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actualité - Page 5821

  • 1 067 voitures brûlées. C’est bien, on est content !

    Mais un homme poignardé, cela vaut combien de bagnoles brûlées, au change de la délinquance ?

    Manuel Valls s’est félicité mercredi soir de la baisse « significative » de 10,6 % du nombre de véhicules brûlés la nuit de la Saint-Sylvestre. Non, c’est bien, on est content. Comme les 1067 propriétaires malheureux qui, en même temps, n’avaient qu’à louer un garage pour leur chignole et qui se réjouissent sûrement, dans leur grandeur d’âme, pour la centaine de compatriotes épargnés grâce aux 53.000 policiers et gendarmes déployés avec leurs impôts.

    Bien sûr, quelques pisse-froid sarcastiques, n’aimant rien tant que gâcher la joie des autres, vont se demander si le comptage a été fait façon Manif pour Tous. Ou bien encore façon journal Ouest-France, dont le numéro de mercredi titre « Saint-Sylvestre à Cholet. Une voiture brûlée », mais, par un scrupule qui honore le journal, précise en fin d’article que la « propagation du feu a par ailleurs endommagé trois autres véhicules stationnées à proximité ». Comme si, pour un feu de forêt, on ne comptait que le premier pin sous lequel le pyromane a fait craquer l’allumette. Sûr qu’avec un tel niveau d’alerte, le Canadair n’est pas près de mettre les gaz.

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  • [Édito AF 2877] 2014 : AN I DE LA LIBÉRATION ?

    Certes, les chiffres du chômage de décembre 2013 ne seront connus qu’à la fin du mois de janvier 2014 : il n’en est pas moins déjà certain que le pari de Hollande, d’une « inversion de la courbe » à la fin de 2013, ne sera tenu, s’il l’est, qu’au prix de chiffres truqués et ce, en dépit des efforts fournis par le pouvoir en termes d’emplois subventionnés, de formations-prétextes-à-baisser-les-chiffres ou de radiations arbitraires...

    Alors que le Conseil constitutionnel vient de censurer plusieurs mesures du budget pour 2014, rien ne va plus pour le gouvernement.

    L’opposition officielle s’en réjouira : tel n’est pas le cas de l’Action française pour laquelle la politique du pire a toujours été la pire des politiques. Non, nous ne nous réjouissons pas de l’échec des socialistes dans la bataille de l’emploi, même si cet échec ne nous étonne pas, car ce sont autant de Français qui demeurent plongés dans la précarité, voire la misère. Mais la bataille a-t-elle été seulement engagée ? Car le fond du problème est là : dans l’opposition factice entre deux politiques économiques. Du côté des socialistes, les emplois « aidés », c’est-à-dire subventionnés, du moins tant que les finances publiques peuvent le supporter, peu utiles sur le plan économique et qui ne sont appelés « d’avenir » que par antiphrase, tandis que les gesticulations de matamore du redresseur productif ne peuvent cacher l’absence de toute politique visant à refaire de la France une vraie nation industrielle, seule à même de recréer de l’emploi durable. De l’autre, la langue de bois ultralibérale que résume de manière caricaturale l’éditorial d’Yves Thréard dans Le Figaro des 28 et 29 décembre 2013 : s’appuyant sur l’incontournable modèle teuton et invitant Hollande à se mettre dans les pas du social-démocrate Gerhard Schröder, devenu le chouchou des libéraux français, pour notre éditorialiste, « les solutions [...] passent par un allégement des charges patronales et sociales » — « cotisations » est un gros mot au Figaro —, par une simplification de notre Code du travail et par une refonte de nos règles d’assurance-chômage. » C’est si simple qu’il fallait vraiment être bête pour ne pas y avoir songé plus tôt ! Non qu’un allégement ciblé des cotisations, une simplification du code du travail, qui ne soit pas sa mise en coupe réglée pour un retour au XIXe siècle, ou une refonte de l’assurance-chômage ne soient des mesures nécessaires. Mais, jusqu’à preuve du contraire, ce n’est pas dans ces étroites limites réglementaires que se joue la politique économique d’un pays.

    Si nous parlons d’opposition factice entre deux politiques, c’est que ni les socialistes ni les libéraux — ni le PS ni l’UMP pour parler en termes politiciens — ne veulent s’attaquer au problème de fond : le carcan de la monnaie unique imposé à des pays européens aux économies très différentes, dans le cadre d’une mondialisation ouverte que ces mêmes économies sont les seules à subir de plein fouet et de manière inégale, selon leurs aptitudes propres, le reste du monde sortant couvert ! Opposition factice encore car chacun sait que si la droite libérale, contrairement aux socialistes, ne subventionne pas l’emploi, elle subventionne en revanche le traitement social du chômage pour éviter l’explosion, ce qui, au bout du compte, revient au même pour les finances publiques ! D’ailleurs, si deux politiques contraires étaient vraiment en jeu, comment se fait-il que leurs tenants ne se livrent qu’à des confrontations verbales, tandis que l’économie française, indifférente aux alternances politiques, s’enfonce toujours un peu plus dans le marasme ? C’est que la gauche comme la droite refusent de remettre en cause les règles d’un jeu perdant-perdant pour la France, le pays légal ne faisant que divertir les Français des véritables solutions, qui passent d’abord par une sortie à la fois déterminée et programmée du cadre européen rigide dans lequel étouffe notre économie. Et pas seulement celle-ci : car ce cadre impose également à la France l’immigration, la subversion multiculturelle et la désagrégation anthropologique.

    Le jour même où tombaient les chiffes catastrophiques de l’emploi pour novembre, Valls tentait pour faire diversion une nouvelle provocation contre la liberté d’expression. L’icône taubiresque ayant fait long feu — les bêlements antiracistes se sont en effet révélés peu productifs auprès des Français —, il a bien fallu trouver autre chose. Si on vous demandait quel est le dernier pays au monde où c’est le ministre de l’intérieur qui décide du caractère « créatif » ou « humoristique » d’un spectacle, tout aussi naïvement que moi vous répondriez sans hésiter : la Corée du Nord de Kim Jong-un. Eh bien, vous feriez une grossière erreur, puisque c’est la France de François Hollande. Après la banane, la quenelle : il fallait bien que, dans un pays aussi réputé pour sa cuisine que le nôtre, le retour de la Bête immonde se fasse sous le signe de la gastronomie. Florian Philippot, mieux inspiré quand il parle de police de la pensée que d’avortement, a déclaré que le vrai « comique », c’était le ministre de l’intérieur qui, en effet, a pour l’instant échoué à instaurer la tyrannie de ses rêves, malgré ses tentatives multiples — exactions commises par sa police à l’encontre des participants à La Manif pour tous, violation systématique des libertés publiques, menaces contre Le Printemps Français, Alain Soral ou notre confrère Minute, sans oublier le harcèlement que subissent les militants d’Action française : trois des nôtres sont toujours inquiétés par la justice républicaine. Interdire ! Interdire ! Interdire ! Telle semble être l’obsession de Manuel Gaz qui, dans sa fureur républicaine à éradiquer tout ce qui ne marche pas au pas de l’oie socialiste, s’en prend désormais à Dieudonné et parle même de durcir encore une législation pourtant déjà gravement liberticide en matière d’expression. Nul besoin de préciser que les spectacles de l’humoriste ne sont pas notre tasse de thé, mais nous dénonçons par principe la manœuvre grossière d’un pouvoir aux abois qui n’a de cesse, depuis son arrivée, de diaboliser systématiquement ses adversaires politiques, plutôt que de s’attaquer aux vrais problèmes comme la délinquance, contre laquelle Valls mène un combat aussi mou et inefficace que ses prédécesseurs UMP.

    Avec la complicité des grands media aux ordres et d’une police associative grassement subventionnée, le gouvernement, d’autant plus dépourvu de tout scrupule qu’il est en proie à la panique, n’hésitera pas, à quelques mois d’échéances électorales qui s’annoncent aussi catastrophiques pour lui que sa politique l’est pour les Français, à recourir à des provocations de tous ordres pour effrayer l’électorat et tenter ainsi de limiter les dégâts. Le printemps 2013 a montré qu’il faut malheureusement s’attendre à tout de la part de ce pouvoir et les dernières lois adoptées en décembre ne font que confirmer, notamment en matière d’espionnage informatique des Français, la dérive liberticide d’un régime qui n’affiche la liberté dans sa devise que pour mieux la fouler aux pieds au quotidien. Quant à l’opposition officielle, elle espère, par son silence veule, profiter une fois revenue au pouvoir du travail réalisé en matière de surveillance des Français par ses complices socialistes.

    L’année 2014 sera-t-elle décisive pour la France ? On peut en tout cas compter sur l’Action française pour peser sur les événements. Le Carrefour royal du 18 janvier prochain verra le véritable lancement de l’année politique. Un seul devoir : s’y rendre !

    D’ici là, à tous, bonne année ...quand même ! Faisons de 2014 l’an I de notre libération !

    François Marcilhac - L’AF 2877

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Edito-AF-2877-2014-AN-I-DE-LA

  • [Aix] Le premier Café Actualité d’Aix pour 2014

    Le prochain café d’actualités d’Aix en Provence se tiendra le :

    MARDI 7 JANVIER 2014 à 18h45

    au café « Le Festival », 1 cours Mirabeau,

    Sur le thème suivant :

    "UN CAFÉ, C’EST FAIT POUR PARLER…."

    Avant de reprendre le cycle des conférences-débats, il nous a semblé intéressant de faire le point sur les événements de l’année 2.013, et ceux, prévisibles, de l’année 2.014.

    Tout va mieux ? Les bonimenteurs nous rassurent, se rassurent… Qu’en pensez-vous ?

    Donc, venez nombreux avec vos « boules de cristal » pour vous exprimer, et nous nous souhaiterons une bonne… très bonne année.

    Accueil : 18 h 45. 19 h : débat animé par Antoine de CRÉMIERS. 20 h 30 : fin de la réunion. Entrée libre. Participation sous la forme d’une consommation. Renseignements : 06-16-69-74-85.

  • Le gouvernement doit interdire la PMA

    Communiqué de LMPT :

    ""La PMA ne figurera pas dans la loi famille." Cette déclaration de la ministre déléguée à la famille, Dominique Bertinotti, sur le plateau de BFM TV ce jour, est une bonne nouvelle pour les défenseurs de l’intérêt supérieur de l’enfant, celui d’être reconnu issu d’un père et d’une mère, de les connaître et d’être élevé par eux. Une loi ne peut priver délibérément des enfants de père !

    Cette annonce de la Ministre confirme le recul du gouvernement sur cette revendication du lobby LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transexuels) qui était initialement prévue dans le cadre du projet de loi Taubira sur le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe.

    La Manif Pour Tous s’en félicite : "Il est clair que notre opposition déterminée à ce projet pèse sur le gouvernement en cette année d’échéances électorales et de difficultés sociales"analyse Ludovine de la Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, qui poursuit : « Mais des parlementaires ont annoncé leur intention d’introduire la libéralisation de la PMA par voie d’amendement lors du débat sur le projet de loi famille. Quant à François Hollande, il a annoncé le 28 mars dernier sur France Télévision qu’il suivrait l’avis du  CCNE sur le sujet… puis, le 22 septembre dernier, il a très largement renouvelé les membres du CCNE !... » Ainsi, tout reste possible en ce qui concerne la  PMA !

    Et si la  PMA était ouverte aux couples de femmes, la GPA (gestation par autrui) serait ensuite ouverte aux couples d’hommes au nom de l’égalité dans l’accès à la procréation...

    La Manif Pour Tous appelle donc à manifester dimanche 2 février pour le droit de l’enfant à avoir un père et une mère, contre la filiation bidon et contre la marchandisation de la femme et de l’enfant.

    « Quel que soit l’avis du CCNE, nous ne voulons pas de libéralisation de la PMA ! Et si le gouvernement espère stopper la mobilisation de La Manif Pour Tous, il doit s’engager de manière claire et définitive en interdisant la  PMA pour les couples de même sexe. Voilà qui, enfin, respecterait l’intérêt supérieur de l’enfant ! » précise Ludovine de La Rochère."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Père Boulad : l'islam est totalitaire dans son essence

    Le père Boulad, interrogé dans Valeurs actuelles, voit venir une guerre de religion en Europe et révèle un projet de pénalisation de propos contre l'islam :

    B

    Michel Janva

  • Grandes manœuvres pour l'euthanasie

    Alors que les médias bruissent d'information sur l'euthanasie, nous avons rencontré Jean-Claude Martinez. Il estime que la Vie est le nouveau paradigme politique, le grand discriminant des intentions dès aujourd'hui.
    Le Comité Consultatif National d'Ethique a fait sélectionner dix personnes par un institut de sondages et abracadabra : voici une « conférence citoyenne », appelée à statuer sur les graves difficultés morale que pose la fin de vie. Qu'ont-elles statué? Résultat détonnant pour ces dix personnes censément représentatives de la population française tout entière !
    Selon cette conférence nationale, il ne faut pas toucher à l'euthanasie, qui pose des problèmes « trop complexes ». Mais on pourrait et l'on devrait rendre légal le suicide assisté, tel qu'il se pratique par exemple dans certaines maisons spécialisées en Suisse, et, du coup, par exception, dans le cas où la personne est hors de conscience, il serait possible de pratiquer sur elle l'euthanasie, moyennant l'accord d'un conseil de médecins et de la famille. « La possibilité de se suicider par assistance médicale comme l'aide au suicide constitue, à nos yeux, un droit légitime du patient enfin de vie ou souffrant d'une pathologie irréversible, reposant avant tout sur son consentement éclairé et sa pleine conscience ».
    Une pseudo conférence, faite de personnes sans qualification
    Comment a-t-on procédé? Le groupe s'est réuni durant quatre week-ends à huis-clos en novembre et décembre pour entendre les avis de diverses personnes qualifiées. Tout d'abord celles proposées par le CCNE, qui, dans un souci d'équilibre, avait choisi par exemple les députés Jean Leonetti (UMP) et Gaétan Gorce (PS) et les présidents de la Société française d'accompagnement des soins palliatifs, Vincent Morel, et de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité, Jean-Luc Romero. Pas une personne hostile à l'euthanasie : il y avait Jean-Luc Romero, patron du lobby mortuaire, mais pas Tugdual Derville, membre de l'Alliance Vita. Les citoyens eux-mêmes ont par la suite demandé à entendre des personnes ayant accompagné un proche en fin de vie, ou encore un médecin généraliste et... un économiste !
    Bref : on jette ainsi en pâture au quatrième pouvoir une pseudo conférence, faite de personnes sans qualification ; du coup, on requalifie cette réunion de « citoyenne » par défaut et je dirais par la grâce d'un Institut de sondage. Cette manière de faire me semble totalement inédite. Elle indique bien le malaise des « sachants » face à cette question qui n'est pas seulement une question pour les autres parce qu'elle peut nous concerner tous. Chacun sent obscurément que la légalisation de l'euthanasie entraînerait la fin d'un monde - le monde où la vie est un don et où la compassion tient non d'une hypocrite pitié mais de la charité, c'est-à-dire du fond du cœur humain.
    En rédigeant cet article, j'ai téléphoné sur cette question à Jean-Claude Martinez (photo), dont j'avais beaucoup apprécié le livre récent L'euthanasie, stade terminal du capitalisme (éd. Via romana). D'où vient ce titre qui est tout un programme à lui tout seul ? Comme le dit Jean-Claude Martinez, il y a un décalage entre les motifs compassionnels sur lesquels on nous fait pleurer et les vrais motifs, plus profonds, économiques et sociaux. Il insiste sur le fait que « un malade en soins intensifs coûte 5000 euros par jour. En abrégeant sa vie de dix jours seulement, le gain est de 50000 euros. Répété 225 000 fois, nous arrivons à 11,2 milliards soit très exactement le montant nécessaire pour retrouver l'équilibre du budget général de la Sécurité sociale qui n'est que de 11,4 milliards ».
    « Pour ne pas débrancher, il suffit de croire à la science »
    Très en forme, Jean-Claude Martinez évoque, avec la verve qu'on lui connaît, le cas d'Angèle Lieby, auteur d'un livre bouleversant Une larme m'a sauvée (Les arènes 2012). Le 13 juillet 2009, à 57 ans, elle est atteinte d'une atroce migraine et on la met dans un coma thérapeutique, dont on ne parvient plus à la sortir. Elle ne peut rien bouger « se sent figée dans son corps ». Elle entend tout mais ne peut pas le montrer. Le médecin prévient son mari d'avoir à aller acheter le cercueil : « Cela fait moins de mal avant qu 'après ». C'est sa fille qui ne veut pas croire au décès et qui, en lui parlant tout près de l'oreille, repère une larme sur la joue de sa mère. Aujourd'hui revenue à la vie, Angèle veut témoigner. Elle avait donné ses organes à la science et avait demandé que l'on brûle le reste... C'est au grand tripatouillage de son corps qu'elle pensait en écoutant les médecins annoncer qu'ils allaient devoir débrancher les appareils à la famille éplorée, elle frémissait en elle-même de ces souffrances qu'elle allait éprouver en pleine conscience, sans avoir moyen de le manifester. Comme me dit Jean-Claude Martinez: « C'est la même chose pour les tétraplégiques. Ils sont conscients. Certes, ils ont les plus grandes difficultés aujourd'hui, mais dans 20 ans, au rythme où va la science, ils marcheront ». Les progrès de la science, en particulier en matière d'organes artificiels, sont proprement hallucinants. Le mouvement transhumaniste est parfois inquiétant, Jean-Pierre Dickès en a entretenu nos lecteurs il y a quelques mois, mais comme me dit encore Martinez, les réalisations des savants sont étonnantes : « Pour ne pas débrancher, il n'y a même pas besoin de la foi en Dieu, il suffit de croire à la science ».
    Plus que jamais, le combat pro-Vie n'est pas un combat anecdotique. La Vie devrait être le grand discriminant, le nouveau paradigme politique lance Martinez. C'est le 19 janvier que l'Alliance Vita convoque les Français à une grande manifestation pro-Vie de Denfert-Rochereau aux Invalides, qu'il ne faudra manquer sous aucun prétexte.
    Abbé G. de Tanoüarn monde & vie 27 décembre 2013

  • L’Organisation Mondiale de la Santé promeut la "théorie du genre"

    L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans son rapport « Normes d’éducation sexuelle en Europe » incite les gouvernements à promouvoir « une éducation sexuelle fondée sur l’égalité des sexes, l’autodétermination et l’acceptation de la diversité ». L’OMS est une institution spécialisée pour la santé de l’Organisation des Nations unies (ONU).

    Le rapport préconise notamment l’élargissement et la diffusion des « droits sexuels », en tant qu’ils doivent couvrir « les préférences et les orientations sexuelles, les différentes formes de masculinité et de féminité, les différentes formes de relations et les différentes manières dont vivent les enfants et les parents ».

    Le rapport déclare obsolète ce que l’OMS appelle « l’éducation informelle », c’est-à-dire celle conférée par les parents à leurs enfants. Le 7e principe édicté par le rapport affirme que « l’éducation sexuelle est basée sur des informations précises et scientifiquement étayées  », au contraire des informations fournies par les parents. Plus loin dans le texte, les auteurs du rapport déplorent la prépondérance des parents dans ce domaine : « une grande part de l’apprentissage en matière de sexualité se déroule de manière informelle. Pourtant, les professionnels ont un très grand rôle à jouer. L’éducation sexuelle actuelle ne « forme » guère à la […] Autrement dit, le développement de l’éducation sexuelle a été à ce jour l’histoire d’une lutte pour concilier les exigences d’une éducation professionnelle et axée sur la prévention avec les exigences d’une éducation pertinente ». Sous couvert d’un apprentissage de la sexualité ne se limitant pas aux aspects sanitaires (contraception, Maladies Sexuellement Transmissibles, Procréation…), il s’agit de remettre en cause la capacité des parents à dispenser une éducation à la sexualité à leurs enfants.

    Mais ce sont dans les principes et objectifs visés par le rapport que l’éducation sexuelle apparaît comme un véritable cheval de Troie pour l’introduction et la diffusion de la théorie du genre auprès des jeunes (voir notre article).Une éducation sexuelle qui doit commencer dès la naissance (principe n°5) pour conduire les enfants à « développer leur propre identité sexuelle et leurs propres rôles de genre » ou encore «  influencer le développement d’attitudes et de comportements sexuels » pour « ainsi développer une sexualité autodéterminée ».

    Selon ce rapport, les enseignants devraient ainsi informer les enfants de 0 à 4 ans sur « la masturbation enfantine » et leur apprendre à « exprimer leurs propres besoins, désirs, et limites, par exemple en « jouant au docteur ». Les enfants de cette tranche d’âge doivent également être informés sur « le droit d’explorer les identités sexuelles ». Les enfants de 6 à 9 ans ne sont pas en reste puisque le personnel éducatif devra leur parler « d’éjaculation », ainsi que les former aux « rôles socialement associés aux genres ».

    De 9 à 12 ans, les enfants seront appelés à échanger sur la « première expérience sexuelle, le plaisir, la masturbation, l’orgasme » ainsi que sur les «  différences entre l’identité sexuelle et le sexe biologique  » (l’idée que ces deux aspects sont distincts fait donc autorité).

    Pour les jeunes de 12 à 15 ans, il s’agira enfin de promouvoir et de discuter des « déterminants historiques et sociaux des relations », en vue de « reconnaître des violations de droits et dénoncer les discriminations et la violence à caractère sexiste ».

    Suivant ce rapport, l’école devrait donc devenir un véritable centre de formation militante.

    Source : théoriedugenre.fr

    http://la-dissidence.org/2013/12/25/lorganisation-mondiale-de-la-sante-promeut-la-theorie-du-genre/

  • Les reniements de François Hollande : une chance pour la France ?

    Nous sommes dans un moment de démonstration que les recettes socialistes sont à côté de la plaque. Cela pourrait avoir des vertus pédagogiques.

     
     

    Avec une audience de 10 millions de personnes, bien inférieure à 2012, les vœux de François Hollande ont été un non-événement.

    Les faibles résultats d’écoute ne sont que le miroir (ou le mouroir) de la « popularité » catastrophique de notre « président leader ». Plus personne ne le croit.

    Pourtant, la décomposition accélérée du pouvoir, la suite interminable des couacs et des reniements pourraient avoir quelques vertus pour la France.

    En effet, mis à part quelques socialistes nostalgiques, tout le monde a compris qu’il n’y a pas de boussole ni de cap sur le pédalo de notre président. La bonne nouvelle, c’est que telle une aiguille attirée par le pôle magnétique, il est en train – à l’aune de la réalité – de renoncer à toutes ses promesses mensongères et de faire tomber les « croyances » irréalistes qui empoisonnent la France depuis si longtemps.

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  • Psychologie du socialisme : vers une foule grandissante d'€™inadaptés

    Médecin et sociologue français (7 mai 1841–13 décembre 1931), Gustave Le Bon s’est intéressé au désordre comportemental et à la psychologie des foules. Ses analyses de  ont connu un grand succès chez certains leaders politiques

    Entretien réalisé à partie de l’introduction de Pierre Duverger à Psychologie du socialisme.

    Pour, Gustave Le Bon, le véritable ennemi de l’ouvrier européen n’est pas le patronat avec ses défauts, c’est notamment le travailleur asiatique avec ses qualités…

    Inéluctablement, malgré la grogne, les décrets, les grèves, les syndicats, les défilés, les séquestrations, le niveau de vie des Euro­péens (surtout des Français), baissera, alors que celui des Orientaux s’élèvera. Les fermetures d’usines, le chômage, la délinquance, la démographie quantitativement démentielle, accentueront la décomposition de notre communauté, courbée sous le joug d’une multitude croissante de fonctionnaires paralysant un nombre toujours plus restreint de producteurs nationaux découragés.

    Pourquoi donc, devant de telles évidences, s’accrocher encore au socialisme, puisque le socialisme n’existe pas, n’a jamais existé, et n’existera jamais ?

    Ses doctrines fumeuses sont construites sur d’infantiles impostures puisqu’elles ne tiennent compte en aucune façon de la nature de l’Homme ni des lois de la Vie. Lois féroces, peut-être, mais qui n’en sont pas moins indispensables à la survie de l’espèce. En effet, dans ce monde animal qui est le nôtre, tout ce qui vit se mange l’un l’autre et, justement, ne vit que grâce à ça. Nous subissons tous, maintenant plus que jamais, la terrible contrainte de la sélection (disons concurrence). Pour supprimer cette sélection, comme s’illusionne le socialisme, il faudrait supprimer l’humanité.

    Dans l’époque phénoménale que nous traversons, quelques hommes de caractère, quelques savants, quelques inventeurs (un pourcentage minime), sont à l’origine de bouleversements techniques fantastiques…

    D’autres hommes, contemporains, que d’aucuns appellent nos frères, vivent à peu près comme nous au quaternaire. Vouloir les fondre ensemble est une utopie mortelle. Dans cette pyramide humaine, et contrairement aux lois de la pesanteur, la masse du dessous dépend de la minorité du dessus. Cette minorité, qui semble anesthésiée, est devenue une sorte de gibier pourchassé de toutes parts par la plèbe comme par l’État.

    Gustave Le Bon lançait un cri d’alarme en constatant (en 1898 !), la multiplication des inadaptés

    Cette foule grossit chaque jour grâce aux importations d’inadaptables dans notre pays complètement apathique, ayant perdu jusqu’à l’instinct du territoire, l’un des plus essentiels. L’armée grandissante de ces inadaptés ne cherchera qu’à détruire l’ordre établi à moins que ne surgisse quelque César à poigne d’acier. L’imposture de l’égalité commence seulement à être ressentie comme le danger mortel et définitif de notre patrie.

    Les rares éléments restés lucides, c’est-à-dire inertes à la chimère mondialiste, sont engloutis sous une masse multicolore, hargneuse et constamment revendicatrice. Malheur à celui qui se distingue de la foule par des qualités particulières, une supériorité quelconque et dont la tête tend à émerger.

    Le clou qui dépasse attire le marteau, dit un proverbe chinois (j’allais dire socialiste)…

    Puisque nous parlons proverbe, en voici un, fait sur mesure pour ce livre. De surcroît, il est russe : « Pour que la confiance soit durable, il faut que le mensonge soit solide. »

    Les livres de Gustave Le Bon sont réédités aux Éditions Déterna dans la collection « Documents pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa.
    www.francephi.com