique comme sociologique à accepter l'idée que le Front national puisse remporter des villes. Chez certains journalistes, ça reste de l'ordre de l'incompréhensible, de l'inconcevable voire de l'intolérable. C'est, cependant, une problématique particulièrement habituelle du traitement médiatique réservé au Front national : on n'a pas attendu ces municipales-là. Il y a également un deuxième enjeu lié à cette incongruité, c'est qu'elle est tout de même partagée par une majorité de Français. Même si aujourd'hui on assiste à une dédiabolisation du Front national, qu'un certain nombre de nos concitoyens adhèrent en partie aux idées développées par le FN et que beaucoup d'entre eux n'estiment plus qu'il représente une menace pour la démocratie, et en dépit des indicateurs objectifs qui actent cette dédiabolisation, il n'en reste pas moins qu'une majorité de Français pense encore le contraire. C'est donc nécessairement un enjeu que de servir, avec ce regard-là, des reportages sur le Front national. Donner à voir le Front national comme une incongruité à un public qui le voit déjà comme une incongruité, que ce soit en tournant en ridicule certains électeurs ou certains policiers, n'est pas étonnant d'un point de vue de logique médiatique.

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