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anti-national - Page 774

  • Fin de ramadan agitée en Belgique – par Gregory Vanden Bruel

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    Dimanche dernier, jour de rupture du jeûne, une centaine de musulmans ont occupé une rue de Schaerbeek afin de prier à même l’asphalte.

    Ce sont des images qui deviennent terriblement banales, mais qui, en Belgique, suscitent encore l’étonnement, malheureusement peu suivi de colère citoyenne. Dimanche dernier, jour de rupture du jeûne, une centaine de musulmans ont occupé une rue de Schaerbeek afin de prier à même l’asphalte.

    Le Centre citoyen belge musulman laïc a dénoncé cette forme de « religion spectacle » car elle renforcerait les « forces identitaires », façon habile de ne pas se mettre la communauté musulmane à dos.

    Le bourgmestre de la commune bruxelloise où a eu lieu le rassemblement affirme, de son côté, avoir donné l’autorisation de prière, avec l’accord des pompiers, à l’intérieur de la mosquée Kouba encore en travaux. Bernard Clerfayt (Défi, parti progressiste à la sauce Macron) s’est donc très naïvement étonné de voir la rue envahie et a rappelé que sa commune ne tolérait pas d’activité religieuse sur l’espace public :

    « Je ne suis donc pas content de ce débordement. Un courrier sera adressé aux responsables de la mosquée. J’ai déjà eu des explications de la part de ceux-ci qui m’ont également fait part de leur étonnement et de leur désappointement. Ils m’ont également parlé de ce débordement et m’ont assuré qu’ils veilleraient à ce que cela ne se reproduise plus. » Nous voilà rassurés.

    Pourtant, les services de police n’ont pas daigné évacuer les lieux du rassemblement afin « de ne pas créer de tensions ». C’est que, pendant le ramadan, les nerfs sont particulièrement à vif.

    La police d’Anvers, ville qui vote traditionnellement fort à droite, vient par ailleurs susciter les foudres de la bien-pensance médiatique en dénonçant la recrudescence de la violence à son encontre durant la période de jeûne, phénomène loin d’être neuf selon son chef de corps :

    « Quand j’étais agent de quartier en 1997 […], nous devions déjà porter assistance aux équipes de Borgerhout […] pendant le ramadan et peu après […]. Mais l’agressivité de ces derniers jours est à prendre très au sérieux et nous devons y répondre. »

    Mais les médias ont préféré célébrer, en grandes pompes, la fin joyeuse du ramadan à laquelle ont participé de nombreux non-musulmans – comprenez Belges de souche -, fiers de dévorer des cornes de gazelle, nouveau symbole du multiculturalisme heureux.

    Gregory Vanden Bruel

    Texte repris du site Boulevard Voltaire

  • Simone Veil ne considérait pas l’avortement comme un droit

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    Le plus grand hommage qu’on puisse rendre à Simone Veil, c’est de ne pas la réduire, en bien ou en mal, à l’image qu’on veut en donner.

    L’on apprend que Simone Veil est décédée à l’âge de 89 ans. De sa carrière, on retient surtout la loi du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de grossesse. Les médias et les mouvements féministes rendent hommage à cette femme pour avoir su, malgré tous les obstacles, faire adopter ce qu’on allait désormais appeler la loi Veil.

    Ils omettent, en revanche, de rappeler qu’elle a manifesté son hostilité au mariage pour tous et, notamment, aux bouleversements qu’il introduit dans la filiation. Le 14 janvier 2013, l’ancien ministre de la Santé, accompagné de son époux, est descendue saluer les manifestants qui passaient devant son domicile. BFM TV les montre, tous les deux au milieu du cortège, un drapeau de la Manif pour tous à la main.

    Inutile de préciser que les partisans de la loi Taubira et les lobbies LGBT l’ont accusée de se tromper de combat. Qu’allait-elle faire avec ces réacs et ces fachos ? C’est tout juste s’ils ne lui ont pas appliqué l’excuse de sénilité. Pourtant, à y regarder de près, il n’y a guère de contradiction.

    Il faut relire le discours qu’elle prononça devant l’Assemblée nationale, le 26 novembre 1974, face à une Assemblée presque exclusivement composée d’hommes.

    Elle défend, certes, la dépénalisation de l’avortement, mais souligne, à plusieurs reprises, que cet acte n’est pas ordinaire. 

    Elle insiste sur son caractère exceptionnel : « Je le dis avec toute ma conviction : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. » Elle souhaite que ce recours soit contrôlé et qu’on puisse, si possible, « en dissuader la femme ».

    Elle demande qu’un « délai de réflexion de huit jours » soit imposé « pour faire prendre conscience à la femme de ce qu’il ne s’agit pas d’un acte normal ou banal, mais d’une décision grave qui ne peut être prise sans en avoir pesé les conséquences et qu’il convient d’éviter à tout prix », ajoutant que « personne n’a jamais contesté, et le ministre de la Santé moins que quiconque, que l’avortement soit un échec quand il n’est pas un drame ».

    Quand, le 26 novembre 2014, l’Assemblée nationale vota une « résolution réaffirmant le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse en France et en Europe », elle oublia que Simone Veil avait précisément déclaré à propos de sa loi : « Si elle n’interdit plus, elle ne crée aucun droit à l’avortement. »

    Ce serait lui faire injure que d’estimer que ces réserves furent de circonstance, qu’elle n’en pensait pas un mot, qu’elles n’avaient pour objectif que d’abuser l’opinion et de faire passer sa loi. Simone Veil ne niait pas les problèmes éthiques posés par l’avortement et dressait des bornes pour qu’il ne soit pas banalisé. Peut-être a-t-elle fait preuve de naïveté en croyant que ses successeurs auraient les mêmes scrupules.

    On sait ce qu’il en advint. Au nom de la liberté et de l’égalité, les gouvernements successifs se sont progressivement écartés de ses intentions. La loi de 1982 a introduit le remboursement, celle de 1993 a créé un délit d’entrave à l’IVG, celle de 2001 a porté le délai légal de 10 à 12 semaines de grossesse… Enfin, la loi égalité hommes/femmes de 2014 a supprimé la notion de « situation de détresse » et, en février 2016, le Parlement a étendu le délit d’entrave à Internet.

    Le plus grand hommage qu’on puisse rendre à Simone Veil, c’est de ne pas la réduire, en bien ou en mal, à l’image qu’on veut en donner, encore moins de la récupérer pour son camp : c’est de la présenter dans toute sa vérité, qui est complexe. Laissons-la être elle-même, tout simplement.

    http://www.bvoltaire.fr/simone-veil-ne-considerait-lavortement-droit/

  • HelloAsso Hellofacho

    HelloAsso a supprimé la collecte de fond des Survivants mais soutient des associations qui organisent des avortements hors délais légaux. Cette vidéo vous propose quelques actions immédiates et faciles pour ne pas rester passif face à cette injustice. Pour les donateurs de la campagne, vous avez été remboursé. Merci d’effectuer à nouveau votre don sur ce lien : https://lessurvivants.com/produit/don/

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • 90 000 euros de subventions pour des djihadistes

    Comment est-ce possible ? Il serait temps que l'Etat cesse ses distributions de subventions.

    L'association Syrie Prévention Familles, qui regroupait plusieurs familles de jeunes partis faire le jihad, a reçu 90 000 euros de subventions publiques. Trois de ses membres sont mis en examen, soupçonnés d'avoir envoyé de l'argent à leurs enfants en zone irako-syrienne.

    Les soupçons de malversations sont apparus dès la naissance de Syrie Prévention Familles, en novembre 2015. Un ex-membre avoue :

    "On a senti dès le début que cette association, c’était une coquille vide. J’ai le sentiment que les intérêts personnels prévalaient sur l’intérêt collectif".

    Une autre :

    "Il n’y avait aucune transparence. Valérie et Anne ne voulaient pas qu’on accède à la comptabilité. Elles ne faisaient absolument rien. Sur le terrain, c’était seulement nous. Elles nous ont seulement remboursées nos frais à hauteur de 2000 euros."

    A partir du printemps 2016, des membres de l’association les dénoncent à plusieurs reprises auprès du secrétariat d’Etat à la Famille de Laurence Rossignol, qui subventionne alors, en partie, Syrie Prévention Familles. Ils finissent, le 23 janvier 2017, par lui adresser un courrier accusateur, dont ils envoient une copie au Premier ministre Bernard Cazeneuve.

    "La légitimité administrative et financière de cette association est opérée par le soutien du ministère de la Famille, de I'Enfance et des Droits des femmes, qui engage sa responsabilité à travers vous. Nous regrettons I'absence de transparence, de vérification en matière d'organisation et de fonctionnement de cette assistance, aux parents concernés, déléguée à votre partenaire."

    Laurence Rossignol sera-t-elle poursuivie pour collaboration avec une entreprise terroriste ?

    A la même époque, nos médias fustigeaient l'action de SOS Chrétiens d'Orient en raison de l'orientation politique de certains de ses responsables.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Ukraine : la révolution de Maïdan, un coup d’Etat de l’Otan préparé aux Etats-Unis ?

    Cerise-Ukraine-Maïdan-248x350.jpgLes évènements qui se sont déroulés à Kiev, capitale de l’Ukraine, pendant l’hiver 2013-2014 ont eu une portée mondiale. La révolution de Maïdan, présentée tout d’abord comme une insurrection spontanée, s’est avérée finalement n’être qu’une nouvelle opération coloniale de Washington et de l’Otan.Tel est la thèse que Lucien Cerise défend dans Retour sur Maïdan, la guerre hybride de l’Otan, publié au éditions Le Retour aux sources.

    « Il faut faire comprendre, explique l’auteur, qu’avec l’exemple de Maïdan, l’Otan a expérimenté une forme de “guerre hybride“ qui pourrait être appliquée à d’autres pays et notamment à la France si, par exemple, le peuple français votait “mal“ […]. Ré-informer les Français sur l’Ukraine c’est prévenir le même type d’événements en France. »

    Invité de TV Libertés, Lucien Cerise expose comment « les méthodes putschistes anglo-saxonnes se sont affinées, et surtout radicalisées dans leurs objectifs, de la “révolution colorée“, soit le coup d’État ponctuel, à la “guerre hybride“ conçue pour durer et se répandre partout ».

  • Migrants : 12.000 débarquements en 48 h et les opposants durement réprimés en Italie

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    Voilà le rythme vertigineux de l’invasion à laquelle doit faire face l’Italie.

    12.000 débarquements de migrants en 48 heures dans les ports de Sicile et de Calabre, voilà le rythme vertigineux de l’invasion à laquelle doit faire face l’Italie. Plusieurs dirigeants politiques de premier plan ont dénoncé le caractère insoutenable de la situation.

 Le 13 juin, le jeune maire Cinq étoiles de Rome Virginia Raggi, qui considère pourtant les immigrés comme une « ressource » (variante italienne d’une « chance pour la France »), écrivait une lettre au préfet de la capitale demandant un moratoire sur les arrivées de ces derniers (« Rome est soumise à une forte poussée migratoire, on ne peut plus continuer ainsi »), jugeant opportunément qu’après un petit revers électoral, « il est temps d’écouter les citoyens romains ». 

Dans le même registre, hier, le chef d’État italien, Sergio Mattarella, a réitéré l’isolement de sa nation et le peu de participation de l’Union européenne en matière de sauvetages et de prise en charge des clandestins, depuis le Canada où il est en visite officielle. « Un pays seul n’y arrivera pas. La collaboration internationale est nécessaire, mais certains pays de l’Europe restent insensibles. »

    Propos devancés par ceux du président autrichien, Alexander Van der Bellen, qui avait qualifié d’« insoutenable » la situation de l’Italie face au problème, ajoutant qu’« il faudra trouver des accords avec les États africains pour faire en sorte que ces personnes ne sentent plus la nécessité de risquer leur vie en traversant la mer sur des canots ».

 Une lettre officielle du gouvernement a été envoyée au commissaire aux Migrations Dimítris Avramópoulos, pour mettre à l’agenda le thème des débarquements sur les côtes italiennes. Il sera abordé lors de la réunion informelle des ministres de l’Intérieur de l’Union à Tallinn la semaine prochaine. 

Une avancée, du changement, un progrès ? Il n’en est rien : à aucun moment il ne s’agit d’une réelle dénonciation de la substitution de population en cours en Europe, les actions ci-dessus mentionnées ne visent qu’à une répartition plus « équitable » des demandeurs d’asile dans les différents pays membres de l’Union et à de majeures ressources financières, jamais un quelconque arrêt des flux.

    
Et pendant ce temps-là, on tape sur les véritables opposants au Grand Remplacement, et on tape fort : ce sont au total 60 ans de condamnation qui ont été requis par le procurateur de la République contre neuf militants de CasaPound accusés de résistance aggravée durant les affrontements de Casale San Nicola, où ils avaient tenté de bloquer, aux côtés des habitants, l’arrivée d’un bus de migrants.


    Condamnation ahurissante qui survient quelques jours seulement après la manifestation à Rome où ils ont réuni 5.000 participants contre le projet de loi visant à imposer le droit du sol dans la péninsule. Une loi qui aurait un impact irrémédiable si elle venait à être appliquée dans cette partie du monde soumise à une immigration massive incontrôlée.

     Journaliste résidant en Italie
  • Après le Mariage pour tous, voici l’Enfant pour tous

    De Ivan Rioufol :

    "L’avis du Comité consultatif national d’éthique, favorable à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes et non plus aux seuls couples hétérosexuels stériles, a été annoncé mardi. Dimanche dernier, la Gay Pride parisienne avait fait de cette reconnaissance son mot d’ordre politique, au nom de l’égalitarisme et de la non-discrimination. S’inclinant devant cette procession foutraque et vulgaire désormais institutionnalisée, Emmanuel Macron avait salué par tweet "la France arc-en-ciel. Nous sommes riches de nos diversités, soyons-en fiers ! #MarcheDesFiertes #LoveisLove". Peu auparavant, la mairie de Paris avait fait savoir qu’elle entendait être "la ville phare de l’inclusion et de la diversité". L’élu parisien Jean-Luc Romero, à la pointe du militantisme homosexuel, avait rappelé que "Paris, ville des droits de l’Homme", était déjà "LGBTIQ-friendly", c’est-à-dire copine avec les homos, les lesbiennes, les transsexuels et autres. La capitale recevra d’ailleurs les Gay Games en 2018. Elle compte aussi développer le tourisme homosexuel. Ce vendredi, le Bundestag allemand devrait pour sa part légaliser à son tour le mariage homosexuel, accusant un net retard dans la "modernité" revendiquée par les minorités sexuelles. Elles sont prêtes à brandir l’homophobie en riposte à la moindre critique, comme les exaltés islamistes le font en utilisant l’islamophobie pour clouer le bec.

    Observer le Comité d’éthique emboiter le pas de la Gay Pride en lui offrant ce qu’elle réclamait deux jours auparavant dans les rues de Paris n’est peut-être qu’un hasard de calendrier. Cette concordance des temps souligne néanmoins la puissance acquise par le militantisme gay, capable d’embrigader de fins esprits au nom d’idéologies saugrenues. L’obsession de la non-discrimination, qui est à la base des exigences des minorités sexuelles ou religieuses, est une instrumentalisation des droits de l’Homme qui les dénature. Elle en vient, ici, à ignorer les droits de l’Enfant. La Croix de ce mercredi rappelle que la Convention internationale des droits de l’Enfant, ratifiée par la France, prévoit (article 7) que l’enfant a "dans la mesure du possible le droit de connaître ses parents". Ce droit lui est enlevé dans le cas de PMA sans père puisque le donneur reste anonyme. A cette première possible violence existentielle imposé par des femmes ou couples de femmes n’écoutant que leurs désirs s’ajoute cette autre violence consistant à supprimer la place du père dans la conception et l’éducation de l’enfant. Ce droit à l’enfant, vers quoi ouvre en fait l’avis du Comité d‘éthique, est une porte ouverte à la marchandisation des fœtus, des grossesses, des naissances. Au nom d’une non-discrimination absurde (la femme et l’homme sont dissemblables par nature), le pouvoir gay se montre dans sa dangereuse tyrannie. Macron, qui dit vouloir une société apaisée, osera-t-il y résister ?"

    par Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/06/apr%C3%A8s-le-mariage-pour-tous-voici-lenfant-pour-tous.html

  • Un producteur de CNN avoue ses intox sur la Russie

    Dans un entretien récent enregistré par caméra cachée, l’un des cadres de la chaîne américaine CNN, John Bonifield, a reconnu que le sujet préféré de la chaîne sur les liens Trump-Russie et la soi-disant ingérence russe dans la présidentielle US n’était que «des conneries» diffusées «pour l'audience». John Bonifield a également exprimé des doutes quant à l’existence de fondements aux allégations contre la Russie, pointant du doigt la réputation controversée de la CIA. En anglais :

    «Même si la Russie tentait de s’ingérer dans les élections, nous essayons de nous ingérer dans les leurs, notre CIA fait de la m**** tout le temps, nous essayons toujours de manipuler des gouvernements».

    Il a aussi confirmé les soupçons selon lesquels le personnel de CNN serait politiquement opposé au Président Donald Trump, déclarant:

    «Je sais que beaucoup de gens ne l'aiment pas et qu'ils aimeraient qu’il soit viré…» «Je pense que le Président est en son droit de dire, écoutez, vous avez lancé une chasse aux sorcières contre moi… vous n'avez aucune preuve réelle».

    3 journalistes de CNN ont démissionné, lundi 26 juin.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les ONG immigrationnistes accusées de financer les passeurs

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
    Les ONG et autres associations en faveur de l’arrivée massive d’immigrants illégaux en Europe contribueraient au financement des réseaux crapuleux de « passeurs ». Selon un article du Daily Mail, quotidien britannique, les autorités libyennes s’inquiètent de ce comportement pyromane des pseudos secouristes occidentaux.

    Un haut dignitaire des garde côtes, le colonel Tarek Shanboor, affirme avoir des preuves que ces organisations financent le voyage des Africains auprès des trafiquants

    Ceux ci promettent des trajets réussis en Europe à des prix exorbitants alors que les embarcations proposées sont rarement en état de naviguer. Ils indiquent aussi le meilleur moyen de rallier les bateaux dirigés par ces ONG. Le colonel déclare ainsi : « Les ONG nourrissent la crise en encourageant activement l’augmentation du nombre de migrants. Nous avons désormais la preuve qu’elles sont de mèche avec les passeurs ».

    Un procureur sicilien souhaite enquêter sur les collusions entre ONG et réseaux de passeurs

    Si les ONG prétendent simplement assurer la survie des individus, elles se font surtout les auxiliaires d’une invasion silencieuse. Elles font même délibérément obstacle aux interventions des garde côtes libyens : en mai dernier, un bateau de l’ONG allemande SeaWatch a voulu conduire en Europe une embarcation d’immigrants, alors que les autorités européennes leur avaient demandé de laisser officier les garde côtes libyens. Ceux ci ont dû couper la route aux immigrationnistes, afin de ramener les immigrants à Tripoli.

    Même l’agence européenne Frontex reconnaît la dangerosité de l’implication des ONG

    Selon un rapport daté de l’an dernier, l’agence explique que les acteurs impliqués contribuent, même de manière non intentionnelle, à la prospérité des passeurs, en favorisant les chances de succès des candidats à l’invasion. C’est pourquoi Génération identitaire met en place une opération à l’échelle européenne pour contrer les départs d’embarcations. Ils ont déjà récolté 65 000 € de dons en quelques semaines.

    https://fr.novopress.info/