
Les quatre mille noyés par Carrier n’étaient pas des chouans mais des Vendéens retenus prisonniers dans les prisons de Nantes… Les “gazés” de l’Entrepôt des cafés également. Un excellent article du Figaro (24.07.2017), signé de Sébastien Lapaque, laisse passer une banalité très courante dans un papier sur les vins des Fiefs vendéens. Sans chercher plus avant, il imagine “chouan” un vigneron remarquable de l’appellation (AOC). Peut-être ignore-t-il la différence ?
Voici ce qu’écrivent dans leur Nouvelle histoire des Guerres de Vendée[1], Jean-Joël Brégeon et Gérard Guicheteau :