« L’apparition de la dissidence montre qu’un système touche à sa fin. »
En France, en Occident, le temps de la transgression est venu, la dissidence explose : dissidents littéraires qui rejettent la médiocrité et le conformisme ; artistes dissidents qui refusent le non-art contemporain ; dissidents politiques qui ne croient plus aux partis institutionnels ; dissidents médiatiques qui ne supportent plus les bobards ; dissidents économiques qui préfèrent l’exil au fiscalisme ; dissidents moraux qui manifestent contre le mariage homosexuel ; dissidents scolaires qui fuient le naufrage de l’école publique ; dissidence populaire qui ne fait plus confiance à l’oligarchie ; dissidence identitaire contre le grand remplacement programmé des Européens ; dissidents contre les fauteurs de guerre occidentaux. Dissidents de toute tendance, unissez-vous ! Michel Geoffroy analyse le phénomène et le compare à ceux qui ont précédé la chute de l’Union soviétique.
Polémia
Honneur aux dissidents
Les dissidents soviétiques avaient bonne presse en Occident dans les années 1970, car ils permettaient d’attaquer l’URSS sur les droits de l’homme – dont l’idéologie commençait à prendre sa forme moderne – et en particulier sur le droit d’émigrer (déjà…). Ils révélaient aussi la réalité cachée du communisme, même si en fait on savait déjà tout depuis Victor Kravtchenko (J’ai choisi la liberté, 1946) et même bien avant.
On se souvient notamment de V. Boukovski, d’A. Zinoviev, d’A. Ginsburg, des frères Kopelev, ou Medvedev, de L. Pliouchtch et, bien sûr, d’A.Soljenitsyne.
Les dissidents ont cependant commencé à moins intéresser l’Occident quand, ayant quitté l’URSS, ils ont commencé à déclarer que le « monde libre » n’était pas non plus le paradis. Et plus encore quand ils ont préféré revenir en Russie après la chute du communisme, comme Soljenitsyne, par exemple. Mais tant qu’il s’agissait de mettre en accusation l’Union soviétique, l’Occident souhaitait la bienvenue aux dissidents. Mais aujourd’hui les rôles se sont inversés.
Le phénomène de dissidence marque l’usure d’un système
L’apparition de la dissidence montre qu’un système touche à sa fin.
Le phénomène de dissidence correspond au fait qu’un jour, et d’une façon imprévisible, des personnes du système décident de ne plus jouer le jeu en acceptant, en outre, d’en supporter personnellement les conséquences. Ce qui signifie qu’ils ne croient plus au système dans lequel ils vivent et qu’ils n’ont en outre plus peur de vouloir le changer.
Ainsi, recrutés avant tout parmi les intellectuels et les chercheurs choyés par le régime, les dissidents soviétiques montraient que le mythe communiste ne faisait même plus rêver « l’avant-garde du prolétariat ». Comme le décrit A. Soljenitsyne dans son livre Le Chêne et le Veau, l’existence de la dissidence portait des coups de boutoir répétés sur le régime soviétique d’autant plus redoutables qu’elle provenait de l’intérieur du système lui-même. Comme un jeune veau têtu peut finir par abattre à la longue un vieux chêne.
Ce phénomène s’est déjà produit dans l’histoire, notamment à la fin de l’Ancien Régime, quand une partie de la noblesse s’est ralliée aux « Lumières ».
Les dissidents du XXIe siècle
La dissidence réapparaît aujourd’hui en Occident.
Julian Assange, Bradley Manning et Edward Snowden sont en effet des dissidents du XXIe siècle. Et comme leurs homologues soviétiques, ils annoncent que le système occidental se fissure de l’intérieur.
Bien qu’anglo-saxons, donc issus de la population dominant le système occidental, ces trois dissidents ont décidé un jour, et d’une façon imprévisible, de révéler au monde la réalité cachée de la politique américaine, en faisant la lumière sur les activités secrètes d’écoute des communications mondiales par la NSA auxquelles il participait, pour Snowden, ou en organisant la divulgation de documents diplomatiques ou militaires américains classifiés, pour Assange et Manning, via Wikileaks.
Ces dissidents ne pouvaient ignorer les risques auxquels ils s’exposaient. Ils les ont pourtant assumés en démontrant par là même qu’ils plaçaient l’exigence de vérité plus haut que leur propre sécurité ou que leur loyauté vis-à-vis du système occidental.
Leur dissidence porte aussi sur les télécommunications et l’internet : donc sur le cœur du réacteur occidental contemporain et sur le levier principal de sidération des populations.
Tous les trois sont jeunes, enfin : ce qui montre que la contestation monte des profondeurs du système.
Comme en URSS
Le sort des dissidents occidentaux n’a rien à envier à celui des soviétiques. Les dissidents soviétiques ne trouvaient pas asile dans les pays du Pacte de Varsovie. Il en va de même pour les dissidents du XXIe siècle : aucun pays « libre » du bloc occidental – qui croule pourtant sous les « réfugiés » venus de toute la terre – n’a couru le risque de les accueillir et de mécontenter ainsi le « grand frère » américain. Y compris les pays espionnés par la NSA et qui se sont donc montrés pas très rancuniers ! L’oligarchie présente, bien sûr, les dissidents comme des délinquants et des hooligans, comme au temps de l’URSS.
Manning, qui a déjà passé 1200 jours sous les barreaux, a été condamné à 35 ans de prison, même s’il a évité l’incrimination de « collusion avec l’ennemi » qui lui faisait courir le risque d’emprisonnement à vie. Manifestement, pour la justice militaire américaine le reste du monde s’assimile donc à un territoire ennemi, cela soit dit en passant. Peut-être le retrouvera-t-on un jour pendu dans sa cellule, comme cela arrive parfois en Occident ? Assange, réfugié à l’ambassade d’Equateur à Londres, se trouve sous le coup d’une demande d’extradition et de différentes accusations notamment d’abus sexuel. On a fait aussi circuler la rumeur qu’il se compromettait avec l’extrême droite (Le Monde du 23 août 2013), ce qui correspond en Occident au crime suprême de « contre-révolution » dans le bloc soviétique. Snowden, accusé d’espionnage, de vol et d’utilisation illégale de biens gouvernementaux, n’a pu obtenir que l’asile temporaire en Russie.
Le goulag médiatique
Les médias, habituellement si aimables avec les délinquants de toute sorte, n’ont cessé, avec un bel ensemble, de dévaloriser la portée de leurs gestes (ils n’auraient révélé qu’un secret de Polichinelle) ou leur personnalité.
Manning, que l’on présentait ainsi comme un « jeune homme » un peu dépassé, en a d’ailleurs profité habilement devant le tribunal militaire pour faire adoucir sa peine ! Le goulag médiatique est, certes, plus soft que le goulag soviétique, mais il vise à produire les mêmes effets : réduire au silence et condamner à la mort sociale.
L’Occident, URSS du XXIe siècle
Les dissidents se multiplient en réalité en Occident, pour la même raison qu’en Union soviétique. Car on croit de moins en moins aux mensonges idéologiques sur lesquels repose le Système et ses résultats inspirent de plus en plus la défiance.
Dissidents littéraires qui rejettent la médiocrité et le conformisme, artistes dissidents qui refusent l’art officiel cosmopolite déraciné, dissidents politiques qui ne croient plus aux partis institutionnels, dissidents médiatiques qui ne supportent plus les bobards, dissidents économiques qui préfèrent l’exil au fiscalisme, dissidents moraux qui manifestent contre le mariage homosexuel, dissidents scolaires qui fuient le naufrage de l’école publique, dissidence populaire qui ne fait plus confiance à l’oligarchie, dissidence identitaire contre le grand remplacement programmé des Européens, dissidents contre les fauteurs de guerre occidentaux.
Malgré la police, malgré le goulag médiatique, malgré la menace économique, la dissidence progresse partout en Occident. Parce que le Système craque de toute part.
Nous sommes tous des Assange, des Manning et des Snowden !
Michel Geoffroy, 15/09/2013
http://www.polemia.com/france-occident-les-dissidents-du-xxie-siecle/
actualité - Page 5819
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France/ Occident : les dissidents du XXIe siècle
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Le CSA met en demeure Radio Courtoisie
Qui a dit que le Conseil supérieur de l’audiovisuel ne servait à rien ?
Il est vrai qu’au regard de la vulgarité et de la bêtise des émissions de téléréalité, du développement exponentiel des programmes pornographiques et para-pornographiques, de la partialité permanente de l’information et des disproportions de temps de parole accordé aux différents courants politiques, on pouvait légitimement s’interroger sur l’efficience du contrôle effectué par cette institution dirigée par Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin.
On est aujourd’hui rassuré, en apprenant qu’à la suite de son Assemblée plénière du 24 juillet dernier, le CSA a, le 11 septembre, mis en demeure Radio Courtoisie pour « manquement aux obligations déontologiques » et encouragement à des « comportements discriminatoires à l’égard de personnes à raison de leur appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».
La raison de cette procédure ? Les propos jugés excessifs tenus sur le mariage gay et l’islam au cours de l’émission Le Libre Journal d’Henry de Lesquen diffusée par Radio Courtoisie le 27 mai 2013, « sans qu’aucun des invités en plateau n’exprime d’opinion contraire ou nuancée », comme l’indique le CSA. Dans cette émission, le directeur d’antenne et président de Radio Courtoisie avait notamment qualifié le mariage homosexuel « d’abject et contre-nature » et comparé l’islam à une « menace pour l’identité nationale française ».
Ce noble souci de mesure et d’impartialité exprimé par le CSA surprendra toutefois ceux des auditeurs et téléspectateurs des grands médias nationaux qui ont eu l’impression d’assister durant plusieurs mois à une intense propagande en faveur de l’union des couples du même sexe.
Radio Courtoisie, le seul média hertzien à avoir fait entendre une voix clairement discordante dans ce concert médiatique, se voit donc reprocher sa position dissidente et est mise en demeure de la corriger.
Un « deux poids/deux mesures » de la part du CSA qui a immédiatement déclenché l’ire de nombreux internautes, notamment ceux issus de la mouvance de la Manif pour tous, voyant là une nouvelle expression de la « dictature socialiste » et de sa volonté de faire taire les opinions divergentes.
Une page Facebook a ainsi rapidement été mise en place pour défendre « la radio du pays réel et de la francophonie » contre ce qui est considéré comme une tentative d’intimidation et de censure.
La mise en demeure du CSA est une procédure qui peut être suivie de sanctions telles que des amendes, voire une suspension de diffusion.
Source : Observatoire des journalistes et de l’information médiatique, via Polémia.
Crédit image : Radio Courtoisie, DR.
http://fr.novopress.info/141606/le-csa-met-en-demeure-radio-courtoisie/#more-141606
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Un peu de tactique...
Je crains qu’il n’y ait une grande erreur quant à la réaction face au gouvernement en place. C’est vrai aussi bien à l’écrit par l’intermédiaire des articles rédigés, qu’à l’oral ou les représentants du ps sont souvent hués par l’intermédiaire de formules qui sont non seulement paradoxales, mais plus grave, contradictoires.
On s’accorde à reconnaître chez les Nôtres que les multiples facettes que présente la majorité du monde politique ne sont celles que d’un même objet qui n’est autre que le système umps. Alain Rebours, notre éditorialiste, s’est déjà exprimé quant au sujet par l’intermédiaire d’un article montrant que le référentiel droite-gauche n’est pérenne que si on place le parti socialiste à droite (1). Dans les faits d’ailleurs, si Ayrault et Mélenchon sont placés à gauche et que Borloo est de droite, ce que beaucoup croient, alors Ayrault est beaucoup plus proche de Mélenchon que de Borloo. Or chacun sait que ce n’est pas le cas : c’est donc le repère classique qui vole en éclats. Ayrault de gauche dit-on, est plus proche, et on le sait très bien, de Borloo que de Mélenchon, d’où l’erreur de leurs positionnements respectifs à gauche comme à droite, la solution ne pouvant passer que par le classement de Ayrault à droite afin de retrouver une cohérence.
Les hommes du Système veulent impérativement que les Français croient avec certitude que la bipolarisation droite/gauche reste effective, ce de façon à ce que toute alternance est des raisons d’être. En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas dupes puisque l’expression umps nous est connu depuis bien longtemps. Et il faut vraiment avoir de la merde dans les yeux comme c’est le cas pour Peter kierstens, qui a osé écrire dans un de ses derniers articles (19/09/2013) que l’actuel gouvernement est « marxiste » dirigés par des « collectivistes ».
Il serait beaucoup plus intelligent pour nous d’accueillir sur place les cadres de l’actuel gouvernement où les élus de la majorité actuelle, aux cris de « capitalistes » ou de « banquiers » ; voilà qui les embarrasserait particulièrement alors que les invectiver en les qualifiant du nom de « socialistes » ou « gauchistes » ne fait que rendre pérenne le repère droite/gauche, ce qui satisfait tous les thuriféraires du Système.Philippe Delbauvre http://www.voxnr.com/cc/politique/EFZAAukZVVwEElRmtc.shtml
1) - http://www.voxnr.com/cc/politique/EFyZplVkpkMHEvjurH.shtml
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Journal hebdomadaire de Voix de la Russie -- 23 septembre 2013
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Eglises en danger : la fin de la France des clochers ?
Quand le patrimoine religieux sombre dans l’indifférence et l’oubli
Cette année encore, le succès des Journées du Patrimoine ne s’est pas démenti. Il marque le profond attachement des Français pour leurs monuments historiques. Ressaisir ses racines est une démarche qui attire de plus en plus.

Grâce à la richesse de son héritage, la France est la destination privilégiée des touristes ; on pourrait penser que tout est fait pour le préserver. Il n’en est rien. Alors que le budget du ministère de la Culture est en léger recul pour l’année 2013, les économies ont été principalement faites sur les fonds alloués à la restauration du patrimoine. Ceux-ci ont diminué de 10%. De fait, le patrimoine religieux se révèle être le parent pauvre des programmes de réhabilitation. Depuis plusieurs années, l’Observatoire du Patrimoine Religieux tire la sonnette d’alarme. Les projets de destruction d’église se multiplient dans les petites communes. Sous prétexte de ne pouvoir financer les rénovations, certains maires laissent se délabrer des églises parfois classées au monument historique. In fine, il s’agit de n’avoir d’autres choix que de les détruire pour construire places de parkings, hôtels ou restaurants. Même si pour l’année 2013, les églises détruites s’élèvent à cinq, ce mouvement d’ensemble ne laisse pas d’interroger.
Il suffit de parcourir la presse régionale pour se rendre compte de cette évolution. Pour preuve, il y a quelques années aurait-on demandé aux habitants de Plouagat dans les Côtes-d’Armor s’ils voulaient conserver leur église ? En répondant massivement oui, ils ont montré qu’au-delà de la pratique religieuse, l’église sur la place du village est un édifice familier auquel on reste attaché. Même si, en France, les catholiques ne sont plus pratiquants et ne se retrouvent plus que lors de Noël et de Pâques, les citoyens croyants ou non ne veulent pas que l’on défigure leur village. Un village français sans son clocher n’est plus vraiment un village français. [...]
Lydie Marion - La suite sur Causeur
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Eglises-en-danger-la-fin-de-la
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Illuminatis Le juge anti mafia Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme FM
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Osons aller à contre-courant de la pensée unique et totalitaire
Communiqué d'En Marche pour la vie :
"Depuis plusieurs mois, le gouvernement s’acharne à détruire les fondements mêmes de notre société en s’attaquant toujours plus à la Vie, à la famille et, chaque fois, à l’enfant.
Ainsi, après avoir volontairement prévu d’empêcher certains enfants de grandir dans une famille composée d’un père et d’une mère le gouvernement a profité de la période estivale pour porter atteinte à l’embryon en substituant au principe d’interdiction de la recherche sur l’embryon, celui de l’autorisation sous conditions.
L’enfant « différent » parce qu’atteint d’un handicap, même léger, est l’objet de tous les dépistages en vue de son élimination in-utero.
Depuis un an le gouvernement a pu mesurer la détermination de plus d’un million de manifestants qui refusaient l’adoption de lois qu’ils considéraient comme illégitimes et injustes.
Malgré l’adoption de ces lois le combat continue car une loi injuste n’est pas une loi et n’oblige pas en conscience !
Face à ces attaques incessantes contre l’enfant et tout particulièrement le plus fragile : l’enfant à naître, il est urgent et impérieux de faire entendre la voix des sans voix. Il s’agit de rétablir la vérité face aux mensonges qui entourent l’avortement, la recherche sur l’embryon, les manipulations génétiques, la fin de vie...Toutes lois ou projets de loi qui portent atteinte à la vie et à la dignité humaine. Osons aller à contre-courant de la pensée unique et totalitaire qui ne voit dans l’être humain qu’un élément de la société marchande, uniquement préoccupé de satisfaire ses désirs égoïstes.
Soyons nombreux le dimanche 19 janvier 2014à Paris pour la grande Marche nationale pour la Vie." -
Bernard Lugan : Derrière l’attentat de Nairobi
L’attentat islamiste qui a ensanglanté Nairobi le 21 septembre 2013 est le dernier d’une longue série [1]. Même si les réseaux jihadistes en sont les responsables, il cache le jeu complexe qui se joue actuellement dans cette partie de l’Afrique et qui dépasse l’habituelle dénonciation de l’ « ennemi de confort » islamiste.

Quatre points méritent d’être mis en évidence :
1) La Somalie est en guerre depuis 1991 après que, au nom des « droits de l’homme » et de la démocratie postulée salvatrice, la communauté internationale eut applaudi le renversement du général Syad Barré, autocrate certes, mais seul capable de maintenir l’unité de ce conglomérat de clans baptisé Somalie. Depuis, tout y fut tenté pour y rétablir la paix : interventions militaires directes puis indirectes des Etats-Unis suivies de celles de l’ONU, de l’Ethiopie, des Etats africains, puis enfin du Kenya. Sur ce terreau propice, se sont développés les jihadistes dont, mais pas exclusivement, les Shabaab. Ils sont soutenus à la fois par l’Erythrée qui continue à mener sa guerre indirecte contre l’Ethiopie, et par certaines pétromonarchies qui pensent acheter leur survie en subventionnant le terrorisme.
2) Depuis le mois d’octobre 2011, l’armée kenyane mène la guerre en Somalie, officiellement afin de protéger la partie nord de son territoire de la contagion terroriste. Cette intervention s’est faite à la suite de l’enlèvement de touristes au Kenya par les Shabaab somaliens. Comme le tourisme est sa seconde source de devises, le Kenya ne pouvait pas ne pas réagir.
3) Dans tout le nord du Kenya, la contagion islamo-tribale somalienne est réelle. [...]
La suite sur Afrique Réelle
[1] Le 24 octobre, une grenade fut lancée dans une discothèque Nairobi ; au mois de décembre 2011, de nombreuses attaques se produisirent dans le nord du Kenya, le dimanche 30 septembre 2012, une église de Nairobi fut attaquée, le 1°juillet 2013, 17 morts furent à déplorer dans l’attaque de deux églises à Garissa près de la frontière avec la Somalie, etc.
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Municipales : ne pas rater la marche – par Fabrice Robert
PARIS (NOVOpress) - Le mouvement identitaire est un peu à la politique ce que les forces spéciales sont à l’armée. Nous allons où les autres ne vont pas. Nous passons devant comme nous l’avons fait avec les prières de rue. Derrière nous, l’infanterie classique du Front national ou les officiers d’état-major de l’UMP de Copé arrivent et raflent les honneurs électoraux. Mais, du moins, avons-nous servi.
Ce rôle est notre rôle. D’abord, parce nous pouvons le remplir. Dans la vie, il faut faire ce que l’on doit. Ensuite, parce que, de toute évidence, personne ne le fait à notre place. En conséquence de quoi, nous avons à tenir notre place au créneau que la vie nous a dévolu. Mais notre rôle ne s’arrête pas là. Nous ne sommes pas, nous ne pouvons pas être que les sacrifiés qui sortent les premiers de la tranchée. Les types dont on reprend les idées tout en les traitant d’infréquentables.
Dans six mois auront lieu les élections municipales. Par leur nature, elles nous sont propices. Les prétendants à une commune auront besoin de 30, 50, 80 noms pour faire leur liste. Dans certains cas, ils auront du mal et devront faire appel à leur grand-père ou à leur concierge. Dans tous les cas, ils auront une difficulté considérable : que les dix premiers de la liste tiennent la route !
Ces listes peuvent être « Bleu Marine », divers droite ou même sans étiquette, peu importe. Vous pouvez y figurer ès-qualités de membres du Bloc identitaire ou de GI, seulement sous votre nom, peu importe. L’important est d’être dans les places éligibles, c’est à dire, a minima, dans les six premiers. Ne faites aucun complexe. Vous ne connaissez rien au fonctionnement d’une commune ? Rassurez-vous : 95% des autres candidats sont dans le même cas.
Etre candidat et être élu sur ces listes, voire même monter votre propre liste, vous apporterait et apporterait au mouvement identitaire un double bénéfice. D’abord, pour vous, l’irremplaçable expérience d’une campagne de terrain. Ensuite, en cas d’élection, vous bénéficierez d’un atout précieux, d’un tremplin, pour capitaliser dans votre ville, sur votre nom, les soutiens et développer notre combat. Être élu, même d’opposition, c’est prendre du galon médiatique à l’échelle locale. C’est forcément aussi développer son réseau, sa sphère d’influence.
Il n’appartient qu’à nous – qu’à vous donc – d’avoir des élus, ce serait donc une faute politique que de ne pas prendre ce qui s’offre. Le mouvement a besoin de cette avancée.
Alors, oui, bien sûr, un conseiller municipal d’opposition dans le Gard ne stoppera pas l’islam à lui tout seul. Il ne mettra pas en prison les banquiers de Goldman Sachs. Mais, jusqu’à preuve du contraire, on peut faire 20% à une Présidentielle et ne pas y parvenir davantage…
Être élu local, c’est avoir un pouvoir, certes limité, mais réel. C’est la première marche de l’escalier. Montons !
Fabrice Robert
Président du Bloc identitairehttp://fr.novopress.info/141622/municipales-ne-pas-rater-la-marche-par-fabrice-robert/#more-141622
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Vérité au-delà du Rhin erreur en deçà
Le 22 septembre outre-Rhin une victoire électorale confirmait la résolution du pays le plus important d'Europe à avancer sur le terrain des réformes économiques de Liberté. Le lendemain à Paris la magistrature syndiquée confirmait au contraire la volonté de stagnation et de contrainte des nuisances bureaucratiques de l'Hexagone.
Je ne vois hélas pas d'autre interprétation sociologique possible au revirement juridique entre l'ordonnance du tribunal de grande instance du jeudi 6 décembre et la décision de la cour d'appel de Paris, rendue lundi 23 septembre : Vérité au-delà du Rhin erreur en deçà.
En l'espèce il s'agissait d'autoriser ou d'interdire l'ouverture en nocturne d'un magasin de produits de beauté à l'enseigne Sephora, appartenant au groupe LVMH sur l'avenue des Champs-Élysées, probablement, aujourd'hui encore l'un des lieux les plus touristiques du monde
En 2012, au risque de mécontenter les bureaucraties cégétistes le TGI de Paris donnait gain de cause à l'entreprise. Victoire fragile, et d'ailleurs inattendue, car la même année au moment des soldes d'été, les Galeries Lafayette et le BHV Rivoli avaient dû annuler leurs ventes nocturnes traditionnelles. Saisi en référé par les syndicats le même tribunal avait une astreinte énorme à hauteur 300 000 euros. Le motif invoqué en était que "la nécessité d'assurer la continuité de l'activité économique n'était pas démontrée."
On doit ici bien retenir le concept.
En théorie la liberté du commerce et de l'industrie est un "principe général du droit français". Cela remonte à 1791, et cela aura été maintes fois réaffirmé par les constitutionalistes et les doctrinaires.
Chose inouïe : les jurisprudences abondent qui le réaffirment, de façon solennelle. Je dis cela "inouï", car dans les faits, on l'a non moins régulièrement bafoué au nom du droit social, au nom de l'urbanisme commercial, de la dignité des pauvres, du partage de l'emploi, de l'âge du capitaine, des économies d'énergie, de la protection du petit commerce et de l'artisanat, de l'égalité des sexes ou de la vitesse du vent etc.
Un jour ou l'autre, pour sûr, on invoquera la charte de la laïcité donnée par Dieu à Peillon sur le mont Sinaï, ou le mystérieux pacte républicain.
Le "droit de tous au soleil" cher à Le Corbusier avait déjà servi à justifier les constructions en hauteur : il ne manquera pas d'intervenir à son tour pour cette noble cause.
Ainsi donc, avant d'autoriser une activité économique, il faudra en démontrer la nécessité devant des fonctionnaires, dont on ne aurait ignorer la compétence technique pour en juger. On appellera au besoin des experts choisi par la CGT ou par n'importe quelle instance malthusienne susceptible de fustiger la concurrence toujours déloyale, et plus encore : inutile.
Pour ce qui regarde la vente de parfumerie à des clientes saoudiennes, nuitamment, sur ce qu'on appelait autrefois la plus belle avenue du monde, reconnaissons que la "nécessité" de telles transactions peut difficilement convaincre le Comité national d'éthique.
Le temps où l'on pouvait dire "le superflu chose si nécessaire" est aboli. Soutenir que quiconque aurait fortement besoin de déodorants semble contraire à la bien séance. Cela tomberait peut-être même sous le coup des lois mémorielles et mobiliserait les ligues de vertu. On se gardera de tomber dans ce piège.
Voici donc la logique hexagonale du 23 septembre. Elle entre, semble-t-il, en contradiction avec la logique de la victoire de Mme Merkel du 22 septembre et avec les réformes qui s'imposent en ce moment dans les pays de l'Europe du sud.
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2013/09/verite-au-dela-du-rhin-erreur-en-deca.html