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actualité - Page 5366

  • Belgique : Une couronne de fleurs géante pour dénoncer l'euthanasie des mineurs

  • Les veilleurs préparent discrètement leur avenir et celui de leur pays

    Axel Rokvam, fondateur du mouvement des Veilleurs, déclare à Valeurs Actuelles :

    "Je dois reconnaître que je suis incapable de dresser le bilan de près de 3000 veillées qui ont eu lieu en France depuis un an.Pourtant, s’il y en a toujours autant, c’est peut-être qu’elles sont utiles. La vérité d’une chose ou d’une personne se dévoile dans la patience et dans la persévérance. Or, patients et persévérants, les veilleurs le sont. Ils préparent discrètement leur avenir et celui de leur pays. Ils savent que la vertu naît dans l’ombre. Ils ne veillent pas pour proclamer que « la société est pourrie », mais pour chercher comment s’engager et changer leur vie dans les prochaines années. Ils ont à cœur d’organiser des veillées gratuites et ouvertes à tous.

    La constance du mouvement spontané des veilleurs depuis un an est donc une bonne nouvelle dans un monde en quête de racines, de justice, et d’une culture qui puise plus profondément que dans les valeurs avariées qu’on leur sert sur les écrans de télévision. A la faveur de la « loi Taubira », une nouvelle forme d’action culturelle est apparue dans la société française, et ceux qui le nient se marginalisent. Le chemin des veilleurs sera long. Georges Bernanos écrit qu’« une fois sorti de l’enfance, il faut très longtemps souffrir pour y rentrer, comme tout au bout de la nuit retrouver une autre aurore. »"

    Michel Janva

  • Hongrie : large victoire des conservateurs et des « populistes »

    «[En Hongrie], la  « gauche » devenant la « droite » et vice versa, cette inversion préfigure peut-être ce qui pourrait se passer demain en France.»

    Les médias sont restés très silencieux quant aux résultats des élections législatives qui ont eu lieu dimanche dernier en Hongrie. Comme chaque fois qu’un fait dérange la nomenklatura médiatique, cette dernière l’ignore et omet d’en parler. Cette pratique très courante est une des formes que prend le « totalitarisme mou » que nous subissons depuis des décennies.

    Une défaite de la gauche libérale-libertaire

    Le Fidesz, parti conservateur du premier ministre sortant Viktor Orban, a recueilli 44,54% des voix, l’alliance de gauche près de 26%, le parti « populiste » Jobbik, 20,54% (17% en 2010) et le parti libéral-écologiste environ 6%. La gauche libérale-libertaire européiste n’a donc obtenu qu’un tiers des voix tandis que les eurosceptiques politiquement incorrects en ont obtenu deux fois plus.

    Parti au pouvoir, le Fidesz a subi un tassement puisque 52,7% des Hongrois avaient voté pour ce parti en 2010. Ce tassement n’est pas en soi étonnant ; c’est le sort le plus fréquent de tout parti au pouvoir. Ce qui est remarquable, par contre, c’est que, malgré les menaces et les mises en garde de la Commission européenne et du gouvernement américain, il ait réussi à atteindre un tel niveau. Il est tout aussi remarquable que la coalition de gauche libérale-libertaire, qui a bénéficié du soutien et des encouragements de cette même Commission, ait fait un score aussi médiocre.

    Les médias n’ont pas manqué de dénoncer le fait que les 44,54% de voix qu’il a obtenues permettront au Fidesz d’occuper les deux tiers de l’Assemblée, comme le système électoral hongrois le prévoit. « Si la coalition de gauche avait fait un tel score, c’est elle qui aurait occupé les deux tiers de cette assemblée sans que les médias trouvent à y redire », fait remarquer un Hongrois installé en France. « D’ailleurs, ici nous sommes actuellement dirigés par une “majorité” qui d’un sondage à l’autre ne représente qu’un gros tiers de l’électorat, ce qui est tout aussi détestable mais qui ne dérange pas le moins du monde la classe médiatique. »

    Une gauche libérale et des conservateurs solidaires

    Le Fidesz est en conflit avec Bruxelles du fait de son opposition à toutes les orientations libérales-libertaires des « experts » de la Commision. Parti authentiquement conservateur, il entend privilégier l’intérêt national, la lutte contre les multinationales, la critique de la marchandisation généralisée et le modèle familial traditionnel – selon la nouvelle constitution hongroise, le mariage est l’union entre une femme et un homme… De plus, Viktor Orban est dirigiste en matière économique, il taxe lourdement les banques, il a refusé d’appliquer les mesures d’austérité imposées par l’Union européenne et il a même procédé à des nationalisations. Tout cela ne plaît pas du tout à Bruxelles mais semble convenir aux Hongrois qui ont vu les prix de l’électricité et du gaz baisser, le chômage reculer et la croissance remonter à 1,4% (elle devrait être de 2% cette année).

    Comme en France, la gauche hongroise est sur une ligne bruxelloise, c’est-à-dire libérale et libertaire, favorable à la mondialisation menée par les entreprises transnationales et au capitalisme dans sa version libérale. On assiste donc en Hongrie à une inversion des pôles politiques, la  « gauche » devenant la « droite » et vice versa ; cette inversion préfigure peut-être ce qui pourrait se passer demain en France.

    Le Jobbik, qui a progressé cette année grâce au polissage de son style et de son discours, a bénéficié des voix des déçus du Fidesz mais aussi de celles de nombreux électeurs socialistes et communistes qui ne partagent pas les valeurs de la gauche boboïsée.

     Bruno Guillard, 10/04/2014

    Source : 

    http://www.breizh-info.com/10881/actualite-internationale/hongrie-large-victoire-conservateurs-populistes/

    http://www.polemia.com/hongrie-large-victoire-des-conservateurs-et-des-populistes/

  • La situation financièrement DRAMATIQUE des hôpitaux français

    Voilà les effets du désengagement de l’État dans le domaine de la santé ! Un beau scandale ! On comprend mieux la baisse de qualité des soins et la rogne du personnel hospitalier.. Il n’y a plus de sous ! Par contre, les banques…..

    Comment les hôpitaux sont aussi touchés par les « emprunts toxiques »

    30 milliards d’euros

    La Cour des comptes a rendu public, vendredi 11 avril, un rapport sur la dette des établissements publics de santé (EPS), alertant sur le triplement en dix ans de cette dette, qui atteignait près de 30 milliards d’euros, dont 20 % d’emprunts « sensibles » Dexia, à la fin de 2012. Une responsabilité partagée, selon la Rue Cambon :

    « D’une part, les pouvoirs publics ont privilégié le levier de la dette pour financer un plus grand nombre d’opérations, sans instaurer de procédures rigoureuses de choix des investissements, tout en allégeant leurs contrôles. 

    D’autre part, les gestionnaires hospitaliers n’ont pas suffisamment inscrit leurs investissements dans une logique d’efficience et ont fait preuve d’une vision trop optimiste de l’évolution de leurs recettes dans le cadre de la tarification à l’activité. »

    Lire notre décryptage : Tout comprendre des emprunts toxiques en 10 questions

    http://lesmoutonsenrages.fr/2014/04/12/la-situation-financierement-dramatique-des-hopitaux-francais/

  • Electricité : le Conseil d’Etat impose une hausse rétroactive

    Une hausse rétroactive ! Avec une telle formule, ils peuvent vous faire payer tout et n’importe quo i!!!

    Le Conseil d’Etat a contraint vendredi le gouvernement à faire payer une facture d’électricité rétroactive à la plupart des foyers français. Une décision «très regrettable», a commenté la ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal, jugeant qu’il fallait «réformer le mode de calcul» des tarifs.

    La Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative, avait déjà pris plusieurs décisions similaires pour le gaz, a cette fois retoqué les tarifs réglementés d’électricité d’EDF pour les particuliers, pour la période allant de fin juillet 2012 à fin juillet 2013.

    En juillet 2012, peu après le retour de la gauche au pouvoir, le gouvernement Ayrault avait limité à 2% l’augmentation de ces tarifs (auxquels souscrivent plus de 28 millions de Français), alors même que la Commission de régulation de l’énergie avait calculé qu’une hausse de 5,7% était nécessaire.

    Vingt-et-un mois plus tard, retour de boomerang: le Conseil d’Etat a jugé que les tarifs «bleus» des particuliers étaient «manifestement inférieurs au niveau auquel ils auraient dû être fixés en application des principes s’imposant aux ministres».

    Ces tarifs «ne permettaient pas de répercuter les hausses prévisionnelles des coûts de production pour l’année 2012», indique-t-il.

    Le Conseil d’Etat a donné deux mois au nouveau gouvernement Valls — la question des tarifs d’énergie est généralement du domaine de compétences de Matignon et des ministères de l’Energie de Ségolène Royal et de l’Economie d’Arnaud Montebourg — pour prendre un nouvel arrêté conforme.

    Surcoût de 20 ou 40 euros

    L’inconnue principale porte désormais sur le niveau de la hausse rétroactive. Le régulateur, la Commission de régulation de l’énergie, avait initialement estimé à 5,7% la hausse nécessaire des tarifs pour les particuliers en 2012, avant de la réévaluer dans un second temps à 9,6%.

    Dans le premier cas, la facture rétroactive moyenne devrait être de l’ordre de 20 euros, de 40 euros dans le second. Cette somme serait probablement lissée sur les prochaines factures.

    Dans sa décision, le Conseil d’Etat se réfère à l’évaluation «prévisionnelle» de la CRE (soit les 5,7%), ce qui privilégie l’hypothèse d’une «petite» hausse.

    Mais l’Anode, le regroupement de petits concurrents d’EDF (Direct Energie, Eni, Lampiris…) à l’origine du contentieux, a d’ores et déjà appelé le gouvernement à prendre en compte «l’ensemble des coûts du passé», qui devront selon elle de toutes façons être réglés un jour ou l’autre.

    «Il est absolument indispensable de solder, dès à présent, la totalité des dettes, en évitant qu’à l’avenir les charges d’hier ne pèsent, à nouveau, sur les factures de demain des Français», écrit l’Anode dans un communiqué où elle salue la «décision logique» du Conseil d’Etat.

    Article complet sur  liberation.fr

    http://lesmoutonsenrages.fr/2014/04/11/electricite-le-conseil-detat-impose-une-hausse-retroactive/#more-61531

  • François Hollande n’est pas là par hasard…

    L’ancien Premier secrétaire du PS n’est pas fait pour être Président de la République, c’est entendu, mais c’est un homme de pouvoir.   

    Que François Hollande ne soit pas l’homme qu’il faut où il faut est une évidence. Mais il n’est pas là par hasard. L’ancien Premier secrétaire du PS n’est pas fait pour être Président de la République, c’est entendu, mais c’est un homme de pouvoir, peut-être plus habile à agir dans les coulisses et à jongler au milieu des arcanes politiciennes qu’à représenter et diriger la France. Le voici donc en train d’exploiter le marasme de la gauche et du parti socialiste en particulier. En touchant le fond après le naufrage municipal, il saisit l’occasion de rebondir par une manoeuvre qui révèle d’ailleurs la réalité du pouvoir dans notre pays.

    Lire la suite 

  • Ça ne peut pas marcher comme ça

    Au lendemain du discours de politique générale prononcé ce Mardi 8 avril 2014 par le Premier ministre Manuel Valls, la plupart des commentateurs agréés se sont employés à un exercice de louanges. Désolé mais, pour un esprit indépendant, il se révèle difficile de s'y joindre.

    Reconnaissons toutefois que le genre littéraire auquel l'ancien ministre de l'Intérieur s'est livré, s'adresse par principe à deux types de publics, bien distincts.

    Il visait d'une part les députés de gauche, d'extrême gauche, écologistes compris. De ce côté-là il s'agissait de limiter au maximum la casse, à savoir une défection de parlementaires qui marquerait l'effritement de la majorité.

    D'un tel point de vue, l'orateur peut se targuer d'une réussite relativement complète. Les 86 députés socialistes qui avaient annoncé leurs réticences ont finalement voté la confiance, adoptée par 306 voix pour et 239 contre, principalement les 197 UMP, les 30 centristes et les 2 FN ; 26 députés se sont abstenus, dont 11 membres de l'aile gauche du PS et 6 membres d'EELV. Les votes "contre" de gauche se limitent aux 12 communistes et front de gauche.

    D'autre part, il s'agissait aussi de reconquérir un peu de la crédibilité perdue, depuis 2012, auprès de l'opinion populaire.

    Or, le prix à payer de la victoire parlementaire ambiguë, remportée sur les critiques gauchisantes au sein du parti socialiste, se retrouve dans le caractère même du programme esquissé.

    Ce que l'on nous promet ne tend en rien à baisser les réglementations, à développer la concurrence, à libérer l'initiative.

    Dans le texte intégral des 47 minutes d'intervention, le mot liberté ne figure qu'une fois. Voici très exactement comment le terme apparaît : "La République, c’est la laïcité. C’est l’essence de notre nation, sa sève, sa flamme. La France, c’est aussi un pays de liberté. Cette majorité l’a montré en ouvrant le mariage aux couples de même sexe. Mais je souhaite l’apaisement, et c’est la volonté du Président de la République. Et c’est aussi cela la gauche !" Beaucoup de choses sont dites dans ce seul passage de quelques lignes. Elles me semblent se passer de commentaires. Plus encore : on observera que la notion même de liberté, qui caractériserait "aussi" la nation française se trouve ramenée à bien peu de choses.

    Or, voilà en quoi, même "social-démocrate" c'est-à-dire "non-marxiste" le chef du gouvernement reste un socialiste et un étatiste. Tant qu'il demeurera dans cette culture, il se voue lui-même, par conséquent, à l'échec. Ceci doit être considéré non pas "malgré" les sympathiques éloges qu'il décerne aux entreprises, grandes et petites, mais précisément parce qu'il paraît y croire.  Avec Hollande, et sous son contrôle, il assume en effet les responsabilités d'un pays qui ressent l'ardent besoin d'une cure de désintoxication radicale. Ceci vient après quelque 40 années de hausses régulières des prélèvements obligatoires, de redistribution et d'activités subventionnaires.

    Remarquons dès lors que, jusqu'ici, les baisses de charges et de taxes qui ont été annoncées, ressembleront plus à des transferts qu'à des allègements globaux. On nous parle, à longue échéance, L'Étatisme se propose de faire passer l'effort d'une catégorie sur l'autre ; En particulier ses exonérations arbitrairement ciblées iront au bénéfice des catégories ou des secteurs en difficulté. On frappera, au contraire, ceux qui, jusqu'ici, parvenaient à survivre et que l'on s'apprête à pénaliser. Une telle exécrable méthode se réclame au besoin de la "solidarité" : comme si la France n'en avait pas absorbé une overdose, généralement mal investie et absente là où elle demeurerait nécessaire.

    Quand on entend une partie du discours gouvernemental, comme ce 9 avril au matin le ministre des Finances Michel Sapin sur Radio Classique, on peut, certes, s'efforcer de croire que des mesures raisonnables ont été préparées et qu'elles ne vont pas tarder à intervenir.

    Mais tout ce qui pourrait, le jour, être entrepris de sérieux, non seulement restera marqué par l'interventionnisme et l'étatisme les plus ruineux, mais se verra détricoté, la nuit, par les petites mains montebourgeoises.

    Disons clairement que l'on ne pourra y  croire que lorsque les Dr Jekyll "sociaux-démocrates" se seront franchement et explicitement débarrassés de leurs Mr Hyde de gauche, dont ils pensent avoir besoin en vue du scrutin européen. Un gouvernement qui ne verrait pas plus loin qu'une telle échéance ne saurait être pris au sérieux.

    Si l'on ne peut que souhaiter, par patriotisme, le succès de la France, on se trouve, à regret, obligé de penser et de conclure : non, ça ne peut pas marcher comme ça.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/  

  • Prochaine sortie d’un livre choc d’Emmanuel Ratier sur Manuel Valls

     En moins de trois ans, Manuel Valls est passé de l’anonymat (5,6 % à la primaire socialiste de 2011) à Matignon. L’histoire de Manuel Valls, issu de la plus haute bourgeoisie catalane par son père et d’une famille suisse enrichie dans le trafic de l’or par sa mère, attendait d’être racontée, sans fard et en détails, afin que les français connaissent vraiment celui qui est aujourd’hui à la tête du gouvernement.

    C’est à cette tâche que s’est consacré le journaliste Emmanuel Ratier qui publie, le 25 avril prochain, une biographie sans concession de celui que beaucoup voient comme une sorte de « Sarkozy de gauche ».

    Un livre choc, dans la lignée des précédents travaux de l’auteur, extrêmement documenté, bourré de révélations sur celui qui se rêve déjà président de la république. 

    « Le vrai visage de Manuel Vall », par Emmanuel Ratier, 20 euros port compris à commander à : Faits & Documents, BP 254-09, 75424 Paris cedex 09 (chèque à l’ordre le Librairie Facta) ou www.vraivisagemanuelvalls.com

    http://fr.novopress.info/