"Architectes & Ingénieurs face au Mystère du... par ReOpen911
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Attentats du 11 septembre : "Architectes et ingénieurs face au Mystère du WTC7"
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Charlie Hebdo veut rééduquer les villes qui votent mal
PARIS (Bulletin de réinfo) - « C’est une offre spéciale gueule de bois post‑électorale » ! L’hebdomadaire satirique français de gauche, Charlie Hebdo, a décidé d’offrir des abonnements à prix réduit dans les villes passées à droite et à l’extrême droite suite aux résultats des élections municipales de mars dernier. Valable jusqu’au 8 avril, l’offre sous‑entend vouloir soutenir dans cette terrible épreuve les administrés en leur apportant ce menu lot de consolation. A la une du journal, une caricature, représentant un postier affublé de son fidèle destrier galopant, pour distribuer les journaux de la rédaction avec un message clair : « la résistance s’organise ». Pour les responsables du journal il s’agit d’un véritable « acte militant » mais également d’un « acte pour faire rire, pour détendre l’atmosphère ».
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En finir avec l'euro pour sauver l'Europe: quatre journalistes brisent le tabou
L'euro est cliniquement mort. Pour sauver l'Europe, il faut revenir aux monnaies nationales, réunies au sein d'une monnaie commune. C'est la thèse de Casser l'euro, ouvrage écrit par quatre journalistes.
Casser l'euro pour sauver l'Europe. C'est le titre - polémique - d'un ouvrage écrit par un collectif de journalistes économiques, à paraître le 2 avril. Pourquoi, alors que la crise de la dette s'est apaisée et que la zone euro retrouve le chemin de la croissance, remettre sur le tapis le scénario d'un éclatement de la monnaie unique ? Et ce à quelques semaines des élections européennes dont les résultats devraient, selon les estimations, accroître le nombre de députés eurosceptiques au sein de l'hémicycle bruxellois...
Il ne s'agit en aucun cas d'un "réflexe populiste", se défendent les auteurs, mais le fruit d'un travail journalistique quotidien au contact des acteurs de ce système. C'est le constat, après cinq années d'une crise sans précédent, que l'euro, tel qu'il existe aujourd'hui, est "cliniquement mort". "Plus d'une décennie après le lancement de l'euro, la convergence tant attendue des économies n'a pas eu lieu, les modèles sociaux ont été détricotés et la spéculation s'est déchaînée", écrivent les quatre journalistes.
L'euro "cheval de Troie de la rigueur"
Et de dénoncer tout à tour un euro "made in Germany" (l'Allemagne a un droit d'accès sans restrictions tarifaires à des marchés voisins et un taux de change compétitif), destructeur de croissance (historique des performances à l'appui), machine à fabriquer de l'hétérogénéité (dopage de la demande intérieure au Sud, choc de compétitivité au Nord), instrument de dumping social (devant l'impossibilité de dévaluer, les seules stratégies sont la baisse de la fiscalité ou la baisse des salaires), ou encore l'euro "cheval de Troie de la rigueur". Les auteurs écornent aussi au passage la Banque centrale européenne (BCE), "dogmatique et déstabilisante".
Ce diagnostic n'est pas nouveau. D'autres économistes l'ont déjà fait, au premier rang desquels Jacques Sapir, directeur d'études à l'EHESS , et Frédéric Lordon, directeur de recherche au CNRS, tous deux régulièrement cités dans l'ouvrage. Ce qui est plus intéressant, c'est la solution de sortie proposée : l'euro non plus comme monnaie unique mais comme monnaie commune. Les auteurs écartent l'option d'une scission en deux zone avec, au Nord un euro fort, au Sud, un euro faible. Parce que dans cette zone du "Club Med" (Espagne, Italie, Portugal, Grèce et... France), François Hollande hériterait du rôle joué jusqu'à présent par Angela Merkel, celui du "Père la rigueur".
A la place, ils proposent de revenir aux monnaies nationales reliées entre elles par un système monétaire européen (SME). Mais pas le SME version 1979, tombé quatorze ans plus tard sous le coup d'attaques spéculatives répétées. Mais un SME rénové, qui interdirait les ventes à découvert et obligerait les banques à payer une taxe de sortie de leurs capitaux. Mais pour que tout cela fonctionne, il faut que l'euro subsiste, comme monnaie d'échange internationale face au dollar.
La vie après l'euro
Les monnaies nationales seraient définies par rapport à l'euro, selon un taux de change fixe mais ajustable. La convertibilité interne (entre le franc et le mark) s'effectuerait au seul guichet de la BCE selon un taux fixe. La convertibilité externe (entre l'euro-franc et le dollar) s'effectuerait en deux temps : au guichet de la BCE entre l'euro-franc et l'euro, puis entre l'euro et le dollar sur le marché des devises. Avec ce passage obligé par une conversion "de guichet", il n'y aurait plus de marché des changes intra-européen, ce qui assurerait "une stabilité interne entre devises proche de celle actuellement assurée par la monnaie unique", expliquent les auteurs.
Le livre évoque aussi "la vie après le monnaie unique". Non, la sortie de l'euro ne va pas provoquer le chaos dans les transactions quotidiennes, grâce à la règle du "un pour un" qui consiste à caler, temporairement, l'unité de chaque devise nationale sur l'euro. Non, la dette ne vas pas exploser, car un Etat peut discrétionnairement modifier le libellé de sa dette sans en affecter la valeur nominale (autrement dit, les 2000 milliards d'euros de dette tricolore vaudront 2000 milliards de francs). Non, les marchés ne vont pas se fermer, et même s'ils refusaient de prêter à la France, l'Etat pourrait toujours mobiliser les quelque 3000 milliards d'euros d'actifs financiers dont disposent les Français. Non, l'inflation ne va pas exploser, et qu'on se le dise, 4% d'inflation annuelle permet d'alléger 35 milliards de dette d'un coup.
Ces arguments sont séduisants. Nul doute qu'ils offriront du grain à moudre aux opposants à la monnaie unique. Mais ils restent contestables. Et contestés. "Sortir de l'euro peut être tentant", écrit dans une tribune le journaliste desEchos Guillaume de Calignon. Mais "la sortie de l'euro serait un saut dans l'inconnu, une réaction en chaîne d'événements qui risque de tétaniser les agents économiques, ménages comme entreprises. Sans compter les réactions politiques de nos voisins. Sans l'euro, les Français savent ce qu'ils perdront mais n'ont aucune idée de ce qu'ils gagneront. Les problèmes ne seront pas réglés par un retour en arrière."http://www.oragesdacier.info/2014/04/en-finir-avec-leuro-pour-sauver-leurope.html
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L'arrière-plan philosophique de la démarche du Conseil d'Etat dans l'affaire Vincent Lambert
De Pierre-Olivier Arduin dans La Nef :
"[...] Les observations écrites déjà émises par les dix-sept juges sont loin d’être rassurantes. Pour la première fois, les magistrats ont en effet estimé formellement que « l’alimentation et l’hydratation artificielles constituaient bien au sens de la loi Leonetti un traitement qui peut être interrompu en cas d’obstination déraisonnable », ouvrant une première brèche dans le principe du respect de la vie de ces patients. Dans un discours capital prononcé le 20 mars 2004 devant un congrès international sur l’état végétatif, le saint pape Jean-Paul II avait au contraire montré que « l’administration d’eau et de nourriture, même à travers des voies artificielles, représente toujours un moyen naturel de maintien de la vie et non un acte médical » et qu’en conséquence « elle devait être considérée comme ordinaire, proportionnée et moralement obligatoire […] pour le malade dans un état végétatif dans l’attente d’un rétablissement ou de sa fin naturelle ». Dès lors, sa « suspension revêt le sens d’une véritable euthanasie ». Cette analyse a été ensuite confirmée par la Congrégation pour la Doctrine de la foi dans une note extrêmement argumentée sur le statut de l’alimentation artificielle dont Benoît XVI avait approuvé et ordonné la publication le 1er août 2007, pressentant que le sujet allait devenir l’une des portes d’entrée « politique » de la légalisation de l’euthanasie.
Le second point soulevé par les magistrats est également loin d’être anodin puisque ceux-ci demandent au collège de spécialistes de « se prononcer sur le caractère irréversible des lésions cérébrales dont souffre Vincent Lambert » et « de déterminer s’il est en mesure de communiquer ». On comprend bien l’arrière-fond « philosophique » ici à l’œuvre : exiger un minimum de fonctionnement cérébral pour continuer à attribuer une certaine dignité à un être humain, faute de quoi la vie n’aurait plus aucun sens à être préservée. Cette perspective qui dénie la qualité de personne à celui qui n’aurait plus conscience de soi est développée par de nombreux penseurs à travers le monde dont le philosophe américain Jeff McMahan (qui enseigne à l’Université d’Oxford), lequel soutient que « nous cessons d’exister lorsque notre cerveau perd la capacité d’exercer la conscience » (The Ethics of killing, 2002). Si d’aventure le Conseil d’État devait légitimer l’arrêt de l’alimentation des personnes en état pauci-relationnel, et a fortiori en état végétatif, il introduirait alors, selon l’analyse de Jean-Paul II, un principe juridique «discriminatoire et eugénique » approuvant de manière officielle l’euthanasie utilitariste de ces malades."
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L'Ukraine au bord de la Guerre civile : le Donbass russophone déclare son Indépendance
Ce qui devait arriver arriva. Depuis le coup d'état ultranationaliste à Kiev, le nouveau pouvoir multiplie les propos russophobes et les menaces contre les russophones – la majorité de la population à l'est du pays. Privés de médias en russe (interdits), submergés par une propagande quotidienne, ils fuient un pays dont la situation économique est de plus en plus désastreuse. Ou se révoltent. Hier, Donetsk et Kharkov ont déclaré leur indépendance. Et souhaité l'entrée des troupes russes pour protéger les populations; les villes de l'est s'embrasent les unes après les autres. L'Ukraine est au bord de la guerre civile.
Depuis plusieurs semaines, des milliers de personnes se rassemblent quotidiennement sur les places des principales villes de l'est de l'Ukraine – ainsi à Kharkov, Donetsk, Lugansk ou encore Zaporojie. Plusieurs fois, des affrontements ont opposé la foule russophone à l'administration mise en place par le nouveau pouvoir ; cette dernière est pour l'essentiel constituée d'oligarques mafieux, comme Sergueï Taruta à Donetsk, et de leurs obligés.
Par ailleurs les ultra-nationalistes ukrainiens sont la principale force d'un pays en décomposition. Issus de l'ouest du pays – économiquement pauvre et russophobe – ils se lâchent quasi-quotidiennement sur les populations de l'Est (plus riche, industrialisé et majoritairement russophone) où ils sont envoyés pour tenter de « tenir » le pays. Ainsi, à Zaporojie, ils onttabassé des citoyens qui organisaient une manifestation de soutien à la Crimée indépendante. La police et la justice aux ordres de Kiev préfèrent regarder ailleurs. Les russophones sont pour ce nouveau pouvoir des citoyens de seconde zone.
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Fourest, Bergé, Noah et leurs copains ont encore frappé !
« La défiance s’est installée et on en a oublié l’essentiel : la fierté et le bonheur de vivre ensemble. »
« Après la haine, la fraternité ». Fourest, Bergé, Noah et leurs copains ont encore frappé : une énième tribune publiée évidemment dans le journal Libération (qui en est encore à se demander pourquoi il n’a plus de lecteurs…).
Ils condamnent la « haine » en déversant la leur, appellent à la fraternité en conspuant toute opposition… Les Français sont homophobes, racistes et antisémites… Comme c’est original !
« Aujourd’hui, en France, on ne débat plus, on crache ; on ne s’oppose pas, on lynche ; on ne conteste pas, on conspue. » À qui le disent-ils… Et de poursuivre : « Dans la France de 2014, quand on manifeste en famille son désaccord avec la politique de la garde des Sceaux, on la traite de guenon ». Six mois plus tard, ils en sont encore à montrer du doigt une gamine de 11 ans pour tenter de culpabiliser le million de personnes descendues dans les rues pour redire leur attachement à la famille…
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Euromondialistes, « Bêtes » et méchants…
Les électeurs sont largement indifférents à l’argument invoqué par le Système pour les mobiliser selon lequel, pour la première fois lors de ces élections européennes, le président de la Commission européenne sera élu sur la base du rapport des forces politiques dans l’hémicycle européen. Une fausse avancée démocratique car l’arrivée dans ce fauteuil, en remplacement du portugais Jose Manuel Barroso, de son clone luxembourgeois, le libéral-social Jean-Claude Juncker ou de son jumeau allemand, le social-libéral Martin Schulz, n’entrainerait en rien la rupture nécessaire, attendue avec l’idéologie euromondialiste qui nous fait tant de mal. Si comme le notait hier Jean-Marie Le Pen lors du Talk Le Figaro, « La France est une sous-colonie, colonie de l’Union européenne, elle-même colonie des Etats-Unis», les peuples de la Vieille Europe attendent autre chose, ils plébiscitent toujours plus nombreux le retour aux valeurs nationales.
L’oligarchie euromondialiste se sentant menacée il est dans l’ordre des choses qu’elle sonne l’alarme ! A son petit niveau (d’audience), la chaîne Arte s’y colle ce soir en programmant à 20h50 un documentaire, « Populisme, l’Europe en danger » dans lequel le FN ne sera bien évidemment pas oublié. « Alors que le mécontentement enfle face à la crise, est-il expliqué sur le site de la chaîne, les mouvements populistes espèrent triompher lors des élections européennes de mai 2014. Sont-ils réellement en marche vers le pouvoir ? Enquête sur les rouages d’un extrémisme florissant ». Cela promet !
Est-il nécessaire de rappeler que l’escroc intellectuel Bernard-Henry Lévy, est président duConseil de surveillance d’Arte depuis maintenant prés de 21 ans, soit le plus long mandat du Paysage audiovisuel français »? Et que le site du bulletin qu’il anime, La Règle du Je(u), s’est laborieusement, maladroitement et très grossièrement investi ces derniers mois pour tenter d’empêcher le FN de conquérir des mairies et d’obtenir des conseillers municipaux ?
Son « meilleur ami » et complice, l’ex gauchiste Gilles Hertzog, éditeur, journaliste, écrivain, directeur de la publication de La Règle du Jeu, a publié vendredi sur ce même site, un texte qui en dit long sur la peur du peuple qui glace l’échine de nos « élites ».
Petit-fils de Marcel Cachin, fondateur du Parti Communiste « français », fils de Marcelle Cachin, député communiste et du chirurgien-militant rouge Paul Hertzog, qui opéra en son temps de nombreux dignitaires de la sanglante dictature soviétique, Gilles Hertzog est inquiet. « Quand, dédaignant le Front de Gauche (…) la moitié de l’feu-classe ouvrière vote pour le Front National (…), quand, dans les profondeurs les plus ancrées de la France populaire, la moitié du pays réel cher à Charles Maurras passe outre à la tradition révolutionnaire et républicaine et met le parti de Jean-Marie Le Pen et sa fille en tête, peut-on encore soutenir que le peuple, en dernière instance, voit juste et a toujours raison ? (…).Peut-on encore et toujours parler d’un vote du désespoir ? Et non d’un vote d’adhésion, faisant sien, en pleine connaissance de cause, les valeurs, le programme du FN, les adoubant sans réserve ? ».
M. Hertzog en tire notamment comme conclusion que « c’est moins le FN » « qu’il faut exorciser », « que les électeurs eux-mêmes, les citoyens eux-mêmes, déchirant souverainement le pacte républicain, qu’il faut incriminer » (sic).
« Le vieil ordre libéral et démocratique craque de partout, poursuit-il, tandis que le nouvel ordre mondialisé s’avance masqué. Comme l’analysait Gramsci, l’ancien n’est pas encore mort, le nouveau tarde à apparaître. « Et dans ce clair-obscur, ajoutait-il, surgissent des monstres. On en est là. Toutes les aventures sont possibles. Reste que face au glissement de terrain en cours dans les profondeurs du tissus français, l’angélisme de gauche est moins que jamais de mise ».
Gilles Hertzog qui attend l’assomption de ce nouvel ordre mondialisé, ne va pas jusqu’à livrer le fond de sa pensée. Il n’annonce pas clairement ce qu’il préconise en lieu et place de cet angélisme de gauche pour empêcher que ne s’incarne à grande échelle le 25 mai , ce vœu d’une Europe des patries enracinées, libres et souveraines, qu’il assimile lui, à la sortie des eaux de la Bête de l’Apocalypse…
« Prennent peu à peu le commandement de millions d’âmes la boue, la haine affichée de l’autre, la peur des différences, le goût de la tribu et de l’entre-soi, la passion d’exclure et la fin du partage. Cela s’appelle la Tentation totalitaire » écrit-il encore. En gros le projet et les travers qui sont justement reprochés par beaucoup aux doctrinaires du mondialisme et…à BHL. Nous nous souvenons du jugement d’Henri Guaino sur ce dernier : « Bernard-Henry Lévy n’aime pas la France (…). Il a la bave aux lèvres, avec la haine qui suinte de partout ». Ses leçons d’amour, de tolérance, et de non tribalisme ajouterons-nous, BHL pourrait en effet essayer de se les appliquer à lui même…
Ce même député UMP expliquait en février sur LCP qu’il sentait monter dans le pays « une immense colère » et « vis-à-vis de l’Europe beaucoup de déception, d’amertume et de colère ». Le Front National est en capacité de devenir « un instrument de la colère populaire », notait-il, estimant que l’UMP préparait mal les élections européennes.
D’ores et déjà le sondage Ifop-Sud-Ouest Dimanche qui vient de paraitre donne certesl’UMP en tête le 25 mai avec 24 % des intentions de vote, mais talonnée par le Front National (22 %), qui se hisse devant le Parti socialiste (19 %), Europe Écologie-Les Verts (8,5 %), le Modem-UDI (8 %) et le Front de Gauche (7,5 %).
Directeur du département «opinion» de l’Ifop, Jérôme Fourquet explique dans Sud Ouest Dimanche que si l’abstention sera certainement « massive », «la concurrence ( de l’UMP) avec le FN est exacerbée par le fait qu’une partie de l’électorat UMP, que nous estimons à 12 %, peut être tentée de voter FN ».
« Depuis Airbus ou Ariane, il y a vingt ans, il n’y a plus de grandes idées qui fédèrent et font office de carburant » en Europe explique-t-il encore. « Il y a de grandes avancées institutionnelles ou très techniques, comme l’Union bancaire (pour tenter de sauver l’euro, NDLR) . Mais le décalage est criant avec ce que les peuples attendent ».
Les exemples cités sont plutôt mal choisis si M. Fourquet se veut le défenseur de l’Europe bruxelloise note Bruno Gollnisch, car « les grandes réussites que sont la fusée Ariane, l’avion Airbus, mais aussi Galileo (la réponse européenne au GPS américain), l’anneau franco-suisse (l’étude de la structure de la matière menée par le Centre européen de recherches nucléaires), ne doivent rien à l’Europe bruxelloise ».
Elles sont tout simplement à mettre « au crédit de l’excellence de nos scientifiques, ingénieurs, chercheurs Français et Européens, le fruit d’une coopération concrète menée hors du cadre de l’Union européenne »… C’est cette Europe des nations performante là, cette Europe de la libre coopération qui a les faveurs du FN souligne le député FN, pas sa ruineuse et obsolète caricature bruxelloise défendue par l’UMPS et ses alliés.
http://gollnisch.com/2014/04/08/euromondialistes-betes-mechants/
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L’or ukrainien : disparu et retrouvé en Irak – par Laurent Glauzy
« Nuit du 7 mars 2014 : à Borispol, aéroport de Kiev, quarante caisses de lingots d’or sont chargées en secret dans un avion non immatriculé, entouré d’une impressionnante escorte.
Tous les médias occidentaux ont observé le plus grand silence sur cette affaire. Seule la presse russe a évoqué l’évènement. Les journaux moscovites supposent que l’Oncle Sam aurait pris livraison des caisses de lingots d’or de l’Ukraine, par crainte d’une improbable invasion russe.
Ainsi, quarante caisses de lingots, constituant peut-être la quasi-totalité de la réserve d’or de l’Ukraine, ont quitté le pays en une seule nuit ! Le World Gold Council estime à 42,3 tonnes les réserves d’or de l’Ukraine. D’après les experts, une caisse de lingots portés par une palette standard contient 900 kg. Quarante caisses représentent donc environ 36 tonnes d’or.
Par ailleurs, le 27 mars 2014, selon l’organe économique Les Échos, « l’Irak double ses réserves d’or ». L’Irak, qui possédait déjà 29,8 tonnes d’or, a acheté 36 tonnes d’or, au prix de 1,5 milliard de dollars. Par conséquent, ce pays possède à présent 65,8 tonnes d’or qui, d’après les déclarations officielles de Bagdad, servent à stabiliser la monnaie nationale, le dinar. Les Échos affirment qu’aucun gouvernement n’avait acheté autant d’or depuis trois ans.
Les experts se demandent comment une acquisition aussi importante n’a pas altéré les cours du métal jaune. En effet, en 2013, lorsque Chypre avait été contrainte de mettre en vente une grande partie de ses réserves, soit 13,9 tonnes d’or, les valeurs avaient chuté et le marché avait été saisi d’un vent de panique inédit depuis trente ans.
Curieusement, à présent, la banque centrale de Bagdad achète une quantité trois fois plus importante, sans que le marché n’enregistre aucune baisse. Sachant que l’Ukraine est presque devenue un satellite des États-Unis, et que Bagdad est sous « libération » américaine, cette transaction demeure bien suspecte.
Celle-ci aurait pu servir de paiement anticipé à une future livraison de pétrole, car Moscou a doublé ses prix à Kiev.
Et, pendant que les Ukrainiens sont dépossédés de leurs réserves (bienvenu en Occident, mes frères !), l’Amérique poursuit ses provocations en envoyant un navire de guerre en mer Noire « en réponse à la situation ukrainienne », mais aussi en déployant des F-15 et des F-16 en Pologne et dans la Baltique pour patrouiller dans l’espace aérien. Washington offre aussi de protéger militairement l’Arménie et l’Azerbaïdjan, terres d’exercices militaires pour la Russie. Les États-Unis agissent comme si l’Ukraine était déjà membre de l’OTAN. En fait, Washington, qui veut toujours sa guerre, entend y parvenir par des provocations.
De plus, les vingt-huit ministres des Affaires étrangères de l’OTAN ont choisi (pour satisfaire l’oncle Sam) de suspendre toute forme concrète de coopération civile et militaire avec la Russie. L’Alliance atlantique est en train de renforcer les dispositifs militaires dans tous les pays limitrophes de la Russie, proposant de les défendre contre l’envahisseur. Enfin, via la banque JP Morgan, ils ont bloqué un virement émanant de l’ambassade russe à Astana[1] en faveur de la compagnie d’assurance russe Sogaz. Cette manière de procéder constitue bien un acte contraire à la civilité diplomatique.
Toutes ces provocations ont un but évident : obliger Moscou à réagir en maintenant les tensions. En outre, la disparition de l’or ukrainien constitue surtout le vol d’un État. »
Laurent Glauzy
http://www.contre-info.com/lor-ukrainien-disparu-et-retrouve-en-irak-par-laurent-glauzy
[1] Une capitale dédiée à Satan : Il est intéressant de noter qu’Astana [anagramme de Satan(a)] est la capitale du Kazakhstan depuis 1997. Auparavant, elle s’est appelée Akmolinsk jusqu’en 1961, Tselinogradjusqu’en 1992 et Akmola jusqu’en 1997. Toutes ces nouveautés sont d’autant plus intrigantes qu’Astana accumule les symboles maçonniques (multiplication de globes et de triangles, comme la tour d’observation de Bayterek), à tel point que de nombreux observateurs s’interrogent sur cette prolifération de signes ésotériques. Quel rôle pourrait remplir Astana dans les plans mondialistes ?
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La France de François Hollande et de Manuel Valls...
Barbès, c’est un quartier d’Alger ?
Double nationalité oblige, la campagne présidentielle algérienne s’invite à Paris. Tracts sur les voitures et affiches géantes en arabe, du candidat Ali Benflis, dans le quartier de Barbès :
Merci au Salon Beige


Avec Valls, le problème de l’immigration est résolu !
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Dans-la-France-de-Francois
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Laurent Ozon et les Troupes d'Occupation Mentale. Réponse aux menteurs.