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actualité - Page 5818

  • VALLS, MINISTRE CHRISTIANOPHOBE : SOUTENONS L'AGRIF !

    ACTION PÉNALE CONTRE LE MINISTRE DES CULTES POUR PROVOCATION À LA DISCRIMINATION ENVERS LES CHRÉTIENS.

    Dans sa directive de ce 6 janvier 2014 adressée aux préfets à propos de Monsieur Dieudonné, Monsieur Manuel Valls, ministre de l’Intérieur et des cultes, [...]

    ...donne pour instruction de « susciter, proposer ou valoriser des initiatives de sensibilisation et de pédagogie préventives contre les comportements racistes, antisémites, antimusulmans ou intolérants ».

    On est proprement stupéfait de constater qu’est exclue explicitement de cette directive la prévention du racisme et des actes anti-chrétiens.

    Cette discrimination est aussi significative qu’intolérable en une période où les attaques contre les chrétiens ne cessent de se multiplier, et notamment à Paris où deux profanations abominables ont été récemment perpétrées dans l’église Sainte-Odile et l’église de la Madeleine. Mais manifestement Monsieur Manuel Valls n’a cure de ce que font les Femen ou le dévastateur de Sainte-Odile. Il se rend donc lui-même coupable d’une odieuse discrimination envers les chrétiens et enjoint ses préfets de discriminer de même.

    Pour lui, à l’évidence, les chrétiens et leurs lieux de culte ne doivent manifestement pas être protégés à l’instar des autres communautés.

    L’ AGRIF entend saisir la Cour de Justice de la République et a confié cette procédure à son avocat maître Jérôme Triomphe du barreau de Paris.

    L’AGRIF

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?VALLS-MINISTRE-CHRISTIANOPHOBE

  • Tocsin pour nos cloches de France

    Il a bon dos, le malheureux dormeur du dimanche matin à qui la justice donne raison aujourd’hui.

    Pour faire un village (« faire village », diraient les ineptes adeptes de la novlangue), il ne suffit pas d’aligner des pavillons bien proprets, de planter un rond-point européen à chaque entrée et d’installer en plein milieu une agence bancaire pour ménages surendettés. Pour faire un village, il faut aussi beaucoup de temps, des histoires de familles, de clochers. Un village, c’est construit sur des fondations datant souvent du Moyen Âge, parfois de l’Antiquité. Pour faire un village, il faut surtout une âme.

    Et cette âme en France, elle a un son, une voix presque, celle des cloches de nos églises. Elles ont leurs ennemis, aujourd’hui. Passons sur les quelques citadins exilés en cambrousse, lève-tard qui ne supportent pas d’être dérangés pendant leur câlin dominical. La campagne est, pour eux, ce qu’elle était pour la malheureuse Marie-Antoinette dans son hameau : un charmant décor où l’on ne doit pas marcher sur une bouse de vache. La bêtise pouvant franchir les portes du prétoire, ils gagnent parfois au tribunal. On l’a vu récemment.

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  • Ridicule : un préfet-républicain (ça va sans dire) se lève comme un grand contre la loi naturelle

    Mariage gay : une requête dans l’Indre

    Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi d’une requête pour l’annulation d’une délibération contre le mariage homosexuel prise par la commune de Fontgombault dans l’Indre.

    La délibération a été adoptée le 24 octobre dernier par sept des neuf conseillers municipaux que compte la commune de 300 habitants.

    La requête en annulation a été déposée le 19 décembre par la préfecture de l’Indre contre cette délibération, a précisé le Tribunal administratif. Dans ce texte, le conseil municipal refuse explicitement de procéder à un mariage entre deux personnes de même sexe. Ils invoquent "qu’il existe une loi naturelle, supérieure aux lois humaines" car "ces personnes, quelle que soit leur dignité d’êtres humains, qu’il y a lieu de reconnaître par ailleurs, sont radicalement incapables de procréer un être humain qui soit issu de cette union".

    La délibération indique aussi que dans le cas où le maire et ses adjoints seraient contraints de célébrer des unions entre personnes de même sexe, ils démissionneraient immédiatement. Considérant que cette délibération a un caractère "irrégulier", le préfet de l’Indre, Jérôme Gutton, a demandé au conseil municipal de retirer la délibération sans délai. "La mairie n’ayant à ce jour rien mis en oeuvre dans ce sens, le préfet a décidé de saisir la justice qui aura uniquement à statuer sur le caractère légal ou pas de cette délibération", a expliqué une source judiciaire, confirmant les déclarations du Service communication de la préfecture de l’Indre.

    L’affaire a été révélée début novembre par une habitante de la commune qui s’insurgeait contre la décision du conseil municipal, dont le compte-rendu avait été distribué dans les boîtes aux lettres.

    La date de l’audience, qui devra juger le fond de l’affaire, n’est pas encore connue.

    Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Ridicule-un-prefet-republicain-ca

     
  • Le problème de la loi Taubira ne réside pas uniquement dans la filiation

     

    Suite à un tweet de Frigide Barjot promouvant l'union civile pour les personnes homosexuelles, Philippe Arino écrit :

     

    "Elle n’a toujours pas compris que la véritable homophobie, C’EST la pratique homosexuelle ; C’EST le couple homo, puisque tous deux rejettent la différence des sexes qui est LA condition de l’existence des personnes homosexuelles, LA condition du respect de tout être humain, et LA condition pour être comblé en amour (je n’ai pas dit « pour être satisfait », car je ne doute pas que certains couples homos puissent trouver une forme de satisfaction à être ensemble).

    En promouvant (ou en ne s’opposant pas, comme le fait le très courageux et « pondéré » Koz Toujours*) l’union civile, Frigide Barjot réduit sa contestation à la loi Taubira uniquement à une affaire de FILIATION, et non à ce qui devrait aussi être déjà une affaire de RESPECT DES PERSONNES, de CONJUGALITÉ, de DIFFÉRENCE DES SEXES et de BONHEUR PLEIN. D’où la totale contradiction de sa démarche : d’un côté, elle s’oppose au « mariage pour tous » (donc à la pratique homosexuelle érigée en modèle social d’amour et de filiation), et de l’autre, elle défend par entêtement orgueilleux l’« union civile » (donc la pratique homosexuelle en tant que modèle social sans ouverture à la filiation).

    Koz Toujours ne fait pas tellement mieux ; la seule différence avec Madame Tellenne, c’est que lui ne propose pas l’union civile mais refuse de s’y opposer et de l’abroger. En gros, pour eux, la loi Taubira ne fait de mal qu’aux enfants et aux familles dites « naturelles ». Pas aux personnes homosexuelles ni aux couples sans enfant. Tout va bien ! Merci de votre panache et de votre intérêt pour nous, personnes homosexuelles, et pour les couples non-mariés, stériles ou veufs ! Finalement, ils n’ont pas compris le « mariage pour tous », ni l’homophobie de cette loi, et ont une connaissance très superficielle de tous les enjeux de la pratique homosexuelle, pour penser que le problème majeur posé par la loi Taubira est celui de ses conséquences sur la filiation. Peuvent-ils simplement entendre et réaliser que le « mariage pour tous » serait déjà désastreux s’il n’ouvrait pas à l’adoption ni à la PMA-GPA ? Et que le PaCS, dans sa promotion de la pratique homosexuelle, était, avant l’heure, une injure faite aux personnes homosexuelles ? Leur arrive-t-il seulement de penser à l’insatisfaction, à la souffrance et à la violence dont pâtissent déjà toutes (je dis bien « toutes ») les unions homosexuelles, et de comprendre l’auto-destruction à laquelle conduisent les actes homos ? Sont-ils à ce point lâches et indifférents à ce que les personnes homosexuelles vivent ?

    Il est essentiel, pour vraiment enrayer l’homophobie, de prendre la mesure de la violence du coming out (réduire une personne à ses tendances sexuelles, c’est la considérer comme un animal), du couple homo (qui est une négation de la différence des sexes et une négation – enrubannée de rose – de l’existence et du bonheur complet des deux personnes qui le composent), des lois qui soi-disant protègent et reconnaissent les personnes homosexuelles (Union civile, « mariage », etc.)."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • L’affaire Dieudonné rappelle qu’en France, on peut offenser les chrétiens mais pas les juifs

    Ce matin, Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, était l’invitée de l’interview politique d’i-Télé. Au menu, l’affaire Dieudonné. Et la volonté de Manuel Valls d’obtenir l’interdiction des spectacles de Dieudonné via les préfets, au nom du risque de trouble à l’ordre public. Rappelons que diverses organisations juives ont annoncé des manifestations devant les salles de spectacle où se produirait Dieudonné, notamment attendu à Nantes ce 9 janvier. C’est Christophe Barbier qui pose les questions. Un moment mérite attention. « Par exemple, à Nantes, le fait qu’il y ait une manifestation la veille et un spectacle le lendemain, cela peut justifier un trouble à l’ordre public ? », demande Christophe Barbier. Réponse de Vallaud-Belkacem : « Ce qu’on considère généralement comme trouble à l’ordre public, c’est quand la tension est telle – et les oppositions à la tenue d’un spectacle sont un élément de tension – , la tension est telle qu’elle risque de dégénérer. »
    A ce stade, comparons les événements. Lorsque des théâtres ont programmé en 2011 le scandaleux spectacle Golgota Picnic qui avait un contenu notoirement antichrétien, Civitas avait organisé une impressionnante mobilisation. Pas une représentation ne s’est tenue sans une manifestation devant le théâtre concerné. Et pour le spectacle Sur le concept du visage du fils de Dieu, des catholiques outragés ont fréquemment fait irruption sur la scène pour interrompre les profanations et les blasphèmes.
    Pourtant, ni à l’UMP, au pouvoir à l’époque, ni au PS, alors dans l’opposition au niveau national mais souvent au pouvoir au niveau local, il ne fut question d’interdire ces spectacles en raison du risque de trouble à l’ordre public.

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  • Chiffon rouge : ce qui explique que Christiane Taubira hérisse autant le poil des gens de droite

    Mariage pour tous, réforme pénale, lois mémorielles... La carrière politique de la garde des Sceaux a été marquée par des débats qui ont crispé une partie des Français. Sa vision de la famille, de la justice et de ce qui relève ou non du racisme est loin de plaire à tout le monde.
    Alexandre Giuglaris : Christiane Taubira aura marqué l’année 2013. Elle aura porté la loi instituant le mariage pour tous et aura subi des attaques tout à fait inacceptables. Si ces injures doivent être condamnées très fermement, elles ne doivent pas empêcher de critiquer une action en matière de politique pénale et une pratique du pouvoir qui créent chaque jour plus de mécontentement dans l’opinion publique.
    Ce mécontentement citoyen s’explique tout d’abord par les symboles que la Garde des Sceaux a mis en avant. Dès sa nomination, la ministre de la Justice a souhaité aller assister à un match de sport entre détenus plutôt que de s’intéresser aux victimes de ces détenus… Toutes ses premières déclarations n’ont eu pour objectif que de critiquer les lois de la précédente majorité et d’annoncer leur démantèlement malgré le soutien de l’opinion publique à celles-ci. Je pense, par exemple, aux peines plancher contre les récidivistes.

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