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Eurasisme, Alternative à l'hégémonie libérale
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Julius Evola et le Futurisme italien
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Croissance de l'euroscepticisme à l'égard de la construction de l'UE
Analyse de Guillaume Bernard, qui indique que l'euroscepticisme ne naît pas seulement de la crise économique, mais aussi de la négation de l'identité de l'Europe et du principe de subsidiarité :
"Depuis une vingtaine d’années, les forces politiques eurosceptiques apparaissaient régulièrement à l’occasion des élections européennes mais, dans la plupart des cas, elles disparaissaient quasiment de l’espace politique lors des autres élections. Ce qui semble désormais acquis, c’est que, désormais, elles sont susceptibles d’exister et même de progresser à toutes les élections, nationales et locales. Un cas récent et significatif est celui de l’UKIP outre-manche qui concurrence les Conservateurs britanniques pourtant peu enthousiastes de la construction européenne (ceci ayant été manifesté par leur départ du groupe PPE au Parlement européen).
La crise économique qui frappe l’Europe explique sans doute la progression de l’euroscepticisme. N’avait-on pas expliqué aux citoyens des Etats qu’il fallait accepter des abandons de souveraineté pour obtenir la prospérité ? Celle-ci n’étant pas au rendez-vous, il est logique qu’il y ait une déception. Cela dit, l’euroscepticisme se développe dans tous les Etats européens, y compris ceux qui apparaissent comme étant les « gagnants » de la construction européenne (c’est le cas de l’Allemagne avec l’apparition de l’AfD). Il progresse aussi dans des Etats qui, sur certains points non négligeables, sont en marge de l’Union : alors que le Royaume-Uni n’est pas membre de la zone euro et a négocié des clauses particulières dans le cadre de Schengen, l’UKIP progresse. Il serait donc réducteur de n’attribuer l’euroscepticisme qu’à la crise économique. Il serait illusoire de croire (comme sur d’autres sujets d’ailleurs, comme l’insécurité) que le facteur économique puisse résorber tous les problèmes.
La crise qui frappe l’Union européenne est aussi institutionnelle et identitaire. Sur le premier point, il faut notamment noter l’incompréhension quasi générale de la nature juridique de l’UE et du processus interne de décision. L’UE est une organisation internationale mais dont le fonctionnement interne se rapproche de celui d’un Etat fédéral (d’un certain type d’ailleurs). Le pouvoir législatif est certes de plus en plus co-exercé par le Parlement européen, mais le principal décideur en la matière est le Conseil de l’Union, c’est-à-dire les ministres des Etats membres. Le fonctionnement démocratique de l’UE est donc difficilement palpable. A l’inverse, l’aspect technocratique de la Commission (l’exécutif de l’UE), bien réel, n’est un mystère pour personne. Tout cela ne contribue pas à donner confiance.
Sur le second point, l’identité de l’UE apparaît comme extrêmement floue. Elle est à géographie plus que variable. Tous les Etats membres de l’UE ne font pas partie de la zone euro. Des Etats participant à Schengen (la Suisse, la Norvège) ne sont pas membres de l’UE. En outre, celle-ci envisage d’intégrer un Etat, la Turquie, qui a occupé militairement, pendant plusieurs siècles, toute une partie de l’Europe historique en ne laissant pas, c’est moins que l’on puisse dire, un souvenir radieux ! [...]
[]Les peuples ne comprennent pas que l’Union puisse être, à la fois, extrêmement contraignante (harmonisation des droits que, pourtant, le fédéralisme ne nécessite nullement comme en témoignent les Etats-Unis) et sans aucune puissance diplomatique et militaire d’envergure (ne serait-ce que pour assurer la défense de son propre territoire). Il y a, là, une incohérence que les peuples pourraient ne plus supporter. L’euroscepticisme ne traduit pas une opposition à l’idée européenne, une négation de l’Europe en tant que civilisation, mais une contestation de plus en plus hostile de l’Union européenne. [...]"
Ajoutons aussi que le mépris outrancier des européistes pour les peuples qui avaient rejeté le Traité Constitutionnel Européen en 2005 n'a pu que faire croître la défiance à l'égard de la construction européenne et des institutions supranationales.
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Qui est le plus sectaire, par Alain de CHARENTE
Il est bien gentil François Fillon, mais avant de « balancer » devant le premier micro venu une petite phrase polémique pour faire parler de lui et se mettre en avant, sans doute aurait-il été bien inspiré, avant de s'exprimer, de vérifier l'étymologie et la définition dans le dictionnaire des mots qu'il emploie, ce qui aurait pu lui éviter de débiter des phrases qu'il pourrait commencer par s'adresser à lui-même, ce qui n'était sans doute pas le but recherché....
Lorsque l'ex premier ministre clame haut et fort qu'en cas de duel PS/FN, il faut opter pour le moins sectaire des deux, il oublie un peu vite François qu'en terme de sectarisme il est champion du monde toutes catégories et même hors classement, car plus sectaire que lui.... tu meurs.... !
Ce serait peut-être lui rendre service que de lui rappeler la définition du mot « sectarisme » extraite du Larousse :
« Attitude intransigeante qui impose son opinion et se ferme à celle d'autrui. »
Lors des dernières campagnes, présidentielle et législative, et durant la durée de son mandat en tant que chef du gouvernement de Nicolas Sarkozy, il n'a pas semblé faire preuve de beaucoup d'ouverture d'esprit envers ceux qui ne pensent pas comme lui, et son attitude hautaine et insultante vis à vis du parti de Marine Le Pen et des millions de sympathisants, adhérents et militants de cette formation politique officiellement reconnue et légitime, n'a pas, loin de là, été celle d'un homme politique respectueux de l'opinion des autres, qui sont, faut-il le repréciser une fois de plus, des citoyens Français à part entière, et cette attitude anti-démocratique même si elle est enrobée d'un style BCBG correspond en tous points au sectarisme qu'il reproche avec beaucoup de légèreté et de désinvolture à ceux qui n'appartiennent pas à sa famille politique....
N'y a-t-il pas d'anciens dictons où il serait question d'une porte et d'un balai........, d'une poutre et d'un œil, d'une langue qu'il faut tourner plusieurs fois dans sa bouche........
alain.potrat@gmail.com
http://www.francepresseinfos.com/2013/09/qui-est-le-plus-sectaire-par-alain-de.html#more -
La subversion (Roger Mucchielli)
Attention ! Livre sur le rock et le NPA. Ha ha je plaisante... Quoique. Si le concept de subversion est aujourd'hui galvaudé et tient davantage de la fausse contestation pour narcissiques de tous poils, cela n'a pas toujours été le cas. Dans les années 1970, au cours desquelles ce livre a été écrit, son sens restait entier. Décodage du comment-ça-marche. Histoire de comprendre comment notre système un tant soi peu stable bien qu'imparfait a été pourri de l'intérieur pour dégénérer en Sodome et Gomorrhe.
Selon Mucchielli (Roger, pas Laurent), l'idée de paix est illusoire. Elle masque une nouvelle forme de conflit : la guerre psychologique. Autrefois auxiliaire de la force, la subversion est désormais devenue l'arme principal du combat politique. Qu'est-ce que la subversion ?
Une « technique d'affaiblissement du pouvoir et de démoralisation des citoyens. » Plus insidieuse que séditieuse en raison d'une asymétrie des rapports de force, elle agit sur l'opinion par effet de pourrissement. Ses agents noyauteurs pratiquent l'entrisme dans les groupes-clés, l'observation-participation, l'influence. Son efficacité repose sur trois principes manipulatoires concomitants : paraître de bonne foi, parler au nom du bon sens, en appeler toujours à la justice et à la liberté. Une guerre de la com', ni plus ni moins. Son support privilégié est donc bien entendu la propagande noire, qui cherche à tromper l'adversaire sur l'origine ou l'appartenance de l'action de propagande. (1) Les mass media servent de tremplin au triple objectif de la subversion : démoraliser la nation visée et les groupes qui la composent ; discréditer l'autorité, ses défenseurs, ses fonctionnaires, ses notables ; neutraliser les masses pour empêcher toute intervention spontanée générale en faveur de l'ordre établi, au moment choisi pour la prise non-violente du pouvoir par une petite minorité. Par une « panique muette », les membres de la collectivité sont ainsi isolés et désolidarisés : Mucchielli nomme cela la neutralisation active.
La subversion met en œuvre diverses méthodes de pression au changement, de persuasion et de conversion des esprits. La propagande de recrutement et d'expression se double d'une propagande d'endoctrinement ou d'intégration, destinée à l'uniformisation idéologique. L'agitation, forme moderne de la propagande, a étendu le champ d'action de la subversion, avec l'organisation trinitaire parti / chef / doctrine d'exploitation des mécontentements. L'objectif est de détacher du pouvoir tous ceux qui lui resteraient loyaux.
Bref, le but de la guerre reste le même, seuls les moyens ont changé. Désormais, il faut s'appuyer sur 1) l'expansion des moyens de communication de masse (mass media), qui atteint à la fois individuellement et simultanément, avec le besoin de savoir qui expose à la suggestion et 2) le développement de la psychologie sociale. En complément, la maîtrise stratégique des logiques de réseaux assure la rapide propagation de l'information – près de quarante ans après l'écriture de ce livre, Internet est passé par là avec ses MSN, Facebook et autres Tweeter.
La révolution, expose Mucchielli, se fait à présent avec l'accord de un pour mille (rien de bien neuf en fait, à regarder 1789, 1917 ou encore la FED). La minorité active utilise les nouveaux moyens de communication pour créer chez le récepteur apathique la réalité qui sied à la subversion. L'ère de l'image permet d'en appeler à ses tripes et à son irrationalité. Le réel importe peu. Par la manipulation du langage, les subversifs utilisent les mots à forte charge émotionnelle, car les mythes, note Mucchielli, sont davantage mobilisateurs que les réalités objectives. D'où l'invocation fictive – mais galvanisante – du « peuple », l'invention de la notion de « majorité silencieuse » pour s'auto-légitimer, etc., en se proclamant bien entendu (à l'époque) socialiste – comme on se dirait aujourd'hui démocrate-humaniste-partisan des droits de l'homme contre les forces réactionnaires des zeuresléplussombres. Ce dernier point a son utilité : parer de « l'auréole de la justice sociale et de l'authenticité des idéaux révolutionnaires. » Et l'avantage de pouvoir cataloguer tout individu loyal comme réactionnaire pour le pousser à se détacher du pouvoir.
La subversion, une révolution ? Oui et non. Elle s'en distingue par trois aspects : pas besoin d'une condition objective de la révolte populaire ; la révolution veut un nouveau système, la subversion a pour objectif la destruction pure – elle est négative ; la subversion privilégie la violence verbale, froide, calculée, sur plusieurs années, en temps de « paix ». Mais en fin de compte, elle mène à l'émergence d'un nouveau paradigme, et a donc une portée révolutionnaire. Dans cette optique, la subversion révolutionnaire agit comme un ensemble de techniques au service d'une guerre révolutionnaire. Elle se déroule en deux phases : subversion (longue) et prise de pouvoir (courte). La violence constitue l'un de ses mécanismes opératoires privilégiés, car elle fournit les incidents exploitables et relayés par les mass media. Parmi ceux-ci, les relais issus du gauchisme ont pour leur part contribué à promouvoir l'immoralité et le pourrissement des mœurs (pour reprendre les mots de l'auteur) en présentant les barrières, notamment familiales, comme oppressives / répressives (on pensera aujourd'hui à Libé et aux Inrocks entre autres). Enfin, quand à l'agitation générale – relayée par l'intox de mass media complaisants – succède la répression, les mêmes media sont utilisés pour susciter l'indignation – présentée comme générale – de l'opinion publique et étendre la sympathie à l'égard des subversifs, qui gagnent donc progressivement du terrain. Actualisée, la subversion se trouve bien évidemment au sommet de l’État, avec opérations faux drapeaux, stratégie du choc, néolibéralisme macabre, déconstructivisme, déracinement, diabolisation, toujours la propagande grise ou noire, désinformation.
Hors du système électoral (ce qui n'est plus le cas aujourd'hui, bien au contraire), l'agent subversif fait en sorte que toute critique à son égard soit diabolisée. Il exploite les idéaux et valeurs universels par l'indignation permanente. Le moindre fait divers est récupéré s'il sert un des trois buts de la subversion (utilisation psychologique de la répression, par exemple), mais le reste est passé sous silence. Le manichéisme moral, simplificateur, est avantageusement utilisé pour façonner l'opinion. L'inflation sémantique est généralisée – tous des fachos dirions-nous aujourd'hui contre-violence. Si l'ennemi est le mal, expose Mucchielli, la subversion prétend incarner le Bien. Conséquemment, les adversaires de ce Bien sont démoralisés, les individus neutralisés individuellement et les groupes dissociés. L'effet est notamment amplifié par l'absence de contre-propagande. L'appel à la psychologie entraîne le ralliement des belles âmes (des bonnes poires plutôt). L'exemple caractéristique de mai 68 nous est offert : dans la rue, les étudiants n'étaient que 5 à 6 000, pour un total de 140 000 inscrits...
L'absence de réaction assure l'impunité, et la révolte contamine de ce fait d'autres groupes et individus. Le contenu de l'idéologie développée importe peu, du moment que des réactions en chaîne se créent. Au bout du compte, l'effet d'entraînement crée un auto-engendrement des éléments subversifs, autonomisés de la sphère d'influence première.
Là encore, les media viennent jouer leur rôle d'idiots utiles en créant de toutes pièces le climat entretenu par la subversion. Qu'ils lui soient ou non favorables, ils lui confèrent davantage d'importance que ce qu'elle représente réellement, obéissant ainsi aux souhaits des agents subversifs... Par exemple, les journaux « neutres » surévaluent l'importance des groupes minoritaires ; les journaux « contre » les entreprises révolutionnaires accréditent les images des agents subversifs.
Enfin, exposons les techniques d'action de la subversion sur l'opinion publique. Nul ne s'en étonnera, celles-ci impliquent toutes la « culture de l'indignation ».
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L'organisation du discrédit des autorités établies. Le pouvoir est présenté comme oppresseur, illégitime et oligarchique, en oubliant qu'il est issu du suffrage universel (c'était avant le vote électronique, et Mucchielli ne tient pas compte de la fabrication du consentement). Il est vu comme soumis à une puissance étrangère (en même temps hein... je dis ça je dis rien). La subversion façonne l'image du pouvoir policier et de la société répressive, et occulte que sans règles imposées, c'est la loi de la jungle. La subversion organise le discrédit sur le pouvoir par le discrédit sur ses piliers. Elle pratique l'attaque ad hominem, et applique les principes du montage d'une « affaire » dans une optique de subversion ;
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L'utilisation des incidents fortuits, des fautes et erreurs de l'ennemi. La moindre erreur ou déclaration est exploitée, après un choix minutieux. Idem pour les droits et règlements, utilisés ou dénoncés en fonction de leur utilité. Enfin, toute contre-offensive est dénoncée comme une manœuvre de propagande ennemie ;
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La situation de « tribunal populaire ». Si ce dernier point apparaît désuet, le fait qu'on accorde davantage d'importance à la mise en accusation qu'à la relaxe reste d'actualité – voir Dieudonné.
Au vu de cet exposé, comment, dès lors, lutter contre la subversion ? Mucchielli propose quelques pistes. Le contre-terrorisme, non institutionnel mais plutôt auto-défensif, serait contre-productif. Les contre-terroristes seraient considérés comme mutins, les terroristes comme simples délinquants. Mieux vaudrait donc privilégier des opérations de contre-subversion, afin de remobiliser l'opinion publique et isoler les groupes subversifs de la population. Plusieurs techniques peuvent être mises en œuvre : retournement de l'arme du ridicule contre l'ennemi ; l'opération-vérité (contre-campagne de dénigrement) ; le contre-appel au peuple (avec amplification par les mass media) ; la contre-information (démontage des mécanismes de l'action subversive) ; la mise sur pied de milices locales politiquement formées et encadrées, dont le succès tient à trois conditions : un fonctionnement comme groupes d'autodéfense institutionnels dans le milieu de vie de leurs membres ; un réseau et des moyens offensifs-défensifs suffisants ; être politiquement formées et moralement fortes. Encore faudrait-il, ce que ne mentionne pas Mucchielli, avoir des patriotes soucieux du Service Public à la tête de l’État, et non une bande de névropathes géomètres cosmopolites.
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C'est d'ailleurs sur ce point que ce remarquable bouquin semble avoir pris un coup de vieux. Écrit par un militaire, ancien communiste, La subversion est à replacer dans son contexte. Qu'en est-il à notre époque post-moderne / néolibérale / liquide (Bauman) / Mètis (Amorim) ? A l'inverse de ce que note Mucchielli, la subversion n'est pas l’œuvre de groupuscules gauchistes, idiots utiles du mondialisme et alliés objectifs du grand patronat. Si la subversion est le renversement de l'ordre établi, c'est bien à la tête de l’État que nous en trouvons les meilleurs (les pires ?) agents : relativisme intégral, fausse neutralité axiologique, acceptation de toutes les idéologies (tant qu'elles ne remettent pas dangereusement en cause le N.O.M.), effacement du passé, désagrégation de la famille, anti-patriotisme, ingénierie sociale négative... Pour le coup, l'accusation d'un pouvoir oligarchique au service de l’Étranger et anti-démocratique (non au référendum européen de 2005 mais oui quand même, machines électroniques ayant transité par les États-Unis avant les résultats finaux des élections présidentielles de 2007) est manifeste. D'aucuns parleront de complotisme en lisant ces lignes. Il leur suffira donc de se reporter à trois ouvrages récents :
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Gouverner par le chaos, où toutes les sources livrées sont publiques.
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Choc et simulacre, présenté par l'ami Drac. Idem.
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La guerre cognitive, dirigé par Christian Harbulot & Didier Lucas de l’École de guerre économique. Où l'action réelle et subversive des États-Unis et de leurs hommes-liges hexagonaux secouera les plus sceptiques, et leur fera comprendre que ce qu'ils nommeront « complotisme » n'est rien d'autre ici que de la guerre psychologique et économique.
Rien de bien neuf au regard de l'Histoire donc.
Mais un décodage par cet ouvrage de Muchielli nous aidera à ne pas tomber dans le panneau en s'orientant vers de faux combats. La vraie subversion reste aujourd'hui celle des anti-mondialistes contre les barjots mondialistes adeptes de fin de l'humanité, de Rfidage généralisé, de post-humanisme et de nivellement populaire à la Idiocracy.
Dernière note en complément : Mucchielli est considéré comme l'un des héritiers de l'école de psychologie sociale de Palo Alto, dont les travaux ont été détournés à mauvais escient par le pouvoir oligarchique. Une bonne base pour connaître les mécanismes de manipulation hérités de la découverte de la cybernétique (notion de système ; feed-back (rétroaction) ; information codée) et de la communication et de mieux les décrypter pourrait donc passer par une lecture des quelques ouvrages suivants : L'invention de la réalité (dir. Paul Watzlawick) ; La nature et la pensée et Vers une écologie de l'esprit (deux tomes), de Gregory Bateson ; Communication et société, de Gregory Bateson & Jurgen Ruesch.
(1) Mucchielli note que la propagande noire « a pour support psychosocial l'étude des conditions dans lesquelles les défenses précédentes n'existent pas. » La propagande grise, quant à elle, se contente d'interposer un voile d'indétermination quant aux sources. La propagande blanche, enfin, s'avère peu efficace car elle ne convainc que les amis et les hésitants, selon l'auteur.
Source : Scriptoblog
http://frontdelacontre-subversion.hautetfort.com/index-1.html
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Votations en Suisse : oui à la conscription, non à la burqa
BERNE (NOVOpress) - Selon la presse helvétique, l’interdiction de la burqa pourrait se propager en Suisse. En effet, Le succès de la votation dans le canton du Tessin visant à interdire le port de la burqa laisse présager une vague d’initiatives dans les autres cantons de la Confédération. Ainsi, “le succès dans les urnes donne des idées à certains membres de l’Union Démocratique du Centre (UDC) et au Comité d’Egerkingen qui avait déposé en juillet 2008 l’initiative contre la construction de minarets. Le conseiller national UDC Lukas Reimann se dit convaincu dans 20 Minuten qu’une interdiction du voile intégral aurait de fortes chances en Suisse.”
BERNE (NOVOpress) - Les défaites se suivent et se ressemblent en Suisse pour le GSSA (Groupe pour une Suisse sans armée). Ce groupe fondé en 1982, par Josef Lang, un trostkiste zougois, à l’origine en 1973 de la création de la Ligue marxiste révolutionnaire, a en 30 ans déposé deux initiatives pour la suppression de l’armée suisse et une contre l’obligation de servir.
Conscient, après ses deux premières défaites, que demander la suppression pure et simple de l’armée suisse était voué à l’échec, le GSSA a cru pouvoir obtenir un meilleur score en demandant l’abrogation du service militaire obligatoire. Mal lui en a pris, puisque c’est un score de même ampleur, environ 75% des voix, qui a accueilli ce repli stratégique.
Autre votation qui a eu un échos international, l’interdiction à une large majorité de la burqa par les électeurs du Tessin (Suisse italienne). La campagne s’est fortement concentrée sur la thématique de la burqa plutôt que sur l’interdiction de se masquer le visage dans lieux publics qui était le sujet exact de la votation. Un contre-projet visant à faire entrer cette interdiction dans la loi plutôt que dans la constitution n’a pas passé la rampe. Signes que ce sujet exprimait un fort rejet du port du voile dans les rues tessinoises et plus largement le refus d’imposition de normes islamiques en Suisse. Le Tessin s’était également illustré lors des votations sur l’interdiction des minarets par un fort soutien à celle-ci.
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La personnalité préférée des Français accusée d'esclavage
Rabra Bendjebbour, qui affirme s'être occupée pendant plusieurs mois du dernier fils de Yannick Noah, accuse la mère de l'enfant de l'avoir sous-payée et licenciée abusivement. Cette femme d'une cinquantaine d'années raconte que le couple s'est comporté avec elle comme le pire des patrons voyous.
Horaires à rallonge, aucun temps libre, liste de tâches à rallonge, salaire de misère, la nounou dresse un portrait calamiteux des parents du petit Joalukas. Leur collaboration s'achève après une dispute.
«J'expliquais juste à Isabelle Camus que je n'étais plus prête à travailler jour et nuit! Elle m'a dit ‘dans ce cas là, dégage'.»
Les deux parties se rencontrent au tribunal des prud'hommes de Bobigny mardi et Rabra Bendjebbour est déterminée à porter l'affaire au pénal pour «esclavage» et «abus de confiance» si elle n'obtient pas satisfaction.
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Journées parlementaires du PS à Bordeaux le 23/09
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[AF Bordeaux] Communiqué : Manifestations contre le gouvernement socialiste et violences policieres
Ce lundi 23 Septembre, se tenaient au Palais des Congrès à Bordeaux, la première des deux journées parlementaires du parti socialiste.
En collaboration avec toutes les organisations opposées à la loi Taubira et à la rupture anthropologique qu’elle révèle, les militants de l’AF Bordeaux se sont donnés rendez-vous à côté du Palais des Congrès, devant le casino.

Après un premier barrage et une première fouille par la BAC (à 300m du Palais des Congrès !) nos militants se sont vus dégagés à coups de matraques, l’un d’eux sortant la main en sang et la jambe ayant doublée de volume ! Après une vaine discussion sur le motif de cette « évacuation des lieux », un commissaire bien connu des opposants au gouvernement a demandé à ce que nous soyons véhiculés « en lieu sûr ».
Après un bref passage dans les voitures de la BAC, les militants se sont retrouvés parqués au côté de dangereux terroristes et activistes d’extrême-droite, à savoir des jeunes filles et jeunes hommes avec pour seule arme leur détermination et leur cervelle !
En toute illégalité (temps de vérification des identités largement dépassé, liberté d’aller et venir ignorée, impossibilité d’obtenir les noms et matricules des divisionnaires responsables et violences), les militants se sont vus retenir pendant près de trois heures, puis après leur libération, beaucoup se sont vus suivre par les voitures de la BAC ! Avaient-ils peur de nous revoir dans la soirée ???
En effet, rendez-vous était donné pour une seconde partie : petite visite au Hangar 14, sur les quais, où dînaient nos amis socialistes ! Sur place, une trentaine de jeunes face à des forces de sécurité déployées de manière totalement invraisemblable : police nationale, gendarmerie mobile, CRS, BAC, brigade canine et brigade fluviale !!!
La suite sur le blog de l’Action française Etudiante Bordeaux

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Communique-Manifestations-contr-le
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A quand une politique au service des Français et des Européens d’abord ?
Il y a des annonces qui sonnent comme des surprises, d’autres comme des confirmations. Les médias ont ainsi relaté les accusations portées contre une des personnalités (paraît-il) préférées des Français si l’on en croit les sondages, à savoir le socialiste Yannick Noah. Selon Le Figaro, Rabra Bendjebbour, l’ancienne nounou des Noah qui s’est occupée du plus jeune fils du couple, estime que ses patrons l’ont exploitée comme une esclave. Ils l’auraient fait travailler nuit et jour pour un salaire de misère. « Je suis arrivée chez eux dès la naissance du bébé, et dès lors je me suis retrouvée prise dans un tourbillon », explique-t-elle. Jusqu’au jour où elle a demandé moins d’heures de travail : « J’expliquais juste à Isabelle Camus (la compagne de M. Noah, NDLR) que je n’étais plus prête à travailler jour et nuit ! Elle m’a dit : Dans ce cas-là, dégage ! ».
Les syndicats aux ordres aimeraient bien eux aussi que le FN dégage ,et que ce système d’essorage, d’exploitation de la France et des Français par la caste UMPS perdure. Et avec elle, la belle la rente de situation dont jouissent les dirigeants syndicaux et politiciens dont François Hollande, qui, toute honte bue, a même l’audace de se rendre demain comme le fit son complice bruxellois Nicolas Sarkozy, sur le site Arcelor Mittal de Florange (Moselle)…
A six mois des élections municipales, explique l’Afp, «les syndicats se mettent en ordre de bataille pour contrer l’influence grandissante du Front National et trois d’entre eux, la CGT, la FSU et Solidaires, ont déjà prévu une réunion publique en janvier pour démonter les thématiques de l’extrême droite ».
«Il s’agit de donner des armes aux militants pour combattre la propagation des idées d’extrême droite et du FN en cette année électorale», précise Frédéric Bodin, secrétaire national de Solidaires. Au-delà de la perspective électorale, «il est temps de prendre le flambeau de l’anti-discrimination et contre la banalisation des idées de l’extrême droite», souligne Francine Blanche membre de la direction de la CGT.
Lui aussi en plein calcul boutiquier et électoraliste, le très immigrationniste Manuel Valls après avoir insulté Marine Le Pen et le FN , a affirmé hier comme preuve de sa fermeté qu’il était « illusoire de penser qu’on réglera le problème des populations roms à travers uniquement l’insertion(…). Les solutions d’intégration ne peuvent concerner que quelques familles et il n’y a pas d’autre solution » que le démantèlement des campements et les reconduites à la frontière.
A croire que le ministre de l’Intérieur s’est inspiré des propos de Bruno Gollnisch devant le parlement européen sur le dossier rom il y a quelques années que nous rappelions fin août. « On parle de minorité opprimée expliquait Bruno, mais est-ce que vous pensez sérieusement, que si les Roms ne se sont pas intégrés depuis six siècles dans les pays d’Europe centrale ou orientale, où ils résident, c’est simplement parce que les Roumains, les Bulgares, les Hongrois, sont méchants, c’est parce les Slovaques, les Tchèques, les Slovènes, les Serbes les persécutent ? »
«Votre angélisme en réalité est une autre forme de racisme, un racisme qui s’applique en fait aux populations indigènes, celles qui, comme dans mon pays, ne souhaitent pas que 12 millions de Roms viennent s’y installer et la seule solution, c’est de sortir de cette Europe-là ! ».
Bien sûr pleureuses professionnelles ont joué leur rôle de diversion, chargées d’accréditer, de mettre en relief la pseudo fermeté de M. Valls en s’attachant à condamner son simple constat.
Des propos « excessifs » et méritant d’être « corrigés » selon Arnaud Montebourg ; Valls a « franchi la ligne rouge de l’acceptable » (SOS Racisme) ; « (stigmatisé) une population) » (LDH) ; montré « une méconnaissance complète » du mode de vie des Roms qui « sont sédentaires quand ils le peuvent » ( le sénateur PS Jean-Yves Leconte) ; « Les coups de menton à travers le micro, ça ne fait pas avancer le débat », a encore estimé le député PS Pouria Amirshahi…
Au 74e congrès de l’Union sociale de l’habitat à Lille, en présence de la ministre du logement Cécile Duflot, le maire de la capitale du Nord, Martine Aubry a déclaré hier que « La responsabilité de l’Etat, ce n’est pas de vider les terrains pour les mettre (les Roms, NDLR) dans la rue, c’est de trouver d’autres solutions. Nous sommes un pays où nous pouvons, tant que la situation n’est pas réglée en Roumanie et en Bulgarie, trouver des solutions pour accueillir les 20 000 Roms qui sont sur notre territoire. Ce qui n’est pas acceptable, c’est que Lyon, Lille et la Seine-Saint-Denis en accueillent 90% ». faudrait-il disperser géographiquement le problème pour le résoudre ?!
Ce qui n’est pas acceptable surtout, ce sont les traités de Maastricht, d’Amsterdam, de Nice, de Lisbonne, tous avalisés par l’UMPS qui ont ouvert sciemment nos frontières à tous ceux qui souhaitaient s’y installer. Ce qui est inacceptable c’est aussi la tromperie entretenue par les caciques socialistes, UMP et le ministère de l’intérieur sur le nombre réel de Roms installés dans notre pays
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) reprenait quasiment mot pour, mot en mars dernier le constat du FN en expliquant que « Nous sommes face à une déferlante. Les chiffres officiels, données en janvier dernier par le ministère de l’Intérieur, estimaient la population rom à 15 000 personnes, mais nous sommes au moins à 100 000 personnes présentes sur le territoire national. Il n’y a qu’une seule solution, c’est le rétablissement des contrôles aux frontières », alors que la Roumanie et la Bulgarie devraient faire leur entrée dans l’espace Schengen en janvier 2014…
«Nous sommes face à de véritables mafias, très organisées poursuivait-il. La circulaire Valls ralentit tout actuellement. Imaginez les services préfectoraux qui viennent dans ces camps et qui demandent aux parents s’ils ont un emploi, aux enfants s’ils sont scolarisés, etc… alors que le plus souvent ces fonctionnaires se retrouvent face à des personnes qui ne parlent pas notre langue… Tout cela est indigne de notre République. »
A Lyon notamment, la campagne municipale menée par le secrétaire départemental et conseiller régional frontiste Christophe Boudot ne fait pas l’impasse sur cette question. Une affiche a d’ailleurs été éditée sur ce thème (« Camps sauvages, immigration illégale, ça suffit ! »).
Oui, si l’arbre rom est l’arbre qui cache la forêt de l’immigration massive notait Jean-Marie Le Pen, ce dossier est révélateur du climat malsain généré par les instances bruxelloises. En mars 2010, Bruno Gollnisch tenait des propos dans l’hémicycle qui restent d’une brûlante actualité.
Il dénonçait la mise en place par les instances européistes d’ « une hiérarchie des hommes qui place désormais au sommet la minorité Rom -10 ou 12 millions de Roms de l’UE-, puis les migrants extra-européens, puis les Européens d’origine non-européenne et enfin, tout en bas, les Européens de souche. «
« Si l’on ajoute encore la dimension de genre et le jeunisme ambiant, on en conclut qu’il ne fait pas bon, dans votre Union prétendue européenne, être un homme d’âge moyen, Européen et d’origine Européenne ne faisant partie d’aucune minorité ethnique, culturelle, religieuse ou sexuelle identifiée comme telle par vos soins ».
« A quand, enfin, une politique au service des Européens d’abord ? A quand la priorité à ces travailleurs pauvres, à ces classes moyennes écrasées de taxes, à ces chômeurs, à ces familles simplement européennes qui sont l’immense majorité des habitants de l’Union et des citoyens dont nous avons la charge, et auxquels vous ne pensez qu’à la veille des élections ? ».
Gageons que les Français se saisiront des élections municipales et européennes de 2014 pour répondre à cette question.
http://www.gollnisch.com/2013/09/25/politique-au-service-francais-europeens-dabord/